Saint-André-les-Alpes

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Saint-André-les-Alpes
Image illustrative de l'article Saint-André-les-Alpes
Blason de Saint-André-les-Alpes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
(siège)
Maire
Mandat
Serge Prato
2014-2020
Code postal 04170
Code commune 04173
Démographie
Population
municipale
958 hab. (2014 en augmentation de 3,01 % par rapport à 2009)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 08″ nord, 6° 30′ 30″ est
Altitude Min. 880 m
Max. 1 784 m
Superficie 47,46 km2
Localisation

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Saint-André-les-Alpes est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Saint-Andréens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Saint-André-les-Alpes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Saint-André-les-Alpes est situé au confluent de l’Issole et du Verdon, et au bout du lac de Castillon, à 804 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes de Saint-André-les-Alpes sont :

La Mure-Argens (2 km), Moriez (3 km), Annot (7 km), Angles (8 km), Saint-Julien-du-Verdon (8 km), Thorame-Basse (17 km), Senez (19 km), Lambruisse (19 km), et Castellane (20 km).

Saint-André-les-Alpes est une des 46 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon.

Le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence couvre également la commune de Saint-André-les-Alpes.

Relief[modifier | modifier le code]

Crête de Chamatte, à l’Est du village (1 778 m d’altitude au point le plus haut, le Serre Gros, à droite de l’image).
  • Le col des Robines (988 mètres)[3],[4]
  • Le sommet de la Reynière (1 726 mètres)[5]
  • La montagne de l'Allier (1 789 mètres)[6]
  • Le mont Chalvet (1 616 mètres)[7]
  • Le sommet du Castellard (1 725 mètres)[8]
  • La montagne de Maurel (1 771 mètres)
  • Le pic de Chamatte (1 878 mètres)[9]
  • Le sommet de Crémon (1 761 mètres)[10]

Environnement[modifier | modifier le code]

Village de Saint-André-les-Alpes et terroir de Méouilles sur la rive opposée du Verdon. Au fond, le Serre Gros et la crête de Chamatte.

La commune compte 3 187 ha de bois et forêts[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

  • Le Verdon (rivière).
  • Le lac de Castillon du Verdon[11].
  • Le Ravin de Fouranne (rd), 3,1 km, sur les deux communes de Lambruisse et Saint-André-les-Alpes.
  • Le Ravin de la Moulière (rg), 6,3 km, sur les trois communes de Thorame-Basse, Saint-André-les-Alpes et La Mure-Argens.
  • Le Ravin de l'Aget (rd), 3,3 km, sur la seule commune de Saint-André-les-Alpes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

La variété des reliefs lui confère deux types de climat, classés Cfb dans la classification de Köppen et Geiger : méditerranéen et montagnard[13].

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Saint-André-les-Alpes est desservi par la route nationale 202, départ de la route de la vallée de l’Issole, et de celle de la vallée du Haut-Verdon[14],[15].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Saint-André-les-Alpes - Nice (entre 2h17 et 2h27)[17]
Saint-André-les-Alpes - Annot (entre 36 et 40 mn)
Saint-André-les-Alpes - Dignes-les-Bain (entre 55 et 57 mn)
Aéroports à proximité
Nom Destinations Distance
Nice France
Europe
Amérique-du-Nord
101 km
Toulon France
Europe
164 km
Marseille France
Europe
Afrique
171 km

Transports aériens[modifier | modifier le code]

En fonction des destinations, plusieurs aéroports (cf. tableau ci-contre).

Ports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-André-les-Alpes est exposée à quatre risques naturels[18] :

  • avalanche,
  • feu de forêt,
  • inondation,
  • mouvement de terrain.

La commune de Saint-André-les-Alpes est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[19]. La départementale route nationale 202 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[20].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[19] ; le Dicrim existe depuis 2011[21]. Parmi les catastrophes récentes, on note des inondations et coulées de boue en janvier 1994[18], et l’incendie de forêt du Chamatte, qui détruit 1 950 ha de forêt en 1982[22].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Saint-André-les-Alpes est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[23], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village apparaît pour la première fois vers 1200 (Sant Andrea), sous sa forme occitane, qui a été francisée par la suite[24],[25]. La commune se nomme Sant-Andrièu en vivaro-alpin et en provençal. Avec la fusion de la commune de Saint-André avec celle de Méouilles, en 1837, la commune prend le nom de « Saint-André-de-Méouilles ». Elle ne prendra le nom de Saint-André-les-Alpes en 1928.

Histoire[modifier | modifier le code]

Auguste fait la conquête de la vallée du Verdon en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont les vallées de Saint-André dépendaient au Haut-Empire : Eturamina (Thorame), Civitas Saliniensum (Castellane) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, semblent avérés[26].

Courchons[modifier | modifier le code]

Courchons, qui apparaît pour la première fois dans les chartes en 1226 sous le nom de Corchono, relevait directement des comtes de Provence[27]. Cette communauté compte 25 feux en 1315 et 4 en 1471. Sa population est de 189 habitants en 1765[27]. En altitude, possédant un terroir uniquement fait de montagnes, froide et peu peuplée, aucune église ni chapelle n’y est fondée avant le XVIIe siècle[28]. La fusion de Courchons avec Saint-André-les-Alpes date du [29].

Méouilles[modifier | modifier le code]

Méouilles est signalée en 1278. Son église paroissiale relevait du chapitre de l’évêché de Senez, qui percevait donc les revenus à cette église[28]. Le fief de Méouilles, d’après l’état d’afflorinement[30] de 1783, était encore indépendant à la fin de l’Ancien Régime[31]. La commune de Méouilles est rattachée à Saint-André en 1837, qui prend le nom de Saint-André-de-Méouilles.

Saint-André[modifier | modifier le code]

Saint-André-les-Alpes est fondée au XIIIe siècle par les habitants de Méouilles[2]. La seigneurie est successivement une possession des Castellane aux XIIIe siècle et XIVe siècle, des Pontevès au XVIe siècle, des Forbin au XVIIe siècle et des Laugier au XVIIIe siècle[32]. Sur le plan spirituel, la paroisse relevait de l’évêque de Senez, qui nommait le prêtre et percevait les redevances attachées à l’église[28].

La communauté s’agrandit de Troins[33].

À la veille de la Révolution française, il n’existait qu’un seul fiefs sur le territoire de Saint-André (d’après l’état d’afflorinement de 1783[31]).

Troins[modifier | modifier le code]

Troins est signalée en 1237[28]. La communauté comptait 29 feux en 1315, mais est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et complètement abandonnée en 1471[33],[32]. Elle compte à nouveau 45 habitants en 1765, mais est finalement annexée par celle de Saint-André[28],[32] en 1791. Le hameau est complètement dépeuplé en 1884, et son emplacement réel incertain. Le Seuil dans les gorges de l'Issole est un emplacement possible[34].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune de Saint-André compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[35]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Verdissolle[36].

La commune de Troins, reconstituée en 1793, est absorbée entre 1795 et 1800[37].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1838 que les cadastres dit napoléoniens de Saint-André et de Courchons sont achevés[38].

En 1837, Saint-André, parfois appelé Saint-André-du-Seuil[39] (du nom du principal village de Troins[28]), fusionne avec Méouilles. La nouvelle commune prend le nom de Saint-André-de-Méouilles.

C’est à Saint-André qu’a débuté l’essor de l’industrie textile dans la vallée du Verdon au XIXe siècle. La manufacture André Honnorat est la plus ancienne et sert de modèle aux autres[40]. Créée en 1819[39], elle produit 10 000 pièces de drap de laine en 1837[41]. Une autre fabrique ouvre en 1837 (créée par Jean-Baptiste Honnorat, homonyme du précédent)[41]. Ancien maquignon, occasionnellement contrebandier[42], il construit une vaste fabrique (vaste par rapport aux maisons plus anciennes), rectangulaire, à deux étages, bien éclairée de hautes fenêtres, où il installe ses machines, des cardeuses et des fileuses achetées à Lyon, puis revendues et remplacées par d’autres venant de Vienne. Ces machines sont actionnées par l’énergie hydraulique (la fabrique est construite près de l’Issole)[43]. Il rachète ensuite les foulons déjà existants sur la commune, ce qui lui permet de réaliser toutes les opérations de transformation de la laine[44]. La fabrique emploie jusqu’à 100 ouvriers. Elle ferme en 1886[44]. Son exemple est suivi dans toute la vallée, et par Simon à Saint-André même. En 1856, il y quatre fabriques à Saint-André employant 100 ouvriers[45], puis 200 en 1858[46]. Les effectifs employés déclinent ensuite : 142 en 1868, 84 en 1871, 100 en 1876 et 33 en 1879[47].

Les principales de la commune sont les fabriques Honnorat, Honnorat-Bongarçon et Arnaud (reconverties en logements)[48]. Elles ferment toutes à la Belle époque : la plus ancienne, Honnorat-Bongarçon, ferme en premier en 1886, la dernière, la fabrique Arnaud, en 1908[49].

Le chemin de fer (ligne de Nice à Digne) arrive à la gare de Saint-André-de-Méouilles le 15 mai 1892[50],[51]. La gare de Saint-André reste le terminus des trains venant de Digne jusqu’à l’inauguration de la totalité de la ligne du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[51].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Partie du lac de Castillon proche du village de Saint-André-les-Alpes.

La commune est renommée Saint-André-les-Alpes en 1927[52].

En 1935 le champion cycliste Antonin Magne perdit le Tour de France au profit du Belge Romain Maes à la suite d'une crevaison provoquée par un tesson de bouteille dans la traversée de Saint-André-les-Alpes.

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[53].

En 1962, un hameau de forestage est créé pour accueillir des réfugiés harkis qui sont employés par les Eaux et Forêts[54].

En 1966, la commune de Courchons est rattachée à Saint-André.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Henri Juglar modéré député à la Législative
         
mai 1945   Louis Bourrillon[55]    
         
1983 (?) mars 2008 Jacques Boetti RPR[56] puis UMP Conseiller général
mars 2008 en cours
(au 21 octobre 2014)
Serge Prato[57],[58] DVD Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-André-les-Alpes fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi)[59].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Administrations[modifier | modifier le code]

Une brigade de gendarmerie de proximité est implantée à Saint-André-les-Alpes[61].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[62] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 324 000 , soit 1 401 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 084 000 , soit 1 147 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 979 000 , soit 1 036 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 987 000 , soit 1 045 par habitant.
  • endettement : 18 542 000 , soit 1 962 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 12,39 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 23,81 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 92,72 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 24,47 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014[modifier | modifier le code]

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 237 [63].


La commune dispose également d’une médiathèque municipale informatisée[64].

Environnement[modifier | modifier le code]

La décharge publique, ouverte en 1970, est fermée en 1989 aux ordures ménagères. Située sur les bords de l’Issole, elle contient 30 000 m3 de déchets, qui ont subi un terrassement, puis été recouverts d’une couche imperméable en 2009 pour éviter les pollutions[65].

Saint-André-les-Alpes et La Mure-Argens[66] partagent une même déchèterie[65].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014 en augmentation de 3,01 % par rapport à 2009, Saint-André-les-Alpes comptait 958 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Saint-André-les-Alpes). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Population sous l’Ancien Régime (feux)[32]
1315 1471
Saint-André 29 20
Troins 29
Méouilles 11 7
Courchons 25 4
Évolution démographique de Saint-André-les-Alpes
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567 555 581 665 687 785 771 847 947 948
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
936 894 892 895 802 790 683 821 667 654
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
733 636 541 605 712 579 708 658 751 952
1975 1982 1990 1999 2006 - - - - -
901 852 794 818 912 - - - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[32], EHESS[52], base Insee à partir de 1968[67],[68],[69])
Liste des erreurs :
• Le paramètre >>2014 en augmentation de 3,01 % par rapport à 2009<< (80/80 est inconnu

L’histoire démographique de Saint-André-les-Alpes, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure une seule génération à Saint-André, de 1846 à 1872. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de baisse de la population de longue durée. Cependant, et contrairement à de nombreuses communes du département, Saint-André n’accuse jamais la perte de plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1851[70]. Les minimums de population sont atteints dans l’entre-deux guerres mondiales. Depuis la fin des années 1960, la population oscille entre 800 et 1000 habitants.

Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un cabinet médical[71] et d'une pharmacie[72].

Les hôpitaux, cliniques, professionnels de santé les plus proches[73] sont :

  • à Manosque (21 km):
    • Clinique Médicale Jean Giono,
    • Centre Hospitalier de Manosque,
  • à Dignes-les-Bains (47 km)
    • Les hôpitaux de la ville disposent de 480 lits[74],[1].
    • Une maison de santé de Digne-les-Bains, portée par l’association « Groupement pluridisciplinaire de professionnels de santé de Digne-les-Bains »[75].
    • La ville dispose de nombreux professionnels de santé : médecins[76], chirurgiens dentistes, cabinets de kinésithérapeute, pharmacies...
  • EPS Pierre Groues de Barcelonnette, Lumière de Riez, Vallée de La Blanche Seyne.
  • Professionnels et étalissements de santé à Castellane (89 km) :
    • Maison de Santé pluriprofessionnelle « Ducelia »[77].
    • Hôpital local-maison de retraite[78].
    • Professionnels de santé : Médecins, Cabinet dentaire, infirmiers, pharmacie.
  • Maison de retraite EHPAD[79],[80].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes du département, celles de Saint-André-de-Méouilles et de Courchons se dotent d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle comptent chacune leur école dispensant une instruction primaire aux garçons, implantée au village chef-lieu[81]. À Courchons, aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[82], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concerne Courchons[83]. Par contre, Saint-André applique la loi Falloux[82],[83]. Si Saint-André profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve, Courchons s’abstient[84], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Courchons sont scolarisées.

La commune dépend de l'académie d'Aix-Marseille[85]. Les élèves débutent leur scolarité à l'école primaire du village, qui accueille [86], puis au collège René Cassin de la commune[87].

Saint-André-les-Alpes est aujourd'hui dotée de deux établissements d’enseignement :

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Saint André les Alpes dépend du Diocèse de Digne, Riez et Sisteron[91],[92].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Marché hebdomadaire à Saint-André-les-Alpes

Le nombre d’exploitants installés sur la commune a augmenté dans les années 2000, passant de 4 à 7. Les exploitations sont tournées vers les grandes cultures et l’élevage[93]. Le domaine pastoral de l’ancienne commune de Courchons représente 392 ha, dont 100 ha privés. Il permet de faire pâturer 2100 brebis sur la montagne de l’Aup. La commune a construit une cabane pastorale et un impluvium pour soutenir l’élevage ovin[94].

Un exploitant de la commune produit de la lavande[95].

Un marché paysan a lieu chaque semaine dans le centre-ville.

Artisanat - Industrie[modifier | modifier le code]

Boulangerie à Saint-André-les-Alpes

Quelques entreprises se sont implantées sur la zone artisanale, dont Stick’air, entreprise produisant des enseignes et des lettrages adhésifs, qui emploie 15 salariés[96].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Saint-André-les-Alpes fonde une grande part de son activité sur le tourisme, principalement estival : campings (2 en 2008), hôtels (5 en 2008), quelques restaurants. Depuis les années 1980, le vol libre en deltaplane et parapente anime le ciel du village, grâce à l'organisation de compétitions nationales et internationales. Le site de départ du Chalvet est mondialement réputé et de nombreux records ont été battus de ce départ.

Les métiers de bouche et les commerces touristiques sont représentés dans le vieux village.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Méouilles, ancienne résidence de la famille seigneuriale d'Aillaud[97], situé sur la colline du village disparu de Méouilles, au sud de Saint-André, est une bâtisse, avec une tour ronde à l’angle ; il date du milieu du XVIIe siècle[98]. Sur la placette du village, l’ancienne maison seigneuriale a été transformée en hôtel (Trotabas puis du Parc)[99].
  • Le moulin à farine, puis usine de draps dite Fabrique Arnaud, actuellement maison[100],[101].
  • La fontaine de la placette, surmontée d’un piédouche, elle date de 1790[102].
  • lac de Castillon, le Moyen-Verdon
  • Ponts Julien : les ponts Julien ou Saint-Julien : le pont Julien antique, effondré vers 1650, a été reconstruit en 1698. La route d’Annot à Castellane passait sur ce pont ; la route de Saint-André à Castellane passait dessous, rive droite. Le nouveau pont date de 1947, son tablier fait 81 m de long. L’arc fait 61 m de corde. Il a la particularité de faire reposer le tablier sur l’arche par l’intermédiaire de poteaux entretoisés[103].
  • au lieu-dit les 7 arches, en remontant la vallée de l’Issole, se trouvent les trois arches subsistantes d’un aqueduc construit pour l’irrigation au XIXe siècle[104].
Église paroissiale Saint-André
  • L’église paroissiale Saint-André est construite entre 1847 et 1849. Sa nef longue de trois travées principales, et des travées intercalaires plus étroites, qui débouche dans un chœur sous coupole, courant à cette époque. Les chapelles latérales au chœur forment un faux transept. Le clocher est une tour, placée à côté du chœur[105]. Parmi son mobilier, sont classés monument historique au titre objet :
  • L’ancienne église Saint-Martin, paroissiale, de Méouilles est en cours de restauration[28].
  • Le monument aux morts[108],[109].
  • Les chapelles :
    • Notre-Dame : construite au XVIIe siècle, sa façade est refaite au XIXe siècle. Elle est constituée de deux nefs juxtaposées, voûtées d’arêtes[110] ;
    • Saint-Jean du Désert, sur la rive droite de l’Issole, elle date également du XIXe siècle[28].
  • À Courchons : l’église Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Christophe, construite au début du XVIIe siècle (1609), est en ruines. Son toit était recouvert de bardeaux, les cloches logées dans un clocher-mur[111]. Cette église avait de multiples patrons : outre les deux titulaires, on compte aussi saint Jacques, saint Philippe et sainte Madeleine[28]. Il se trouve encore à proximité de l’ancien village, un bâtiment collectif restauré abritant la fontaine, le four à pain, et le lavoir offert par Boni de Castellane (photographie ci-dessous).
  • Au hameau de Troins, dans la forêt au nord de Saint-André, l’église Saint-Michel-du-Seuil est en ruines[28],[34]. Il subsistait une abside de l’ancienne église de Troins en 1969[32], effondrée depuis. Sur le territoire de l’ancienne communauté, on trouve deux tours ruinées, dont une a pu être construite par le comte de Provence à la fin du XIIe siècle à l’époque où il matait les petits féodaux et construisait des châteaux pour les surveiller. Dans ce cas, il peut s’agir d’une tour confiée aux Hospitaliers[28].
  • Enfin, on trouve un réseau de chemin de fer miniature (privé) chemin des Vertus[112].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-André-les-Alpes

Blasonnement :
De sinople, à un sottoir d'or, et un saint André de carnation vêtu de gueules brochant sur le tout.[113],[114]

Blason de Courchons

Blasonnement :
Courchons (ancienne commune): d'azur, à un château d'or et un chef d'argent, chargé du mot COURCHONS de sable.[113]

Blason de Méouilles

Blasonnement :
Méouilles (ancienne commune): d'or à un sureau de sinople, fleuri d'argent.[113]

Blasons de Troins

Blasonnement :
Troins (communauté rattachée vers 1791): d'azur, à une fasce d'argent, chargé du mot TROINS de sable.[113]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille Simon au cours d'une période qui s'étend du XVIe au XIXe siècle a marqué la vie des communautés du moyen Verdon. C'était une famille bourgeoise qui donné de nombreux ecclésiastiques qui ont participé notamment à la fondation de plusieurs chapelles ou église notamment celle de la Mure.
  • Henri Juglar (né en 1738 à Saint André, mort en 1824), maire en 1791, député à la Législative lors de la Révolution française ;
  • Alain Raoust, réalisateur né à Saint-André-les-Alpes ;
  • Jean-François Nicolino, né en 1964 à Saint-André-les-Alpes, ingénieur motoriste de Formule 1 et des 24h du Mans ;
  • Jean Antoine Fabre, né et mort à Saint-André (1749-1837), ingénieur hydraulicien, dirigea les travaux du canal des Alpilles commencés en 1772[115].
  • André Honnorat, né en 1776[116]. Il fut à la tête de la plus importante draperie du Verdon au XIXe siècle[117].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Anciennes communes rattachées à Saint-André :

Autres liens

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Saint-André-les-Alpes », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. Col des Robines
  4. Haut Var - Haut Verdon - 3 Evêchés
  5. Sommet de la Reynière
  6. Crête Est de la montagne de l'Allier
  7. Le sommet de Chalvet
  8. Le sommet du Castellard
  9. Pic de Chamatte (1 879 m) par Vergons
  10. Altitude Sommet de Crémon
  11. Les grands lacs : le lac de Serre-Ponçon, d’Esparron de Verdon, de Quinson, de Sainte Croix du Verdon et de Castillon
  12. L'eau dans la commune
  13. Table climatique
  14. Distances de Saint-André-les-Alpes vers grandes villes
  15. Itinéraires routiers maps
  16. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012.
  17. Chemins de Fer de Provence
  18. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 13 août 2012.
  19. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97.
  20. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  21. Document, base Dicrim, consultée le 13 août 2012.
  22. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 52.
  23. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne)., § 28282, p. 1607.
  25. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 60.
  26. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23.
  27. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 194.
  28. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Daniel Thiery, « Saint-André-les-Alpes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 13 août 2012.
  29. INSEE : date de fusion avec Courchons
  30. Afflorinement, sur Wiktionnaire
  31. a et b Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  32. a, b, c, d, e et f Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 194.
  33. a et b Guide des ressources documentaires en PACA, Archives Municipales Saint-André-Des-Alpes, consulté le 14 juillet 2007.
  34. a et b « Troins, un hameau oublié », La Provence, 16 octobre 2012, p. 12.
  35. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  36. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 113.
  37. EHESS, Notice sur le site Cassini de l’EHESS, consultée le 27 novembre 2008.
  38. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  39. a et b Mireille Mistral, L’industrie Drapière dans la Vallée du Verdon, thèse de doctorat d’État en Sciences économiques, Académie d’Aix-en-Provence, Nice, 1951, 231 p., p. 118.
  40. tableau : Portrait d'André Honnorat
  41. a et b Mireille Mistral, op. cit., p. 119.
  42. Mireille Mistral, op. cit., p. 123.
  43. Mireille Mistral, op. cit., p. 124-125.
  44. a et b Mireille Mistral, op. cit., p. 126.
  45. Mireille Mistral, op. cit., p. 139.
  46. Mireille Mistral, op. cit., p. 141.
  47. Mireille Mistral, op. cit., p. 145.
  48. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 415.
  49. Mireille Mistral, op. cit., p. 191.
  50. Raymond Collier, op. cit., p. 425.
  51. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012.
  52. a et b EHESS, notice communale de Saint-André-les-Alpes sur le site Cassini, consultée le 19 janvier 2008.
  53. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  54. Abderahmen Moumen (dir.), "Ils arrivent demain"- Ongles, village d'accueil des familles d'anciens Harkis, 1962-1971, éd. Mairie d'Ongles, 2008, (ISBN 9782917395035), p. 42.
  55. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  56. Jacques Boetti est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Chirac (RPR) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, page 4791, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  57. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013.
  58. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  59. Communauté de Communes Alpes Provence Verdon « Sources de Lumière » : Lancement du PLUi du Moyen Verdon
  60. Annuaire des villes jumelées
  61. Groupement de gendarmerie départementale des Alpes-de-Haute-Provence, « Carte des Brigades de Gendarmerie », Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, consulté le 15 novembre 2014.
  62. Les comptes de la commune
  63. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  64. Catalogue en ligne, Médiathèques du Pays A3V
  65. a et b G. Garin, « Réhabilitation décharge de l’Issole », Reflets, 2010, p. 7.
  66. Déchèterie de La Mure-Argens
  67. « Résultats du recensement de la population - Saint-André-les-Alpes », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  68. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  69. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  70. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  71. Cabinet médical
  72. Pharmacie Boetti
  73. Les hôpitaux et cliniques les plus proches
  74. Centre hospitalier de Digne-les-Bains
  75. La maison de santé de Digne-les-Bains
  76. Annuaire Médecins
  77. Services médicaux sur la commune
  78. L’hôpital local–maison de retraite
  79. Maison de retraite Association St-François
  80. Maison et résidences de retraites proches
  81. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  82. a et b Labadie, op. cit., p. 16.
  83. a et b Labadie, op. cit., p. 18.
  84. Labadie, op. cit., p. 11.
  85. site de l'académie d'Aix Marseille
  86. école primaire et maternelle de Saint Andrfé
  87. Collège René Cassin
  88. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  89. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des collèges publics, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  90. F. Bendjilali, « Le collège René Cassin en 2009 », Reflets, 2010, p. 16.
  91. Paroisse catholique de Saint André les Alpes
  92. Saint André les Alpes. Église (Saint André) et Maison retraite les Carlines
  93. Ministère de l’Agriculture, Recensement agricole 2010.
  94. F. Gerin Jean, « Construction de la cabane communale de Courchons », Reflets, 2010, p. 6.
  95. G. Garin, « Un prix d’honneur pour notre lavandiculteur local... », Reflets, 2011, p. 22.
  96. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, [http://www.digne.cci.fr/entreprise_stickae�air-sarl,idf2,ida163,rub228.html Stick’air SARL], consulté le 24 septembre 2012.
  97. Château de Méouilles
  98. Raymond Collier, op. cit., p. 262
  99. Raymond Collier, op. cit., p. 271
  100. Moulin à farine, puis usine de draps dite Fabrique Arnaud
  101. Moulin à foulon, puis usine de drap dite Draperie ou Fabrique Honnorat, puis parfumerie (distillerie de lavande), puis centrale hydroélectrique, puis gendarmerie, actuellement logement
  102. Raymond Collier, op. cit., p. 427.
  103. Philippe Autran, in Autran, Guy Barruol et Jacqueline Ursch, D’une rive à l’autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de lumière no 153, Forcalquier, 2006. (ISBN 2-906162-81-7), p. 108-109.
  104. Raymond Collier, op. cit., p. 429
  105. Raymond Collier, op. cit., p. 383-384.
  106. Arrêté du 13 juin 1988, « 2 bustes reliquaires : sainte Agathe, saint Laurent », notice no PM04000359, consultée le 7 décembre 2008.
  107. Arrêté du 29 août 2002, « La Donation du Rosaire avec la famille royale ou Vœu de Louis XIII », notice no PM04000854, consultée le 7 décembre 2008.
  108. Monument aux Morts
  109. Monument aux morts place Marcel-Pastorelli
  110. Raymond Collier, op. cit., p. 225.
  111. Raymond Collier, op. cit., p. 210-211.
  112. « À toute vapeur avec le train des Pignes », La Provence, 29 juin 2013, p. 12.
  113. a, b, c et d Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  114. Moyen Verdon 2 : Saint-André-les-Alpes, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  115. État des lieux de la connaissance de l’eau sur le territoire du Parc naturel régional des Alpilles
  116. Fonds photographique d'André Honnorat : Alpes de Haute-Provence, XIXe-XXe siècle
  117. Portrait d'André Honnorat