Michèle Rivasi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Michèle Rivasi
Michèle Rivasi en 2014.
Michèle Rivasi en 2014.
Fonctions
Députée européenne
En fonction depuis le
(7 ans 6 mois et 2 jours)
Élection 7 juin 2009
Réélection 25 mai 2014
Législature 7e et 8e
Groupe politique Verts/ALE
Conseillère municipale de Valence
En fonction depuis le
(8 ans 9 mois et 26 jours)
Élection
Réélection
Maire Alain Maurice
Nicolas Daragon
Conseillère générale de la Drôme
Élue dans le canton de Valence-1

(1 an 3 mois et 23 jours)
Élection
Prédécesseur Jacques Bonnemayre
Successeur Patrick Royannez
Députée de la 1re circonscription de la Drôme

(4 ans 11 mois et 28 jours)
Élection
Législature XIe
Groupe politique Socialiste
Prédécesseur Patrick Labaune (RPR)
Successeur Patrick Labaune (UMP)
Biographie
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Montélimar (Drôme)
Nationalité Française
Parti politique App. PS
PS (2002-2003)
Les Verts (2005-2009)
EELV (depuis 2009)
Diplômé de ENS de Fontenay-Saint-Cloud
Profession Professeur de SVT

Michèle Rivasi, née le à Montélimar (Drôme), est une femme politique française, députée européenne depuis 2009, membre d'Europe Écologie Les Verts (EELV). Elle a été députée apparentée socialiste de la Drôme de 1997 à 2002, puis vice-présidente du conseil général de la Drôme et adjointe au maire de Valence en 2008 (suite à son élection au Parlement Européen en 2009, elle ne conserve que son mandat au conseil municipal de Valence).

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière d'enseignante[modifier | modifier le code]

Ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses, Michèle Rivasi est professeure agrégée de sciences naturelles et titulaire d'un DEA en didactique des sciences. En 1977, elle est nommée en lycée, puis au bout de trois ans devient enseignante en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) (1980-2003). De retour après treize mois à la tête de Greenpeace France, elle enseigne à nouveau les sciences de la vie et de la Terre au lycée Gustave-Jaume de Pierrelatte (Drôme) de 2004 à 2007, puis elle est nommée de 2007 à 2009 à l'IUFM de Grenoble, en Isère[1].

Carrière militante[modifier | modifier le code]

Co-fondatrice et première présidente de l'ONG Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, Michèle Rivasi cofonde, avec Corinne Lepage, l'Observatoire de vigilance et d'alerte écologique (Ovale). Elle est également présidente de l'ONG Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem).

Michèle Rivasi affirme que Tchernobyl aurait été «le premier gros mensonge d'État». Elle explique qu'au moment des faits, lorsque le nuage radioactif se propageait au-dessus de l'Europe, la protection de la France par un anticyclone lui avait semblé impossible, les pays frontaliers de la France comme l'Italie et l'Allemagne ayant été touchés. Elle crée la Criirad avec d'autres citoyens, également convaincus d'un mensonge après avoir constaté en France la présence d'éléments radioactifs dans certains aliments comme le lait[2].

En 1997, Michèle Rivasi est qualifiée de « bête noir du lobby nucléaire » dans Liberation[3].

En 1998, elle publie avec Hélène Crié-Wiesner, journaliste franco-américaine, le livre Ce nucléaire qu'on nous cache. Elle y décrit des manipulations de chiffres par l'état, des mensonges, des dissimulations concernant le nucléaire. Elle y aborde aussi, notamment, le problème de la gestion des déchets radioactifs et du démantèlement des vieilles centrales nucléaires[4].

En 2000, elle délivre un rapport sur le « caractère désordonné de la gestion des déchets nucléaires »[5], où elle dénonce notamment la solution de stockage de déchets radioactifs dans les remblais[6]. Elle appuie l'association Avigolfe dans son action sur la prise en compte du Syndrome de la guerre du Golfe, mettant en question un lien éventuel entre des maladies atteignant les vétérans de la guerre, et une possible exposition à des radiations ou des intoxications chimiques[7]. Elle établit un rapport analysant la protection des consommateurs vis-à-vis des produits défectueux[8].

En 2001, elle devient membre du comité de parrainage de la Coordination pour l'éducation à la non-violence et à la paix[9].

Michèle Rivasi est directrice de Greenpeace France de septembre 2003 à novembre 2004. Bruno Rebelle, numéro 2 de Greenpeace à l'époque, déclare: «En l’espace de quelques mois, elle a mis le feu à la maison, elle n’a pas su gérer une équipe de cinquante personnes et n’a pas su gérer la composante française d’une organisation internationale. C’est parti en vrille.» Michèle Rivasi affirme, quant à elle, que Bruno Rebelle, ainsi que Yannick Jadot, se sont opposés à l'organisation plus démocratique qu'elle proposait. Selon elle, « le monde meilleur qu’on défendait, il fallait aussi qu’il soit à l’intérieur de Greenpeace. Au fond, Jadot et Rebelle, c’est le même genre de mecs, des mecs qui en veulent, qui ont des ego»[10],[11]. En octobre 2016, alors que Michèle Rivasi et Yannick Jadot se retrouvent au deuxième tour de la primaire présidentielle écologiste, Bruno Rebelle déclare que Michèle Rivasi avait été, en 2004, licenciée de Greenpeace, et qu'elle n’avait « pas fait le boulot correctement.»[12],[Notes 1].

Entre novembre 2013 et septembre 2016, elle a été présidente de Nuclear Transparency Watch[13], association visant à renforcer la sûreté nucléaire par la promotion de la transparence dans la filière nucléaire.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

External.svg
Cet article ou cette section contient des liens externes. Selon les recommandations sur l'usage des liens externes, il ne devrait pas y avoir de liens externes dans le corps de l'article. Il est souhaitable, si cela présente un intérêt, de citer ces liens comme source et de les enlever du corps de l'article.

Michèle Rivasi est élue pour la première fois au conseil municipal de Félines-sur-Rimandoule en 1995.

Elle est députée de la Première circonscription de la Drôme de 1997 à 2002, battant de 34 voix Patrick Labaune (RPR). Bien qu'élue dans le cadre de l'accord avec Les Verts[14], elle rejoint le groupe socialiste ou elle siège comme apparentée PS. À l'Assemblée Nationale, elle est membre de[15] :

En 2001, le journal Objectif Rhône-Alpes publie une enquête affirmant que Michèle Rivasi aurait accepté entre 100 000 et 150 000 francs pour financer la campagne pour sa réélection, de la part d'un de leurs journalistes s'étant présenté comme l'émissaire d'un entrepreneur de BTP[16]. Michèle Rivasi porte plainte pour diffamation. Le journal est condamné en mars 2001[17].

Elle rejoint le Parti Socialiste en 2002 et le quitte en 2003. Elle rejoint les Verts en 2005[18].

En 2008, elle est candidate aux élections cantonales et municipales à Valence. Elle est élue conseillère générale du canton de Valence-1, devenant vice-présidente du Conseil Général de la Drôme et adjointe au maire de Valence, chargée des financements européens.

Lors des élections européennes de 2009, elle est élue députée européenne sur la liste Europe Écologie dans la circonscription Sud-Est. Elle abandonne son mandat de conseillère générale, mais conserve son mandat municipal[19].

Lors des élections municipales de 2014, elle figure en deuxième position sur la liste écologiste « Réussir ensemble Valence » menée par l'adjoint sortant Patrick Royannez à Valence. Cette liste n'obtenant que 11 % des suffrages et deux sièges au conseil municipal, elle siège désormais dans l'opposition à partir du 5 avril 2014[20].

En janvier 2015, elle lance l'appel pour une opération "Mains propres sur la santé" (avec Anticor et Formindep), dénonçant la main-mise des laboratoires pharmaceutiques sur les décisions sanitaires en France. Au travers de différents exemples de corruption ou de conflits d'intérêts entre le monde politique et pharmaceutique, mais aussi en critiquant les va et vient entre le public et le privé, elle cherche à faire prendre conscience que ces connivences ont un coût énorme pour la santé et la sécurité sociale. En effet, des économies drastiques sont possibles si l'on revoit le prix de certains médicaments, bien plus chers en France que dans la majeure partie des pays développés. Selon ses calculs, 10 milliards d'euros d'économie pourraient être réalisés sur les médicaments, sans réduire l'accès aux soins. Elle fut l'invitée de Mediapart pour présenter son opération "Mains Propres sur la santé".

En juin 2015, dans une tribune publiée par Le Monde, elle appelle à la fin du remboursement par la sécurité sociale de certains antidépresseurs[21]. Cette prise de position entraîne des réactions scandalisées de plusieurs médecins et docteurs[22],[23]. À propos de la vaccination, elle déclare ; « Aujourd’hui, les vaccins créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent, il est temps de changer de paradigme sur la prévention. »[24] Critiquée par certains qui visaient à la faire passer pour une dangereuse anti-vaccins, elle a publié sa position à ce sujet sur son blog: « Anti-vaccin, non. Vaccin-critique, oui »[25].

Au Parlement européen, Michèle Rivasi est rapporteure pour le groupe des Verts/ALE sur le dossier du mercure. Elle se bat depuis de nombreuses années contre cette substance neurotoxique utilisée en dentisterie. Le 13 octobre 2016, elle a obtenu, avec l'appui de la gauche européenne et des socialistes, l'interdiction du mercure dans le domaine de la restauration dentaire. Cette interdiction est prévue pour le 31 décembre 2022 mais elle peut encore être détricotée par le Conseil de l'UE et la Commission dans les négociations à venir avec le Parlement européen.

Depuis mars 2016, Michèle Rivasi est aussi engagée dans un bras de fer avec l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur la question du glyphosate, la substance active du Round Up (l'herbicide le plus vendu au monde par Monsanto)[26]. Avec trois autres collègues écologistes au Parlement européen, elle demande l'accès à toutes les études de l'industrie qui ont conduit l'EFSA à conclure que le glyphosate n'est « probablement pas cancérogène[27] ». La procédure est encore en cours.

Soutenue par de nombreux députés européens, Michèle Rivasi s'oppose en avril 2016 à la réautorisation du glyphosate pour 15 ans proposée par la Commission. Sous la pression des écologistes et de plusieurs ONG, l'exécutif européen se contente en juin 2016 de réautoriser cette substance pour seulement 18 mois.

Avec ses collègues écologistes, dont Bart Staes, Michèle Rivasi invite même les autres eurodéputés à uriner dans un tube à essai pour montrer au grand public l'étendue de la contamination au glyphosate. Alors que le Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker a aussi été sollicité pour cette expérience, il n'a jamais donné suite.

Dès le 20 août 2015, elle se prononce en faveur d'une primaire écologiste en vue de l'élection présidentielle de 2017, et déclare souhaiter y être candidate[28].

Le 1er août 2016, elle annonce sa candidature à la primaire écologiste en vue de l'élection présidentielle française de 2017[29],[30],[31],[32]. Elle obtient de justesse les parrainages du parlement d'EELV pour pouvoir se présenter[33],[34].

Dans le cadre de sa campagne, elle affiche le soutien de Pierre Rabhi[35], que dément le mouvement Colibris[36]. Suite à ce démenti elle affirme qu'il lui a dicté la phrase et que « parfois, il [Pierre Rabhi] perd un peu la mémoire »[37].

Lors du débat entre les quatre candidats sur LCP le 26 septembre, elle répond au journaliste Lilian Alemagna, concernant l'hypothèse d'alliances avec d'autres forces politiques : « Il y a plein d’autres sensibilités qui peuvent venir nous rejoindre par rapport à ce projet. Pourquoi aller toujours au niveau des socialistes ? (...) Il peut y avoir des gens de centre droit et de centre gauche qui peuvent se dire, bah tiens ce projet... (...) C’est un projet de société qu’on affiche, qui donne clairement les lignes, et si des gens veulent venir nous rejoindre, et bien qu’ils nous rejoignent. On va pas fermer les portes ! »[38]

Le 19 octobre, elle crée la surprise en se qualifiant pour le second tour avec 30,16 % des voix, derrière Yannick Jadot qui réunit 35,61 % des voix[39]. Elle échoue cependant au second tour (40,75% contre 54,25%)[40].

Le 5 janvier 2017, Rivasi « invite les militants socialistes » à voter pour Benoît Hamon lors de la primaire citoyenne de 2017, se disant favorable à un rapprochement avec celui-ci en cas de victoire. Elle précise cependant qu'elle ne votera pas elle-même à la primaire[41].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

  • Députée européenne (depuis juin 2009, réélue en mai 2014)
  • Conseillère municipale de Valence (depuis avril 2014)

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La source Actu Environnement indique, en 2004, que : «Michèle Rivasi quitte la direction de Greenpeace France», sans préciser qu'il s'agit d'un licenciement, et cette même source publie un extrait d'un communiqué publié par Greenpeace où Michèle Rivasi déclare : « Le poste ne correspond plus à mon attente. Sa dimension de gestion administrative et financière m'est apparue prendre trop de place par rapport à sa dimension stratégique. » L'extrait du communiqué de Greenpeace de 2004 publié par Actu Environnement ne mentionne donc pas, lui non plus, un licenciement.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Curriculum vitae de Michèle Rivasi au parlement européen
  2. RMC, « Michèle Rivasi: « Tchernobyl, c'est le premier gros mensonge de l'Etat » », RMC,‎ (lire en ligne).
  3. « Michèle Rivasi, 44 ans, bête noire du lobby nucléaire, fait son entrée en politique, adoubée par le PS et les écologistes. Le rose et le vert », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  4. « Les survivants de Tchernobyl », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne).
  5. Yves Renaud, « GAZETTE NUCLEAIRE », sur gazettenucleaire.org (consulté le 28 octobre 2016).
  6. « L'énergie nucléaire en Europe : union ou confusion ? », sur www.senat.fr (consulté le 28 octobre 2016).
  7. « Cette guerre du Golfe qui a laissé des traces », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne).
  8. « Comptes rendus de la Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne : Réunion du jeudi 12 octobre 2000 à 9 heures », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 octobre 2016).
  9. « Comité de parrainage – Coordination pour l'éducation à la non-violence et à la paix », sur education-nvp.org (consulté le 27 octobre 2016).
  10. « Michèle Rivasi | », sur www.ecolopedia.fr (consulté le 3 novembre 2016).
  11. (fr) « EELV. Rivasi contre Jadot : ils ont le même programme... mais ne s'aiment guère », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  12. Anne-Charlotte Dusseault, « L'Inconnue qui pense devenir présidente écolo », Le JDD, 23 octobre 2016.
  13. Site officiel de Nuclear Transparency Watch
  14. « Législatives 97: La droite s'étripe sur la défaite, la gauche est épatée par ses succès », Libération, 2 juin 1997.
  15. « Mme Michèle Rivasi », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 6 juin 2016).
  16. « Une députée piégée par des journalistes. », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  17. Par le 13/03/2001 à 0h00, « Le mensuel « Objectif Rhône-Alpes » condamné pour diffamation », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne).
  18. « Michèle Rivasi », sur www.ecolopedia.fr (consulté le 26 octobre 2016).
  19. Michèle Rivasi veut être la surprise de la primaire écolo, Le Monde, 6 octobre 2016.
  20. « Valence: Les conseillers de l'opposition », sur www.valence.fr (consulté le 22 octobre 2016).
  21. Michèle Rivasi, « Les antidépresseurs, nouveau scandale sanitaire ? », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  22. Fabien Vinckier et Jean-David Zeitoun, « Non, Mme Rivasi, il n’y a pas de scandale des antidépresseurs », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  23. Elie Arié, « Antidépresseurs : quand une eurodéputée perd la boule », sur Marianne,‎ (consulté le 6 juin 2016).
  24. « Vaccins : les conflits d'intérêt tuent ! », sur le site web personnel de Michèle Rivasi,‎ .
  25. « Anti-vaccin, non. Vaccin-critique, oui. », sur Michèle Rivasi (consulté le 27 octobre 2016).
  26. « La saga du glyphosate, à la recherche des études secrètes », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  27. « Conclusion on the peer review of the pesticide risk assessment of the active substance glyphosate | European Food Safety Authority », sur www.efsa.europa.eu (consulté le 27 octobre 2016).
  28. « Des primaires du « peuple de l’écologie » aux primaires de l’espoir pour une autre République », sur Michèle Rivasi (consulté le 22 octobre 2016).
  29. « La députée européenne Michèle Rivasi candidate à la primaire écologiste », sur liberation.fr,‎ (consulté le 1er août 2016).
  30. Marc de Boni, « Michèle Rivasi (EELV) se lance dans la primaire écologiste en vue de 2017 », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne).
  31. « Primaire écologiste: les eurodéputés Michèle Rivasi et Yannick Jadot candidats », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 1er août 2016).
  32. « Primaire EELV : l'eurodéputée Michèle Rivasi officialise sa candidature », sur lelab.europe1.fr,‎ (consulté le 1er août 2016).
  33. « Primaire EELV : Michèle Rivasi candidate officielle », Europe 1,‎ (lire en ligne).
  34. « Primaire EE-LV : Michèle Rivasi, la course-poursuite », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  35. « Michèle Rivasi on Twitter », Twitter,‎ (lire en ligne).
  36. « EELV : Michèle Rivasi s'arroge un peu vite le soutien de Pierre Rabhi », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  37. Raphaëlle Besse Desmoulières, « Primaire EELV : Jadot et Rivasi, deux finalistes au profil similaire », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  38. « EVENEMENTS 2016 2017 - DEBAT PRIMAIRE DES VERTS », sur LCP Assemblée nationale (consulté le 22 octobre 2016).
  39. « Primaire écologiste: Duflot éliminée, Jadot et Rivasi au deuxième tour », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 9 octobre 2016).
  40. (fr) « Présidentielle 2017 : le député européen Yannick Jadot sera le candidat d'Europe Ecologie-Les Verts », Franceinfo,‎ (lire en ligne).
  41. « Primaire: Rivasi "favorable" à un rapprochement avec Hamon en cas de victoire », sur leparisien.fr,‎

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :