Clamensane

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Clamensane
Village de Clamensane.
Village de Clamensane.
Blason de Clamensane
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Seyne
Intercommunalité Communauté de communes du Sisteronais Buëch
Maire
Mandat
René Ferrenq[réf. nécessaire]
2017-2020
Code postal 04250
Code commune 04057
Démographie
Gentilé Clamensanais
Population
municipale
178 hab. (2014)
Densité 7,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 19′ 23″ nord, 6° 04′ 08″ est
Altitude Min. 630 m – Max. 1 658 m
Superficie 23,73 km2
Localisation

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Liens
Site web mairieclamensane04.wixsite.com

Clamensane est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Clamensanais[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Clamensane et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Clamensane sont Le Caire, Faucon-du-Caire, Bayons, Valavoire, Châteaufort et La Motte-du-Caire.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne.

Le territoire se situe dans les Préalpes de Digne, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin)[3], au niveau du lobe de Valavoire[4], à l'ouest de la nappe de Digne[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écaille) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.

Lors de la glaciation de Riss, une diffluence du glacier de la Durance envahit la vallée du Sasse, approximativement jusqu’à l’emplacement du village actuel. Lors de la glaciation de Würm, son extension est bien moins importante, et aucune partie de la commune n’est recouverte par un glacier[6].

Relief[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 700 m d’altitude[1], le sommet de Bramefan à 1 658 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Sasse à Clamensane.

Le village est situé à proximité du confluent du Sasse et du Vermeil. La Clastre et les Sagnières forment des gorges.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 054 ha de bois et forêts, soit 44 % de sa superficie[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Pont sur le Vermeil.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Pour limiter les dégâts des crues des torrents, leur lit est aménagé de seuils qui brisent leur force.

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. L'ancien canton de La Motte-du-Caire auquel appartenait Clamensane est en zone 1a (risque très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[7], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[8]. Les tremblements de terre ressentis de la manière la plus sensible dans la commune[9] sont ceux du 31 octobre 1997, avec une intensité macro-sismique de seulement III sur l’échelle MSK (l’épicentre étant situé à Prads-Haute-Bléone)[10], et celui du 25 février 2001, avec une intensité de II (épicentre au large de Nice)[11]. La commune de Clamensane est également exposée à trois autres risques naturels[8] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Sasse et de ses affluents),
  • mouvement de terrain.

La commune de Clamensane n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[12]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[12] et le Dicrim n’existe pas non plus[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Les stations météos proches de Clamensane sont situées à La Motte-du-Caire et à Bayons[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1200 selon Charles Rostaing (qui cite la forme de Clamanzana), en 1203 selon Ernest Nègre (Clemenciana). Les toponymistes sont unanimes : il s’agit d’une personne qui a donné son nom à un lieu, un Clementius selon Rostaing et le couple Fénié, un Clementianus selon Nègre[15],[16],[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, le territoire de Clamensane fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance, et recouvre une partie du massif des Monges. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[18].

Oratoire commémorant la présence des Hospitaliers à Clamensane, construit selon un modèle courant dans la vallée de la Sasse. En arrière-plan, la montagne Saint-Amand.

Selon Olivier Merlin, les Templiers vinrent s'installer à la Clastre[19]. Jean-Jacques Durbec et Raymond Collier ne signalent pourtant aucune implantation templière sur la commune[20]. Il peut s’agir d’une confusion fréquente avec les Hospitaliers. Ceux-ci s’installent à Claret en 1149, et fondent ensuite un membre à Clamensane, après 1149 et avant 1237[21]. La localité est cependant signalée dans les chartes antérieurement, en 1183, avec la mention du prieuré dépendant de l’abbaye de l'Ile-Barbe et de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem[22]. La communauté relevait de la viguerie de Sisteron[21].

Au XVIe siècle, le village abandonne progressivement son site perché, où il voisinait avec le château[21].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution française, la nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, mais provoque un phénomène de peur collective d’une réaction aristocratique. Localement, la Grande Peur, venant de Tallard et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint la région de La Motte le soir du 31 juillet 1789. Les consuls de la communauté villageoise sont prévenus qu’une troupe de 5 à 6 000 brigands se dirige vers la Haute-Provence après avoir pillé le Dauphiné. Les communautés de La Motte, Clamensane, Saint-Geniez, Authon, Curbans, Bayons et Claret constituent ensemble une troupe de 700 hommes armés. Elles mettent le marquis d’Hugues de Beaujeu à sa tête, qui décide de se porter au-devant du danger en allant surveiller les bacs sur la Durance[23].

Dès le 2 août, l’affolement retombe, les faits-divers à l’origine des rumeurs étant éclaircis. Mais un changement important a eu lieu : les communautés se sont armées, organisées pour se défendre et défendre leurs voisins. Un sentiment de solidarité est né à l’intérieur des communautés et entre communautés voisines, et les consuls décident de maintenir les gardes nationales. Aussitôt la peur retombée, les autorités recommandent toutefois de désarmer les ouvriers et les paysans sans terre, pour ne conserver que les propriétaires dans les gardes nationales[23].

Les habitants de la commune créent leur société patriotique après la fin de 1792[24].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : Clamensane, avec deux habitants traduits devant la commission mixte, est relativement peu touchée[25].

Comme de nombreuses communes du département, Clamensane se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà une école dispensant une instruction primaire aux garçons[26] et une école de filles, bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[27]. La deuxième loi Duruy (1877) permet à la commune, grâce aux subventions de l’État, de construire une école neuve au village[28].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture, qui s'était maintenue dans l'entre-deux-guerres mondiales malgré la crise phylloxérique[29], a depuis été abandonnée[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Clamensane

Blasonnement :
« De gueules à deux croisettes pattées d’or et deux étoiles du même, en chef et en pointe, et un cœur d’argent en abîme[31]. ». La commune utilise ces armoiries sur la façade de la mairie (à droite).

La commune utilise ces armoiries sur la mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de onze membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[32]). Lors du scrutin de 2008, il y eut deux tours (huit élus au premier tour et trois au second) et Elsa Raymond a été élue conseillère municipale au premier tour avec le huitième total de 78 voix, soit 49,68 % des suffrages exprimés. La participation a été de 91,81 %. Elle a ensuite été élue maire par le conseil municipal[33].

Lors du conseil municipal de , Elsa Raymond annonce sa démission de même que Claudine Cipollini, conseillère municipale. Franck Chapot, premier adjoint, est élu maire par le nouveau conseil municipal[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.
Bâtiment commun à la mairie et à l’école de Clamensane.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour deux ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945   Arthur Brémond[35]    
         
mars 1977 mars 2008 Jean-François Giacomino[36],[37] Extrême-droite  
mars 2008 2010 Elsa Raymond    
2010 avril 2014 Franck Chapot[38]   Cuisinier[39]
avril 2014 en cours
(au 17 avril 2014)
Bernard Gacon[39],[40] DVD Cadre supérieur

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Clamensane fait partie :

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Clamensane est une des 34 communes du canton de Seyne depuis 2015, qui totalise 8 377 habitants en 2012. La commune fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Clamensane a fait partie du canton de La Motte-du-Caire de 1801 à 2015 (Lamotte de 1793 à 1801)[41]. La commune fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'homale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[42].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Clamensane en 2012[43]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale
Taxe d'habitation 8,11 % 1,84 % 5,53 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 5,92 % 3,35 % 18,96 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 59,73 % 6,75 %
Cotisation foncière des entreprises 20,76 % 3,55 %

Les taux ont été reconduits pour 2013 par la délibération 2013_2_16 du Conseil Municipal en date du 29 mars 2013.

La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[44]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Clamensane comptait 178 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Clamensane). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
105 feux 31 feux 428 424 466 260 486 375 442 429
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
426 404 382 369 369 347 340 353 304 287
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
255 276 249 256 220 175 174 161 153 133
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
128 125 106 110 115 131 151 172 178 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[22], EHESS[41], Insee à partir de 1968[45],[46],[47],[48])

L’histoire démographique de Clamensane, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure des années 1810 à 1851. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. En 1921, la commune enregistre la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1821[49]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1970. Depuis, la population est repartie à la hausse.

Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique[50],[51]. Ensuite les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot à La Motte-du-Caire[52]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul-Arène à Sisteron[53],[54].

Santé[modifier | modifier le code]

Ce petit village ne possède aucun professionnel de santé. Le médecin le plus proche se trouve dans les Hautes-Alpes à La Bâtie-Neuve[55]. La pharmacie du secteur se situe à La Motte-du-Caire à 4 km[56]. L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier de Sisteron éloigné de 17 km[57].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique se pratique en l'église Notre-Dame de Clamensane, où la messe dominicale est célébrée le 4e dimanche du mois[58].

Les musulmans doivent se rendre soit à la mosquée En-Nasr de Manosque, soit à la mosquée Younés à Digne-les-Bains[59].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 73 personnes, dont 11 chômeurs[60] (12 fin 2011[61]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (70 %)[62] et travaillent majoritairement hors de la commune (70 %)[62].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements agricoles actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[63].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010, chiffre stable sur la décennie 2000[64] (il y avait 16 exploitations en 1988)[65]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin et l’arboriculture[64]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 483 ha à 300 ha[65]. La SAU est ensuite resté stable lors de la dernière décennie à 298 ha[64].

Les agriculteurs de la commune de Clamensane ont droit à deux labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence et banon) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[66].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait huit établissements, employant un seul salarié[63].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait neuf établissements (avec quatre emplois salariés), auxquels s’ajoutent les trois établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant également quatre personnes[63]. Ecowatt, trois salariés, est un cabinet de conseil et analyse en consommation d'énergie[67].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[68], le secteur non-marchand dominant dans la capacité d'hébergement [69]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[76] : au nombre de 91, elles représentent la moitié des logements. De plus, six résidences secondaires possèdent plus d’un logement et 26 sont des mobil-homes ou des caravanes à demeure[71],[77].

Un aérodrome d’altitude ou altisurface est installé à proximité du village.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame (1830-1831), jugée élégante par Raymond Collier, possède une voûte est en berceau brisé, coiffant une nef flanquée de deux collatéraux[78]. Elle possède six vitraux ornés[79]. Le retable et son tableau représentant la Création des anges, du XVIIIe siècle, sont classés monument historique au titre objet[80].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église Notre-Dame de Clamensane.
Chapelle Saint-Amand, restaurée.

La chapelle Saint-Amand[22], construite sur un escarpement, dans un site occupé dans l’Antiquité, a été restaurée en 1999-2000. Le pèlerinage ancien, interrompu au XXe siècle, a repris dans les années 2000[21].

L’oratoire Notre-Dame, au lieu-dit la Clastre, est sur un emplacement probable du prieuré des Hospitaliers[21].

Meule d’un four à chaux.
  • Cluses dans la vallée de la Sasse
  • Pont Noir
  • Ancien village en ruines

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de La Motte-du-Caire », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013.
  2. « Clamensane (04250) », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 27 juin 2016).
  3. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne.
  4. Maurice Gidon, La Nappe de Digne et les structures connexes.
  5. Carte géologique de la France au 1/1 000 000.
  6. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3), p. 33.
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  8. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 11 juillet 2012.
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Clamensane », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 11 juillet 2012.
  10. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 11 juillet 2012.
  11. BRGM, « fiche 1130568 », Sisfrance, consulté le 11 juillet 2012.
  12. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95.
  13. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 11 juillet 2011.
  14. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013.
  15. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 401.
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 10221, p. 622.
  17. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 50.
  18. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19.
  19. Olivier Merlin, Provence, p. 140.
  20. Joseph-Antoine Durbec (préf. Jacques Juillet), Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, , 430 p. (ISBN 978-2-9138-2613-7, présentation en ligne)
  21. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Clamensane », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 11 juillet 2012.
  22. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 171.
  23. a et b G. Gauvin, « La grande peur dans les Basses-Alpes », Annales des Basses-Alpes, tome XII, 1905-1906.
  24. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  25. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  26. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  27. Labadie, op. cit., p. 16.
  28. Labadie, op. cit., p. 11.
  29. Paul Minvielle, « La viticulture dans les Alpes du Sud entre nature et culture », Méditerranée, 107 | 2006, mis en ligne le 1er décembre 2008, consulté le 12 juillet 2013.
  30. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  31. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  32. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance.
  33. « Résultats élections municipales 2008 à Clamensane », sur linternaute.com.
  34. « Clamensane : le maire Elsa Raymond annonce sa démission », sur alpes1.com, .
  35. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  36. Jean-François Giacomino est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jean-Marie Le Pen (FN) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  37. Jean-François Giacomino est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Bruno Mégret (MNR) à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  38. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013.
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