Cimetière de Montmartre

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Cimetière de Montmartre
Image illustrative de l'article Cimetière de Montmartre
Pays Drapeau de la France France
Ville Paris
Coordonnées 48° 53′ 16″ N 2° 19′ 49″ E / 48.887777777778, 2.330277777777848° 53′ 16″ Nord 2° 19′ 49″ Est / 48.887777777778, 2.3302777777778  

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Cimetière de Montmartre

Le cimetière du Nord, communément appelé cimetière de Montmartre, fut inauguré le 1er janvier 1825.

La Ville de Paris a engagé en 2012 une étude pour renforcer la protection paysagère et patrimoniale du cimetière de Montmartre. Cette étude permettra d'aller vers le classement du site, sur le même modèle que celui déjà adopté pour le cimetière du Père-Lachaise[1]. L'Atelier parisien d'urbanisme (Apur) a publié en décembre 2013 son étude[2]. De ce fait, une première inscription au titre des monuments historiques a eu lieu par arrêté du 20 décembre 2013 pour la chapelle Fournier[3].

Description[modifier | modifier le code]

Cimetière de Montmartre vu du pont Caulaincourt.

Le cimetière de Montmartre est situé à Paris, depuis 1860, au 20, avenue Rachel, dans le XVIIIe arrondissement. Il est installé à l'emplacement des anciennes carrières de Montmartre, réputées pour leur gypse dont on fit un plâtre utilisé à grande échelle dans la capitale.

Hors des limites de la capitale furent créés le cimetière de Montmartre au nord, le cimetière du Père-Lachaise à l'est, le cimetière du Montparnasse au sud et, au cœur de la ville, le cimetière de Passy.

Le cimetière de Montmartre couvre environ 11 hectares, soit la même superficie que le cimetière des Batignolles, ce qui en fait ex-æquo le troisième plus vaste cimetière intra muros après le Père-Lachaise et Montparnasse. Aujourd'hui le cimetière de Montmartre compte plus de 20 000 concessions et 500 personnes environ y sont inhumées chaque année.

Il est enjambé par le pont Caulaincourt, un pont métallique construit en 1888.

La tombe de Dalida, avec sa sculpture en taille réelle et ses rayons dorés, est la plus visitée et la plus fleurie du cimetière[4].

Personnalités enterrées dans le cimetière de Montmartre[modifier | modifier le code]

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A[modifier | modifier le code]

B[modifier | modifier le code]

Tombe de Berlioz.
Tombe de Victor Brauner.

C[modifier | modifier le code]

Tombe de Louis Clapisson, 28e division

D[modifier | modifier le code]

E[modifier | modifier le code]

F[modifier | modifier le code]

G[modifier | modifier le code]

H[modifier | modifier le code]

Tombe de Heinrich Heine.

I[modifier | modifier le code]

Tombe de Daniel Iffla dit « Osiris ».

J[modifier | modifier le code]

K[modifier | modifier le code]

Sculpture de Jules Franceschi ornant la tombe de Miecislas Kamieński.

L[modifier | modifier le code]

M[modifier | modifier le code]

N[modifier | modifier le code]

Tombe de Vaslav Nijinsky.

O[modifier | modifier le code]

P[modifier | modifier le code]

R[modifier | modifier le code]

S[modifier | modifier le code]

Tombe de Stendhal.

T[modifier | modifier le code]

V[modifier | modifier le code]

W[modifier | modifier le code]

Z[modifier | modifier le code]

Tombe cénotaphe de Zola.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Comment protéger le cimetière de Montmartre?, Ville de Paris, 16 janvier 2014.
  2. Étude pour le renforcement de la protection paysagère et patrimoniale du cimetière Montmartre, Apur, décembre 2013.
  3. « Cimetière Montmartre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Le site officiel de la ville de Paris.
  5. voir notamment le texte explicatif de la vignette 22 lors d'une exposition à la Pagode de Chanteloup à Amboise, célèbre pagode de style chinois construite à la demande de Choiseul (qui avait été propriétaire du lieu), dont la famille André est propriétaire depuis René André, fils d'Edouard André.
  6. Léo Magne, L’Extraordinaire Aventure d’Antoine de Tounens, Gentilhomme Périgordin, Avoué, Conquistador, roi d’Araucanie-Patagonie, préface d’André Maurois, aux éditions Latino-Américaines, Paris, 1950, page 161.
  7. « La Tour-Maubourg », sur www.napoleon1er.org (consulté le 15 novembre 2011)
  8. Article sur paristribune.info.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]