Marcilhac-sur-Célé

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Marcilhac-sur-Célé
Marcilhac-sur-Célé
Une rue de Marcilhac-sur-Célé.
Blason de Marcilhac-sur-Célé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Grand-Figeac
Maire
Mandat
Jean-Paul Mignat
2020-2026
Code postal 46160
Code commune 46183
Démographie
Population
municipale
202 hab. (2020 en augmentation de 4,12 % par rapport à 2014)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 15″ nord, 1° 46′ 18″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 391 m
Superficie 27,35 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Causse et Vallées
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Marcilhac-sur-Célé
Liens
Site web http://www.marcilhac.fr/

Marcilhac-sur-Célé [maʁsijak syʁ sele] est une commune française, située dans le centre du département du Lot en région Occitanie (région Midi-Pyrénées avant 2016). Elle est également dans le causse de Cajarc, le plus petit des quatre causses du Quercy, enserré dans les méandres du Lot et du Célé.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Célé et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Causses du Quercy, qui a depuis 2017 le label de géoparc mondial Unesco, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « basse vallée du Célé »), deux espaces protégés (les « falaises lotoises (rapaces) » et le « géoparc des causses du Quercy ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Marcilhac-sur-Célé est une commune rurale qui compte 202 habitants en 2020, après avoir connu un pic de population de 933 habitants en 1861. Ses habitants sont appelés les Marcilhacois ou Marcilhacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village dans son écrin de falaises ocre et blanches, se serre, avec ses hôtels et son gîte, autour des restes de son abbaye bénédictine dont la partie gothique sert d'église (fresques).

Dans la vallée du Célé, Marcilhac est à 36 km de Figeac et à 47 km de Cahors.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Marcilhac-sur-Célé[1]
Blars Espédaillac
(sur 60 m)
Saint-Sulpice
Sauliac-sur-Célé Marcilhac-sur-Célé[1] Saint-Chels
Larnagol

Hydrogéologie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Célé.

La résurgence du Ressel s'ouvre dans le lit du Célé à un kilomètre au nord du centre du village. C'est un regard sur un vaste réseau noyé dit "Gramat-Sud" qui draine 330 km2 de Causse de Gramat situé au nord. Il est essentiellement alimenté par des pertes sur fracturation (Assier, Pech d'Amont, etc.) et par les eaux d'infiltration diffuse[2].

Le plongeur Jochen Hasenmayer explore la cavité en 1980 et 1981. Le , à 900 m de l'entrée, il explore des galeries inférieures et à 1 200 m, il dépasse la profondeur de 60 m. A 1 135 m, il découvre le départ amont vers l’intérieur du Causse de Gramat. Il revient le avec un propulseur de plongée (scooter) pour une plongée de 10h15. Il explore des galeries de plus de 10 m de large et à 1 500 m de l'entrée, et à plus de 60 m de profondeur, il s'élève de 20 m dans un immense puits remontant. Il s’arrête finalement à la profondeur −20 m à 1 755 m de l'entrée. Pour lui, la résurgence dans le Célé n'est qu'un regard sur un vaste réseau ancien s'étendant jusqu'au Lot et la vallée du Célé comporterait 50 m de sédiments[3].

Le à 15 h 50, le premier siphon du Ressel est franchi par Olivier Isler et son équipe franco-anglaise. Ils dépassent de 110 m le terminus de Hasenmayer et émerge dans un plan d'eau de 8 m par 5[4].

En mai 2011, Ric Stanton (en) et John Volanthen atteignent une distance de 6,3 kilomètres et dépassent le terminus de l'époque de 805 mètres supplémentaires lors d'une plongée de 2 jours au Ressel[5]. Un documentaire vidéo est réalisé par le Dark-Group en septembre 2012[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 926 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gery », sur la commune de Saint Géry-Vers, mise en service en 1974[12] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 862,5 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 37 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[16], à 12,7 °C pour 1981-2010[17], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[19],[20].

La commune fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy, un espace protégé créé en 1999 et d'une superficie de 183 039 ha, qui s'étend sur 102 communes du département du Lot[21]. La cohérence du territoire du Parc s’est fondée sur l’unité géologique d’un même socle de massif karstique, entaillé de profondes vallées. Le périmètre repose sur une unité de paysages autour de la pierre et du bâti (souvent en pierre sèche), de l’empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et de l’omniprésence des patrimoines naturels et culturels[22],[23]. Ce parc a été classé Géoparc en mai 2017 sous la dénomination « géoparc des causses du Quercy », faisant dès lors partie du réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[24],[25].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : les « falaises lotoises (rapaces) », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 6,6 ha[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « basse vallée du Célé »[28], d'une superficie de 4 702 ha, abritant une faune, une flore et des milieux naturels remarquables, riches et diversifiés. 15 habitats naturels et 18 espèces, désignés au titre de la directive habitats, y ont été identifiés. Ont également été, mis en évidence la présence de plusieurs espèces remarquables et patrimoniales d'oiseaux, dont le Hibou grand-duc, le Faucon pèlerin et le Circaète Jean-le-Blanc (inscrits à la directive oiseaux)[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[30] :

  • les « bois et prairies du vallon du Verboul et des combes tributaires » (841 ha), couvrant 4 communes du département[31] ;
  • le « Clau de Mayou et pelouses sèches des boissières » (850 ha), couvrant 3 communes du département[32] ;
  • les « combe de Bazos, bois de Mars, Camp du Verdier et pech de Fourès » (590 ha), couvrant 4 communes du département[33] ;
  • les « pelouses landes et bois de la combe Bédis, du pech Ladret et du bois Commun » (843 ha), couvrant 4 communes du département[34] ;
  • la « rivière Célé » (1 383 ha), couvrant 15 communes du département[35] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[30] : la « basse vallée du Célé » (4 063 ha), couvrant 15 communes du département[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marcilhac-sur-Célé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[37],[I 1],[38]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (75,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,8 %), zones agricoles hétérogènes (15,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,9 %), prairies (7,9 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Marcilhac-sur-Célé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[40]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[41].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Célé. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[42]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1999 et 2003[43],[40].

Marcilhac-sur-Célé est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[44].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Marcilhac-sur-Célé.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des éboulements, chutes de pierres et de blocs[45]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[46].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 38,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 264 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 200 sont en en aléa moyen ou fort, soit 76 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[47],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[46].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[40].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval et de Sarrans, des ouvrages de classe A[Note 8] disposant d'une retenue de respectivement 270,6 millions[49] et 296 millions de mètres cubes[50],. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[51].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Marcilhac-sur-Célé est composé de Marcilhac qui est basé sur l'anthroponyme latin ou roman Marcilius ou de Marcellius. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes[52]. Marcilhac est suivi par Célé qui est le nom de la rivière qui traverse la commune.

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, par la variante dite de la vallée du Célé, on vient d'Espagnac-Sainte-Eulalie ; la prochaine commune sur ce même itinéraire est Sauliac-sur-Célé, et sa chapelle Notre-Dame-du-Roc-Traoucat (le rocher troué).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le testament de saint Didier rédigé au VIIe siècle mentionne pour la première fois l'existence de Marcilhac.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Marcilhac-sur-Célé Blason
D'azur au marteau d'armes d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[53]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1812 Thomas Salgues    
1812 1819 Yon Labarthe    
1820 1826 Jean Baptiste Nadal    
1826 1830 Joseph Salgues    
1831 1834 Jean Baptiste Laguesquie    
1834 1855 Augustin Nadal    
1855 1860 Louis Gratusse    
1861 1867 Louis Salgues De Genies    
1867 1870 Louis Tressens    
1870 1879 Auguste Duffour    
1879 1884 Louis Courbes    
1884 1890 Auguste Duffour    
1890 1896 Gabriel Salgues De Genies    
05.1896 08.1896 Adolphe Couderc    
1896 1898 Auguste Delmas    
1898 1900 Adolphe Couderc    
1900 1903 Gabriel Salgues De Genies    
... 1989 Jean Delmas    
2001   Jean-Paul Mignat    
mars 2001 2014 Michel Delpech    
mars 2014 En cours Marie Dumartin    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[55].

En 2020, la commune comptait 202 habitants[Note 9], en augmentation de 4,12 % par rapport à 2014 (Lot : +0,59 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
814880913881852817813854860
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
875933857882855813807762724
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
707621602557507502436345276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
271270260240196194199200190
2017 2020 - - - - - - -
200202-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 102 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 180 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 880 [I 4] (20 740  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 6,3 % 8,7 % 12,3 %
Département[I 7] 7,3 % 8,9 % 9,6 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 108 personnes, parmi lesquelles on compte 79,2 % d'actifs (67 % ayant un emploi et 12,3 % de chômeurs) et 20,8 % d'inactifs[Note 11],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 54 emplois en 2018, contre 51 en 2013 et 37 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 75, soit un indicateur de concentration d'emploi de 71,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,3 %[I 10].

Sur ces 75 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 44 travaillent dans la commune, soit 58 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 70,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 2,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 24,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

31 établissements[Note 12] sont implantés à Marcilhac-sur-Célé au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 31
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 29 % (14 %)
Construction 4 12,9 % (13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
13 41,9 % (29,9 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
1 3,2 % (13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
3 9,7 % (12 %)
Autres activités de services 1 3,2 % (8,7 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 41,9 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 31 entreprises implantées à Marcilhac-sur-Célé), contre 29,9 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 22 15 8 8
SAU[Note 14] (ha) 732 802 670 718

La commune est dans les Causses », une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département du Lot[58]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 4]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 16] (22 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 718 ha[60],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Abbaye Saint-Pierre de Marcilhac-sur-Célé. Logo monument historique Classé MH (1906, L'église ; les ruines des cloîtres contigüs à l'église et les ruines attenant aux cloîtres), Logo monument historique Classé MH (1939, Les immeubles aux abords de l'église), Logo monument historique Inscrit MH (1965, La porte sud de l'enceinte, c'est-à-dire les deux maisons anciennes, le mur auquel ces maisons sont adossées et la partie dont ce mur est percé)[61].
  • Chapelle de Pailhès.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La maison du Roy
La maison du Roy.

Cette maison, située dans l'enceinte de l'abbaye, daterait du XVIe siècle. Elle servait à l'accueil des pèlerins.

Elle est aujourd'hui le siège de l'Office de Tourisme du Pays de Figeac-Cajarc et de l'Association des Amis de l'Abbaye. On peut y découvrir un musée d'art sacré qui regroupe le mobilier le plus remarquable de l'abbaye. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1939[62].

  • Le puits romain

L'origine du nom de cette citerne à ciel ouvert, visible à la limite de la commune de Saint-Chels, est incertaine. Cette construction en pierre sèche possède un escalier intérieur permettant d'y descendre pour y puiser l'eau, quel que soit son niveau. Les causses calcaires ne présentent pas de ruisseaux, l'eau s'infiltrant immédiatement, d'où l'intérêt de telles constructions.

La légende veut que ce puits devait alimenter en eau une villa gallo-romaine construite sur un point culminant, par un nommé « Marcellus », donnant ainsi son nom au village. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1979[63].

La commune de Marcilhac est réputée pour le nombre de caselles que l'on trouve sur son plateau, aux alentours de 400. Ces constructions en pierre sèche, réalisées par les bergers entre les XVIIIe et XIXe siècles, pouvaient leur servir d'abri. Elles peuvent être carrées, rondes, avec un étage, une cheminée...

Une procédure de protection de ce patrimoine est en cours avec le conseil général du Lot.

On remarquera sur les plateaux la présence des murs en pierre sèche et des « cayrous » (entassements de pierres enlevées des champs) typiques des causses calcaires.

La grotte fut découverte en 1964 par Raymond Cabrignac et ouverte au public deux ans plus tard. Elle s'ouvre par un portique de 2 à 3 m et se compose de trois grandes salles aux concrétions coralliennes rouge (oxyde de fer) et blanc (calcite), avec des stalactites très fines qualifiées de « macaronis ».

Les dolmens[modifier | modifier le code]

On peut observer la présence de plusieurs dolmens. Ils témoignent de l'activité humaine préhistorique vers le IIIe millénaire av. J.-C.

Dolmen de la Combe-de-Saule no 2
  • Dolmens de la Combe-de-Saule :

C'est un ensemble de trois dolmens situés à quelques centaines de mètres les uns des autres au bord d'une doline. Le dolmen n°1 a perdu sa table et les orthostats sont en partie arasés. 44° 32′ 19″ N, 1° 48′ 54″ E Le dolmen no 2 est une construction de belle allure avec une table de 5 mètres de long pour 3 mètres de large. Le tumulus est bien conservé. 44° 32′ 13″ N, 1° 48′ 48″ E Les fouilles archéologiques ont permis d'y découvrir un riche mobilier (perles en coquillage, 1 pointe de javelot et des anneau de bronze)[64]. Il a été classé Monument historique le 29 février 2012. La table du dolmen n°3 est brisée en 3 morceaux mais la construction a gardé son allure d'ensemble.44° 32′ 30″ N, 1° 48′ 48″ E

  • Dolmen de la Devèze-sud :

Il a fait l'objet d'une première fouille archéologique en 1963-1964, menée par Jean Clottes et Jean-Pierre Lagasquie. Cette fouille avait révélé 16 squelettes ainsi qu'un mobilier funéraire composé de 51 boutons prismatiques en os qui avaient permis de dater la sépulture du chalcolithique / Bronze ancien. La deuxième campagne de fouille[65], menée en 1992-1993-1994 par Jean-Pierre Lagasquie, Dominique Barreau et Alain Rocher, s'est plus spécialement intéressée à la construction de son grand tumulus (16 mètres de diamètre pour une hauteur moyenne de 1,40 mètre). Le dolmen est un dolmen simple caractérisé par une structure parementée quadrangulaire délimitée par une murette en pierres sèches. Cette première construction a été alors abandonnée. L'entrée a été obstruée par le dépôt de blocs entassés jusqu'au niveau de la table, et de grandes dalles sont disposées « en écaille » tout autour de la construction. Dans un second temps, une tranchée a été pratiquée dans la structure, devant la chambre sépulcrale, et celle-ci a été partiellement vidée. Puis la tranchée a été remblayée. À l'Âge du fer, trois nouvelles tombes, sous forme de caissons, sont mises en place devant et sur les côtés de la chambre. La table a été brisée à une époque ultérieure indéterminée. Logo monument historique Inscrit MH (1997) Notice no PA46000006, base Mérimée, ministère français de la Culture. 44° 32′ 28″ N, 1° 45′ 07″ E

  • Dolmen du Cune appelé aussi Dolmen de Majourals :

Le tumulus a été en partie détruit par la construction de la D82 mais le dolmen est encore en bon état. À proximité immédiate, sur le pech de "La Sole" on peut voir d'importants affleurements de dalles calcaires qui ont dû servir à la construction des nombreux autres dolmens avoisinants. 44° 32′ 12″ N, 1° 48′ 47″ E

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Marcilhac sous la neige.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Marcilhac-sur-Célé » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Marcilhac-sur-Célé » (consulté le ).
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  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
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  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Marcilhac-sur-Célé » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Marcilhac-sur-Célé » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Jean-Noël Salomon, « Le causse de Gramat et ses alentours : les atouts du paysage karstique », Karstologia, no 35,‎ , p. 1-12 (ISSN 0751-7688)
    Document utilisé pour la rédaction de l’article Description du causse de Gramat (géologie, climat, sol, végétation, hydrologie, occupation humaine, atouts paysagers et patrimoniaux, 6 figures, 9 photos et une carte A3 hydro-karsto-spéléologie du causse de Gramat.
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  3. « Le Ressel - Récit de Jochen Hasenmayer », sur http://www.plongeesout.com (consulté le ).
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  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
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  29. « site Natura 2000 FR7300913 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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  32. « ZNIEFF le « Clau de Mayou et pelouses sèches des boissières » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF les « combe de Bazos, bois de Mars, Camp du Verdier et pech de Fourès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF les « pelouses landes et bois de la combe Bédis, du pech Ladret et du bois Commun » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « ZNIEFF la « rivière Célé » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « ZNIEFF la « basse vallée du Célé » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  37. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  38. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  39. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  40. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Marcilhac-sur-Célé », sur Géorisques (consulté le )
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  42. DREAL Occitanie, « CIZI », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  43. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  44. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le )
  45. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  46. a et b « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Marcilhac-sur-Célé », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  47. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  48. Article R214-112 du code de l’environnement
  49. « barrage de Grandval », sur www.barrages-cfbr.eu (consulté le )
  50. « barrage de Sarrans », sur www.barrages-cfbr.eu (consulté le )
  51. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  52. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 115 (lire en ligne).
  53. « Les maires de Marcilhac-sur-Célé », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  54. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  55. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  58. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  59. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  60. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Marcilhac-sur-Célé - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  61. « Ancienne abbaye Saint-Pierre », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  62. « Maison du Roy », notice no PA00095156, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. « Puits romain », notice no PA00095157, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. Bruno Marc, Dolmens et menhirs du Quercy : 25 circuits de découverte préhistorique, Sète, Nouvelles Presses du Languedoc, , 165 p. (ISBN 978-2-35414-036-6), p. 57-60.
  65. « Le dolmen de la Dévèze-Sud à Marcilhac-sur-Célé », Bulletin de la Société préhistorique française, no Tome 93, N.3,‎ , pp. 425-433 (www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1996_num_93_3_10186).

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[48].
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[59].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).