Le Bourg

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Le Bourg
Le Bourg
L'entrée du Bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Grand-Figeac
Maire
Mandat
Serge Moulènes
2020-2026
Code postal 46120
Code commune 46034
Démographie
Population
municipale
323 hab. (2018 en augmentation de 6,25 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 36″ nord, 1° 54′ 15″ est
Altitude 360 m
Min. 336 m
Max. 565 m
Superficie 13,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Figeac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lacapelle-Marival
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Le Bourg

Le Bourg est une commune française située dans le département du Lot, en région Occitanie. Elle est souvent appelée Le Bourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy sur l'axe Rodez-Brive (D840), c'est un carrefour très fréquenté.

Situation[modifier | modifier le code]

Le Bourg est à la fois un carrefour routier et un carrefour géologique, en effet il se trouve à égale distance de Gramat et de Figeac d'une part et d'Assier et Lacapelle-Marival d'autre part.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est aussi située sur la limite géologique entre le causse de Gramat (sol calcaire) et le Ségala lotois (sol acide). On rencontre donc de part et d'autre du village de hautes forêts de chênes et de châtaigniers, caractéristiques du Ségala et des taillis épars et chênes noueux et bas caractéristiques des paysages du Causse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Francès au Bourg.

Le Francés aussi appelé ruisseau de Lasbories est une petite rivière issue des hauteurs du Ségala. Il traverse Rudelle puis passe au Bourg avant de disparaitre sous le causse aux "pertes de Francès", à Théminettes, après 20,2 km de cours aérien. C'est un affluent souterrain de l'Ouysse.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 133 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Latronquière », sur la commune de Latronquière, mise en service en 1976[7]et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 342,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 41 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

La commune est dans le périmètre du « géoparc des causses du Quercy », classé Géoparc en mai 2017 et appartenant dès lors au réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[16],[17].

La commune fait également partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[18],[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[20] :

  • l'« agrosystème du moulin de Rouby » (98 ha), couvrant 4 communes du département[21] ;
  • les « étangs et bocage d'Issepts et d'Assier » (410 ha), couvrant 3 communes du département[22],
  • le « massif forestier de Lacapelle-Marival » (392 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[20] : le « Haut bassin du Drauzou » (2 611 ha), couvrant 10 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Bourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[25],[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Figeac, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 59 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,4 %), zones agricoles hétérogènes (29,5 %), forêts (23,1 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Le Bourg est issu du latin de basse époque burgus. Ce nom désignait un lieu fortifié servant de refuge en cas d'alerte. Ensuite, ce nom désigna une agglomération[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plaque à la mémoire des victimes du .

En 1825, une partie du territoire de l'ancienne commune de Saint-Médard-la-Garénie a été rattaché au Bourg.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le à l'aube, le village est envahi et cerné par les soldats de la 2e division SS « Das Reich ». Les Waffen-SS cherchent, jusque dans les fermes éloignées, les hommes valides âgés de 18 à 50 ans qui devront se rendre pour recensement sur la place de l'église. La salle de classe est vidée et transformée en salle d'opération. Jusqu'à l'arrivée d'une voiture à midi, les premières personnes interrogées sont relâchées. Ensuite, les suivantes sont retenues, puis à 15 h elles sont chargées sur des camions et emmenées à Montauban[32].

Sur les treize personnes déportées, trois hommes et une femme ne revinrent pas. Une plaque commémorative a été apposée sur l'église.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1797 Louis Ferluc    
1797 1799 Jean Carayrou    
1800 1813 Joseph Carbonel    
1814 1864 Jean Antoine Rochy    
1864 1871 Charles Henri Louis Rochy    
1871 1880 Louis Lacabane    
1880 1882 Jean Lagarrigue    
1882 1893 Louis Lacabane    
1893 1902 Jean Montbertrand    
1959 1971 Paul Bruel    
2001 En cours Christian Faure    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2018, la commune comptait 323 habitants[Note 7], en augmentation de 6,25 % par rapport à 2013 (Lot : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
590557628595621629674705756
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
714668578600579601577548545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
511507502400414385367336302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
273228218222229246281296320
2018 - - - - - - - -
323--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au début du XXe siècle, Le Bourg comptait 545 habitants[38].

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Saturnin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Saturnin.
Détail du portail de l'église.

L'église Saint-Saturnin du Bourg[39],[40] était à l'origine la chapelle d'un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye Saint-Géraud d'Aurillac. Ce prieuré est à l'origine du bourg qui s'est développé le long d'une voie de communication entre Causses et Ségala.

Sa construction est estimée par étude archéologique au XIe/début du XIIe siècle. En effet, l'église est de style roman en croix latine avec tour carrée au-dessus du transept, possède un chœur avec abside et des voûtes hautes. Le plan général du chœur et des chapelles avec le transept traduit l'origine monastique de l'église. On retrouve ce plan à Duravel, Saint-Pierre-Toirac et Carennac. 26 chapiteaux sculptés sont répartis dans les baies du chœur et les colonnes du transept. Sur les chapiteaux sont sculptés des décors d'entrelacs végétaux et de palmettes auxquels sont ajoutés des anges, des oiseaux et des animaux. Ce type de décor peut se retrouver das l'abbatiale Saint-Sauveur de Figeac, à Carennac et à Fourmagnac, mais aussi à l'abbatiale Sainte-Foy de Conques. Un seul chapiteau échappe à ce décor végétal.
Vers 1387, le prieuré est saccagé par des troupes anglaises. Les moines sont restés dispersés jusqu'en 1485.

La nef, comme le reste du prieuré, sont détruits vers 1562 par les protestants de Duras et de Bessonies, au cours des guerres de religion. L'église paroissiale Sainte-Madeleine est détruite et le village pillé. La paix revenue, ce qu'il reste de l'église Saint-Saturnin (Saint-Cernin) est restauré et sert d'église paroissiale. La nef ayant été détruite, le transept est fermé par un mur puis est percé d'une porte. L'analyse de l'architecture montre son originalité et les influences diverses - Berry, Auvergne, Rouergue - dues aux intervenants qui devaient être itinérants.

La charpente et la toiture sont réparées en 1771.

En 1874, l'Inspecteur général des Monuments historiques Boeswildwald donna une description de l'église et définit les travaux les plus urgents. Des relevés de l'architecture ont été faits par l'architecte Poussin en 1882. L'église est classée Monument historique en 1896. En 1906, l'église est restaurée par le service des Beaux-Arts. Ils refont les voûtes, reprennent la tour carrée du transept, refont charpente et toiture. La façade a été remplacée vers 1910. Le chemin de croix a été peint en 1936 par Charles Plessard, membre des Ateliers d'art sacré créés par Maurice Denis en 1919.

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1986[41]. Plusieurs objets sont référencer dans la base Palissy[41].

Moulin restauré[modifier | modifier le code]

Situé à proximité du Francès, un moulin actuellement restauré reste un témoin évident de l'activité passée de la bourgade, celui-ci est aussi un représentant classique de l'architecture quercynoise avec son pigeonnier à colombages.

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Château de la Rauze[modifier | modifier le code]

Le château de la Rauze, château du XVIIe siècle et XVIIIe siècle, inscrit depuis [42] au titre des monuments historiques[43], propriété privée.

Grandes croix monolithiques[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

C'est au Bourg que vit jusqu'en 1875 Sophie Gauthié, femme Bouyou. Cette fermière laissera son empreinte dans l'histoire criminelle de l'époque : elle avait en effet assassiné au moyen d'aiguilles sept de ses enfants avant qu'ils n'atteignent l'âge d'un an, ainsi que sa petite-fille. Avant son arrestation, elle tente de se suicider en usant du même procédé[44]. Condamnée à mort à Cahors le , Bouyou est guillotinée à l'âge de quarante-quatre ans, à l'aube du , devant sa propre maison du Bourg, sous les yeux de 2 000 personnes. Elle est l'avant-dernière femme exécutée en public en France – la dernière le sera en 1887 –, et la dernière personne guillotinée dans le département du Lot[44]. L'histoire, comme tant d'autres affaires criminelles à cette époque, a donné lieu à des complaintes[45].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Latronquière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Bourg et Latronquière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Latronquière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Le Bourg et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « le géoparc des Causses du Quercy », sur le site des Géoparks de l'Unesco (consulté le )
  17. « géoparc des causses du Quercy », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », sur mab-france.org (consulté le )
  19. « Bassin de la Dordogne - zone de transition - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune duBourg », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF l'« agrosystème du moulin de Rouby » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « étangs et bocage d'Issepts et d'Assier » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massifforestier de Lacapelle-Marival » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « Haut bassin du Drauzou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 107
  32. Gilbert Lacan, Figeac en Quercy : sous la terreur allemande, Paris, Union amicale des enfants de l'arrondissement de Figeac, , 99 p., p. 19-20.
  33. « Les maires de Bourg (Le) », sur francegenweb.org, (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Le Lot chapitre Routes - De Saint-Céré à Figeac p.285 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - (ISBN 2-7455-0049-X).
  39. Anne-Marie Pêcheur - L'église Saint-Saturnin du Bourg - pp.161-169, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  40. Marguerite Vidal, Jean Maury et Jean Porcher, Quercy roman, La Pierre-qui-vire, Éditions Zodiaque, coll. « La nuit des temps » (no 10), , 3e éd. (1re éd. 1959), 336 p. (ISBN 2-7369-0143-6, ISSN 0768-0937, OCLC 489892065, SUDOC 011528664), p. 24.
  41. a et b « Église Saint-Saturnin », notice no PA00094986, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Château de la Rauze sur le site patrimoine de France
  43. « Château de la Rauze », notice no PA00094985, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. a et b Sylvain Larue, « France 1871-1977 - Les têtes qui tombent », sur laveuveguillotine.pagesperso-orange.fr, (consulté le ) : « La petite Élisa, sa fille, meurt à son tour dans les bras de sa grand-mère. L'autopsie permet de découvrir qu'on lui a enfoncé trois aiguilles (deux à repriser, une à tricoter) dans le corps, et l'aiguille à tricoter, brisée en deux, a perforé le cœur. [Elle est] soupçonnée du meurtre d'Élisa, [et] on réalise qu'aucun des sept autres enfants qu'elle a eu n'a dépassé son premier anniversaire ; l'autopsie du petit dernier, décédé le 15 avril à l'âge de 38 jours, permet de découvrir quatre aiguilles dans le corps ! ».
  45. Dominique Cartery, Complaintes sur la femme aux aiguilles, Brive, Roche impr., [1875 ou 1876]. – En ligne sur Gallica.

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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