Assier

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Assier
Assier
Assier - mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Lacapelle-Marival
Intercommunalité Communauté de communes Grand-Figeac
Maire
Mandat
Patrick Roques
2014-2020
Code postal 46320
Code commune 46009
Démographie
Gentilé Assiérois(es)
Population
municipale
669 hab. (2015 en diminution de 2,19 % par rapport à 2010)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 34″ nord, 1° 52′ 39″ est
Altitude Min. 294 m
Max. 420 m
Superficie 16,49 km2
Localisation

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Assier est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie. La commune se trouve à la limite du causse et du Limargue.

Galiot de Genouillac, un de ses seigneurs, s'est illustré auprès des rois Charles VIII, Louis XII et François Ier. Son château et l'église du village témoignent de ce passé glorieux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

La halle d'Assier construite en 1884.

Le village d'Assier est situé au nord-est du département du Lot, à l'intersection des routes D 653 (axe Cahors - Sousceyrac) et de la D 11 (route de Saint-Simon à Reyrevignes).

Sur la D 653 : Assier se trouve à cinq kilomètres au nord-est de Livernon et à trois kilomètres et demi au sud-ouest de la D 840 reliant Brive à Rodez. Sur la D 11, Assier se trouve à trois kilomètres et demi au nord ouest de Reyrevignes et à trois kilomètres au sud-est de Saint-Simon.

Toutes les routes convergent vers un grand carrefour. Au centre de celui-ci se trouvent l'église Saint-Pierre, ainsi que de grandes places utilisées pour les foires et marchés. Les habitations se répartissent le long des sept voies. Le château est situé à deux cents mètres plus à l'est, au-dessus des pertes du ruisseau.

La voie ferrée de la ligne de Brive-la-Gaillarde à Toulouse-Matabiau via Capdenac passe au sud-ouest, à trois cents mètres de l'église. La gare d'Assier marque un arrêt entre les stations voisines de Gramat au nord-ouest et Figeac au sud-est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Assier[1]
Sonac Le Bourg
Assier[1] Issepts
Livernon Reyrevignes

Relief[modifier | modifier le code]

Au nord-est, se trouvent les parties les plus élevées de la commune (environ 400 mètres d'altitude). Les paysages du Limargue offrent des pâturages à bovins. Un petit ruisseau coule, avec une faible pente, parallèlement à la D 653, dans une large vallée inondée par fortes pluies. Après deux étangs et un ancien moulin, ses eaux se perdent près du centre du village (altitude 350 mètres) au contact du causse de Gramat.

Au sud, les terrains caillouteux forment un plateau calcaire, faiblement ondulé (320 - 330 mètres d'altitude), percé par quelques dolines d'une dizaine de mètres de profondeur. Ce causse est couvert d'herbes rases (pelouses sèches) et nourrit les troupeaux de moutons à lunettes. Plus loin, des forêts de chênes pubescents et tordus servent aussi de bois de chauffage[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Assier a été implantée au bout d'une avancée de terrains du Lias appelés Limargue, à la limite des calcaires du Causse[3].

Au sud-est, le Causse de Gramat est formé de calcaires karstifiés du Jurassique moyen et supérieur.

Les terrains plus anciens du Lias font apparaître en remontant le ruisseau d'Assier vers le nord-ouest :

  • au niveau des étangs des marnes noires et « Schistes-carton » du Toarcien (imperméables) ;
  • puis des calcaires gréseux du Domérien supérieur (perméables) dans lesquels se trouvent les émergences de Routabous et de la Tour de Maroc au nord du lieu-dit Vialans ;
  • à partir du lieu-dit le Parc (commune du Bourg), une fine bande, large de moins de 50 mètres, de marnes, argilites (mélange d'argile et de quartz) et calcaires du Lias moyen et supérieur (semi-perméables).

Le fond de vallée est constitué d'alluvions modernes apportés par le ruisseau.

Hydrogéologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Assier se trouve en bordure du causse de Gramat. Les eaux venant du Limargue au nord-est rencontrent des terrains marneux imperméables du Lias qui descendent sous les calcaires perméables du Jurassique moyen et supérieur. La limite de bassin versant se trouvant plus au nord d'Assier, l'eau est orientée au sud, vers le Célé[3], c'est le système dit "Gramat-Sud" qui draine 330 kilomètres carrés[4].

Au nord-ouest, au nord du lieu-dit Vialans, on trouve les émergences de Routabous et de la Tour de Maroc, dans les calcaires gréseux du Domérien supérieur.

La digue et sa retenue à côté du château d'Assier.

Les petits ruisseaux ou biales s'enfoncent dans les calcaires au niveau de pertes. Du nord-ouest au sud-est, on trouve[5],[6],[7] :

  • Le ruisseau de l'Homme qui prend sa source près de la chapelle Saint-Médard (commune d'Issepts). Il se dirige vers les deux pertes d'Assier : la perte principale pérenne se trouve au pied est du mur de clôture du château, dans les ruines d'un ancien moulin qui fonctionnait encore au début du XXe siècle, à 75 mètres au dud de la mare formée par le ruisseau d'Assier à son entrée dans le bourg. La deuxième perte se trouve à 20 mètres à l'est de la mare. Ces eaux proviennent du ruisseau qui passe près des étangs situés le long de la route D 653 vers Lacapelle-Marival. les résurgences se situent à Saint-Sulpice dans la vallée du Célé, à 13,5 kilomètres, temps de passage du colorant : 12 jours[8].
  • La perte de l'Abois : cette perte temporaire est constituée d'un porche de trois mètres de haut situé dans une petite vallée que franchit la D 11 qui va d'Assier à Reyrevignes.
  • La perte du Cayré et la grotte du Pech d'Amont : ces cavités constituent la tête du système hydrogéologique qui draine les eaux en direction de la résurgence de la Diège d'Espagnac-Sainte-Eulalie, située à neuf kilomètres. Le temps de passage est de 40 heures[9].

Autrefois, d'autres cavités situées à une altitude plus élevées auraient constitué d'anciennes pertes ou auraient été reliées aux systèmes hydrologiques existants : la grotte du Cirque, la grotte de Fennet[10].

Spéléologie[modifier | modifier le code]

La grotte du Cirque.

En plus des pertes au contact causse - limargue, de nombreuses grottes et igues s'ouvrent sur les terrains calcaires, les plus connues sont[5] :

  • la grotte du Cirque, cette cavité est ornée de magnifiques concrétions. C'est un site classé depuis le et les modalités de surveillance et de visite sont définies depuis le [11] ;
  • la grotte du Fennet, cette cavité était mentionnée en 1894 par Édouard-Alfred Martel[12]. Elle s'ouvre à flanc de doline par un passage bas et un couloir conduisant au bout de 60 mètres à un puits de 15 mètres et une grande salle de 45 mètres de longueur, 20 de largeur et 30 de hauteur. Un passage étroit et un puits mènent au point bas à environ -45 mètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Asserio dans un manuscrit de 1531, Acierium dans un document de 1549[13].

Le toponyme Assier pourrait avoir une base Hydronymique pre-indo-européenne selon Ernest Nègre. Selon Marie-Thérèse Morlet, Assier aurait une origine germanique liée à une personne : Anshari. Ce nom se décomposerait en ans : divinité païenne et hari : armée[14],[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Assier a attiré les hommes depuis les temps les plus reculés. De nombreux dolmens et des tumuli sont encore visibles sur les terrains calcaires du causse[2] :

Dolmen de Mons n°2
  • Dolmens et menhir de Mons au lieu-dit le Champ de Belair au nord-ouest du village : trois dolmens numérotés 1, 2 et 3 à proximité immédiate de la voie ferrée. Le n°1 dispose d'une table de presque 8 m² creusée d'une cupule. Les dolmens n°2 et n°3 comportent aussi une belle table mais le dolmen n°3 s'est effondré. (Dolmen n°1 44° 40′ 43″ N, 1° 51′ 42″ E, Dolmen n°2 44° 40′ 55″ N, 1° 51′ 20″ E) Dans les années 1970, on pouvait encore voir à 150 mètres un menhir en calcaire très friable contre lequel le bétail venait se frotter[16]. Le menhir a été replacé à plat à proximité de son emplacement originel par le propriétaire du terrain.
Dolmen de Garivals

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le bourg castral[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Assier avait l'aspect d'un camp fortifié, d'un bourg entouré de mur de défense. Du premier château féodal, il ne reste que la Tour du Sal. Hors des remparts, s'étendait des faubourgs nommés barry : barry de Mons, barry des sal, barry de las botas, barry des leygue et barry del torria. Le bourg d'Assier avait pour seigneur l'abbé de Figeac et était rattaché à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, cependant certains hameau dont le mas de Vialan dépendait de l'Hôpital d'Issendolus[7].

Dès le XIIIe siècle, la communauté d'Assier avait le droit d'élire des consuls. Tous les ans, le premier dimanche de septembre, tous les chefs de famille payant impôt élisaient un ou plusieurs consuls[7].

La commanderie d'Assier[modifier | modifier le code]

Vers 1280, Les chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ont fondé une commanderie. Il s'agirait d'une donation des Barasc qui possédaient une partie de la seigneurie d'Assier. Elle comportait : une maison forte, une église dédiée à Saint-Pierre, un hôpital à l'emplacement du château de Galiot de Genouillac, une léproserie au lieu dit la Malaudie sur la route de Reyrevignes[18].

Article général Pour un article plus général, voir Liste des commanderies templières en Midi-Pyrénées.

Liste des chevaliers ou religieux de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui furent précepteurs à Assier[18] :

  • 1280 : Pierre de Canis
  • 1291 : Jean de Cazalis
  • 1299 : Rotan de Montal qui acheta le domaine de Mons
  • 1322 : Helie de Lavalette, commandeur d'Assier
  • 1336 : Hélie de Calston ou Calvet, commandeur d'Assier
  • 1342 : Jourdain de Chaldayrac, commandeur d'Assier
  • 1344 : Frère Pierre Marquès, recteur d'Assier
  • 1398 : Frère ugue Benson, recteur d'Assier
  • 1405 : Frère Pierre Robert, recteur d'Assier
  • 1470-1490 : Frère Hugo de Goles, Procureur du commandeur du Bastit
  • 1501 : Jean de Valon, commandeur d'Assier, Cras, le Bastit qui réalisa l'union d'Assier et du Bastit

La guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

1365: La France après les traités de Brétigny et de Guérande.
Les ruines de la tour de Maroc au lieu-dit la Garénie, repaire de Bassorat pendant la guerre de Cent Ans.

À partir de 1355, toute la région du Quercy devint un théâtre de luttes pendant la guerre de Cent Ans. Le Prince Noir et ses troupes anglaises envahirent le sud-ouest et le Quercy. Après la défaite française de la bataille de Poitiers, le traité de Brétigny donna à l'Angleterre la Guyenne et la Gascogne. La région fut instable car tous les seigneurs ne se rallièrent pas au roi d'Angleterre.

Des bandes armées agissaient avec les Anglais ou pour leur propre compte. Elles pillaient, rançonnaient et massacraient les populations. Une de ces bandes, aux ordres de Bassorat, avait pour repaire la tour de Marot ou tour de Maroc au lieu-dit la Garénie. Bassora ravagea la contrée jusqu'en 1395, date de son départ pour l'Espagne. Les Anglais quittèrent la région vers 1450[7].

Assier et ses environs étaient ruinés, il fallut repeupler la contrée en faisant venir des familles d'Auvergne, du Rouergue et d'ailleurs, en leur offrant des conditions favorables. Pendant cette période plus calme, de 1450 à 1547, furent bâtis l'église et le château. De nombreux ouvriers et artisans arrivèrent et l'agriculture se développa[7].

Les seigneurs d'Assier[modifier | modifier le code]

Dès le XIIe siècle, les premiers seigneurs mentionnés sont dénommés les Rigaud d'Assier. Un des membres de cette famille, fut curé de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse et vivait à la cour du pape Jean XXII. Certains de ses hôtes de sa maison d'Avignon furent impliqués dans le complot de 1317 contre le pape[19]. Il fut évêque de Winchester de 1319 à 1323.

Raymond du Bosc, seigneur de la Garénie, devint co-seigneur d'Assier en épousant une Rigaud : Marguerite d'Assier. Un de ses descendants, Augé du Bosc se maria en 1439 avec Jeanne de Rassiols, Dame de Vaillac. Leur fille Catherine d'Assier se maria avec Jean Ricard de Ginouillac en 1464. De leur union naquit en 1465, au château d'Assier, Jacques Ricard de Genouillac dit Galiot de Genouillac qui connut une brillante carrière militaire et diplomatique. Après sa mort en 1546, son corps fut rapatrié et enterré dans une chapelle de l'église d'Assier en 1549. Après le décès de son fils François en 1544 lors de la bataille de Cérisoles, sa fille Jeanne resta sa seule héritière. Elle se maria en 1523 avec Charles de Crussols d'Uzès, 9e Vicomte d'Uzès. Veuve en 1543, elle se remaria au prince palatin Philippe de Saim dit Rhingrave et se convertit à la religion protestante. Son fils, Jean de Beaudiné, invité au mariage du futur Henry IV fut tué en 1572 lors du massacre de la Saint-Barthélemy. Vingt ans de trouble secouèrent la région. Après l'édit de Nantes, les places de Figeac, Cardaillac et Assier furent gouvernées par les protestants pendant 50 ans[7].

Jacques de Crussol, héritier de Jeanne Ricard de Ginouillac, se convertit au catholicisme. Il fut nommé duc et pair de France[7].

Déclin du château[modifier | modifier le code]

Simultanément aux dernière réparation du château, le duc d'Uzès afferme en 1722 les "allées du jardin et le moulin". Son fils loua en 1744 le parc du château. En 1751, des terres nobles furent vendues sur le Causse, puis, en 1765, le sieur Murat, avocat acquit les terres du ravin à l'est et au sud du château. D'autres parcelles en bordure furent cédées à des voisins en 1765 et 1772[20]

Démolition du château[modifier | modifier le code]

Le , François Emmanuel de Crussol 9e duc d'Uzès prend la décision de démolir et vendre les matériaux du château qui fut réalisée en trois étapes[20] :

  • 1768 : démolition et vente des matériaux des trois côtés de la cour ;
  • 1786 : vente de la "masure et du sol du château" avec ses environs immédiats et démolition de la partie nord de l'aile ouest ;
  • 1788 : vente du reste de la "terre d'Assier en Quercy" appartenant au duc d'Uzès.

En 1768, le 9e duc d'Uzès, François Emmanuel de Crussol, vendit le château pour le faire démolir. Le château et les terres sortirent de la famille fondatrice. Les nouveaux co-seigneurs d'Assier furent, jusqu'à la révolution, messieurs Pouzalgue, Séguy et Montaï[7].

Époque contemporaine et passé récent[modifier | modifier le code]

La révolution à Assier[modifier | modifier le code]

Le , Jean-Pierre Séguy, notaire, acheta les terrains de la Devèze d'Assier et devint ainsi un des co-seigneurs d'Assier. La révolution se passa sans trouble majeur : les principales doléances concernaient la redistribution des terres. Jean-Pierre Séguy redistribua les terres qu'il avait achetée à tous les habitants d'Assier présents et à venir (femmes enceintes) qui reçurent chacun 34 ares. Il fut maire de la commune de 1801 à 1827[7].

Les premières écoles[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire d'Assier en 2009.

À la suite de la loi Guizot, les communes doivent avoir une école publique. Le , le conseil municipal nomme Jean-Pierre Bruel pour assurer les fonctions d'instituteur. Ce dernier perçoit deux cents francs à l'année, en plus des sommes versées par les familles les plus aisées pour la scolarité de leurs enfants : 1 franc pour apprendre à lire, 1 franc et 50 centimes pour la lecture et l'écriture, 2 francs pour le calcul. Douze élèves pauvres sont reçus gratuitement. Le , Il est l'objet d'une réclamation du conseil municipal qui l'accuse : d'assurer les cours de façon quand bon lui chante, de tenir des commerces, boisson et épicerie, devant sa maison, de percevoir des impôts[7].

En 1853, une école libre de fille est dirigée par Marie Bessac (sœur Victoire) assistée de Jeanne Turenne (sœur Jeanne). Elles sont rémunérées par la commune. Le , Jean-Pierre Bruel décède et Jean Delsériez lui succède en 1859. En 1881 fut créé un poste d'adjoint car les effectifs sont de 75 garçons et 60 filles. Une garderie pour enfant en bas âge est créée à côté de l'école des filles : cout 1,5 francs par élève et par mois. Le poste est confié à sœur Jeanne Turenne. Le 20 août est créé un poste d'adjoint à l'école de garçons[7].

En 1902, ouvre une école laïque de fille. En 1905, l'école devient obligatoire et gratuite pour tous les enfants de plus de cinq ans. En 1926, le conseil municipal proteste contre la suppression du poste d'adjointe de l'école publique. En 1957, débute la construction du nouveau groupe scolaire d'Assier[7].

Lutte contre la pauvreté[modifier | modifier le code]

Durant les mandats d'Antoine Pezet et Joseph Carbonel, de 1848 à 1870, de nombreuses décisions sont prises afin d'améliorer le sort des plus démunis[7] :

  • en 1849, financement du bureau de bienfaisance ;
  • en 1851, achat d'une maison pour l'école et gratuité pour les pauvres ;
  • en 1853, financement de l'école privée ;
  • en 1856, taxe de deux centimes par habitant pour acheter des remèdes distribués gratuitement aux plus démunis et création d'un atelier de charité destiné aux indigents valides ;
  • en 1857, il n'y a plus de mendiant dans la commune. Le conseil municipal décide d'un rôle spécial de 15 centimes par franc d'imposition pour venir en aide aux invalides de la commune ;
  • en 1867, l'instituteur, M. Delsyriez est encouragé par le conseil municipal à donner des cours aux adultes ;
  • en 1869, contribution de trois centimes pour fourniture de médicaments aux indigents.

Progrès techniques[modifier | modifier le code]

Le chemin de fer[modifier | modifier le code]
La gare d'Assier et sa réserve d'eau.

Dès 1854, deux projets ferroviaires passant par Assier furent envisagés, puis abandonnés. Une gare de triage aurait dû se situer sur la commune et un particulier avait même fait construire un hôtel-restaurant de 16 pièces, près du tracé envisagé de la ligne. On trouve donc une grande maison isolée au lieu dit Frejayrie, à un kilomètre du centre d'Assier[7].

En 1860, la compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans établit la ligne Brive - Rodez passant par la gare d'Assier. Quatre accidents mortels furent à déplorer sur la commune et frappèrent un terrassier et trois ouvriers. La ligne fut inaugurée en septembre 1862[7].

Les autres modes de déplacement[modifier | modifier le code]

En 1905 et 1910 sont envisagés des projets de tramway desservant la gare d'Assier aux communes voisines : ligne de Gourdon au Bourg par Quissac et Espédaillac. Mais rapidement, l'automobile fait son apparition. En 1923, le conseil municipal est amené à limiter la vitesse des automobiles à moins de 15 km/h au centre ville. En 1925, la veuve de Thimoté Gardou installe la première pompe à carburant, la commune perçoit 200 francs par an. En 1932, des autobus circulent entre Assier et Cahors[7].

L'électrification[modifier | modifier le code]

Le , le conseil municipal désigne une commission chargée d'étudier le raccordement du village à un réseau électrique. Le , les crédits pour la constitution d'un syndicat pour l'électrification sont votés. Le 30 octobre, les maires de Cardaillac, Fourmagnac, Fons, Reyrevignes et Assier se réunissent et décident que le courant électrique serait fourni par l'usine hydraulique de M. Barrière, située sur le Drauzou, mais en 1927, la municipalité dénonce la convention avec M. Barrière au motif que l'usine de M. Barrière ne pourrait pas fournir le courant de façon permanente car le débit du Drauzou est jugé trop irrégulier. En 1928, la commune est condamnée à 225 000 francs d'amende pour non-respect de la convention, mais fait appel et a gain de cause en 1932[7].

La commune adhère alors au syndicat d'électrification du nord du Lot et en 1930, la concession est donnée à la compagnie du Bourbonnais. Le contrat est signé le et le , c'est l'inauguration et la fête de l'électricité[7].

Dans le bourg, les réseaux de téléphone et d'électricité sont enfouis depuis 1980.

L'accès à l'eau[modifier | modifier le code]
Un abreuvoir creusé sur le foirail d'Assier.

Avant 1962, les habitants d'Assier accédaient à l'eau grâce à des fontaines ou des citernes. Il y avait des pénuries et l'approvisionnement était un souci permanent des municipalités[7] :

  • le , le conseil municipal prit la décision de faire creuser le ruisseau et d'y établir une retenue pour abreuver les animaux. Il fut aussi décidé de creuser des mares sur le foirail ;
  • en été 1849, une sécheresse importante priva d'eau hommes et animaux. La commune prit la décision de paver la mare de Bournel ;
  • en 1860, le conseil fait un emprunt de 1100 francs pour curer le ruisseau et faire construire un lavoir et un abreuvoir. De nouveaux investissements sont décidés en 1871 et 1873 ;
  • en 1874, la municipalité achète une pompe et remet en état 140 mètres de canalisation alimentant la fontaine du repos ;
  • en 1899, M. Léon Amouroux fait un don de 5000 francs pour amener l'eau de la fontaine Barade sur les places publiques. Le système, utilisé de 1900 à 1962 et réalisé par M. Boisset, comportait des citernes sur la place de l'église, au pied de la tour du château. Il se terminait par une borne fontaine au pont du ruisseau.
  • en 1952, une grande sécheresse imposa de cadenasser les pompes à certaines heures du jour et de la nuit. Rachel Batut fut désignée et rémunérée pour cette tâche.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Assier Blason Échiqueté d'azur et d'argent, à la bande d'or brochante.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 En cours Patrick Roques    
mars 1989 2014 Jean Lafon PRG  
1977 1989 Paul Hug    
(Tableau version 11/11/2006)

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales d'Assier[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal d'Assier s'établit à 710 000 € en dépenses et 899 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 578 000 € de charges (814 € par habitant) pour 643 000 € de produits (906 € par habitant), soit un solde de 65 000 € (92 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour un montant de 243 000 € (42 %), soit 342 € par habitant, ratio supérieur de 34 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (255 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 321 € par habitant en 2010 et un maximum de 343 € par habitant en 2009 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 4] pour 198 000 € (31 %), soit 278 € par habitant, ratio supérieur de 29 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (216 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio augmente de façon continue de 256 € à 278 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité d'Assier[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une somme de 85 000 € (64 %), soit 119 € par habitant, ratio inférieur de 68 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (370 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 119 € par habitant en 2013 et un maximum de 462 € par habitant en 2009 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une somme de 45 000 € (34 %), soit 64 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate.

Les ressources en investissement d'Assier se répartissent principalement en[A2 4] :

  • fonds de Compensation pour la TVA pour une somme de 38 000 € (15 %), soit 53 € par habitant, ratio supérieur de 36 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (39 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0 € par habitant en 2012 et un maximum de 296 € par habitant en 2009 ;
  • subventions reçues pour 31 000 € (12 %), soit 44 € par habitant, ratio inférieur de 44 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

L'endettement d'Assier au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une valeur totale de 557 000 €, soit 784 € par habitant, ratio supérieur de 15 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (682 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio diminue de façon continue de 1 209 € à 784 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour 73 000 €, soit 102 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio diminue de façon continue de 150 € à 102 € par habitant[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour 65 000 €, soit 92 € par habitant, ratio inférieur de 51 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (187 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 4 € par habitant en 2011 et un maximum de 92 € par habitant en 2013[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 8 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ 3 années en 2003 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2011.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].

En 2015, la commune comptait 669 habitants[Note 11], en diminution de 2,19 % par rapport à 2010 (Lot : -0,67 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660655496717765765799776812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800928767788801784828816803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
736719806749715869905661622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
615557512467533535645677669
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1620, Assier comportait 115 feux. En 1750, on comptait 500 communiants à la messe[7].

Au début du XXe siècle, Assier comptait 719 habitants[25].

Durée moyenne de vie par décennie[modifier | modifier le code]

Histogramme de l'âge de décès moyen des habitants d'Assier par décennie[7]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Assier est une commune rurale comportant une dizaine d'exploitations agricoles à la fin du XXe siècle. Les exploitants ont abandonné la polyculture (céréales et arbres fruitiers) pour se tourner vers la production de viande et de lait. 95 % des terres du limargue sont exploitées, alors que 20 % des terrains du causse servent de parcours pour les troupeaux de moutons, les 80 % restant sont laissés en friche.

Les foires étaient très importantes au XIXe siècle et égalaient celles de Figeac et Gramat. Une halle fut même construite en 1884 pour la vente de céréales, de châtaignes, de pommes et de noix. Mais elles ont décliné au XXe siècle à la suite de l'évolution des transports, de la motorisation des exploitations et de la négociation chez l'exploitant. Dès 1968, la municipalité prit des mesures pour relancer les marchés aux ovins. En 1980, des études furent réalisées pour l'implantation d'un marché couvert aux ovins qui fut inauguré en juillet 1997 dans la zone industrielle. Il se négocie entre 1500 et 2000 animaux tous les lundis[7].

Assier possède un marché aux bestiaux de gré à gré[26] et une coopérative agricole.

Commerce, services et artisanat[modifier | modifier le code]

De nombreux commerces et services sont disponibles sur la commune : boucherie, boulangerie, pâtisserie, bar, salons de coiffure, restaurants, fleuriste, épicerie... ainsi que des artisans : couvreurs, charpentiers, électriciens, plombier, chauffagiste, taxi...

Une pharmacie est située au centre du bourg.

Zone industrielle[modifier | modifier le code]

Une entreprise de placage en noyer de haute qualité est installée dans la zone industrielle[27].

La société coopérative Scop O'Chêne s'est installée à Assier lors de son extension. Son domaine est la fabrication de charpentes, de constructions sous forme de modules à assembler et d'aménagements en bois. Elle comptait 7 employés en 2009[28].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école d'Assier accueille les enfants de onze communes voisines. À la rentrée 2009, la maternelle est composée de deux classes et la primaire de trois. Le personnel comporte sept instituteurs et deux assistantes ATSEM[29].

Milieu associatif[modifier | modifier le code]

Un festival de jazz, d'improvisation et de théâtre a lieu tous les ans à Assier depuis 1986 dans le château, l'église, les jardins et sur les places[30].

L'Association REISSA (Rencontres, Événements, Initiatives, Soutien, Social, Activités)[31] assure l'animation du village, la gestion de l’ALSH (Accueil de Loisir Sans Hébergement) pour les enfants.

La Cyber-base située dans la Maison des services permet l'accès à Internet pour tous[32].

Services publics[modifier | modifier le code]

Le pont bascule public d'Assier.

Assier possède un bureau de poste, une gare ferroviaire ainsi qu'un pont-bascule public, non loin du foirail, en direction de Livernon.

Santé[modifier | modifier le code]

Assier a inauguré en 2009 la maison médicale du Causse[33]. La commune dispose aussi d'une pharmacie et d'un cabinet d'infirmière au centre du village.

Une maison de retraite (EHPAD) est située au lieu-dit les Pradels.

Les hôpitaux les plus proches d'Assier sont situés à Figeac (21 km, 20 minutes par la D 653 et D 840) et à Cahors (57 km, 52 minutes par la D 653).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Le château d'Assier est un témoignage exemplaire de la diffusion de l'art de la Renaissance hors des châteaux du Val de Loire. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1901[34].

Près du château se trouvent des bâtiments qui lui sont des annexes :

  • ancien logis du XVIe siècle, appelé grange de Bargues, inscrit au titre des monuments historiques en 2001[35] ;
  • ancien pigeonnier du château, daté de 1537, inscrit au titre des monuments historiques en 2005[36].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

L'église Saint-Pierre - XVIe siècle[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre (monument historique[37]) d'Assier[38] est le seul édifice religieux de l'époque de la Renaissance du département du Lot. Commencée en 1540 et terminée en 1549, l'église est de style monumental et consacrée uniquement à la gloire de Galiot de Genouillac dont le gisant accompagne l'épitaphe "Après la mort, bonne renommée demeure".

La frise extérieure[modifier | modifier le code]

La frise extérieure en bas relief ceinture le monument. Cette décoration profane et guerrière peut surprendre sur un édifice religieux. Galiot de Genouillac considérait l'église comme un monument abritant son tombeau et celui de ses descendants. Les motifs évoquent des scènes des guerres d'Italie comme le passage des Alpes précédant la victoire de la bataille de Marignan.

Ce chef-d'œuvre artistique et historique se dégrade visiblement depuis une centaine d'années comme le remarque Jean Bergue dans son étude de 1987[39].

Les éléments sculptés représentent le triomphe de l'artillerie avec le canon le plus répandu à savoir la couleuvrine bâtarde, des palais assiégés, des boulets à trois flammèches, des pièces annexes d'une très grande précision qui font de cette frise un véritable document d'archives sur l'art de la guerre de cette époque, sans équivalent.

Des épées au baudrier fleurdelisé rappellent la charge de grand écuyer et côtoient le collier de l'ordre de Saint-Michel qui était la plus haute distinction de l'époque.

La chapelle funéraire[modifier | modifier le code]

La chapelle funéraire est située au nord de la première travée de la nef. Elle renferme le tombeau de Galiot de Genouillac qui est représenté d'abord en gisant de marbre, en costume de cour et ensuite revêtu de son armure appuyé sur un canon entouré de boulets et de sacs de poudre.

La voûte de la chapelle est tout à fait remarquable et unique en France ; il n'existe qu'un autre exemple de cette architecture en Europe ; il se situe au monastère de San Domingue à Valence en Espagne. À la fois voûte et coupole à arêtes triples, lunettes et troupes, elle donne l'impression d'une étoile au dessin compliqué ou d'une immense toile d'araignée dont on pense que la taille définitive de certaines pierres a été effectuée après la pose.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Assier. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources d'Assier.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Carte IGN 2237 Ouest - Lacapelle-Marival - 1/25000
  3. a et b Hydrogéologie du département du Lot et des Causses du Quercy - Carte au 1/100000e avec fond topographique de l'IGN - Dressée par J.C. Soulé, J. Astruc et R. Vernet - Editions BRGM
  4. Jean-Noël Salomon, « Le causse de Gramat et ses alentours : les atouts du paysage karstique », Karstologia, no 35,‎ (ISBN 2-913745-21-0)
  5. a et b Jean Taisne, Contribution à un inventaire spéléologique du Département du Lot, Labastide-Murat, Comité Départemental de Spéléologie du Lot (CDS46), , 363 p. (ISBN 2-9509260-1-0), p. 155, plan 60
  6. Hervé Richen - SICRAL, « Le Causse de Gramat Est », Spéléoc - Revue des spéléologues du Grand Sud-Ouest, no 70,‎ 4e trimestre 1994 (ISSN 0241-4104)
  7. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x Gilbert Carayol, Assier : Une communauté villageoise, Quercy Recherche, coll. « Les hauts lieux du Quercy », , 154 p. (ISBN 2-902422-62-8)
  8. Travaux de traçages des pertes d'Assier - André Tarrisse - DDAF Lot - 1976
  9. Traçage de la grotte du Pech d'Amont effectué en 1984 - André Tarrisse - DDAF Lot.
  10. La grotte de Fennet citée dans Édouard-Alfred Martel, Les Abîmes, Paris, Delagrave, , relié (ISBN 2734805332), chap. XVIII (« Les Grottes et les sources »), p. 342
  11. « Arrêté du 27 janvier 2009... », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 28 janvier 2009)
  12. Édouard-Alfred Martel, Les Abîmes, Paris, Delagrave, , relié (ISBN 2734805332, lire en ligne), chap. XVIII (« Le Causse de Gramat — Les Grottes et les sources »), p. 342-343
  13. Jean-Maire Cassagne, Villes et Villages en pays lotois, Tertium éditions, 15 avr. 2013 - 304 pages, (ISBN 2368481060).
  14. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 105
  15. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 117 (lire en ligne)
  16. Bruno Marc, Dolmens et menhirs du Quercy, Sète, Nouvelles Presses du Languedoc, , 165 p. (ISBN 978-2-35414-036-6), p. 38
  17. Masse (kg) = volume (m3) * masse volumique du calcaire (kg/m3) = (3,7*2,6*0,3) * 2750 = 7 936,5 kg
  18. a et b Jacques Juillet, Commanderies du Haut-Quercy : Sur le chemin de Rocamadour, , 171 p., p. 44-49
  19. Edmond Albe, Autour de Jean XXII : Hugues Géraud, évêque de Cahors : L'affaire des poisons et envoûtements en 1317, Cahors, J. Girma, , 200 p., in-8 (lire en ligne), p. 55
  20. a et b Marie-Rose Prunet-Tricaud, Le château d'Assier en Quercy : Une œuvre majeures de la renaissance retrouvée, Paris, A. et J. Picard, coll. « De Architectura », , 184 p. (ISBN 978-2-7084-0951-4, présentation en ligne), p. 35-45.
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  25. Le Lot chapitre Chemins de fer p.190 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - (ISBN 2-7455-0049-X)
  26. M. Gilles Rousseau et Docteur Jean-Pierre Kieffer, « Les marchés aux bestiaux - Sécurité des hommes - Protection des animaux », sur www.oaba.fr, OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs) et FMBV (Fédération française des marchés de bétail vif) (consulté le 27 janvier 2010)
  27. « France Noyer SAS » (consulté le 28 décembre 2009)
  28. Lae. B., « Assier. Scop O Chêne, écologique jusqu'au dernier copeau », sur https://www.ladepeche.fr, La Dépêche, (consulté le 28 décembre 2009)
  29. « Assier. Une rentrée des écoles bien armée. », sur https://www.ladepeche.fr, La Dépêche du midi, (consulté le 29 décembre 2009)
  30. « Festival d'Assier - Assier dans tous ses états », (consulté le 27 janvier 2010)
  31. « REISSA », (consulté le 27 janvier 2010)
  32. « Cyber-base - Assier - L'internet pour tous », (consulté le 27 janvier 2010)
  33. a et b « Assier. Maison médicale : un appel aux jeunes médecins », sur https://www.ladepeche.fr, La Dépêche, (consulté le 27 janvier 2010)
  34. « Château », notice no PA00094967, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Notice no PA46000024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Notice no PA46000037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Église Saint-Pierre : classement monument historique : liste de 1840 (Notice no PA00094969, base Mérimée, ministère français de la Culture).
  38. Bruno Tollon - L'église d'Assier - pp.125-136 dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  39. Jean Bergue, La frise de l'église d'Assier, vol. CVIII (108), Société des Études du Lot, coll. « Bulletin de la Société des Études littéraires, Scientifiques et artistiques du Lot (BSEL) », (présentation en ligne), p. 1-34
    Article étudiant la frise de l'église et sa dégradation récente, Plusieurs pages de photographies.

Liens externes[modifier | modifier le code]