Selonnet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Selonnet
Selonnet
Le Courbons, montagne à Selonnet.
Blason de Selonnet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Seyne
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Benoît Cazères
2016-2020
Code postal 04140
Code commune 04203
Démographie
Gentilé Selonnois
Population
municipale
429 hab. (2015 en diminution de 0,69 % par rapport à 2010)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 20″ nord, 6° 18′ 43″ est
Altitude Min. 846 m
Max. 2 028 m
Superficie 29,55 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte administrative des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Selonnet

Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence

Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
City locator 14.svg
Selonnet

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Selonnet

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Selonnet
Liens
Site web selonnet.fr

Selonnet est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Selonnois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Selonnet et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à une altitude de 1 062 m[2]. Les gorges de la Blanche, au nord de Selonnet, forment un étroit défilé par lequel la rivière de la Blanche (appelé aussi à cet endroit « le Rabious », c’est-à-dire l’Enragé) va rejoindre la Durance.

Géologie[modifier | modifier le code]

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, la commune est presque entièrement recouverte par le glacier de la Durance. La Tête Grosse à l’ouest dépasse des glaces, et le glacier de Würm est moins épais[3].

Relief[modifier | modifier le code]

Sommet :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est aussi traversée par la Blanche.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 304 ha de bois et forêts[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Seyne auquel appartient Selonnet est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Selonnet est également exposée à quatre autres risques naturels[5] :

  • avalanche ;
  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Selonnet est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[6]. La départementale RD 900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6] et le Dicrim n’existe pas[8].

La commune a été l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 2009[5]. Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[9] :

  • le séisme du 19 septembre 1933, d’une intensité ressentie à Selonnet de V et demi et dont l’épicentre était situé au Lauzet[10],
  • le séisme du 20 mars 1949, avec une intensité ressentie de V et un épicentre également situé au Lauzet[11],
  • le séisme du 19 juin 1972, avec une intensité ressentie de V et un épicentre situé à La Bréole[12].
  • le séisme du 20 mars 1983, avec une intensité ressentie de V et un épicentre situé à Seyne[13],

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1222 (de Salon), fait l’objet de différentes interprétations :

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Activités tertiaires[modifier | modifier le code]

Le bistrot Les Drailles, qui porte le label Bistrot de pays[17], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[18].

La commune exploite la station de ski de Chabanon qui surplombe le village : elle compte 11 remontées mécaniques (10 téléskis et 1 télésiège) et 30 pistes (8 vertes, 7 bleues, 11 rouges, 4 noires) pour un total de 40 km de pistes de ski alpin et de 25 km pour le ski de fond.

Le village de Selonnet en hiver

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L’abbaye de l’Île-Barbe détenait le prieuré Saint-Domitien à Sélonnet, et possédait en plus le château[19]. L’abbaye de Boscodon possédait le prieuré Sainte-Madeleine[19]. Le comte de Provence Raymond IV Bérenger accorde une administration consulaire à la communauté en 1228[20] et place les biens de l’abbaye sous sa protection : la communauté de Selonnet bénéficie ainsi d’une protection supplémentaire[19]. Les abbés de l’abbaye de l'Ile-Barbe étaient coseigneurs de Selonnet. Ont également été seigneurs du fief de Selonnet les Jarente (XIVe – XVe siècles), les Bonne de Lesdiguières aux XVIe siècle, et les Ripert-Moclar au XVIIIe siècle[20]. La communauté relevait de la baillie de Seyne[19].

XVIe – XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

La Réforme connaît un certain succès à Selonnet, et une partie des habitants se convertissent. Malgré les guerres de religion, une communauté protestante se maintient au XVIIe siècle, bien que l’édit de Nantes (1598) ne lui ait pas accordé de temple. Mais l’abolition de l’édit de Nantes (1688) lui fut fatal, et elle disparut, ses membres émigrant ou étant convertis de force[21].

Au milieu du XVIIIe siècle, le village de Villaudemar est doté d’une paroisse[19].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grande Peur.

Au début de la Révolution française, la nouvelle de la prise de la Bastille est accueillie favorablement, mais provoque un phénomène de peur collective d’une réaction aristocratique. Localement, la Grande Peur, venant de Tallard et appartenant au courant de la « peur du Mâconnais », atteint Seyne dans la nuit du 31 juillet 1789. Les consuls de Seyne préviennent ensuite les communautés de la viguerie, dont Selonnet, qu’une troupe de 5 à 6 000 brigands se dirige vers la Haute-Provence après avoir pillé le Dauphiné. Le 1er août, les habitants de Selonnet se réfugient derrière les murs de la place forte de Seyne avec leurs meubles et leur bétail, et les hommes y reçoivent des armes tirées de l’arsenal de la citadelle[22].

Dès le 2 août, l’affolement retombe, les faits-divers à l’origine des rumeurs étant éclaircis. Mais un changement important a eu lieu : les communautés se sont armées, organisées pour se défendre et défendre leurs voisins. Un sentiment de solidarité est né à l’intérieur des communautés et entre communautés voisines, et les consuls décident de maintenir les gardes nationales. Aussitôt la peur retombée, les autorités recommandent toutefois de désarmer les ouvriers et les paysans sans terre, pour ne conserver que les propriétaires dans les gardes nationales[22].

Les habitants de la commune créent leur société patriotique après la fin de 1792[23].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Diplôme d’honneur remis à une habitante ayant soutenu les maquisards luxembourgeois pendant la Seconde Guerre mondiale.

Comme de nombreuses communes du département, Selonnet se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède deux, installées au chef-lieu et à Villaudemard, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[24]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, mais Selonnet n’est pas concernée par cette loi[25]. La première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, concerne elle Selonnet, mais la commune n’applique pas la loi[26]. Si la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve au chef-lieu[27], ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Selonnet sont régulièrement scolarisées.

La station de ski de Chabanon est créée par la commune en 1969, à l’initiative du maire, avocat[28]. Une société anonyme est créée, la Société d’aménagement touristique de Selonnet, pour gérer la station[28]. La commune concède des terrains à la SATOS par bail emphytéotique et construit une route d’accès de 5 km[28], financée en partie par des ventes de bois communaux[29]. Une Zone d'aménagement concerté est créée[30] et un pompage de fond de vallée mis en place pour l’adduction d’eau (avec une dénivelée de 400 m). Le coût de l’eau, trois fois plus élevé qu’au village, est compensé par une péréquation tarifaire[29]. C’est une station de faible altitude (remontées entre 1500 et un peu moins de 2 000 m[28]) mais bien située à l’ubac[28]. De petite taille, isolée et ne pouvant se coordonner avec les voisines qui sont ses plus sévères concurrentes (station de Saint-Jean-Montclar et station de Seyne-le-Grand-Puy), la station de Chabanon a souffert dans les années 1980 du manque d’enneigement. La municipalité a dû racheter un lotissement privé en 1984 (créant au passage un jardin d’enfants proche de la maternelle)[30].

Parmi les difficultés liées à la création de la station de ski, on peut citer l’entretien des 5 km de route d’accès, qui mobilisait en 1989 la moitié du budget communal d’entretien des routes[29], et la première station d'épuration n’a jamais fonctionné. La commune a dû en construire deux autres[29].

L’hébergement est assuré dans un village vacances et des maisons familiales[31]. Un camping de 40 places complète[31].

À partir des années 1980, la station a misé sur la relative préservation de l’environnement, que les travaux n’ont pas bouleversé comme dans les grandes stations de Savoie, en essayant d’attirer les adeptes du tourisme doux. Une piscine chauffée est construite, ainsi que des courts de tennis. Des sentiers balisés et cartographiés au 1/25000e sont créés à la fin des années 1980 et au début des années 1990[32].

Grâce à la station, l’exode rural est stoppé précocement à Selonnet, qui conserve ainsi ses classes d’âges de jeunes adultes. Une grande part des actifs sont pluriactifs[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Selonnet

Blasonnement :
« d'azur, à une tour d'argent, surmontée d'une étoile d'or »[33]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1951[34] mars 1977 Henri Cazères   avocat[28]
mars 1977 mars 1989 Robert du Colombier    
mars 1989 mars 2001 Pierre Turrel PS  
mars 2001 mars 2008 André Collomb[35]    
mars 2008 avril 2016 Michel Grambert[36],[37] PCF[38] Retraité
avril 2016 en cours Benoit Cazères[39]    
Les données manquantes sont à compléter.

En 2014, Michel Grambert est élu conseiller municipal de justesse, largement devancé par Benoît Cazères, petit-fils d'Henri Cazères, qui refuse le poste de maire par manque de temps. Selon l'accord passé en 2014, Michel Grambert démissionnera en 2016. L'esprit de coopération et le sens de l'intérêt général du conseil municipal est confirmé par l'élection à l'unanimité d'un troisième adjoint issu de la liste d'opposition[34].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Selonnet fait partie :

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[40].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[43].

En 2015, la commune comptait 429 habitants[Note 1], en diminution de 0,69 % par rapport à 2010 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
520587570598665616585607620
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
627549550527510504473482460
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
404398403389332292297294300
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
304276289258274331404424427
2008 2013 2015 - - - - - -
430438429------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
145 feux64 feux

L’histoire démographique de Selonnet, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure toute la première moitié du siècle. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1851[46]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Depuis, la croissance enregistrée a permis de retrouver les hauts niveaux de population d'il y a un siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Clocher dit Tour Lesdiguières

L’église Notre-Dame-et-Saint-Antoine est construite au XIXe siècle sur l’emplacement d’une ancienne église, construite au XVIIe siècle puis reconstruite en 1871 au milieu de l’emplacement du château avec les pierres du château de Lesdiguières, capitaine catholique des guerres de religion. Le clocher de Selonnet ou Tour Lesdiguières est installé dans une ancienne tour du château qui aurait été conservée comme clocher détaché. Bien que la chose ne paraisse pas certaine à Raymond Collier[47], la tour, datée des XVe et XVIIe siècles, est un monument historique inscrit[48]. Les fresques du chœur, représentant les douze apôtres, douze autres saints et le Christ dans un camaïeu de beige, sous des arcatures ogivales, ont été restaurées en 1976-1977[49]. Ces fresques datent de 1903. Un vitrail représente l’Assomption de la Vierge[50].

L’église du XIXe siècle à Villaudemard est l’ancien prieuré de Boscodon[19].

La chapelle Notre-Dame aux Champsaurs a été construite par les habitants en 1902, et restaurée en 2004[19]. La chapelle Sainte-Thérèse-d'Avila à la Liberne daterait de 1844.

  • La Grosse Pierre, à Selonnet : curiosité géologique de plus de 500 tonnes et d’une hauteur de 5 m, c’est un bloc erratique. Un circuit balisé y conduit.

Évènements[modifier | modifier le code]

Snow trail[modifier | modifier le code]

Initié en 2007 par l'association Athl'éthique dans le cadre de l'Endurance & Snow Week-End, le Snow Trail est une épreuve de course pédestre en nature sur neige qui attire chaque année plus de 500 participants. Inscrite dans une politique de développement durable exemplaire, la manifestation a été récompensée en 2011 du Trophée interrégional "Sport et nature".

Alpinonaise[modifier | modifier le code]

Epreuve nocturne de ski alpinisme sur les pistes éclairées de la station.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Seyne », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 19 août 2012
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 19 août 2012
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Selonnet », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 19 août 2012
  10. BRGM, « fiche 40082 », Sisfrance, consultée le 19 août 2012
  11. BRGM, « fiche 40092 », Sisfrance, consultée le 19 août 2012
  12. BRGM, « fiche 40136 », Sisfrance, consultée le 19 août 2012
  13. BRGM, « fiche 40163 », Sisfrance, consultée le 19 août 2012
  14. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 252
  15. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 24
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., § 15090, p 859
  17. La charte Bistrot de Pays
  18. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  19. a, b, c, d, e, f et g Daniel Thiery, « Selonnet », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 19 août 2012
  20. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 200.
  21. Édouard Baratier, « Les protestants en Provence », cartes 118 et 119 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  22. a et b G. Gauvin, « La grande peur dans les Basses-Alpes », Annales des Basses-Alpes, tome XII, 1905-1906
  23. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  24. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  25. Labadie, op. cit., p. 16.
  26. Labadie, op. cit., p. 18.
  27. Labadie, op. cit., p. 11.
  28. a, b, c, d, e et f André de Reparaz, « Les stations de ski «communales» et leur insertion dans le monde rural des Alpes du Sud. Le cas de St- Michel-de-Chaillol, Chabanon, Montclar-Col-St-Jean », Méditerranée, Troisième série, Tome 69, 4-1989. « Tourisme rural en montagne: les Hautes-Alpes et les Tatry »,. p. 10.
  29. a, b, c et d André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 12
  30. a et b André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 11
  31. a et b André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 13
  32. a et b André de Reparaz, Les stations de ski..., p. 14
  33. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  34. a et b G. M., « Deux maires pour la prochaine mandature », La Provence, 14 avril 2014, p. 11.
  35. André Collomb est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Gérard Schivardi (PT) à l’élection présidentielle de 2007 et Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Saint-Jurs à Soleihas (sic) (liste 7), consulté le 10 mars 2013
  37. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  38. ADECR 04, Les élu(e)s du 04, PCF, consulté le 30 septembre 2013.
  39. http://www.dici.fr/actu/2016/04/09/alpes-de-haute-provence-benoit-cazeres-fier-d-nouveau-maire-de-selonnet-738759
  40. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  41. Annuaire des villes jumelées
  42. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  46. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  47. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 388
  48. Arrêté du 9 novembre 1984, notice de la Base Mérimée, consultée le 22 février 2009
  49. Raymond Collier, op. cit., p 487
  50. Raymond Collier, op. cit., p 522
  51. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 144


Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « Note », mais aucune balise <references group="Note"/> correspondante n’a été trouvée, ou bien une balise fermante </ref> manque