Hastingues

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Hastingues
Hastingues
La porte de la ville de Hastingues.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Orthe et Arrigans
Maire
Mandat
Corine de Passos
2020-2026
Code postal 40300
Code commune 40120
Démographie
Gentilé Hastinguot
Population
municipale
592 hab. (2019 en augmentation de 0,17 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 32′ 07″ nord, 1° 08′ 52″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 84 m
Superficie 14,54 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Peyrehorade
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orthe et Arrigans
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Hastingues

Hastingues est une commune française, située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Hastinguot[1].

La bastide de Hastingues est un site naturel inscrit par l'arrêté ministériel du , pour une superficie de 6,5 ha[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville haute, installée sur un promontoire, domine la plaine du Pays d'Orthe, que traversent les gaves réunis, au sud du département des Landes et en limite de celui des Pyrénées-Atlantiques.

Deux barthes (prairies basses, plaines alluviales recouvertes par les eaux en période de crue) encadrent le site.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 338 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Peyrehorade Ler », sur la commune de Peyrehorade, mise en service en 1971[10] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 316,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 21 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[14], à 14,3 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hastingues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Peyrehorade, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,6 %), forêts (21,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,1 %), zones urbanisées (3,1 %), eaux continentales[Note 7] (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Hastynggues en 1370; Fastingues en 1461[23].

Il s'agit d'une formation toponymique tardive en hommage à John Hastings, sénéchal de Gascogne , constructeur de la bastide à cet endroit en 1304[23],[24]. Ce dernier tire lui même son nom du lieu éponyme Hastings (Angleterre, Sussex de l'Est) aux environs duquel Guillaume le Conquérant vainquit l'armée anglo-saxonne commandée par Harold Godwinson. Hastings en Angleterre est mentionné pour la première fois sous la forme Hastingas au VIIIe siècle et une variante possible du toponyme est mentionnée Hæstingaceaster (Chronique anglo-saxonne). Il s'agit d'un nom de tribu ou du moins de famille élargie, les Hæstingas « les gens, les fidèles d'Hæsta », attesté dans Hestingorum gens en 771 (Siméon de Durham)[25],[26].

Remarque : la forme relevée en 1461 résulte d'une francisation fallacieuse, en effet, le F- / f- initial s'amuït en gascon, comme en castillan (ex: hilha « fille »). Ce nom n'a aucun rapport avec le nom de personne norrois rendu par Hasting dans les écrits historiques tardifs sur la base de la latinisation Hastingus de l'anthroponyme vieux norrois Hástæinn / Hásteinn[27].

Son nom occitan gascon est Hastings[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , l'abbaye d'Arthous, protectrice du chemin de Compostelle, cède par un contrat de paréage une partie de son territoire au roi Édouard Ier d'Angleterre, duc d’Aquitaine, permettant à ce dernier d'édifier une ville nouvelle fortifiée ou bastide, destinée à conforter la position anglaise dans le sud de l'Aquitaine[29].

Dans ce secteur des marches de son duché, le monarque est en conflit constant avec les Basques, les Béarnais et les Capétiens du royaume de France. Par l'établissement de cette ville fortifiée, il veut tout à la fois affermir son pouvoir et renforcer la sécurité de ses sujets[30].

Le traité est donc signé au nom d'Édouard Ier par John Hastings, sénéchal de Gascogne, avec les moines de l'abbaye d'Arthous. Il prévoit la fondation d'une bastide sur l'emplacement d'un ancien oppidum romain. Une muraille en pierre, commencée dès 1289, n'est jamais finalisée et subira de nombreux dommages. Les premiers travaux d'aménagement de la cité ont lieu entre 1303 et 1306. En 1304 débutent les travaux de construction de l'église Saint-Sauveur. Cette même année, 44 familles se voient attribuer un emplacement de 74 × 12 m. Elles doivent y construire dans les deux ans qui suivent une maison de 30 × 12 m avec pignon sur rue et y aménager un four et un jardin. Entre chaque maison, un espace appelé « androne » facilite la construction, permet la récupération des eaux de pluie et limite la propagation des incendies. Hors des murs, chaque homme dispose de six « journades » à défricher et cultiver (une « journade » correspondant à la surface labourable par un homme en une journée, soit 40 ares). La porte de la ville est érigée dans les années 1307-1310[30].

Alors que le système féodal a cours à l'époque de la fondation de la ville, les habitants de Hastingues, comme ceux des autres bastides du sud-ouest de la France, ont le statut d'hommes libres, administrés par six jurats placés sous l'autorité d'un bailli, qui se réunissent à partir du XVe siècle dans la maison des Jurats. En 1321, les privilèges de la cité sont confirmés par le souverain Édouard II d'Angleterre. Elle jouit alors d'un marché hebdomadaire et de deux foires annuelles. On y bat monnaie sous contrôle des jurats pendant l'occupation anglaise. Les biens, la sécurité, la justice et l'organisation du commerce sont régis pas une charte de 1326. En 1342, le roi-duc donne l'autorisation d'exploiter un port fluvial sur les Gaves réunis[30].

En raison de sa situation et du commerce actif de son port, la bastide de Hastingues est convoitée et subit pillages, incendies, destructions partielles par la cité voisine de Bayonne. À l'issue de la guerre de Cent Ans, le remplacement des Anglais par les ducs de Gramont n'y change rien : la ville est brûlé en 1523 par les troupes espagnoles du prince d'Orange. Les maisons sont alors reconstruites en pierre. Plus tard, la ville est à nouveau incendiée, par les troupes huguenotes de Montgommery[31], qui auraient détruit une partie de l'enceinte. De 1600 à la révocation de l'édit de Nantes en 1685, un temple protestant côtoie l'église catholique (le premier lieu du culte réformé est sans doute la maison Magendie). Les derniers privilèges de la cité disparaissent au moment de la Révolution française[30].

De l'époque de sa fondation, le site a conservé son plan général, un vestige de fossé, ses fortifications, sa porte sud-ouest inscrite dans une grosse tour rectangulaire qui donne accès à la rue principale, bordée par de grandes maisons de caractère : cette porte en moyen appareil jusqu'aux archères, en moellons au deuxième niveau couronné par des consoles à triple ressaut en quart de rond, est marquée par un passage voûté en berceau brisé[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1989 Jacques de Goislard de Monsabert    
1989 2008 Rémy Lacroix   Retraité SNCF
mai 2008 2020 Pierre Ducarre PS Agriculteur retraité
Président de la communauté de communes du Pays d'Orthe
2020 En cours Corine de Passos    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33]. En 2019, la commune comptait 592 habitants[Note 8], en augmentation de 0,17 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
900846850850901915942910914
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
828850865800780755728716704
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
690709656541509444442441445
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
417401408447472447478510583
2014 2019 - - - - - - -
575592-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Economie[modifier | modifier le code]

L'activité économique est centrée sur l'agriculture : production de maïs et de kiwis de l'Adour, élevage de bovins et de palmipèdes. La pêche traditionnelle dans les Gaves réunis concerne la pibale, le saumon et l'anguille.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1999, tous les , festival de la Parade des 5 sens. Depuis 2015, la parade a lieu les 13 et .
  • Lors des Journées européennes du Patrimoine, en septembre, les habitants bénévoles proposent une découverte historique et patrimoniale de la bastide, dans le cadre de saynètes théâtrales et en costume d'époque, appelée La Déambulation

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. Fiche sur le site de la DREAL
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Peyrehorade Ler - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Hastingues et Peyrehorade », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Peyrehorade Ler - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Hastingues et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, p. 1728, n° 30449 (lire en ligne) [1]
  24. « Hastingues » sur l'Encyclopédie Larousse [2]
  25. Eilert Ekwall, The Oxford Dictionary of English Place Names, Oxford University Press, 1936.
  26. Mills, A. D. & Room, Adrian (en) (2002) « A Dictionary of British Place-names », in: Patrick Hanks et al, The Oxford Names Companion, Oxford University Press, 2002. (ISBN 0-19-860561-7), pp. 895-1264; p. 1061
  27. Site de Nordic Name : étymologie de Hásteinn
  28. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le ).
  29. http://www.larousse.fr
  30. a b c d et e Panneau de présentation de la bastide de Hastingues, consulté sur site le 23 décembre 2018
  31. Voir : Guerres de religions dans les Landes.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « Classement de l'abbaye d'Arthous », notice no IA40000082, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Notice de la base Mérimée », notice no PA00083953, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 10 février 2014
  38. « Inscription de la maison du Rey », notice no PA40000075, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 10 février 2014
  39. « Arrêté d'inscription de la maison du Sénéchal ou du Gouverneur de Hastingues », notice no IA40000072, base Mérimée, ministère français de la Culture.