Vaujours
| Vaujours | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Seine-Saint-Denis | |
| Arrondissement | Le Raincy | |
| Canton | Montfermeil | |
| Intercommunalité | sans | |
| Maire Mandat |
Dominique Bailly 2008-2014 |
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| Code postal | 93410 | |
| Code commune | 93074 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Valjoviens | |
| Population municipale |
6 452 hab. (2010) | |
| Densité | 1 707 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 75 m (min. : 61 m) (max. : 127 m) | |
| Superficie | 3,78 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | ville-vaujours.fr | |
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Vaujours est une commune française située dans le département Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Valjoviens.
Sommaire
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Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Vaujours est une ville de banlieue située à l'est de Paris. Elle s’étend sur 378 hectares, pour une altitude de 61 mètres. La ville est bâtie sur le flanc de coteau dominant la plaine de France.
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
Climat [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Pistes cyclables [modifier]
Transports en commun [modifier]
Vaujours est desservie par la gare du Vert-Galant sur la ligne B du RER (branche B5 terminus Mitry-Claye).
La ville est également desservie par les lignes
Veolia TRA 642 644 Elle est desservie par le TVF ligne 08 qui va de Bobigny à Meaux
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Histoire [modifier]
Le village est ancien : il est cité dans des documents antérieurs au IXe siècle. Dans les archives du XIIe siècle, on le nomme "Vallis Jost" et "Vaujoi" (Val de jost ou Val de la joie). Étymologiquement, le nom Vaujours provient des mots latins vallis et jocosa, "vallée de la joie".
Vers 1100, cette terre appartenait à Étienne de Senlis qui en fit don par la suite à l'abbaye Saint-Victor de Paris (propriété de Paris jusqu'en 1792).
Près de la colline Mautauban, Henri IV avait un pavillon de chasse. Il a laissé son nom au lieu-dit et au lotissement du Vert-Galant.
En 1585 Vaujours appartenait à Jacques Amyot évêque d'Auxerre et en 1734 à Mme Françoise d'Arras[1].
En 1844, le lycée horticole Fénelon fut créé : il redonna un certain prestige au château du XVIIIe siècle. Ce château était accompagné d'un parc paysager où se trouvait une grange aux dîmes du XVIe siècle.
À la fin du XVIIIe siècle, l'église Saint-Nicolas fut construite : elle abrite toujours des trésors de l'Art sacré en particulier une peinture du XVIIIe siècle, représentant le baptême du Christ, un tabernacle du XVIIe siècle, et les dalles funéraires de la famille de Maistre qui régna sur le village de 1760 à 1840.
Au XIXe siècle, le château fut transformé en orphelinat.
Jusqu'au début du XXe siècle, Vaujours était le village des "Pailleux".
Vaujours fut un point stratégique de la bataille de la Marne en septembre 1914.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[2], la commune fait partie du département de la Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968.
Liste des maires [modifier]
Depuis 2008, M. Dominique Bailly, ayant battu son prédécesseur[3], est maire de Vaujours.
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 6 452 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Vaujours est située dans l'académie de Créteil.
Établissements scolaires [modifier]
La commune administre deux écoles maternelles (La Fontaine et Les Marlières) et deux écoles élémentaires (Jules Ferry[6] et Paul Bert[7]) communales. L'école privée catholique Fénelon Vaujours nommé lycée Fénelon compte plus de 2200 élèves[8].
Le département gère un collège (collège Henri IV).
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Vaujours abrite depuis plusieurs années un Centre médical et social (dispensaire), un Centre de protection Infantile de la Croix-Rouge française [9], un Centre Communal d’Action Sociale, un Centre de Protection Maternelle et Infantile (P.M.I), et une Résidence médicalisée pour personnes âgées. En 2006, la commune regroupait onze médecins généralistes, deux médecins spécialistes, un auxiliaire médical, et une pharmacie. La ville est rattachée à l’hôpital intercommunal de Montfermeil.
Sports [modifier]
La ville offre de nombreuses activités: aïkido, badminton,yoga, football, gymnastique sportive, gymnastique volontaire, karaté, pétanque, tennis, tir à l'arc, twiling, escalade, et volley-ball. De plus, la construction d'un skatepark est envisagée[Quand ?].
Médias [modifier]
La commune ne possède qu’un média écrit: Trait d'union [10].
Cultes [modifier]
- Culte catholique : l'Église Saint-Nicolas, située rue de Vaujours.
- Culte protestant : le Temple est situé au Raincy.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
La ville a développé les secteurs économiques suivants :
- Culture de la vigne et des fruits jusqu'à la fin du XIXe siècle.
- Plâtrières, une des premières productions mondiales.
- Centre d'études nucléaire dans l'ancien fort de Vaujours.
Elle compte 165 entreprises, dont les principales sont Saint-Gobain, qui fabrique dans la ville des éléments en plâtre (470 salariés) et Lavy Bonnot, entreprise de découpage et emboutissage (18 salariés).
Globalement, cette commune résidentielle dispose essentiellement d'un tissu artisanal, tourné vers les entreprises du bâtiment[11].
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
- L'Église Saint-Nicolas, construite sur un plan basilical, reconstruite en 1769 sur l'emplacement de l'édifice ancien dont ne subsiste que le clocher. La cloches et les vitraux datent de la fin du XIXe siècle.
- Le presbytère (3 rue de Livry) : édifié en 1730, il représente l'unique vestige du prieuré construit par le chanoine régulier La Grenée, de l'abbaye Saint-Victor de Paris. Il renferme à l'intérieur des lambris, des cheminées de marbre et un bel escalier à balustres de bois.
Patrimoine civil [modifier]
Château de Vaujours [modifier]
Le château de Vaujours (1 rue de Montauban) datant de la fin du XVIIIe siècle est reconverti en lycée privé horticole. Ses décors en ferronnerie (rampe d'escalier en fer forgé...) et ses sculptures et peintures sont inscrits monuments historiques. À côté, l'ancienne grange dimière date probablement du XIIIe siècle.
Château Mathieu [modifier]
Le château Mathieu (rue de Coubron) édifice en brique et pierre, encadré de tourelles datant du XIXe siècle.
Fort de Vaujours [modifier]
Le Fort de Vaujours () construit entre 1876 et 1882 sur le système Séré de Rivières dans le cadre de la défense de Paris[12], abrita le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) jusqu'en 1997 [13].
La zone de près de 50 hectares couverte par le CEA, s'étendant sur les communes de Courtry (Seine-et-Marne) et de Coubron (Seine-Saint-Denis), est aujourd'hui officiellement reconnue comme contaminée par de l'uranium naturel et appauvri. La DRIRE reconnaît une contamination résiduelle par des substances radioactives et pyrotechniques. Ces contaminations sont confirmées par l'office de protection contre les radiations ionisantes et par l'inspection de l'armement pour les poudres et explosifs[14]. Une décontamination très partielle a eu lieu en 2002 mais l'intégralité du site reste très pollué par diverses substances.
Cette zone dont les sous-sols sont riches en gypse a été rachetée au Ministère de la Défense et au CEA en 2010 par l'entreprise Placoplatre qui exploite une carrière mitoyenne en fin d'exploitation (le plus grand site plâtrier européen[15]), et qui ne voit pas d'un bon œil les projets de réhabilitation de l'ancien centre du CEA en zone industrielle, résidentielle ou de loisirs. Début 2012, la Communauté d'agglomération de Marne et Chantereine a finalisé l'achat de la partie restante du site, mais aucun travail de sécurisation ni de dépollution n'a commencé.
Autres curiosités architecturales [modifier]
- Les bâtiments de l'ancienne Poudrerie nationale de Sevran-Livry, du XIXe siècle.
- Le cadran solaire (36 rue de l'église), sur la façade d'une maison rurale du XIXe siècle.
- Une borne à fleur de lys au Hameau de Montauban.
- L'Hôtel-de-Ville, construit pendant la IIIe République.
Patrimoine naturel [modifier]
- le parc Alexandre Boucher : de 6 200 m2, situé au centre-ville ;
- le parc de la poudrerie de 116 hectares, classé site Natura 2000 ;
- le parc de la Garenne : de 9 100 m2, situé au sud de la ville ;
- la forêt de Coubron.
Patrimoine culturel [modifier]
- La bibliothèque: La bibliothèque dénombre plus du quart de la population .Elle compte 45000 documents, un espace multimédia labellisé Espace Public Numérique et offre de nombreuses activités: Un Cyberclub de lecture jeunesse, le CAFElitTHEraire pour adultes, la traditionnelle "Heure du conte" les mercredis matin, et de nombreuses animations de sensibilisation au livre et à la lecture publique ainsi qu'à la découverte d'arts connus ou inconnus[16]
- Le conservatoire de musique et de danse: il offre des représentations musicales ou théâtrales [17].
- Le complexe sportif: s'y produisent des représentations théâtrales et musicales.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Henri IV et Gabrielle d'Estrées
- Scarron, poète français
- Louise de La Vallière, maîtresse de Louis XIV
- Jeanne d'Alcy
- Louis Dumas, pédagogue français, s'est éteint au château le 19 juillet 1744.
- Henri Coutet
- Laurent Strzelczak, joueur de football professionnel
- Alexandre Devoise, annimateur de télévision
Héraldique, logotype et devise [modifier]
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Les armes de la commune de Vaujours se blasonnent ainsi : |
Sur ce blason, un Écu timbré de la couronne murale peut être distingué. Il possède trois tours crénelées d'or. Il est soutenu par un foudre d'or enflammée de gueules. De celles-ci jaillissent trois fleurs de soucis, tigées et feuillées.
La terre de Vaujours appartenait à l'Abbaye de Saint Victor de Paris dont les armes (l'escarboucle) sont redessinées en chef de l'écu ; plus tard, ces terres devinrent la propriété de la famille Scarron, dont l'arme, la bande bretessée et contrebretessée, figure sur la partie inférieure du blason. Puis, de 1569 au XIXe siècle Le château de Vaujours (aujourd'hui école Fénelon) devint la propriété de la famille de Maistre qui portait dans ses armes trois fleurs de soucis, reprises pour les ornements extérieurs. Enfin la Poudrerie de Sevran est évoquée par le foudre, symbole que portait les Officiers des Poudres.
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Poudrerie nationale de Sevran-Livry (parc national forestier de Sevran)
- Liste des sites Natura 2000 de Seine-Saint-Denis
- Canal de l'Ourcq
- Liste de forts, fortifications, citadelles et places fortes en France • Système Séré de Rivières
- Liste des maires de la Seine-Saint-Denis
- Liste des communes de la Seine-Saint-Denis
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
- Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
- C.S., « Dominique Bailly élu à Vaujours en l’absence du maire sortant », Le Parisien, 24 mars 2008 [texte intégral]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Académie de Créteil
- Ecole Bert
- Lycée Fénelon
- Croix-rouge
- Trait d'union
- « Le guide des collectivités locales », "Bienvenue ! La Seine-Saint-Denis", édité par le Comité d'expansion (COMEX) de la Seine-Saint-Denis, Mai 2008
- Fort de Vaujours
- Fort de Vaujours
- Contamination radiologique et pyrotechnique
- Minéraux et matériaux industriels en Île-de-France, DRIRE IdF, sept. 2007.
- BIbliothèque
- conservatoire
- http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f93074
