Espagnac-Sainte-Eulalie

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Espagnac-Sainte-Eulalie
Espagnac-Sainte-Eulalie, l’abbaye.
Espagnac-Sainte-Eulalie, l’abbaye.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Causse et Vallées
Intercommunalité Grand-Figeac
Maire
Mandat
Martine Benet-Bagreaux
2014-2020
Code postal 46320
Code commune 46093
Démographie
Gentilé Espagnaquois
Population
municipale
92 hab. (2012)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 36″ N 1° 50′ 28″ E / 44.5933333333, 1.8411111111144° 35′ 36″ Nord 1° 50′ 28″ Est / 44.5933333333, 1.84111111111
Altitude Min. 161 m – Max. 426 m
Superficie 9,75 km2
Localisation

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Espagnac-Sainte-Eulalie

Espagnac-Sainte-Eulalie est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont les Espagnaquois et Espagnaquoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur le Célé le bourg étage ses maisons aux toits pentus sur le rebord du causse. L'exceptionnel site d'Espagnac fait vivre une journée pleinement médiévale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Espagnac est basé sur l'anthroponyme latin ou roman Spanius qui est une réduction de Hispanius. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes[1].

Le toponyme Sainte-Eulalie est basé sur l'hagiotoponyme chrétien Eulalie (Eulalia) martyre à Barcelone[2].

Le Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Béduer, la prochaine commune est Marcilhac-sur-Célé et son abbaye.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'origine de ce « village-monastère », aux toits aigus et ceinturés de falaises blanchâtres, se trouve encore « l'Hébrardie » rencontrée à Cajarc sur le chemin de Compostelle principal.

C'est au XIIIe siècle qu'Aymeric d'Hèbrard, seigneur de Cajarc et évêque de Coïmbre au Portugal, finança l'installation au « Val du Paradis » d'un nouveau prieuré, le couvent primitif, plus bas dans la vallée, tant condamnée par l'inondation.

Il y eut des nonnes - une centaine de chanoinesses augustines -, aussi un « chemin des Dames » longe les vestiges de diverses époques.

Ravagé par la guerre de Cent Ans, le couvent se releva de ses ruines et ne fut désaffecté qu’à la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Martine Benet Bagreaux    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 92 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
379 406 427 428 434 442 459 450 443
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
436 419 382 385 379 402 336 308 263
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
264 235 206 154 150 133 122 125 108
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
97 82 67 77 68 73 82 84 92
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 115 (lire en ligne)
  2. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 52.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]