Sainte-Colombe (Lot)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Colombe.
Sainte-Colombe
Image illustrative de l'article Sainte-Colombe (Lot)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Figeac
Canton Canton de Lacapelle-Marival
Intercommunalité Grand-Figeac
Maire
Mandat
Vincent Labarthe
2014-2020
Code postal 46120
Code commune 46260
Démographie
Population
municipale
200 hab. (2012)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 28″ N 2° 00′ 11″ E / 44.7244444444, 2.0030555555644° 43′ 28″ Nord 2° 00′ 11″ Est / 44.7244444444, 2.00305555556  
Altitude 580 m (min. : 361 m) (max. : 612 m)
Superficie 11,35 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Colombe

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Colombe

Sainte-Colombe est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Colombe est une commune du Quercy. Située entre Figeac et Lacapelle-Marival, elle s'est construite sur cette zone géographique qu'on appelle Ségala.

Ce village est composé principalement de hameaux (Arcambal, Bézermes, Cantié, Doumerguez, la Rengue, la Rentie, la Rouqueyrie, Lascombelles, le Mas del Blat, le Moulin de Goules, Pechsesquières), le principal d'entre eux était Rouqueyroux au début, du XXe siècle, où se déroulaient des foires et marchés aux bestiaux importants. On venait d'Aurillac (70 km) à pied pour vendre sa marchandise.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Sainte-Colombe est basé sur l'hagiotoponyme chrétien Colombe, martyre décapitée à Sens[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Vincent Labarthe PS Conseiller régional
mars 2001 2008 Vincent Labarthe SE  
  2001 Paul Maurel SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 200 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
340 350 427 340 489 459 490 561 595
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
594 604 592 556 568 586 585 590 574
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
533 506 504 501 429 397 359 360 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
332 288 239 220 207 164 146 143 191
2012 - - - - - - - -
200 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le centre village, lui est composé de l'église, du presbytère, de la mairie et de la salle des fêtes. Il ne faut pas oublier le pensionnat abandonné depuis une trentaine d'années qui a vu beaucoup de jeunes filles y prendre les cours. Henri Troyat en parle dans son livre "La Grive".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 52,123.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :