Chaudon-Norante

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Chaudon-Norante
Le lac de Norante.
Le lac de Norante.
Blason de Chaudon-Norante
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Riez
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Marcel Imbert
2014-2020
Code postal 04330
Code commune 04055
Démographie
Gentilé Norantais
Population
municipale
186 hab. (2014)
Densité 5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 49″ nord, 6° 18′ 46″ est
Altitude Min. 628 m – Max. 1 612 m
Superficie 37,48 km2
Localisation

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Chaudon-Norante est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Norantais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 666 m d’altitude[2].

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Chaudon-Norante et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Chaudon-Norante sont Digne-les-Bains, Clumanc, Saint-Jacques, Barrême, Senez, Beynes et Entrages.

La commune est baignée par l’Asse de Senez, qui reçoit les eaux des Asses de Moriez et de Clumanc. Elle s’étend, sur la rive gauche de l’Asse, sur le massif du Montdenier.

Relief[modifier | modifier le code]

Montagne de la Gourrée (1286 m).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 279 ha de bois et forêts, soit 34 % de sa superficie[1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Les couches marno-calcaires près du hameau de Bas Auran, ont été choisies par l'Union internationale des sciences géologiques comme point stratotypique mondial pour l'étage du bathonien, datant de 168 millions d'années[3].

Transports[modifier | modifier le code]

RD 20 au col de Corobin (1211 m).

La commune est traversée par la route Napoléon (route nationale 85), en s’écartant du passage de l’Empereur, qui venait de Barrême par Saint-Jacques et a continué par le col de Corobin. Ce col est actuellement emprunté par la départementale RD 20.

Le train de la ligne de Nice à Digne s’arrête à la gare de Norante, dans la vallée en dessous des deux villages[4] ; un autre arrêt facultatif se trouve toujours dans la vallée de l’Asse, sous le nom du Poil-Majastres.

Villages et hameaux[modifier | modifier le code]

  • la Clappe
  • Norante (traversé par la route nationale 85 et où se trouve la mairie)
  • Chaudon
  • la Bourgea
  • l'Espinasse
  • les Laurens

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Barrême auquel appartient Chaudon-Norante est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Chaudon-Norante est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de l’Asse),
  • mouvement de terrain, la commune est concernée par un aléa faible[7].

La commune de Chaudon-Norante est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[8]. La route nationale 85 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[9].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[8] et le Dicrim existe depuis 2011[10].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle, pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 1996[6]. Deux tremblements de terre ont été ressentis de manière sensible dans la commune[11] :

Les importantes pluies du printemps 2012[14], suivies en août d'importants orages provoquent un affaissement de terrain sous la route départementale RD 20. La fonte des neiges et les pluies printanières de 2013 amplifient l'affouillement d’origine[15] : son front atteint les 120 m de large, le volume concerné approche les 100 000 m3[14]. Une maison doit être évacuée[15]. Il est un temps envisagé de délaisser le tracé de la RD 20[16] avant qu’il soit finalement reconstruit in situ à l’automne[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Charles Rostaing, le nom de Chaudon, tel qu’il apparaît en 1045 (in Caldone), est tiré de la racine oronymique (désignant une montagne) *Kal-[17] et serait probablement antérieur aux Gaulois[18]. Il est suivi par les Fénié, qui rappellent la signification de pierre de la racine préceltique[19]. Selon Ernest Nègre, il dérive d’un nom propre germanique[20].

Le nom du hameau de la Clappe est formé sur la même racine que Chaudon, avec suffixe -app, et désigne ainsi une montagne pierreuse[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des sites préhistoriques ont été localisés sur le territoire de la commune[22].

Une statue de bronze d’époque gallo-romaine a été retrouvée à Norante[23] et des tombes gallo-romaines mises au jour au cimetière de Chaudon[22].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La communauté de Chaudon est signalée pour la première fois au début du XIIe siècle : Plan-de-Chaude était déjà existant[22]. L’église relevait du chapitre de la cathédrale de Senez[22]. La communauté de Norante lui est rattachée au Moyen Âge (mais constitue brièvement une commune au début de la Révolution, jusqu’en 1794)[24]. En 1342, les deux communautés sont rattachées à la viguerie de Castellane par le comte de Provence[25]. Elles passent ensuite dans la viguerie de Barrême[22].

En 1309, Guillaume de Roumoules est signalé comme seigneur de Roumoules, de Beaujeu, de Bédejun dans l'actuelle commune de Chaudon-Norante, de Bras-d'Asse, d’Entrages, de Majastres, de Vergons et d'Estoublon[26]. Cette même année Rostaing de Roumoules (autres Roumoules) fut signalé comme seigneur d'Entrages, de Bédéjun et de Bras-d'Asse et procureur de son père Guigues[27][réf. incomplète].

La communauté de Bédejun correspond à l’actuel hameau de la Clappe. Elle est nommée Bec de Jun en 1248[22].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'ancienne route royale passait par Bédejun[2]. À la veille de la Révolution française, il existait trois fiefs sur le territoire de l’actuelle commune, un pour chaque village : les fiefs de Bédejun, Chaudon et Norante (d’après l’état d’afflorinement de 1783)[28].

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune de Bédejun et celle de Chaudon comptent chacune une société patriotique, créées toutes deux après la fin de 1792[29]. Les vicaires de Norante et de Chaudon prêtent tous deux serment à la constitution civile du clergé[30] et les deux communes fusionnent rapidement, avant 1794[24].

Lors des Cent-Jours, Napoléon a traversé la commune et s’est arrêté à la Clappe[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1838 que les cadastres dit napoléoniens de Chaudon et de Bédejun sont achevés[31].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression s’abat sur ceux qui se sont levés pour défendre la République, dont un habitant de Chaudon[32].

Comme de nombreuses communes du département, Chaudon et Bédejun se dotent d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elles en possèdent trois, deux pour Chaudon installées dans les villages de Chaudon et Norante, et une à Bédejun. Ces écoles dispensent une instruction primaire aux garçons[33]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[34], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent les deux communes[35]. La commune de Bédejun profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[36], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Bédejun, Chaudon et Norante sont régulièrement scolarisées.

Le tronçon de la ligne des chemins de fer de Provence, allant de Digne à Saint-André-les-Alpes est ouvert à la circulation le 15 mai 1892[37]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[37]. La commune de Bédejun est rattachée à Chaudon-Norante en 1908, la nouvelle commune prend le nom de Chaudon-Bédejun (1908-1919) avant de devenir Chaudon-Norante[24].

Un « camp de Norante » est parfois signalé, durant la Seconde Guerre mondiale : il est en réalité implanté sur la commune d’Entrages (voir cet article).

Le 18 juillet 1944, François Beregi, frère de Jules Beregi, exploitant d’un chantier forestier à Thoard fabriquant du charbon de bois pour gazogène, résistant notoire et accueillant des réfractaires du STO et des maquisards, est fusillé à Norante après avoir été torturé par la Gestapo de Digne, en représailles d’un accrochage entre la Wehrmacht et la 13e compagnie de FTP, en compagnie de Gerson, réfugié à Digne[38].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[39].

En 1954, prenant acte du déplacement de la population, le chef-lieu de la commune est déplacé de Chaudon à Norante[40].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chaudon Norante

Chaudon: « De gueules à un château d'or, surmonté d'un soleil du même »[41]
Norante : pas d'armoiries connues

Blason de Bédejun

« D'azur, à une autruche d'or, tenant dans son bec un fer à cheval, d'argent »[41],[42]

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 71 personnes, dont 6 chômeurs[43] (10 fin 2011[44]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (89 %)[45] et travaillent majoritairement hors de la commune (79 %)[45].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 4 établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus), mais aucun emploi salarié[46], contre 5 en 1988[47].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait deux établissements, employant 19 salariés[46], dont Cozzi qui exploite la carrière des Baux de Gilly et transforme le calcaire en granulats[48].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait cinq établissements sans aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent l’unique établissement du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), avec un unique salarié[46].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[49], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[50] et constituée par des meublés[51].

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[52] : au nombre de 43, elles représentent le tiers des logements[53],[54].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Léon Bagarry[55]    
         
1953 1993 Antonia Viglino[56] PCF  
avant 2005 en cours Marcel Imbert[57],[58],[59] DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chaudon-Norante fait partie:

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Chaudon-Norante comptait 186 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Chaudon-Norante). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
557 477 523 542 564 600 671 651 612 558
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
505 504 463 428 410 383 403 724 356 321
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
320 296 231 194 154 163 135 109 105 90
1975 1982 1990 1999 2007 2014 - - - -
72 76 101 129 147 186 - - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : EHESS[24], Insee à partir de 1968[60],[61],[62])

En 1471, les communautés de Chaudon et Norante comptaient respectivement 13 et 8 feux. En 1765, elles comptaient 541 et 116 habitants[63]. Le bond de population en 1891 correspond au chantier de la ligne de Nice à Digne (construction de la voie, tunnel de Norante long de 137 m, gare de Norante).

L’histoire démographique de Chaudon-Norante, après la saignée du XVe siècle et le lent mouvement de croissance allant jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1846. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de perte de population de longue durée. En 1901, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population[64]. Le mouvement de perte se poursuit jusqu’aux années 1970. La population actuelle est le double de celle de 1975, mais le quart de celle de 1846.

Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique de Bedejun
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
131 134 117 117 106 111 101 109 100 79
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
77 59 66 66 56 61 65 50 57 41
(Sources : EHESS[65])

Bedejun connaît une évolution proche de celle de Chaudon-Norante. Sa période d’« étale » où la population reste stable à un niveau élevé dure de 1806 à 1851. La perte de population est cependant plus rapide et plus grave, puisque partant de plus bas. En 1896, Bedejun a perdu plus la moitié de sa population de 1821, ce qui entraîne sa fusion avec Chaudon dix ans plus tard avec une quarantaine d’habitants[64].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Nativité-de-la-Vierge à La Clappe.

Une statue gallo-romaine représentant le dieu Mars a été retrouvée à Chaudon au XIXe siècle[66].

Parmi les ruines du Château Plus-Haut, au-dessus de Norante, subsiste une tour médiévale, avec quelques bâtiments plus récents[67].

L’église Notre-Dame-du-Plan, à Chaudon, est l’ancienne chapelle Saint-Sébastien, qui a reçu la paroisse lorsque la précédent église a été interdite pour son mauvais état[22]. L’église de Norante est placée sous le vocable de Saint-Antoine (ermite) à Norante[22]. L’église de la Nativité-de-la-Vierge date de 1606 et est située au hameau de la Clappe[22].

  • très beau panorama au col de Corobin (aucune construction visible)[2]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Barrême », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a, b, c et d Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. « Le GSSP du Bathonien à Bas Auran (réserve naturelle géologique de Haute-Provence, France) », Géologie de la France, N° 1, 2010
  4. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  6. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 9 juillet 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 9 juillet 2011
  11. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Chaudon-Norante », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 9 juillet 2012
  12. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consulté le 9 juillet 2012
  13. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consulté le 9 juillet 2012
  14. a, b et c François de Bouchony, « Contre le glissement, le plan C a été choisi », La Provence, 17 septembre 2013, p. 2
  15. a et b François de Bouchoney, « La route du Corobin en terrain miné », La Provence, 6 avril 2013, p. 3
  16. « Un nouveau parcours à l'étude pour éviter l'affaissement », La Provence, 14 avril 2013, p. 3
  17. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 119
  18. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise », carte 11 et commentairein Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017)
  19. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 19
  20. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 14538, p 836
  21. Fénié & Fénié, op. cit., p. 21
  22. a, b, c, d, e, f, g, h et i Daniel Thiery, « Chaudon-Norante », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 20 décembre 2010, consulté le 9 juillet 2012
  23. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 31
  24. a, b, c et d EHESS, notice communale de Chaudon-Norante, consultée le 19 juillet 2009
  25. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  26. Marie-Zéphirin Isnard, État documentaire et féodal de la Haute-Provence : nomenclature de toutes les seigneuries de cette région et de leurs possesseurs depuis le XIIe siècle jusqu'à l'abolition de la féodalité ; état sommaire des documents d'archive communales antérieures à 1790 ; bibliographie et armoiries, Digne, Vial, 1913, p. 446
  27. Guichard, Digne, t. II, p. 111
  28. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  29. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  30. J.-F. Cruvellier, Histoire de Barrême, Société scientifique et littéraire des Basses-Alpes, p 94
  31. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  32. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  33. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  34. Labadie, op. cit., p. 16.
  35. Labadie, op. cit., p. 18.
  36. Labadie, op. cit., p. 11.
  37. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  38. Jacqueline Ribot-Sarfati, « Camps d'internement et de déportation des juifs dans les Basses-Alpes, de la guerre aux occupations italienne et allemande (1939-1944) », in Robert Mencherini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. (ISBN 978-2-85399-693-8), p. 276
  39. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  40. Philippe Nucho, Les structures territoriales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : éditions de Haute-Provence, 1993. (ISBN 2-909800-07-5), p. 63.
  41. a et b Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1re édition 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  42. Bédejun (ancienne commune rattachée en 1908)
  43. Insee, Dossier local - Commune : Chaudon-Norante, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  44. Insee, Dossier local, p. 8
  45. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  46. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  47. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  48. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012
  49. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  50. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  51. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  52. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  53. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  54. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  55. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  56. Antonia Viglino est l’une des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’André Lajoinie (PCF) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4801, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  57. Marcel Imbert est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l’élection présidentielle de 2007 (CPNT), cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010, et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  58. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  59. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  60. « Résultats du recensement de la population - Chaudon-Norante », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  61. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  62. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  63. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 171
  64. a et b Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  65. EHESS, notice communale de Bedejun sur la base de données Cassini, consultée le 5 novembre 2013.
  66. Raymond Collier, op. cit., p 455
  67. Raymond Collier, op. cit., p 310