Brunet (Alpes-de-Haute-Provence)

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Brunet
Le village de Brunet.
Le village de Brunet.
Blason de Brunet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Valensole
Intercommunalité Durance Luberon Verdon Agglomération
Maire
Mandat
Francis Bérard
2014-2020
Code postal 04210
Code commune 04035
Démographie
Gentilé Brunetois
Population
municipale
261 hab. (2014 en augmentation de 2,76 % par rapport à 2009)
Densité 9,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 32″ nord, 6° 01′ 52″ est
Altitude Min. 369 m
Max. 690 m
Superficie 28,47 km2
Localisation

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Brunet

Brunet est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Brunetois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

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Brunet et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 425 m d’altitude[1], dans la vallée de l’Asse, à l’écart des routes départementales RD 8 et RD 907. Le village est construit sur le coteau septentrional du plateau de Valensole.

Les communes limitrophes de Brunet sont Entrevennes, Saint-Julien-d'Asse, Riez, Puimoisson, Valensole et Le Castellet[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Asse [3], rivière de 75,4 km, traverse la commune de Brunet au nord du village. Plusieurs de ses affluents arrosent également Brunet :

  • le ravin d'Engardin[4], cours d'eau de 3,5 km ;
  • le ravin de l'Algérie[5], ruisseau de 3,2 km ne coulant que sur la commune de Brunet ;
  • le ravin de Vauclarette[6], cours d'eau de 3,00 km ;
  • le ravin de Saint-Pierre[7].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Éboulement de terre de 3 à 5 mètres cubes, sur une route étroite au milieu de la forêt
Risque de mouvement de terrain : le versant de la colline a glissé sur la route d'accès à Brunet, à la suite d'abondantes pluies printanières.

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Valensole auquel appartient Brunet est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune de Brunet est également exposée à trois autres risques naturels[9] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[10].

La commune de Brunet n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[11].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[11] et le Dicrim n’existe pas non plus[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

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Services autocars[modifier | modifier le code]

Lignes intercommunales[modifier | modifier le code]

La ville est aussi reliée par 2 lignes intercommunales, réseau Transagglo[13] :

Ligne Tracé
125 Brunet ↔ EntrevennesPuimichelLe CastelletOraison (Transport à la demande)
133 Brunet ↔ ValensoleManosque
Lignes scolaires[modifier | modifier le code]

Des lignes de transports scolaires ont été mises en place pour rallier le collège de Riez ainsi que les lycées et collèges de Manosque. Ces lignes sont financées par la Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon au travers du réseau Transagglo. En plus des lignes existantes du réseau, une autre a été rajoutée.

Ligne Tracé
141 S Valensole ↔ Brunet ↔ PuimoissonRiez

Habitat et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Le puits est entièrement fermé, on fait passer le récipient par une petite porte. Une margelle carrelée permet de poser les récipients en attente.
Puits couvert à Brunet.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 622 ha de bois et forêts, soit 22 % de sa superficie[1].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Brunet est un village perché.

En plus du village, la commune comporte plusieurs hameaux : Trabaye et le Grand Logisson.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Dans les années 1950, des tombes romaines ont été mises au jour à Trabaye, Louvière et de Ricavi[14]. Un itinéraire gallo-romain suivait la vallée de l’Asse et passait à Brunet. Il était encore utilisé à la fin du Ier millénaire[15].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 990[15]. L’église Sainte-Marie relevait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, qui percevait les revenus attachés à cette église, alors que le prieuré Saint-Martin relevait de l’abbaye de Montmajour jusqu’en 1204, date à laquelle il passe sous l'autorité de l’évêque de Riez[15]. L’évêque de Riez y possédait un château. Une partie de la commune dépendait du marquisat de Trans (érigé en 1506 pour les Villeneuve)[16].

La communauté de Brunet relevait de la viguerie de Moustiers[15].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 8 habitants de Brunet sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[17].

Comme de nombreuses communes du département, Brunet se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[18]. Bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, la commune entretient aussi une école aux filles[19]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[20].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Brunet. Plusieurs dizaines d’hectares produisaient un vin de qualité, se vendant assez loin de Brunet. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Brunet fait partie :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Brunet, surmontée d’un campanile en fer forgé.
Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804 Jean-Baptiste Mounet    
1814   Salvagi    
1832   Mathieu Baptiste Sauvan    
1837   Jean-Louis Gauthier    
         
mai 1945   Alphonse Giraud[23]    
         
1979[24] en cours
(au 17 avril 2014)
Francis Bérard[25],[26] DVD Agriculteur retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2014, la commune comptait 261 habitants[Note 1], en augmentation de 2,76 % par rapport à 2009 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
418 415 483 521 509 520 487 427 456
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
463 430 433 418 414 390 368 346 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
342 356 321 290 234 228 200 182 187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
190 186 217 258 162 218 249 254 258
2013 2014 - - - - - - -
262 261 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
100 feux 44 feux

L’histoire démographique de Brunet, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1856. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836[31]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1960. Depuis, la population de Brunet s'est rapprochée du seuil de 260 habitants, équivalant à la moitié de celle de 1836.


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 118 personnes, dont 23 chômeurs[32] (17 fin 2011[33]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (72 %)[34] et travaillent majoritairement hors de la commune (72 %)[34]. L’agriculture représente encore plus de la moitié des établissements (22 sur 43 en 2010)[35].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Champs dans la vallée de l’Asse

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 22 établissements actifs au sens de l’Insee et deux emplois salariés[35].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en légère baisse dans les années 2000, passant de 12 à 11, orientées vers les grandes cultures et cultures permanentes[36]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a doublé, de 828 ha à 1 904 ha, alors que le nombre d’exploitations variait peu (de 11 à 12)[37]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 1 715 ha[36].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Brunet, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie de Brunet occupait plusieurs dizaines d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante (entre 1000 et 3500 pieds exploités)[38].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait huit établissements, employant deux salariés[35].

Une sablière exploite le sable de l’Asse.

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait onze établissements (avec deux emplois salariés), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif (salariant trois personnes)[35].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[39], l’essentiel des faibles capacités d'hébergement étant marchandes[40]. Ces structures d’hébergement sont :

  • des meublés, très nombreux (la deuxième capacité du département)[41],[42] ;
  • des chambres d’hôtes[43].

Les résidences secondaires apportent un appoint appréciable dans la capacité d’accueil[44] avec 69 résidences secondaires, soit un tiers des logements de la commune. Vingt-deux de ces résidences comportent plus d'un logement[45],[46]). Le parc du Verdon a installé sa maison des produits de pays à Brunet[1].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il existe deux églises Saint-Martin à Brunet, l'ancienne au castrum et la nouvelle à mi-pente.

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Le château est situé sur une esplanade, soutenue par un mur de soutènement en galets. La façade comprise entre deux tours a disparu : subsiste une partie de tour, un corps de logis, et quelques murs (XVIIe siècle)[48]. La DRAC signale également une chapelle et deux tours de chaque côté du mur de soutènement[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Brunet

Blasonnement : « D’or à un lévrier rampant de sable accolé d’argent. »[50]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Roger Brunet, « Canton de Valensole », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013
  2. IGN, Carte topographique de Brunet sur Géoportail (consulté le 26 octobre 2013)..
  3. Fiche de l'Asse sur le site du Sandre
  4. Fiche du Ravin d'engardin sur le site du Sandre
  5. Fiche du Ravinde l'Algérie sur le site du Sandre
  6. Fiche du Ravin de Vauclarette sur le site du Sandre
  7. Fiche du ravin de Saint-Pierre sur le site du Sandre
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 4 juillet 2012
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  11. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  12. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 4 juillet 2011
  13. DLVA Transports intercommunaux
  14. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 20
  15. a, b, c et d Daniel Thiery, « Brunet », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 19 décembre 2010, consulté le 4 juillet 2012
  16. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 166
  17. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  18. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  19. Labadie, op. cit., p. 16.
  20. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées labadie11
  21. André de Réparaz, op. cit., p. 56 et 59
  22. GenWeb
  23. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  24. J. R., « Francis Bérard brigue un 7e mandat », La Provence, 5 mars 2014, p. 9.
  25. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  26. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  31. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  32. Insee, Dossier local - Commune : , p. 5
  33. Insee, Dossier local, p. 8
  34. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  35. a, b, c et d Insee, Dossier local, p. 16
  36. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  37. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  38. Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 58
  39. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  40. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 7
  41. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  42. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 34
  43. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  44. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  45. Insee, Dossier local, p. 17
  46. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  47. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  48. Raymond Collier, op. cit., p 267
  49. [1]
  50. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994