Les Pavillons-sous-Bois

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Les Pavillons-sous-Bois
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Les Pavillons-sous-Bois
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Canton Les Pavillons-sous-Bois
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Philippe Dallier
2014-2020
Code postal 93320
Code commune 93057
Démographie
Gentilé Pavillonnais
Population
municipale
22 117 hab. (2011)
Densité 7 574 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ N 2° 30′ E / 48.9, 2.548° 54′ Nord 2° 30′ Est / 48.9, 2.5  
Altitude 55 m (min. : 50 m) (max. : 64 m)
Superficie 2,92 km2
Localisation

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Les Pavillons-sous-Bois

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Les Pavillons-sous-Bois
Liens
Site web ville-pavillons-sous-bois.fr

Les Pavillons-sous-Bois est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France, à environ 10 kilomètres au nord-est de Paris. La ville est officiellement fondée le 3 janvier 1905 mais les premières traces d'activité sur son territoire actuel remontent aux XVIIe siècle. Les Pavillons-sous-Bois tire son nom des deux pavillons de chasse bâtis en 1770 et qui se dressaient à l'entrée du domaine du Raincy. Ces deux pavillons, en cours de restauration, existent toujours et se trouvent aujourd'hui au lieu-dit la Fourche, en bordure de la RN 3.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune des Pavillons-sous-Bois, en rouge, sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

La commune fait partie de la banlieue nord-est de Paris, elle se situe à 9 kilomètres des boulevards des Maréchaux, et à 12,2 kilomètres au nord-est de la cathédrale Notre-Dame de Paris, centre de la capitale française[1]. Les Pavillons-sous-Bois se trouve à une dizaine de kilomètres de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle[2] et de sa zone aéroportuaire. La ville est proche d'autres pôles économiques importants : Marne-la-Vallée, la Plaine Saint-Denis.

La commune fait partie du pays d'Aulnoye. Elle est entourée par cinq communes, le Raincy au sud-est, Villemomble au sud, Bondy à l'ouest, Aulnay-sous-Bois au nord et Livry-Gargan à l'est[3].

Communes limitrophes de Pavillons-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois Aulnay-sous-Bois Livry-Gargan
Bondy Pavillons-sous-Bois Livry-Gargan
Bondy Villemomble Le Raincy

Géologie et hydrologie[modifier | modifier le code]

Le canal de l'Ourcq aux Pavillons-sous-Bois

Voie de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseaux routiers[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route nationale 3.

Transports en communs[modifier | modifier le code]

Le tramway 4 à la station Gargan, aux Pavillons-sous-Bois.

L'ancienne ligne des Coquetiers qui reliait Paris-Est et Bondy à Aulnay-sous-Bois faisait un arrêt aux Pavillons-sous-Bois. Depuis novembre 2006, la ligne 4 du tramway reprend le même itinéraire et permet de rejoindre rapidement le RER E à Bondy ou le RER B à Aulnay-sous-Bois. La commune est desservie par deux stations : Les Pavillons-sous-Bois et Gargan. Cette dernière sert de départ ou de terminus à certaines missions et c'est à celle-ci que se trouve le centre d'exploitation de la ligne.

La ville est le terminus de la ligne de bus RATP 105 qui la relie à la gare RER E de Noisy-le-Sec ainsi qu'à la ligne de tramway 1. Elle est également bien desservie par les lignes de bus 146, 147, 234, 334, 347, 616a et b ainsi que par le Noctilien N41.

La commune met à la disposition des résidents, un mini-bus gratuit qui parcourt la ville toutes les cinquante minutes. Il circule de 9h20 à 17h50 en semaine et de 8h40 à 12h45 le samedi[4].

Canal[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le canal de l'Ourcq et elle est desservie par le port de la Poudrette.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le pont de l'Europe

Les quartiers :

  • La Basoche, au centre-ville ;
  • Chanzy, à la limite de Livry-Gargan, à l'est ;
  • Les Coquetiers, à la limite de Villemomble, au sud ;
  • La Fourche, à la limite de Bondy, à l'ouest.

La ville présente, selon les secteurs considérés, des aspects très divers. Le canal de l'Ourcq et la RN 3 constituent depuis la création de la ville, une double ligne de partage entre la zone nord, longtemps déshéritée, et la zone sud, vouée à l'habitat traditionnel et aux activités urbaines.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Au nord, les projets en cours et les récents aménagements tendent à désenclaver et à réhabiliter ce secteur désormais promis à un essor certain : les berges du canal sont progressivement réhabilitées en espace de loisirs et de promenades ; de nouveaux secteurs pavillonnaires et des voies nouvelles ont été créés ; l'implantation de bâtiments de services publics tels qu'un pôle administratif et une salle multisports sont à l'étude ou en instance de réalisation ainsi que l'installation d'industries non nuisantes. Au sud, l'habitat pavillonnaire traditionnel fort apprécié des Pavillonnais, reste largement majoritaire malgré la construction d'immeubles collectifs sur plusieurs sites de ZAC décidés par la municipalité précédente, alors que la ville avait été, jusqu'alors, largement épargnée par la prolifération systématique de constructions collectives verticales.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville des Pavillons-sous-Bois à fêté son centenaire en 2005. Elle existe en effet officiellement depuis le 3 janvier 1905 mais on retrouve les premières traces d'activité sur son territoire aux alentours du XVIIe siècle.

Avant les Pavillons-sous-Bois[modifier | modifier le code]

La forêt de Bondy selon la carte de Cassini.

Vers 1600, le territoire des Pavillons-Sous-Bois n'était qu'une zone marécageuse au sein de l'immense forêt de Bondy qui n'était qu'un repaire pour brigands. Un sentier cavalier reliait le lieu-dit "La Fourche" au domaine du vieux manoir du Raincy construit sur les hauteurs. Celui-ci fut détruit lorsqu'un riche surintendant des finances prit possession du domaine et y construisit un somptueux château à la place.

Après que la famille des ducs d'Orléans fut devenue en 1770 propriétaire du domaine du Raincy, deux pavillons de chasse furent bâtis au lieu dit "La Fourche", à l'entrée de l'allée qui reliait le château au Grand Chemin. Ces pavillons étaient alors les seuls constructions du territoire qu'occupe aujourd'hui les Pavillons-Sous-Bois. Ils se trouvent toujours, 235 ans après, à l'intersection de la RN 3 et de l'avenue Jean Jaurès.

En 1789, le château fut abandonné par la famille des ducs d'Orléans et le domaine du Raincy vendu en parcelle. Ce n'est qu'en 1815, après les tourments révolutionnaires et le Premier Empire, que la famille d'Orléans reprit possession de la propriété.

Napoléon III confisqua les biens de la famille d'Orléans et les mit en vente en 1852. Jusqu'à la guerre de 1870, le domaine fut petit à petit dépecé. L'ensemble des terrains fut livré aux lotisseurs et de l'allée majestueuse bordée d'arbres et de jardins ne resta plus que l'allée centrale dévouée à la circulation publique. Cette allée fut renommée plus tard avenue Jean Jaurès. Le château, quant à lui, fut abandonné, détruit et tomba aux mains des pillards. Les pavillons de chasse furent également vendus et des petits commerces s'y installèrent.

Lorsque le Raincy devint une commune en 1869, les bois du domaine furent attribués à la commune de Bondy. Des lotissements s'y multiplièrent et un faubourg naquit : "Bondy-Forêt". Lors de la guerre de 1870, l'armée prussienne stationna plusieurs mois à cette limite. Ceci marqua encore un peu plus la séparation entre le territoire communal de Bondy et celui de la future commune des Pavillons-sous-Bois. La construction par Louis-Xavier Gargan[5] de la voix ferrée reliant Aulnay-sous-Bois à Paris amena encore plus de Parisiens sur les lieux et le petit faubourg de "Bondy-Forêt" prit de l'importance. Il n'en fallut pas beaucoup plus pour qu'un esprit séparatiste envahisse "Bondy-Forêt" et réclame l'autonomie administrative du faubourg.

La création des Pavillons-Sous-Bois[modifier | modifier le code]

Les pavillons de garde

La séparation eu lieu en 1905 et différents noms furent proposés pour cette nouvelle ville. Le 3 janvier la ville fut créée. Le conseil général choisit "Les Pavillons-Sous-Bois" plutôt que "Bondy-la-Forêt" ou "Les Pavillons", ceci en hommage aux pavillons de garde et la forêt de Bondy. En février 1905 eurent lieu les premières élections. 489 personnes s'exprimèrent sur les 644 électeurs. La ville continua à se développer et attira de plus en plus de Parisiens peu fortunés mais avides de terrains bon marchés. Les Pavillons-Sous-Bois comptaient 3 646 habitants en 1911.

Peu avant la Grande Guerre, les anciennes installations de l'usine de traitement de vidange, situé au nord du canal de l'Ourcq, sur le secteur dit "La Poudrette" disparaissent. Le terrain libéré demeurera longtemps quasi-désertique, posant à la commune un problème majeur de salubrité. Il ne sera définitivement réglé qu'à l'ultime fin du XXe siècle par les travaux d'extension de la zone industrielle environnante et de la création d'une voie nouvelle.

La ville depuis la libération[modifier | modifier le code]

Dans les années qui suivirent, une nouvelle zone industrielle apparut au nord du canal de l'Ourcq grâce à la construction du pont de l'Europe et la rénovation du pont de la Forêt. Pour satisfaire les besoins d'une population croissante, de nouveaux équipements scolaires et sportifs sont construits.

Après la guerre, la ville continua à se développer et dans les années 1960 une nouvelle mairie fut construite ainsi que de nouveaux équipements pour la culture et les spectacles. Un des problèmes récurrent de la ville, l'assainissement des eaux de ruissellement des plateaux du Raincy et de Montfermeil, ne fut résolu qu'à compter des années 1990 avec un programme de travaux d'au moins dix ans.

C'est avec beaucoup de persévérance que les historiens obtiendront le classement des pavillons de chasse au patrimoine historique. La ville a acheté le pavillon Est en 1986 et l'a rénové en 1998. Le second, à l'ouest de l'ancienne allée, a été restauré mi 2009.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs des Pavillons-sous-Bois[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Philippe Dallier UMP Sénateur
1989 1995 Bernard Portel PS Conseiller général
1983 1989 Serge Cantoni RPR  
1979 1983 Jean Eynard PS  
1971 1978 Martial Daire PS Conseiller général
1956 1971 Marcel Delphien DVD  
1953 1956 Louis Glineur PSD  
1945 1953 Célestin Ferré SFIO  
1944 1945 Francis Bernard    
1940 1944 Eugène Espinard    
1925 1940 Eugène Fischer    
1916 1925 Philippe Charlot    
1908 1915 Charles-Armand Ducastel Robillard    
1905 1908 Edouart-Charles Philibert    

Le Conseil municipal[modifier | modifier le code]

La maison des services publics

Le Conseil municipal est composé de trente-un conseillers municipaux (dont neuf sont adjoints au maire), proportionnellement au nombre d’habitants. Le conseil municipal élu en mars 2001 est composé comme suit : quatorze conseillers appartiennent à l’UMP, trois à l’UDF, un aux verts, un au MNR, un au PS, un au PC, et huit sans étiquette.

Le Conseil municipal des jeunes est composé de trente-cinq enfants de neuf à treize ans élus par d’autres enfants. Les élections sont organisées dans les classes de CE2, CM1, CM2 et 6e de la ville. Ces jeunes conseillers sont répartis en quatre commissions: sport-loisirs-culture, environnement, vie scolaire-sécurité et solidarité. Le CMJ a pour but de favoriser l’implication des jeunes dans la commune et leur permettre d’échanger des idées et de développer des projets. Ces derniers sont votés au cours de séances officielles présidées par le maire des Pavillons-sous-Bois. La commune a ainsi fêté les dix ans d'existence du CMJ.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'actuelle volonté municipale de protéger la qualité de vie dans un environnement entretenu et amélioré s'exprime par un nouveau plan d'occupation des sols conçu pour préserver le caractère pavillonnaire de la ville, par un programme suivi de rénovation systématique des voies et des équipements publics, au même titre que la création récente du nouveau conservatoire Hector Berlioz avec son jardin public, et en attente du lancement des travaux de réhabilitation de l'entrée de la ville, dit secteur de la Fourche, à hauteur des pavillons de garde. Ainsi se trouvent garantis le dynamisme de la ville et la préservation de ce qui fait son originalité en petite couronne de la Seine-Saint-Denis : son caractère de paisible bourgade provinciale, à quelques minutes de Paris. La commune milite activement pour le tri sélectif. D'autre part, elle lutte contre les graffitis en prenant en charge le nettoyage des équipements publics et privés sur demande.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle[modifier | modifier le code]

Lors du second tour de l’élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête avec 56,85 % (la moyenne nationale étant de 53,06 %) et Ségolène Royal avec 43,15 % (moyenne nationale 46,94 %) [7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 22 117 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1906. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 644 5 389 7 850 10 920 14 334 15 175 15 093 16 862 19 022
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
19 084 18 638 17 185 17 375 18 420 20 204 22 117 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

collège Anatole France

La commune dépend de l'académie de Créteil.

Elle gère plusieurs écoles primaires :

Enseignement public :

Enseignement privé:

École élémentaire et secondaire l'Alliance [10].

  • Lycée Enseignement Professionnel Claude-Nicolas-Ledoux
  • Lycée Enseignement privé L'Alliance

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Vivre le livre, avec Adiflor, Association International Francophone de Livres, Ouvrages et revues, à la mi-octobre de chaque année. Elle a pour objectif de favoriser l'ouverture des élèves sur le monde, en leur mettant à disposition des ouvrages de différents pays et cultures.
  • Sidaction: chaque année, début décembre, la ville organise différentes manifestations pour soutenir la recherche contre le sida.
  • Téléthon : tous les ans, la commune soutient le téléthon, avec l'aide de AVF (Accueil des villes françaises) qui, en 2006, a reçu le « label plus » du Conseil d'Administration de la Région Île-de-France.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville regroupe quinze médecins généralistes, dix-huit médecins spécialistes, et vingt-huit auxiliaires médicaux. Un centre municipal de santé réunit cinq médecins généralistes, et douze médecins spécialistes. Plusieurs associations offrent une assistance aux personnes âgées et aux enfants polyhandicapés[11]. Six pharmacies sont à la disposition des habitants.

La commune dépend du Centre hospitalier Intercommunal du Raincy/Montfermeil et de l'hôpital Jean-Verdier à Bondy.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • culte catholique : l'église Notre-Dame-de-Lourdes et l'église Saint-Augustin-des-Coquetiers.
  • culte protestant: l'église réformée du Raincy.
  • culte juif : synagogue de Livry Gargan-Pavillons sous bois, synagogue du Raincy et oratoire de l'Alliance.

Les cimetières : ancien cimetière, allée Louis XIV et le nouveau cimetière, avenue de Rome.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

La population active de la commune est de 8 949 personnes, dont 1 099 chômeurs (soit un taux de chômage de 12,3 %) [12]. Les artisans, commerçants, chefs d'entreprise représentent 7,2 % de la population active de la ville ; les cadres et professions intellectuelles 11,7 %; les professions intermédiaires 24,9 % ; les employés 34,5 % et les ouvriers 21,8 %.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les Pavillons-sous-Bois - Zone industrielle de la Poudrette 01.jpg

La ville regroupe plus de cinquante-cinq entreprises dans la zone industrielle de la Poudrette (au nord de la ville) et 1 064 dans toute la ville. Les industries agricoles et alimentaires représentent 1,8 %, les industries des biens de consommation 2,7 %, les industries des biens d'équipement, 1,2 %, les industries des biens intermédiaires 1,4 %. Les entreprises de construction sont au nombre de 181 (soit 17 %), celles du commerce représentent 33,5 %, les transports 6,4 %, les activités immobilières 3,4 %. Les services aux entreprises (11,7 %) et les services aux particuliers (12,1 %) regroupent 23 % des entreprises. Enfin, l'Éducation, la santé, et l' action sociale représentent 8,7 % [12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

  • La borne armoirée, datant de 1665, délimitait les terres de l'abbaye de Chelles, et la forêt royale de Bondy.
  • Les deux pavillons d'entrée du domaine du Raincy, construits vers 1785, de chaque côté de l'avenue qui menait au château.
  • Les bains-douches, construits vers 1912, non loin des écoles et des quartiers populaires de l'époque.
  • Église Notre-Dame-de-Lourdes, construite en 1911.
  • Église Saint-Augustin-des-Coquetiers, créée en 1932.

La ville offre quelques espaces verts :

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Espace des Arts
  • APJC : association d'éducation populaire, l'Association Pavillonnaise pour la Jeunesse et la Culture offre des activités de loisirs aux enfants, adolescents et adultes, à travers des animations régulières, des spectacles vivants, des événementiels[13]...
  • Bibliothèque municipale
  • Conservatoire municipal Hector Berlioz: en 2007, le Conservatoire fête ses 25 ans d'existence, en présentant différentes manifestations à l'Espace des Arts et à l'Auditorium Hector Berlioz.
  • Cyberespace situé à l'Espace des Arts[14]
  • CECAS-Espace des arts : l' Espace offre au cours de l'année, différentes représentations théâtrales, concerts, one-man-show, expositions de peinture, projections de films[15],...

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes Les Pavillons-sous-Bois

Les armes de la commune Les Pavillons-sous-Bois se blasonnent ainsi :
De gueules au chef cousu d'azur, à l'écu de dame d'or brochant sur la partition, bordé d'une couronne de laurier de sinople fruité de gueules, enrubannée d'argent, l'écu chargé d'un chêne aussi de sinople, accosté de six arbres plus petits du même rangés trois à dextre et trois à senestre et de deux pavillons d'argent essorés de gueules mouvant des flancs, le tout posé sur une terrasse aussi de sinople

Devise : En avant toujours

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • le magazine bimestriel d'informations municipales des Pavillons-sous-Bois.
  • le guide municipal des Pavillons-sous-Bois.
  • Les Pavillons-sous-Bois : 100 ans d'histoire., Michel Mérille.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Site calculant l'orthodromie d'après les longitudes et latitudes des communes sélectionnées », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 5 février 2012).
  2. « Site calculant l'orthodromie d'après les longitudes et latitudes des communes sélectionnées », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 5 février 2012).
  3. « Cartes des limites administratives d'Île-de-France - Limites administratives des communes et départements », sur Institut d'aménagement et d'urbanisme - Île-de-France (consulté le 05 février 2012).
  4. « Mini-bus », sur site de la mairie des Pavillons-sous-Bois (consulté le 11 février 2012)
  5. « Notice no LH/1073/43 », base Léonore, ministère français de la Culture (consulté le 20 novembre 2013)
  6. Liste des maires de Pavillons-sous-Bois
  7. Élections
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Ecole l'Alliance
  11. Associations
  12. a et b Emploi
  13. Site web de l'APJC
  14. Cyberespace
  15. Cinéma
  16. [1]
  17. La biographie de Lilly-Fleur Pointeaux - Actustar.com