Virginie Calmels

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Virginie Calmels
Virginie Calmels en novembre 2016.
Virginie Calmels en novembre 2016.
Fonctions
Première adjointe au maire de Bordeaux
chargée de l'économie, de
l'emploi et de la croissance durable
En fonction depuis le
(3 ans, 7 mois et 18 jours)
Élection 23 mars 2014
Maire Alain Juppé
Prédécesseur Hugues Martin
Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine
Présidente du groupe les Républicains
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 6 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Alain Rousset
Vice-présidente de Bordeaux Métropole
chargée des sites majeurs d'attractivité économique
Conseillère Communautaire de Bordeaux Métropole de 2014 à 2015
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 23 jours)
Président Alain Juppé
Prédécesseur Josy Reiffers
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Talence (Gironde)
Nationalité Française
Parti politique Les Républicains
Conjoint Jérôme Chartier
Enfants deux enfants (Fitzgerald et Pénélope)
Diplômée de Toulouse Business School
INSEAD
Profession chef d’entreprise
Religion Catholicisme
Résidence Bordeaux

Virginie Calmels, née le à Talence (Gironde), est une chef d'entreprise et femme politique française. Ancienne dirigeante des groupes de médias Canal+ et Endemol, elle est actuellement première adjointe au maire de Bordeaux, Alain Juppé, vice-présidente de Bordeaux Métropole et présidente du groupe d'opposition à la région Nouvelle-Aquitaine Elle est également présidente de l’Établissement public d'aménagement (EPA) Bordeaux-Euratlantique[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

Virginie Calmels fait ses études au lycée Marceau de Chartres puis intègre une classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Claude-Bernard de Paris. Elle est diplômée de l'École supérieure de commerce de Toulouse[2] (promotion 1993), d'études supérieures comptables et financières (DESCF) en 1994, d'expertise comptable et commissariat aux comptes en 1998[3] ainsi que de l'Advanced Management Program (AMP) de l'Institut européen d'administration des affaires (Insead, promotion 2002).

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Sa carrière débute en 1993 en tant qu'auditrice financière[4] puis comme directrice de mission au cabinet Salustro Reydel.

En 1998, elle rejoint NC Numericable (CANAL+) en qualité de directrice financière. En 1999, elle devient directrice administrative et financière de la start-up Skygate BV (hautes technologies satellitaires) montée à Amsterdam aux Pays-Bas par Christian Blanc[3].

En parallèle de ses activités, elle devient co-fondatrice et trésorière de l’association caritative Ares Coop (insertion) avant que cette dernière ne soit absorbée par l'association Ares. Elle en devient alors administratrice jusqu’en 2006[5].

De 2000 à 2002, elle est directrice financière de l'international et du développement du groupe Canal+, puis directrice financière de Canal+SA. En 2002, elle est nommée directrice générale adjointe puis co-directrice générale déléguée de la chaîne[3].

À Canal+ et à Numericable, elle mène deux plans sociaux, au nom de « l'efficacité et la compétitivité de l'entreprise »[6].

En 2003, elle rejoint le groupe de production télévisuelle Endemol France en tant que directrice générale. Elle en devient présidente en 2007[7]. Le 11 mai 2012, au vu du taux de rentabilité d'Endemol France (le plus élevé des 31 pays du groupe), elle devient directrice générale d'Endemol Monde, tout en conservant ses fonctions de présidente d'Endemol France.

En 2004, elle devient membre du Centre d’étude et de prospective stratégique (CEPS). Elle en sera administratrice à partir de 2009, puis vice-présidente en 2010. Elle démissionne en 2015.

Elle est nommé vice-présidente du Syndicat des producteurs et créateurs d'émissions de télévision (SPECT) à sa création, en 2004. Elle en démissionnera en janvier 2013.

Depuis 2009, elle est administratrice de la société Iliad (Free). Elle est également administratrice d'Assystem[8] depuis mars 2016 et censeur de Technicolor[9] depuis juillet 2016, après en avoir été administratrice de 2014 à 2016.

Le 8 janvier 2013, elle est nommée présidente du Conseil de Surveillance d’Euro Disney, dont elle était déjà membre depuis 2011[10], mandat dont elle a démissionné le 8 février 2017[11].

Le 18 janvier 2013, elle annonce sa décision de démissionner de ses fonctions de directrice générale d'Endemol Monde et de présidente d'Endemol France pour créer sa propre entreprise, Shower Company[12].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de mars 2014, Virginie Calmels est élue aux côtés d'Alain Juppé première adjointe, chargée de l'économie, de l'emploi et de la croissance durable[13]. Elle est également vice-présidente de Bordeaux Métropole chargée des sites majeurs d'attractivité économique, depuis le 18 décembre 2015[14].

En vue des élections régionales de décembre 2015, elle est investie tête de liste d'Union de la droite et du centre dans la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes[15]. À l'issue du second tour, le 13 décembre 2015, sa liste arrive en deuxième position derrière celle menée par le député socialiste Alain Rousset, président sortant de l'ancienne région Aquitaine. Elle est élue conseillère régionale et préside le groupe d'opposition « RépublicainsCPNT » au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.

Depuis mars 2016 elle est présidente de l'Établissement public d'aménagement (EPA) Bordeaux-Euratlantique[1].

Elle est investie par Les Républicains pour les élections législatives de 2017 en Gironde mais a finalement fait savoir qu'elle ne serait pas candidate afin de se consacrer à la mairie de Bordeaux[16],[17].

En décembre 2016, elle créé son mouvement politique, DroiteLib, « un mouvement pro-Fillon et anti-Macron »[18]. Elle le lance officiellement depuis Bordeaux, le 25 janvier 2017, en présence de François Fillon et d'Alain Juppé[19].

Le , Virginie Calmels reprend sur LCP un argument bancal en affirmant, dans le contexte de l'affaire Fillon, que Le Canard enchaîné percevrait des subsides de l'État[20]. Le journal ne touche en effet aucune aide directe de la part de l'État, mais bénéficie comme « 200 autres journaux » d'une aide indirecte versée à La Poste pour la distribution[20]. Cependant, elle affirme avoir utilisé cet argument non pour remettre en cause ces aides indirectes, mais pour montrer qu’additionner des sommes sur plusieurs années et les présenter telle quelle aux Français, comme ça a été fait pour l'affaire Fillon et le salaire de sa femme, peut paraître aussi choquant que si on additionnait ces aides du Canard enchaîné sur plusieurs années[21].

Le 3 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, elle appelle le candidat LR François Fillon à se retirer au profit d'Alain Juppé, sans toutefois démissionner de la campagne[22].  Elle appelle à une rencontre entre Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon afin de sortir de la crise en estimant que François Fillon après le départ de Bruno Le Maire, de l’UDI et des juppéistes n’est plus en mesure de rassembler son camp[22]. Après le refus par Alain Juppé d’être le plan B le 6 mars, et au retour de l’UDI dans la campagne, elle poursuit finalement la campagne de François Fillon. Quelques semaines plus tard, elle participe ainsi à un meeting du candidat à Biarritz[23].

Début septembre 2017, elle annonce son ralliement à Laurent Wauquiez pour l'élection à la présidence du parti, qui a lieu les 10 et 17 décembre et forme avec lui un ticket pour la présidence des LR[24]. Cette décision est une surprise, dans la mesure où elle incarne un courant libéral[25] plus modéré. Elle assume ces différences de sensibilité mais estime : « Nous sommes complémentaires »[26].

Le Canard enchaîné rapporte qu'Alain Juppé aurait réagi vivement à cette défection, en déclarant en petit comité : « Virginie Calmels, c'est la logique Endemol. Ça lui rapporte, elle y va. Elle n'a pas de principes[27],[28]. » Cependant, Alain Juppé a vivement démenti ces propos[29] , récusant leur véracité, et a renouvelé sa confiance à sa première adjointe[30] , indiquant : « Elle continue, parce que je lui fais confiance, à assumer sa responsabilité de première adjointe et de vice-présidente chargée du développement économique, elle le fait très bien. Son travail sur l'attractivité économique de Bordeaux est tout à fait positif. » Alain Juppé a ainsi vivement réagi sur Twitter en disant : « Stupeur […]. Comment peut-on affabuler à ce point ! Qu’on me foute donc la paix ! »[31] Il précisera plus tard dans Le Figaro : « Virginie a été avec moi d'une fidélité totale » en affirmant avoir été prévenu du ralliement de son adjointe à Laurent Wauquiez : « Si je n'avais pas à lui donner la permission, je lui ai donné mon avis. Je n'avais pas d'objection tant que certaines lignes rouges n'étaient pas franchies. Elle m'a dit qu'elle serait vigilante[25]. »

En annonce son alliance avec Laurent Wauquiez dans Le JDD, Virginie Calmels affirme : « Je le rejoins en restant ce que je suis. Je suis juppéiste. Je suis libérale. Et je l’assume. Mon tempérament et mon parcours prouvent que je ne suis pas dénaturable. Nos sensibilités diffèrent mais notre socle économique, régalien et éducatif est semblable. Avec lui, nous allons rassembler autour des axes forts : l’humanité, la liberté et la sécurité[32]. »

Commentant le ralliement d'Édouard Philippe à Emmanuel Macron, elle affirme son positionnement à droite, pointant que ceux qui ont rejoint En marche ! n'ont pas apporté avec eux des projets de la droite : « La hausse de la CSG n'était pas dans le programme d'Alain Juppé. La retraite à 65 ans, la fin des 35 heures, la suppression de l'ISF, la baisse de 100 milliards de la dépense publique et de 40 milliards des charges sociales, les quotas d'immigration, le rétablissement des peines plancher, la hausse des moyens pour l'armée, la police et la justice, etc. Tout cela était dans le programme d'Alain Juppé mais n'est pas dans celui d'Emmanuel Macron »[32].

À la suite des propos du président de Sens commun dans le mensuel L'Incorrect, Virginie Calmels soutient une exclusion de son président, sans toutefois souhaiter l'exclusion du mouvement. Elle appelle à ce qu'une procédure de clarification à leur égard soit lancée, tout en rappelant : « Si Sens commun tend la main au FN, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique »[33].

Idéologie[modifier | modifier le code]

Elle se définit comme une « libérale pragmatique » et plaide pour une droite libérale et ferme en matière régalienne[25]. Hostile à tout rapprochement avec le FN, elle est contre la PMA et la GPA mais favorable à l'adoption pour les couples homosexuels[6].

Elle a déclaré ne pas avoir adhéré à la ligne de l'identité heureuse défendue par Alain Juppé pendant la primaire. À ce sujet, ce dernier déclarera a posteriori : « Virginie avait une vraie capacité d'anticipation et m'avait prévenu qu'“Ali Juppé” était sous-estimé dans la campagne. Ça me paraissait tellement loufoque qu'il y avait entre nous une divergence d'appréciation » en ajoutant que « peut-être que j'aurais dû être plus vigilant pour rectifier le tir sur l'identité heureuse. »[25] Selon elle, il y avait deux lignes chez les juppéistes, celle de l'identité heureuse, portée par Gilles Boyer et Édouard Philippe, et celle à laquelle elle appartenait qui adhérait plus à l'ouvrage d'Alain Juppé Pour un État fort[25]. Elle afffirme ainsi : « Qui sait qu'Alain Juppé a mis dans son projet des quotas d'immigration, la restauration des peines planchers, la suppression de l'aide médicale d'État, le durcissement du regroupement familial, davantage de places de prison et de moyens pour la police et la justice ? Si seulement on avait plus parlé du projet Juppé pendant la primaire »[25].

Elle s'assume libérale, puise ses inspirations chez Frédéric Bastiat, et déclare : « Je fais plus confiance à des millions d’individus libres et responsables qu’à une poignée de dirigeants publics »[34].

Selon elle, le rôle de l'État « consiste à faire reculer la place de l’Etat pour qu’il se recentre sur la protection des libertés individuelles, la protection de la propriété, le droit à la sécurité »[34]. Elle souhaite cependant prouver que le libéralisme n'égale pas le capitalisme et ne consiste pas à défendre les riches au détriment des pauvres. Elle pense ainsi que « nous devons combattre les rentes et le capitalisme de connivence tout comme l’évasion fiscale, tant d’actions publiques qui faussent le marché et nuisent à une juste concurrence »[34].

Elle veut également réduire massivement les dépenses publiques et diminuer fortement le nombre de fonctionnaires, en réinstaurant du management dans la fonction publique[34]. Elle plaide également pour plus de décentralisation[34].

Famille et vie privée[modifier | modifier le code]

Virginie Calmels est la fille de Jean-Marie Calmels, pied-noir d'Algérie, viticulteur ruiné lors de la guerre d'indépendance[35], administrateur de sociétés, et de Paule Calmels, conseillère en audit social[36]. Elle a deux enfants, prénommés Fitzgerald et Pénélope, issus de son union avec François-David Cravenne[37], fils de Georges Cravenne.

Après avoir vécu en couple avec Christian Blanc pendant cinq ans[36], elle vit maritalement avec l'homme politique Jérôme Chartier[38],[39], soutien de François Fillon.

Décoration[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Nouvelle gouvernance de Bordeaux Euratlantique | Bordeaux Euratlantique », sur www.bordeaux-euratlantique.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  2. Ex-groupe ESC Toulouse et actuellement Toulouse Business School.
  3. a, b et c Gaël Tchakaloff, « Portrait de Virginie Calmels », lenouveleconomiste.fr, 14 juin 2007.
  4. (fr) David Abiker, « Parlons Net reçoit Virginie Calmels, patronne d’Endemol » sur le site officiel de France Info, 15 mai 2009.
  5. « Virginie Calmels, ou comment une femme peut en cacher une autre », Le Nouvel Économiste,‎ (lire en ligne)
  6. a et b Virginie Le Guay, « Virginie Calmels, première de cordée chez Wauquiez », Paris Match, semaine du 19 au 25 septembre 2017, page 40.
  7. (fr) Emmanuel Beretta, « Endemol : Virginie Calmels succède à Stéphane Courbit » sur le site officiel de l'hebdomadaire Le Point, 3 octobre 2007.
  8. « Communiqué de presse -Virginie Calmels rejoint le conseil d’administration d’Assystem »,
  9. « gouvernance technicolor », sur technicolor.com
  10. « Euro Disney : Virginie Calmels nommée présidente du conseil de surveillance », Capital.fr, 8 janvier 2013.
  11. Anthony Bondain, « Du mouvement chez Euro Disney après un début d'exercice morose », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  12. Emmanuel Berretta, « Virginie Calmels démissionne d'Endemol », sur Le Point.fr,
  13. « Virginie Calmels au côté d'Alain Juppé à Bordeaux », lesechos.fr, 12 mars 2014.
  14. « Le Journal des entreprises - Aquitaine - Virginie Calmels élue vice-présidente de Bordeaux Métropole », sur www.lejournaldesentreprises.com (consulté le 6 juin 2016)
  15. « Régionales : Virginie Calmels, proche d’Alain Juppé, investie par l'UMP », sur lemonde.fr,
  16. « Virginie Calmels : "C'est lui qui souhaiterait que ce soit moi qui lui succède" », sudouest.fr, 28 juin 2016.
  17. Loick Guellec, « Bordeaux : après le retrait de Virginie Calmels, quels prétendants à droite pour les législatives ? », francebleu.fr, 3 décembre 2016.
  18. Sylvain Chazot, « Virginie Calmels, première adjointe d'Alain Juppé, lance son mouvement pro-Fillon et anti-Macron : DroiteLib », lelab.europe1.fr, 13 décembre 2016.
  19. Loick Guellec, « Bordeaux : Virginie Calmels lance ce mercredi le mouvement Droitelib avec François Fillon », France Bleu,‎ (lire en ligne)
  20. a et b Etienne Baldit, « Affaire Fillon : Virginie Calmels reprend l'intox sur Le Canard enchaîné qui "reçoit des subsides de l'État" », Le Lab Europe 1,‎ (lire en ligne)
  21. Virginie Calmels, « LCP - Politique Matin - 08/02/2017 », (consulté le 8 novembre 2017)
  22. a et b « Présidentielle : Virginie Calmels lâche François Fillon et plaide pour le retour d'Alain Juppé », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  23. « Biarritz : plus de 2500 personnes à la Halle Iraty pour François Fillon », larepubliquedespyrenees.fr, 24 mars 2017.
  24. Le Point, magazine, « LR : Virginie Calmels vice-présidente de Laurent Wauquiez s'il est élu », Le Point,‎ (lire en ligne)
  25. a, b, c, d, e et f « “L'ambition heureuse” de Virginie Calmels », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  26. « Virginie Calmels : "Je rejoins Laurent Wauquiez" », atlantico.fr, 3 septembre 2017.
  27. « Les dents de Virginie », Le Canard enchaîné,‎ , p. 2
  28. « Alain Juppé patauge dans la Gironde », Le Canard enchaîné,‎ , p. 2.
  29. 6 Medias, « Juppé et Calmels "loin des saloperies" du "Canard enchaîné" », Le Point,‎ (lire en ligne)
  30. « Virginie Calmels garde la confiance d'Alain Juppé, malgré son soutien à Wauquiez », Sud Radio,‎ (lire en ligne)
  31. « Virginie Calmels et Alain Juppé : le dessous des cartes », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  32. a et b Le JDD, « La juppéiste Virginie Calmels au JDD : "Je rejoins Laurent Wauquiez" », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne).
  33. « Virginie Calmels : “Si Sens commun tend la main au FN, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique” », ladepeche.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne).
  34. a, b, c, d et e « Virginie Calmels (DroiteLib’) : “A quand une France (vraiment) libérale ?” », L'Opinion,‎ (lire en ligne).
  35. Béatrice Brasseur, « Virginie Calmels, la sprinteuse des élections régionales », sur lefigaro.fr, .
  36. a et b Guy Dutheil, « Virginie Calmels : la dame de fer de la télé », sur lemonde.fr, .
  37. « Bordeaux: Virginie Calmels au scanner », LExpress.fr,‎ (lire en ligne).
  38. « Les bras droits de Fillon et Juppé, adversaires en politique, en couple à la ville », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  39. Jean-Jacques Allevi, « Bordeaux : Virginie Calmels au scanner », lexpress.fr, 13 juin 2016.
  40. « Virginie Calmels », sur Who's Who 2010 (consulté le 20 avril 2010).

Lien externe[modifier | modifier le code]