Asprières

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Asprières
Asprières
La mairie.
Blason de Asprières
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Communauté de communes Grand-Figeac
Maire
Mandat
Francis Delous
2020-2026
Code postal 12700
Code commune 12012
Démographie
Gentilé Aspriérois(e)
Population
municipale
733 hab. (2017 en augmentation de 4,56 % par rapport à 2012)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 48″ nord, 2° 08′ 44″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 546 m
Superficie 17,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lot et Montbazinois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Asprières
Liens
Site web asprieres.com

Asprières est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune d'Asprières se trouve au nord-ouest du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole du Ségala[1]. Elle se situe à 51 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 30 km de Villefranche-de-Rouergue[3], sous-préfecture et à 8 km de Capdenac-Gare[4], bureau centralisateur du canton de Lot et Montbazinois dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Figeac[5].

Les communes les plus proches sont[6],[Note 2] : Les Albres (2,5 km), Sonnac (2,9 km), Bouillac (3,5 km), Cuzac (46) (3,7 km), Naussac (4,9 km), Lentillac-Saint-Blaise (46) (5,4 km), Galgan (5,5 km), Peyrusse-le-Roc (5,6 km), Viviez (5,8 km).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Asprières.

La commune est drainée par le Lot, le ruisseau de tournhac, le ruisseau de Clamouze, le ruisseau de Layzac, le ruisseau de l'Estang, le ruisseau de Prat Rigal, le ruisseau de Querbes, le ruisseau de Roucayrol et par divers petits cours d'eau[7].

Le Lot prend sa source à 1272 m d’altitude sur la montagne du Goulet (nord du Mont Lozère), dans la commune de Cubières (48), et se jette dans la Garonne à Monheurt (47), après avoir parcouru 484 km et traversé 129 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 075 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 40 km à vol d'oiseau de la commune[12], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Asprières comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[16] : le « cours moyen du Lot » (1 543 ha)[17] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[16] :

  • la « moyenne vallée du Lot » (7 893 ha), qui s'étend sur 36 communes dont 28 dans le Lot et 8 dans l'Aveyron[18];
  • la « vallée du Lot (partie Aveyron) » (19 239 ha), qui s'étend sur 47 communes dont 39 dans l'Aveyron, 5 dans le Cantal, deux dans le Lot et une dans la Lozère[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Asprières est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 6],[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Infrastructures et occupation des sols de la commune d'Asprières.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (aa %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante : terres arables (bb %), cultures permanentes (cc %), zones agricoles hétérogènes (dd %), prairies (ee %), forêts (ff %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (gg %), zones humides intérieures (hh %), zones urbanisées (ii %), espaces verts artificialisés non agricoles (jj %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (kk %), mines, décharges et chantiers (ll %), eaux continentales (mm %)[7].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Pays de Figeac, dont le périmètre a été fixé en 2011, le projet a été arrêté par le comité syndical en 2015 puis, après enquête en mai 2016, approuvé en décembre 2016. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Figeac - Quercy - Vallée de la Dordogne, qui associe deux communautés de communes, notamment la communauté de communes Grand-Figeac, dont la commune est membre[24].

La commune disposait en 2017 d'une carte communale qui était en révision[25].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Asprières est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[26],[27].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune d'Asprières.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Lot. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[28]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Lot aval[29], approuvé le 14 décembre 2006[30].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[31].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[26]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[32]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[33]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[34].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une canalisation de transport de gaz et une infrastructure ferroviaire. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[36].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[37].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune d'Asprières est classée à risque moyen à élevé[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village nommé de Asperiis en 1267 tire son nom de l'ancien occitan aspre, "rugueux, caillouteux, aride", du latin asper, "âpre, rude".

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Asprières

D’azur à la tour d’argent, maçonnée de sable, ouverte de gueules.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Asprières devient en 1790 commune et chef-lieu du canton. En 1922, Asprières perd son statut de chef-lieu du canton au profit de la nouvelle ville de Capdenac-Gare.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Asprières est membre de la communauté de communes Grand-Figeac[39], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Figeac. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[40].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[39]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lot et Montbazinois pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[39], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[41].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal d'Asprières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[42] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[43]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les trente candidats en lice[44], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[45]. Francis Delous est élu nouveau maire de la commune le [46].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[47]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Grand-Figeac[48].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
(maire en 1981)[49]   Georges Moysset    
2001 mars 2008 Robert Marty    
2008 août 2013[50] Alain Combres    
octobre 2013[51] mars 2014 Jean-Pierre Cantaloube    
avril 2014 mai 2020 Alain Casterot[52]   Employé (entreprise publique)
mai 2020 En cours Francis Delous[52],[53]   Ancienne profession intermédiaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[55].

En 2017, la commune comptait 733 habitants[Note 7], en augmentation de 4,56 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5786851 4181 5121 4431 4591 4641 6431 620
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6741 6561 8211 8571 8161 1931 2561 2011 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
989912896883859774715675678
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
655634650672691707721678719
2017 - - - - - - - -
733--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.
Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jacques Dournes), Capdenac : Los Aures, Asprièras, Balaguièr, Bolhac, Causse-e-Diège, Foissac, Naussac, Salas, Sonnac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Capdenac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 240 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 978-2-907279-23-9, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688708)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Les distance sont mesurées ici à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 28 septembre 2020)
  2. « Distance entre "Asprières" et "Rodez" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  3. « Distance entre "Asprières" et "Villefranche-de-Rouergue" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  4. « Distance entre "Asprières" et "Capdenac-Gare" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  5. « Métadonnées de la commune d'Asprières », sur le site de l'Insee (consulté le 28 septembre 2020).
  6. « Communes les plus proches d'Asprières », sur https://www.villorama.com (consulté le 28 septembre 2020).
  7. a et b « Fiche communale d'Asprières », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  8. Sandre, « le Lot »
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  12. « Orthodromie entre Asprières et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  13. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  14. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  15. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Asprières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  17. « ZNIEFF le « cours moyen du Lot » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  18. « ZNIEFF la « moyenne vallée du Lot » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  19. « ZNIEFF la « vallée du Lot (partie Aveyron) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  24. « Le SCOT du pays de Figeac – Projet d’aménagement et de développement rural », sur https://www.grand-figeac.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
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  30. [PDF]« Arrêté préfectoral d’approbation du PPRI », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 21 octobre 2020)
  31. « Dossier départemental des risques majeurs de l’Aveyron - Le risque feu de forêt », sur le site de la préfecture départementale (consulté le 21 octobre 2020)
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  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.