Reilhac (Lot)

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Reilhac
L'église Saint-Hilaire.
L'église Saint-Hilaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Gramat
Intercommunalité Communauté de communes du Grand-Figeac - Haut-Ségala - Balaguier d'Olt
Maire
Mandat
Huguette Edde
2014-2020
Code postal 46500
Code commune 46235
Démographie
Gentilé Reilhacois
Population
municipale
184 hab. (2014)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 04″ nord, 1° 43′ 12″ est
Altitude Min. 312 m – Max. 396 m
Superficie 12,98 km2
Localisation

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Reilhac

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Reilhac

Reilhac est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Les habitants de Reilhac sont les Reilhacois et les Reilhacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur des terrains de l'ère secondaire, du jurassique moyen et supérieur. La partie Ouest, en limite de la commune de Lunegarde est attribuée à l'Oxfordien étage du jurassique supérieur vers 157-163 millions d'années. Le centre de la commune de Reilhac serait attribué au Callovien étage du jurassique moyen vers 163-166 millions d'années, l'on y trouve les principales cavités : la grotte des Bugadous explorée jusqu'à 101 mètres de profondeur ; l'igue de l'Angelie (prononcer angelio) profonde de 90 mètres; l'igue de Maligue, et la grotte Roussignol (Borel 1971). Un peu plus à l'est le Bathonien âgé d'environ 166-168 millions d'années et tout à l'Est en limite des communes de Flaujac-gare et d'Issendolus, l'on trouve le Bajocien, environ 168-171 millions d'années, ces dates sont des indications. La vallée sèche qui se dirige vers le Bastit contient des dépôts de sédiments du quaternaires, près de la ferme la Croix d'aval, côté sud, lors de travaux dans les 1970, l'on a constaté que la roche encaissante est à 6 mètres de profondeur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Reilhac
Le Bastit Gramat Gramat, Issendolus
Lunegarde Reilhac Flaujac-Gare
Durbans Durbans Durbans

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Reilhac est basé sur l'anthroponyme gallo-romain Regulius ou Regilius. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes. Ce toponyme signifiait : le domaine de Regulius[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

De nombreux sites préhistoriques ou protohistoriques sont présents sur le territoire de la commune de Reilhac. Citons-en quelques- uns :

Portrait d'Émile Cartailhac

Grotte Roussignol : En 1870 Jean-Pierre Rossignol (1825-1894), Roussignol en Occitan, agriculteur de la commune, voulut amender un de ses terrains pour y planter une vigne. Il entreprit donc, à temps perdu, de transférer des terres issues de terriers de blaireaux situés immédiatement sous le plateau calcaire du Jurassique moyen surplombant son terrain. (Suite à la crise du phylloxera de 1875-1876 la vigne ne sera jamais plantée). Il décida alors de créer un jardin quelques dizaines de mètres de là mais, plus près, des terriers de blaireaux. En 1884, après avoir déplacé un minimum de 360 mètres cubes de sédiments, il découvrit fortuitement l'entrée d'une cavité jusqu'alors inconnue, de 35 mètres de longueur et de 9 à 2 mètres de largeur, qui, rapidement, allait se révéler être un site préhistorique majeur. Dès lors il exploita les très riches niveaux archéologiques contenant des objets monnayables (environ 400 mètres cubes qu'il déposa à quelques dizaines de mètres de la grotte). Des amateurs de toute la France et de l'étranger vinrent à Reilhac acheter des collections, notamment Louis-Alfred Paysant, préfet du Lot en 1886-1888 et Thomas Wilson, consul des Etats-Unis à Bordeaux, qui achetait des objets pour des musées de son pays. En 1888 Félix Bergougnoux, membre très actif de la Société des études du Lot, amateur averti d'archéologie, visita la grotte (Bergougnoux 1889). Cette même année, le préhistorien Émile Cartailhac (1841-1921) et le paléoanthropologue Marcellin Boule (1861-1941, futur directeur du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris) vinrent à Reilhac étudier les témoins archéologiques restant. Ils publièrent en 1889 un ouvrage « La Grotte de Reilhac, Causses du Lot ». Les auteurs y signalent les civilisations moustérienne, solutréenne, magdalénienne et néolithique. D'après les récents travaux de Claude Lemaire, les civilisations préhistoriques suivantes étaient présentes : au paléolithique moyen le Moustérien et le Châtelperronien civilisations des hommes de néandertal ; au paléolithique supérieur (période généralement très froide) apparaît l'homo Sapiens Sapiens plus connu sous le vocable de Cro-Magnon. Ces hommes sont, dans ce site, les auteurs des civilisations suivantes : Aurignacien (autour de 35 000 ans) ; Gravettien ; Solutréen ; Badegoulien ; Magdalénien ancien, moyen, supérieur et final. Vers 12 000 avant le présent le climat se réchauffe (c'est l'Holocène), à Roussignol nous trouvons l'Azilien ancien et évolué ; Sauveterrien ; Mésolithique évolué ; Néolithique ; Âges du bronze ancien, moyen, et final (vers 800 ans avant notre ère). Cette stratigraphie était réellement unique dans la partie sud de la France !

La qualité et la quantité de l'industrie lithique étaient exceptionnelles, l'industrie osseuse également. Malgré les ventes réalisées par Jean-Pierre Rossignol, nous connaissons 42 harpons magdaléniens, 21 harpons aziliens, (15 inventoriés par Jacques Jaubert en 1979, plus 6 inventoriés par Claude Lemaire, soit : 1 déposé à la mairie de la commune et 5 actuellement dans 3 collections privées) - information Claude Lemaire en janvier 2017; plus de 100 sagaies : de Lussac-Angle, sagaies courtes à biseau simple, sagaies à double biseau, sagaies à base conique, sagaies de Lespugues, sagaie aurignacienne à base fendue. Poinçons, alènes, aiguilles à chas, baguettes rondes et demi-rondes, la partie distale d'une seconde spatule en os.

L'art mobilier : bâtons perforés, l'un décoré de 2 bouquetins, un second étant "une véritable miniature", 1 ramure de cervidé décorée de 2 écrevisses, 1 poignard dont le manche représente une tête de cervidé, une spatule avec gravure, 1 bois de renne sculpté (Bergougnoux 1889), une dizaine de fragments osseux gravés dont un représente un bison et un second une tête de renne. Découverte récente dans la collection Claude Douce (Aubas, Dordogne) d'un os long gravé d'un mammouth, la provenance de Reilhac ne faisant pas de doute. Ce support est issu d'un os de grand herbivore, probablement un fragment de côte de boviné ou d'équidé, sa longueur est de 125 mm (Lemaire et Raux 2017) Quatre os profondément encochés sont datables du Solutréen supérieur.

Une pendeloque gravée dans un os hyoïde de cheval est probablement magdalénienne (Lemaire et Séronie-Vivien 1995). Une figure féminine stylisée sur galet aménagé de grès fin, peut-être datée du Magdalénien supérieur (Raux et Lemaire 2014). Sept dents percées sont actuellement connues : une canine de renard, deux incisives d'équidé, une incisive d'un probable cervidé, une incisive de boviné, deux craches de cervidé, elles devaient faire partie d'un collier, ce type de parure est connu au Paléolithique supérieur.

Lu dans le Journal du Lot en date du 6 avril 1889 : " ... de nombreux amateurs d'objets préhistoriques arrivent de toute part pour visiter la splendide grotte Rossignol, située à 1500 mètres de la commune de Reilhac. Nos indigènes sont ahuris de voir ces collectionneurs enragés revenir de la grotte, heureux d'emporter des chargements complets d'os énormes, cornes (préhistoriques), bâtons de commandeurs, flèches, harpons, poinçons etc. et les poches bourrées de silex remarquables..."

La grotte contenait de grandes quantités d'ossements d'animaux, et des squelettes humains. Par recoupement, nous savons que, au minimum, 6 tonnes d'os (Cartailhac et Boule indiquent que, avant leurs venues, 30 quintaux ont été vendus par Jean-Pierre Rossignol pour la fabrication du noir animal). D'importantes quantités ont, entre 1889 et la fin du XXe siècle, été emportées par les nombreux visiteurs. Nous connaissons également 2 canines d'un lion des cavernes (Léo panthera spelaea), découvertes il y a plusieurs décennies dans les déblais déposés à l'extérieur de la cavité, ce spécimen était probablement jeune. D'après Cartailhac et Boule, les carnivores de la grotte lynx et loup, étaient de taille exceptionnelle.

Claude Lemaire constate que malgré le vandalisme subi par le site, nous connaissons dans des collections publiques (musées d'Angoulême, Cabrerets, Cahors) ou privées, plus de 3000 objets lithiques ainsi que plus 16000 déchets de taille généralement en silex. L'industrie osseuse connue comprend plus de 200 pièces, ce qui représente certainement moins de 1 % de ce que la grotte contenait. C'est peu, cependant cela, permet de reconstituer les occupations de la grotte par les hommes préhistoriques. Les origines des matières premières sont à rechercher : dans le jurassique lotois ; dans le bassin d'Aurillac ; en Dordogne, région de Bergerac ; Lot-et- Garonne, région de Fumel ; en Charente ; le jaspe, en limite du Cantal et de l'Aveyron et le sud de la Corrèze (?) etc.

La grotte du Sanglier, partiellement vidée à la fin du XIXe siècle, a été étudiée par Claude Lemaire en 1988 lors d'une fouille de sauvetage urgent. Ces travaux montrèrent une occupation, allant du Magdalénien moyen au Mésolithique, mais principalement à l'Azilien moyen daté de 11100 ans avant le présent. Marie-Roger Séronie-Vivien, avec une équipe multidisciplinaire, continua les fouilles entre 1990 et 1995 inclus, particulièrement devant la cavité. En 2001 il publia un ouvrage intitulé " La grotte du sanglier Reilhac (Lot). Du Magdalénien au Néolithique ancien."

La grotte Claumargil (Lemaire 2014) est un site du Néolithique récent et protohistorique ; à signaler la découverte d'un poignard en silex de type Charavines , objet connu dans la civilisation dite Saône et Rhône, associé à de la céramique dite de Ferrières (Languedoc). Le silex proviendrait de la commune de Barrou, rive droite du Cher près du Grand Pressigny (Indre et Loire), étude de Marie-Roger Séronie-Vivien (1994). Nous pouvons émettre l'hypothèse suivante : le poignard serait issu d'un contexte commercial étrangement moderne : extraction en Touraine, fabrication à 350 km vers l'est, vente ou échange aboutissant à Reilhac à 360 km en droite ligne, ou 500 km par un itinéraire sud. Le vase de la civilisation de Ferrières à cordons multiples témoigne d'un courant commercial avec le Languedoc, ou d'un déplacement d'individus ou groupes du couloir rhodanien vers le causse de Gramat en passant par le sud. En effet il peut y avoir contemporanéité entre la fabrication du poignard et la céramique typique de la civilisation de Ferrières, dans une fourchette comprise entre 2800 et 2600 ans avant notre ère. Sans que cela puisse être démontré, il est donc possible que les deux objets principaux de ce gisement soient parvenus ensemble à Reilhac dans la première partie du troisième millénaire (Lemaire et Maynard 1994).

Autres gisements : la grotte Soldengroule, site protohistorique; le trou Pélaprat, site néolithique et protohistorique ; le trou Milhomme, gisement moustérien, ont eux aussi, révélé un riche mobilier archéologique.

Quatre dolmens, dont trois ruinés, ont été découverts[3].

En 1831, dans son monumental ouvrage, Jacques-Antoine Delpon écrivait : "Un tumulus, dans la commune de Reilhac, a présenté 12 squelettes placés régulièrement en rayons, les pieds au centre et la tête à la circonférence. (Il est probable qu'il s'agissait d'un dolmen sous tumulus avec des tombes adventives). Un autre, dans la même commune, renfermait 3 squelettes disposés parallèlement".

Archéologie historique : à différentes périodes, lors de travaux effectués dans le bourg vers 1852 (construction de la route départementale D.14), et en 1970 au cours des travaux d'adduction d'eau, des tombes contenant chacune un squelette, ont été découvertes Elles étaient toutes construites en forme de coffres rectangulaires ; approximativement, leurs dimensions étaient : longueur de 1,45 m à 1,80 m, largeur de 0,35 m à 0,50 m, profondeur de 0,30 m à 0,40 m. Des dallettes de calcaire formaient le sol de chaque tombe, d'autres étaient disposées de champ sur les quatre côtés. La couverture du "coffre" était faite de dalles généralement épaisses de 35 à 45 millimètres ; les squelettes étaient allongés sur le dos, têtes vers l'ouest, ce seraient donc des tombes chrétiennes. Quelques tessons de poterie pourraient faire penser à une période comprise entre le Ve et le VIIIe siècle de notre ère (c'est une probabilité).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1833 M. Pons    
1833 1848 Raymond Pons    
1848 1855 Antoine Pons    
1855 1860 Hilaire Issaly    
1860 1899 Jacques Raymond Antonin Pons    
1899 1902 M. Pons    
mars 2001 2008 Jean Joyeux    
mars 2008 2014 Jacques Couderq    
2014   Jacques Couderq    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 184 habitants, en augmentation de 10,18 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
391 398 449 397 385 377 384 404 410
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
414 382 384 362 347 325 412 406 405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
400 404 305 160 157 121 138 141 120
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
91 102 88 99 115 143 166 182 184
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Hilaire[9]. L'abside est romane, circulaire avec une voûte en cul-de-four du XIIe siècle, avec des Contreforts plaqués. Elle a été surélevée au début du XVe siècle pour constituer un refuge pour les habitants pour se protéger des compagnies anglaises. Transept à chapelles latérales couvertes de voûtes d'arêtes qui sont un ajout de 1838. La nef est un peu rétrécie. Elle comporte deux travées. La façade se termine par un pignon à crochets, ouverte avec deux baies pour placer les cloches. La tradition locale affirme que ces cloches servaient à guider les pèlerins sur la route de Rocamadour.
  • Maison du Consul ou maison du Bailli. La façade présente des fenêtres à croisées du XVe siècle.
  • Lac de Reilhac et son igue. C'est un des plus grands des Causses. Il a d'abord servi d'abreuvoir pour les troupeaux, puis on a aménagé un lavoir sur une partie. Il est alimenté par une source qui n'a jamais tari. Le surplus d'eau du lac s'évacue par une conduite en pierre vers une igue, gouffre étroit et profond qui fait couler l'eau sous le causse de Gramat et la fait ressortir à près de vingt kilomètres du village : à la résurgence de Saint-Sauveur de l'Ouysse commune de Calès, coloration de 1969 réalisée par monsieur Tarisse hydrogéologue, avec 10 kilos de fluorescéine.
  • Lac Redon. Lac taillé dans le rocher par les bergers, de forme rectangulaire avec un fond en pente pour servir d'abreuvoir aux troupeaux. Ce lac est un modèle de ce qu'on appelle dans la région les lacs de Saint-Namphaise.
  • Grotte des Bugadous. En juillet 1990, Michel Lorblanchet, directeur de recherche au CNRS, y a reproduit le panneau des chevaux ponctués de la grotte du Pech Merle dans le cadre d'une vérification expérimentale des techniques utilisées par les hommes préhistoriques (Lorblanchet 1995)[10]. (Communication présentée en septembre 1990 au colloque de Montignac, célébrant le cinquantième anniversaire de la découverte de la grotte de Lascaux : les actes de ce colloque n'ont pas été publiés). La conclusion de cette expérimentation est : pour la réalisation de ces chevaux, les préhistoriques ont utilisé la méthode dite "du crachis" mélange de colorant en poudre avec de la salive, la mucine contenue dans la salive étant un liant parfait. Les deux autres méthodes utilisées aux Bugadous ont été un échec total, disparition du colorant en moins de six mois pour l'une (projection à l'aide d'un os creux de colorant en poudre sur la paroi humide), et moins de 2 ans pour l'autre (projection de "peinture" à base de charbon de chêne, de genévrier et d'eau sur la paroi humide). C'est à la demande du Ministère de la culture que cette réalisation a été conservée afin d'observer le vieillissement des "peintures".
  • Dolmen du Moulin de Vigne Haute - connu de tout temps.
  • Dolmen des Bugadous. - découvert par Claude Borel.
  • Dolmen des Rouquets. - découvert par Claude Lemaire.
  • Dolmen de Gabaudet à l'ouest du puits, découvert par Claude Borel.

Bibliographie succincte[modifier | modifier le code]

  • Bergougnoux (F) 1889. Grotte des Pouzats, les grands puits de Reilhac. Bulletin de la Société des études du Lot. Tome XIX. Pages 67-76. 4 figures.1 planche.
  • Borel (Cl) 1971. Section Reilhac-le-Bastit. Bulletin de la Société Méridionale de spéléologie et de préhistoire. Toulouse. Pages 67-76. 4 figures. 1 carte.
  • Cartailhac (E) et Boule (M) 1889. la grotte de Reilhac, Causses du Lot. Imprimerie Pitrat ainé, Lyon. 1 volume. 69 pages. 70 figures.
  • Clottes (J) 1970. Le Lot préhistorique, inventaire préhistorique et protohistorique (des origines au premier Âge du fer inclus). Bulletin de la Société des études du Lot, 1969. Fascicules 3 et 4. Pagination spéciale, 285 pages.
  • Clottes (J) et Carrière (M) 1979. La préhistoire au musée de Cahors. Quercy-Recherche - Etudes et travaux, volume 5. 131 pages; 51 figures Voir pages 21-41. 10 figures.
  • Delpon (J.A) 1831.Statistique du département du Lot. Réédition de 1991 - Les éditions du Bastion. 2 volumes 1 - 554 pages; 2 - 494 pages. Voir volume 1 page 394.
  • Jaubert (J) 1979.L'épipaléolithique du Haut-Quercy. Mémoire de maîtrise, Université de Paris 1 Sorbonne. 215 pages. 24 figures. 1 tableau - voir pages 72-80.
  • Lemaire (Cl) 1986. Deux nouveaux harpons à Reilhac (Lot). Bulletin Préhistoire quercinoise N° 2. Pages 48 - 52. 1 figure.
  • Lemaire (Cl) 1993. Hypothèses sur l'origine du peuplement préhistorique de la région de Reilhac. Bulletin de la Société des études du Lot. Fascicule 2. Pages 85 - 94. 2 figures.
  • Lemaire (Cl) 2014. Un site préhistorique méconnu : La grotte Roussignol à Reilhac (Lot). Annales des XXIIe rencontres archéologiques de Saint-Céré (Lot). Pages 21- 31. 9 figures.
  • Lemaire (Cl) 2014.Préhistoire à Reilhac (Causse de Gramat). Bulletin de l'association Racines n° 19. pages 25-46.16 figures.
  • Lemaire (Cl) et Maynard (G) 1994. La grotte de Claumargil à Reilhac (Lot) 1994. Préhistoire Quercinoise - Nouvelles études N° 1. Pages 20 -25. 2 figures.
  • Lemaire (Cl) et Raux (P) 2017. Un mammouth gravé sur os à Reilhac. Bulletin Racine n° 21- 2016. Pages 14 -17. 1 figure.
  • Lemaire (Cl et Séronie-Vivien 1995. Une pendeloque gravée de la grotte Roussignol (Reilhac, Lot) Magdalénien Supérieur ?). Bulletin Préhistoire Quercinoise N° 2 - nouvelles études - 1995. Pages 47 - 53. 2 figures.
  • Lorblanchet (M) 1995. Les grottes ornées de la Préhistoire nouveaux regards. Editions Errance. 288 Pages. Voir pages 209 - 223 et photos pages 236 - 238
  • Raux (P) et Lemaire (Cl) 2014. Une figure magdalénienne stylisée sur galet provenant de Roussignol (Reilhac, Lot) dans la collection Claude Douce. Bulletin Préhistoire du Sud-Ouest 2013. Fascicule 1. Pages 97 - 99. 3 figures.
  • Séronie-Vivien (dir) 2001. La grotte du Sanglier à Reilhac (Lot). Du Magdalénien au Néolithique ancien. Supplément N° 4 à Préhistoire du Sud-Ouest.182 pages.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 119
  2. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 115 (lire en ligne)
  3. Claude Lemaire, « Préhistoire à Reilhac (Causse de Gramat) », Bulletin de l'Association RACINES, no 19,‎ , p. 25-46 (ISBN 978-2-84701-517-1)
  4. « Les maires de Reilhac », sur Site francegenweb, (consulté le 10 janvier 2016).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Marguerite Vidal, Jean Maury, Jean Porcher, Quercy roman, p. 28, Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" no 10), La Pierre-qui-Vire, 1979
  10. Michel Lorblanchet, Art Pariétal : Grottes ornées du Quercy, (ISBN 978-2-8126-0164-4), p. 105-135

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]