Henri Rochefort

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rochefort.
Portrait d'Henri Rochefort par Édouard Manet (1881)
82 × 67 cm Kunsthalle, Hambourg
la façade de la prison Sainte-Pélagie, rue du Puis-de-l'Ermite à Paris, par Eugène Atget en 1898. Rochefort y sera emprisonné deux fois au cours de sa carrière de polémiste.

Victor Henri de Rochefort-Luçay, né à Paris le 30 janvier 1831, mort à Aix-les-Bains (Savoie) le 30 juin 1913, mieux connu sous le nom d'Henri Rochefort, est un journaliste, auteur de théâtre et homme politique français. Grand polémiste dans les pages de ses journaux (La Lanterne, La Marseillaise, L'Intransigeant), il défend des options politiques radicales voire extrémistes (anticlérical, nationaliste, favorable à la Commune, boulangiste, socialiste et antidreyfusard) qui lui vaudront le surnom de « l'homme aux vingt duels et trente procès », et des condamnations, notamment au bagne de Nouméa, dont fait unique, il parvint à s'échapper en 1874.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le journaliste[modifier | modifier le code]

Ses débuts[modifier | modifier le code]

Titulaire en 1849 du baccalauréat, il est un admirateur de Victor Hugo et renonce vite aux études médicales auxquelles le destinait son père, le prétendu « comte » de Rochefort-Luçay, auteur dramatique lui-même, connu sous le nom d'Armand de Rochefort. Il débute une carrière d'employé à l'Hôtel de ville qui lui laisse le temps d'aiguiser sa plume. Il se tourne rapidement vers le journalisme en fondant avec Jules Vallès la Chronique parisienne, qui ne dure que quelques numéros. Il entre en 1856 au Charivari, chargé de la rubrique théâtre. Malgré une promotion en 1860, il démissionne de la ville de Paris dès que ses revenus littéraires le lui permettent.

Son œuvre théâtrale, une vingtaine de vaudevilles, connaît quelques succès sans marquer la postérité. Prenant pied peu à peu à la rédaction politique du Charivari, sa carrière de journaliste, en revanche, progresse régulièrement. Il contribue également au Nain jaune en 1863.

C'est en entrant au Figaro qu'il oublie sa particule. À l'époque, la presse est sévèrement contrôlée, le Figaro n'a pas encore payé le cautionnement qui autorise à aborder les sujets politiques. Henri Rochefort se limite donc à la vie littéraire. Il s'en approche pourtant en ne ménageant pas les pièces du duc Charles de Morny ou en déclarant son admiration pour l'exilé Hugo. Il quitte le Figaro pour rejoindre le Soleil avant de réintégrer le Figaro avec un salaire quadruplé. Le ton d'Henri Rochefort n'est pas toléré bien longtemps par l'Empire, et il doit quitter le journal.

Henri Rochefort durant sa détention au fort de l'Île-d'Yeu approuve la création d'un conseil de famille dirigé par son beau-frère Jean Marie Gorges, mari de sa sœur Caroline et ensuite par son secrétaire Jean-Marie Destrem.

Il se marie trois fois, et a trois enfants avec Jeanne Renault, sa première épouse : Noémie (sa préférée) mariée au peintre et sculpteur suisse Frédéric Dufaux (3 enfants dont le célèbre aviateur Henri Dufaux dont il finance les premiers essais dans l'aviation), Henri Maximilien, suicidé à l'âge de 30 ans le 28 avril 1889 à Alger, Octave qui réussit brillamment l'École centrale et devint professeur de physique chimie à l'université de Córdoba (Argentine).

La Lanterne[modifier | modifier le code]

Henri Rochefort à l'époque de La Lanterne.

La loi sur la presse devenant plus libérale, il décide de fonder son propre journal : La Lanterne, en mai 1868. Imprimé à 15 000 exemplaires, il faut lancer des tirages supplémentaires pour atteindre les 100 000 exemplaires vendus. L'éditorial du premier numéro restera célèbre : « La France compte 36 millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement… » L'indifférence affichée par le pouvoir ne résiste pas longtemps au succès du journal car Rochefort ne connaît aucune mesure ; il va jusqu'à écrire : « La statue équestre de Napoléon III, représenté en César (rions-en pendant que nous y sommes) dont j'ai parlé dans mon dernier numéro, est l'œuvre de M. Barye. On sait que M. Barye est le plus célèbre de nos sculpteurs d'animaux. »[1]. Après une interdiction à la vente publique, il est attaqué en justice et sévèrement condamné (amendes et prison). Rochefort rejoint alors à Bruxelles l'autre ennemi de « Napoléon-le-Petit » : Victor Hugo, qui le loge plusieurs mois.

En France, on continue de se délecter de La Lanterne, vendue clandestinement. Protégé par son exil, Rochefort adopte un ton encore plus acerbe dans ces critiques de l’Empire. L'ennemi juré des bonapartistes est sollicité par les électeurs parisiens lors des élections législatives de 1869, mais il est battu par Jules Favre (auquel se rallient les bonapartistes). En novembre, il est élu au siège laissé vacant par Léon Gambetta.

La Marseillaise[modifier | modifier le code]

Le 19 décembre 1869 sort le premier numéro de son nouveau journal, La Marseillaise, cocréé avec Lissagaray. Le quotidien accueille les collaborations de Eugène Varlin, Jules Vallès, Paschal Grousset et de Victor Noir. Celui-ci est assassiné le 10 janvier 1870 par Pierre Bonaparte. Les obsèques ont lieu le 12 janvier, suivies par 100 à 200 000 personnes en colère. Pour certains, Rochefort rate à ce moment une occasion de renverser l'Empire.

Le gouvernement parvient à lever l'immunité parlementaire du député et dans la foulée obtient sa condamnation à six mois de prison. Il est conduit à la prison Sainte-Pélagie, où il est plutôt bien traité et peut continuer à écrire pour La Marseillaise et discuter avec ses camarades détenus Paschal Grousset et Olivier Pain. C'est du fond de sa cellule qu'il apprend la déclaration de guerre à la Prusse. Par patriotisme et par prudence, espérant une libération prochaine, il suspend la La Marseillaise. On préfère pourtant le maintenir en prison.

Le militant républicain[modifier | modifier le code]

La République[modifier | modifier le code]

Napoléon III s'est rendu, la République est proclamée le 4 septembre 1870, Rochefort est libéré le même jour et porté en triomphe auprès du gouvernement provisoire qui siège à l'Hôtel de ville. Le gouvernement de la Défense nationale est composé exclusivement des députés de Paris ou de députés ayant été élus à Paris mais ayant opté pour un autre département (Gambetta, Jules Simon). C'est donc de droit qu'Henri Rochefort est membre du Gouvernement de la Défense nationale. Seuls les généraux Louis Jules Trochu et Auguste Le Flo ne sont pas des élus, mais considérés par les républicains modérés comme des anti-bonapartistes. En fait, les électeurs de Rochefort sont heureux de le voir au Gouvernement, car il est la caution de l'extrême gauche contre qui s'est faite cette révolution du 4 septembre. À la suite de l'émeute du 31 octobre, de nouveau confronté à une situation critique, il démissionne prudemment et se dégage de la vie politique jusqu'en janvier 1871, préférant se contenter de fréquenter des amis comme l'éditeur Hetzel ou Edmond Adam et sa femme Juliette Adam. L'armistice du 28 janvier, qu'il rejette, et l'annonce d'élections début février lui font reprendre la plume en créant Le Mot d'ordre. Dès le 5 février, il est solidement élu de même que ceux qu'il soutient[Qui ?].

La Commune de Paris[modifier | modifier le code]

  • La Commune

Il doit rejoindre l'Assemblée à Bordeaux. Celle-ci est favorable à l'armistice avec les Prussiens qui assiègent Paris : il en démissionne donc rapidement. Il rentre trop tard à Paris pour assister aux débuts de la Commune. Son attitude alors devient plus complexe. Sans croire à la victoire, il refuse la défaite. Sans condamner la Commune, il la soutient de moins en moins, et se fait de plus en plus critique. Dans le Mot d'ordre, les critiques d'Adolphe Thiers et des Versaillais sont vives, mais les Communards, notamment ses anciens amis comme Paschal Grousset, ne sont pas épargnés.

En mai, il réussit à échapper aux Communards mais il est arrêté à Meaux et livré aux Versaillais. Le procès a lieu en septembre ; Rochefort est condamné à vie à la déportation en enceinte fortifiée. Ses amis (dont Victor Hugo) tentent d'amoindrir sa peine et obtiennent de Thiers qu'il s'engage à protéger Rochefort.

  • La prison

D'abord interné à la prison Saint-Pierre à Versailles, Rochefort est envoyé à fort Boyard où il retrouve Paschal Grousset. Les premières déportations ont lieu en mai, puis, en juin, Rochefort voit partir ses camarades Grousset, Pain et Jourde. Il est transféré à Oléron où il rencontre Henri Messager, et découvre le sort d'un groupe d'insurgés algériens arrêtés en 1871 lors de la révolte des Mokrani qui deviennent bientôt les kabyles du Pacifique. Toujours grâce à l'entremise de ses influents amis francs-maçons de l'extérieur, Rochefort est transféré à Saint-Martin-de-Ré où il peut écrire un roman. Il est même autorisé à épouser la mère de ses enfants gravement malade. En janvier 1873, Rochefort voit partir Achille Ballière.

  • La déportation à Nouméa

La démission de Thiers retire à Rochefort toute protection. Malgré l'insistance de Victor Hugo qui écrit au duc de Broglie, la déportation est devenue inévitable et le 8 août, Rochefort est embarqué à bord de La Virginie, dans le même convoi qu’Henri Messager et Louise Michel, avec qui il échange des poésies. Souffrant du mal de mer durant tout le voyage, Rochefort est bien traité par le capitaine Launay et le médecin du bord Perlié qui veille avec un soin particulier à l'état sanitaire des déportés.

Arrivé le 8 décembre 1873 à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, Rochefort, comme tous les déportés en enceinte fortifiée, est débarqué à la presqu'île Ducos. Il s'installe volontairement à l'écart dans la case de Paschal Grousset et Olivier Pain afin préparer avec ses trois compagnons une évasion dont les grandes lignes avaient été arrêtées à Paris avec des amis du journaliste, francs-maçons comme lui ; et c'est grâce à l'appui logistique des francs-maçons australiens que l'évasion de Rochefort avec cinq codétenus communards réussira.

  • L'évasion
L'Évasion de Rochefort (Édouard Manet) 1881
143 × 114 cm. Kunsthaus, Zurich

Le 19 mars 1874, à la nuit tombée, Rochefort, Grousset et Pain atteignent à la nage l'îlot Kuauri qui n'est pas surveillé. Les déportés libres Charles Bastien, Achille Ballière et François Jourde viennent les chercher à bord d'une barque pour rejoindre le PCE ("Peace, Comfort, Ease"), un navire britannique qui doit appareiller le lendemain pour Newcastle en Australie.

Malgré quelques difficultés l'évasion réussit et les six évadés parviennent en Australie le 27 mars. Rochefort s'empresse de prévenir Edmond Adam qui lance une souscription destinée à payer les frais et à financer le retour des évadés en Europe. Rochefort partage alors assez inéquitablement la somme reçue. Les évadés se séparent. Olivier Pain et Rochefort choisissent de rejoindre le plus tôt possible le Royaume-Uni en passant par l'Amérique. Ils embarquent donc à bord du Cyphrénès dans lequel Jourde et Ballière ont aussi réussi à prendre place jusqu'aux aux îles Sandwich avec une escale aux Îles Fidji. Ils embarquent alors vers San Francisco d'où ils rejoignent New York. Rochefort, sollicité par le New York Herald pour rapporter le récit de la déportation, s'empresse d'accepter. Rochefort et Pain parviennent enfin à Londres le 18 juin 1874 où ils sont accueillis par les Communards exilés.

C’est la seule évasion réussie de toute l'histoire du bagne de Nouvelle-Calédonie.

Le retour triomphal et la Chute[modifier | modifier le code]

L'Intransigeant[modifier | modifier le code]

Il serait à l'origine de l'emploi du terme opportuniste pour désigner les députés, notamment Gambetta, qui attendent le moment opportun pour voter l'amnistie. Celle-ci étant enfin votée le 11 juillet 1880, il peut rentrer à Paris. Son arrivée donne lieu à un triomphe, presque à une émeute. Il reprend son activité de polémiste avec L'Intransigeant, qui paraît dès le 14 juillet grâce au soutien financier d'Eugène Mayer. Ce nouveau journal rencontre un grand succès qui permet à Rochefort d'engager nombre d'anciens déportés. L'Intransigeant porte la voix des anciens Communards mais bien vite, c'est son tour d'être la victime d'une campagne de presse comme il en a tant menées.

Son absence aux funérailles d'Albert Joly (1844-1880) fournit l'occasion à ses adversaires d'accuser Rochefort d'ingratitude. On reparle alors des 25 000 F de la souscription que Rochefort n'a pas remboursés et qu'il aurait inéquitablement répartis entre les évadés. Des proches comme Paschal Grousset ou Henry Bauër contestent les rôles que Rochefort se donne dans la déportation, puis dans l'évasion, mais c'est l'engagement de Rochefort dans le boulangisme qui va sceller la rupture avec ses anciens amis.

Le nationalisme : le boulangiste et l'antidreyfusard[modifier | modifier le code]

Portrait d'Henri Rochefort par Nadar.

Henri Rochefort est le directeur du journal L'Intransigeant. Il se rapproche progressivement du boulangisme et de l'extrême droite. Il rejoint le Comité républicain de protestation nationale, puis entre au comité directeur de la Ligue des patriotes. Il est l'un des plus forts soutiens au boulangisme triomphant aussi bien intellectuellement que financièrement et suit le Général Boulanger dans son exil à Bruxelles et à Londres.

En août 1889, il est condamné, avec Boulanger et Arthur Dillon, par la Haute Cour de justice et par contumace, à la déportation en enceinte fortifiée.

Lorsqu'éclate l'affaire Dreyfus, il laisse libre cours à son antisémitisme pour mener campagne avec les « anti ».

L'isolement social[modifier | modifier le code]

Déjà, sous l'affaire Dreyfus, sa popularité est largement entamée auprès des classes populaires. Bientôt, il ne peut plus honorer le mur des Fédérés sans subir les quolibets des Parisiens.

Il continue inlassablement son activité de polémiste et, sans grand discernement, mène des combats contradictoires pour lesquels le goût de la formule l'entraîne souvent vers l'insulte.

Le dimanche 6 juillet 1913, ses obsèques civiles se déroulèrent au cimetière Montmartre accompagnées d'une foule immense de Parisiens massés autour de la place Clichy[2] et en présence de nombreuses personnalités, Maurice Barrès, Paul Déroulède, Édouard Drumont ou Georges Hugo. Émile Massard, conseiller municipal de Paris, prend la parole au nom du journal La Patrie. Robert de Flers, président de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, énumère ses différents ouvrages, et Jean-Marie Destrem, au nom de l'Association des journalistes républicains, prononce quelques mots. Robert Poirier de Narçay, ancien président du Conseil général de la Seine, parle au nom des Républicains socialistes français, Ernest Roche, député de Paris, au nom des amis politiques proches du boulangisme. Charles Bernard, ancien député de Bordeaux, rappelle son mot célèbre avant sa condamnation à la déportation : « Ce n'est pas cela qui nous rendra l'Alsace et la Lorraine ! » Enfin, M. Cangellaris, au nom du peuple grec, M. Tarrida del Mármol, au nom des républicains espagnols, et M. Tchobanian, au nom des Arméniens, lui rendent tour à tour hommage[3].

Les papiers personnels d'Henri Rochefort sont conservés aux Archives nationales sous la cote 48AP[4].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Portrait d'Henri Rochefort par Alfred Roll

Romans et ouvrages divers[modifier | modifier le code]

  • Les Petits Mystères de l'Hôtel des ventes en 1862 ;
  • La Marquise de Courcelles en 1859, roman publié sous le nom d'Eugène de Mirecourt[5] ;
  • L’Aurore boréale, roman de mœurs contemporaines, Martinon, s.d. [1872] ;
  • L'Évadé, roman canaque en 1880 ;
  • Les Dépravés en 1882 (éditions Rouff);
  • La Mal’aria. Étude sociale Paris Librairie Moderne 1887 in-12 (18x12cm) de 2ff.(faux-titre et titre)-318 pages et 1ff.(imprimeur)
  • Les Aventures de ma vie en 1896 ;

Recueils d'articles parus dans Le Soleil, Le Figaro ou La Lanterne[modifier | modifier le code]

  • Les Français de la décadence en 1866 ;
  • La Grande Bohême en 1867 ;
  • Les Signes du temps en 1868 ;
  • La Lanterne en 1870, réimpression des 64 numéros publiés à l'étranger ;
  • Napoléon dernier en 1880 ;

Théâtre[modifier | modifier le code]

Le critique de théâtre sans complaisance ne craignit pas de faire jouer un assez grand nombre de ses propres pièces de théâtre, pour la plupart écrites en collaboration, principalement entre 1860 et 1866. Quelques-unes d'entre elles :

Représentation artistique[modifier | modifier le code]

En peinture, son portrait a été fait par Gustave Courbet en 1874 (musée du Château de Versailles) et par Edouard Manet en 1881 (Hambourg, Kunsthalle). Ce dernier fit deux tableaux représentant sa fuite, avec cinq autres communards, en barque (baleinière) de la Nouvelle-Calédonie en 1873. L'un est une huile sur toile datant de 1881 et conservée au Musée d'Orsay et l'autre date de 1880-1881 (Kunsthaus, Zurich). Manet rencontra Rochefort en décembre 1880 après avoir lu le récit de son évasion. Il fit venir une baleinière dans son atelier pour des besoins de réalisme[6].

En sculpture, son buste a été fait par Jules Dalou en 1888 (bronze au musée d'Orsay) et par Auguste Rodin (entre 1884 et 1890)

Il a été pris en photographie par Nadar, Disdéri et de nombreux autres photographes réputés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cité par Claude-Jean Girard in Un polémiste à Paris: Henri Rochefort, Éditions L'Harmattan, 2003, p. 65.
  2. Éric Vatré, Henri Rochefort ou la comédie politique au XIXe siècle, éditions Lattès, 1984
  3. Le Figaro du 7 juillet 1913, Archives nationales, fonds Jean-Marie Destrem et Henri Rochefort, cote 48ap/1
  4. Archives nationales
  5. Henri Rochefort, 1831-1913, par Camille Ducray, sur Google Livres.
  6. Caillaud L, L'évasion de Rochefort, Dossier de l'art hors-série no 9, avril 2011, p. 64-65

Biographie complète[modifier | modifier le code]

Biographie rapide[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :