Luanda

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Luanda
Panorama de Luanda
Panorama de Luanda
Administration
Pays Drapeau de l'Angola Angola
Province Luanda
Démographie
Population 5 172 900 hab. (2012)
Densité 2 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 8° 50′ 18″ S 13° 14′ 04″ E / -8.83833, 13.23444 ()8° 50′ 18″ Sud 13° 14′ 04″ Est / -8.83833, 13.23444 ()  
Altitude 6 m
Superficie 241 800 ha = 2 418 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Angola

Voir sur la carte Angola administrative
City locator 14.svg
Luanda

Luanda, anciennement São Paulo da Assunção de Loanda, est la capitale de l’Angola en Afrique australe. La ville se situe au nord-ouest du pays sur la côte de l'Océan Atlantique et bénéficie d'un climat tropical sec.

Luanda est fondée par des navigateurs portugais le 25 janvier 1575 dans une rade naturelle favorable à l'établissement d'un port. Elle devient, à compter de 1627, la capitale administrative de la colonie portugaise de l'Angola. Sa population, longtemps stagnante, commence à croître fortement dans les années 1930. Lorsque l'Angola accède à son indépendance en 1975, la ville compte 600 000 habitants dont un fort contingent de Portugais installés dans les quartiers centraux qui quittent le pays à cette époque. La longue guerre civile (1975-2002) que connaît l'Angola amène une population de réfugiés qui fuit les campagnes dévastées par les combats : la population de la ville atteint environ 5 millions d'habitants en 2008, soit près de 30 % de la population totale d'un pays pourtant très vaste (1,25 million de km²). Luanda rencontre aujourd'hui les problèmes des grandes métropoles du tiers-monde qui ont connu une croissance démographique effrénée : prédominance des bidonvilles, insécurité, accès limité à l'eau courante (moins de 50 % de la population).

Luanda est le principal centre économique du pays et concentre les activités tertiaires et industrielles. Depuis 2002, grâce à la paix civile retrouvée et à l'argent du pétrole extrait de gisements offshore situés non loin de la capitale, celle-ci connaît une croissance particulièrement importante de la construction. Le port exporte les principales productions du pays : le pétrole brut et ses dérivés raffinés à la périphérie de la ville, le minerai de fer, le café et les produits de la pêche. Les infrastructures de transport, endommagées par la guerre civile, sont en cours de reconstruction.

Histoire[modifier | modifier le code]

La période coloniale[modifier | modifier le code]

La ville est fondée en 1575 par Paulo Dias de Novais, un navigateur portugais, sous le nom de São Paulo da Assunção de Luanda. En débarquant sur l’île du Cabo, il trouve une population indigène assez nombreuse et y fait établir un premier noyau de colons portugais : sept cents personnes, dont trois cent cinquante soldats, des religieux, des négociants et des fonctionnaires.

La ville fut le centre administratif de la colonie d’Angola depuis 1627 (sauf de 1641 à 1648, période durant laquelle la ville est sous le contrôle de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales).

Des années 1550 jusqu'en 1850, Luanda est un centre important pour le trafic d’esclaves vers le Brésil. Quand l’Angola devient colonie portugaise, l’administration de la ville est divisée en quartiers pour les Blancs et quartiers pour les Noirs. Les Blancs vivent dans des villas avec des domestiques tandis que les Africains vivent dans des huttes. Les Noirs sont en majorité des Kimbundu et des Bakongo. L’armée coloniale surveille les entrées et sorties des Africains dans les quartiers européens. Pendant l’Union ibérique, est construite en 1618 la Fortaleza de São Pedro da Barra.

Loanda en 1883

En 1889 est inauguré un réseau de distribution d'eau. Après l'implantation d'un régime républicain au Portugal en 1910, le colonialisme entre dans une nouvelle phase. Les républicains avaient durement critiqué les gouvernements monarchiques pour avoir abandonné les colonies. Le nouveau gouvernement portugais réalise alors la création d'écoles en Angola[1]. Le premier lycée (Liceu Central de Luanda) ouvre ses portes en 1919. Pendant les premières années du salazarisme, Luanda est utilisée comme colonie pénitentiaire, et accueille de nombreux condamnés de droit commun.

L'insurrection angolaise (1961-1974)[modifier | modifier le code]

Le 4 février 1961, des groupes partiellement liés au Mouvement Populaire de Libération d'Angola (MPLA) attaquent les prisons de Luanda afin de libérer des détenus politiques. Simultanément, des postes de police et des baraquements militaires sont attaqués, menant au bilan officiel de sept morts parmi les portugais, quatorze morts et cinquante blessés du côté des Africains. Le lendemain, les bas-fonds des quartiers européens manifestent dans les rues en criant «Mata Todos» (Tuez‑les tous !), attaquant les Africains se trouvant sur leur passage. Le 7 février, les quartiers africains font l'objet de raids de représailles, conduisant à la mort de vingt-quatre Africains et de trois colons[2].

Le 15 mars, une insurrection organiséee par l'União das Polpulações de Angola (UPA) éclate dans le Nord-Ouest du pays, et le 21 mars la capitale angolaise abrite 3 850 réfugiés portugais[2]. L'épisode du 4 février est considéré comme l'élément déclencheur de la révolte angolaise[3].

L'indépendance[modifier | modifier le code]

Après l’indépendance du pays en 1975, la plupart de la population portugaise de la ville part ; de nombreux Cubains arrivent, principalement des soldats. Lors de la guerre civile qui suit l’accession du pays à l’indépendance, la ville est attaquée par les forces du FNLA et des mercenaires portugais. Ces assauts sont repoussés par l'armée gouvernementale et les Cubains lors de la bataille de Kifangondo. La guerre civile entre le MPLA et le UNITA amène de nombreux paysans (notamment des Ovimbundu) à se réfugier en ville.

Les élections législatives de septembre 2008 sont remportées par le MPLA (avec 74,93 % de voix), suivi de l'UNITA (avec 18,25 %), le PRS (avec 1,94 %) et le ND-Coalition (avec 1,67 % des voix).

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de la ville de Luanda par satellite.

Luanda se divise en deux zones principales comprenant d’une part la ville basse, autour de la baie de Luanda (comprenant la vieille ville coloniale, le fort et le port), et d’autre part la ville haute, qui correspond au quartier moderne. Aucun fleuve notable ne possède son embouchure dans Luanda, mais divers cours d'eau secondaires drainent les eaux pluviales de la ville.

Climat[modifier | modifier le code]

Luanda jouit d’un climat tropical. La température moyenne à l’année y est de 24 °C : la moyenne hivernale de janvier y atteint 27 °C, avec un maximum de 30 °C et un minimum de 24 °C ; la moyenne estivale de juillet y descend à 21 °C, avec au maximum 24 °C et au minimum 18 °C.

Les précipitations moyennes à l’année y sont de 34,1 cm. L’hiver, recevant un léger vent de la mer, est marqué par de faibles précipitations, de l'ordre de 8 cm. Le printemps, dominé par un fort vent venant de la Namibie et du sud du pays, apporte à Luanda d'avantage de précipitations, autour de 24 cm.

L’été y est particulièrement sec, la ville recevant un fort vent du sud-est, depuis le centre désertique du continent, il en résulte de très faibles précipitations, n’atteignant que 0,1 cm. L’automne est peu venteux, les vents se formant au niveau de Luanda avant de diverger vers le nord, laissant à Luanda des précipitations faibles d'environ 4 cm[4].

Diagramme climatique de Luanda
Relevé météorologique de Luanda
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 23 24 24 24 23 20 18 18 19 22 23 23 22
Température maximale moyenne (°C) 28 29 30 29 28 25 23 23 24 26 28 28 27
Record de froid (°C) 21 21 21 21 18 15 14 14 17 18 20 19
Record de chaleur (°C) 33 35 35 34 36 32 29 28 29 32 37 34
Précipitations (mm) 25 36 76 117 13 0 0 0 3 5 28 20 323
Source : http://www.bbc.co.uk/weather/world/city_guides/results.shtml?tt=TT000050


Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Luanda sont principalement d’origine ethnique bantou, comme les tribus Ovimbundu, Ambundu ou Bakongo. Il subsiste aussi une communauté métisse importante et une petite communauté d’origine portugaise. De nombreux Brésiliens sont arrivés récemment, à la suite au redémarrage économique qui a suivi à la fin de la guerre civile ; ils viennent en majorité des États du Pernambouc et de Bahia. Le Brésil et l'Angola possèdent la même langue, le portugais.

Le rythme de croissance de la population a significativement augmenté à partir des années 1930, en raison de la colonisation du territoire par les Portugais sous le régime de l’Estado Novo ; il s'est encore renforcé avec l'arrivée des réfugiés de la guerre civile à partir de 1975, et reste aujourd'hui extrêmement rapide (doublement tous les dix ans entre 1960 et 2000).

Population de Luanda (1750 - 2007)
Évolution démographique de l’agglomération de Luanda
1781 1796 1797 1798 1799 1802 1803 1804 1805 1806 1807
9 755[5] 7 204[5] 7 976[5] 8 013[5] 6 414[5] 6 925[5] 6 907[5] 6 939[5] 8 122[5] 8 243[5] 6 184[5]
1810 1811 1812 1813 1814 1815 1816 1817 1818 1819 1823
5 908[5] 6 051[5] 5 390[5] 5 140[5] 4 947[5] 4 648[5] 4 689[5] 4 490[5] 4 506[5] 5 680[5] 6 256[5]
1825 1826 1829 1830 1831 1832 1844 1850 1900 1934 1940
7 209[5] 6 813[5] 5 541[5] 5 345[5] 5 708[5] 5 058[5] 5 605[5] 12 565[6] 20 000 18 000 61 000
1950 1975 1987 1988 1991 2000 2005 2007 2008 2012 -
137 000 600 000 1 136 000 1 200 000[7] 2 000 000 3 200 000[8] 2 776 000 4 000 000[9] 4 137 337[10] 5 172 900[10] -
1975 : année de l'indépendance de l'Angola 1991 : fin de la guerre civile
2000: estimation à partir d'observation aérienne de Luanda


La langue officielle, qui est également la plus parlée, est le portugais, bien que plusieurs langues bantou soient répandues, en particulier le kimbundu, mais aussi le kikongo et l'umbundu.

Luanda est la troisième plus grande ville lusophone du monde, après São Paulo et Rio de Janeiro[11].

Économie[modifier | modifier le code]

Monument à Agostinho Neto

Luanda est le siège des principales entreprises du pays, parmi lesquelles Angola Telecom, Unitel, Endiama, Sonangol, Linhas Aéreas de Angola et Odebrecht Angola (celle-ci brésilienne), entre autres.

L'industrie de transformation est la principale activité de la ville. Elle est active dans les secteurs de l'agro-alimentaire, le textile, les ciments et matériaux de construction, les matières plastiques, les métaux, les cigarettes et la chaussure. Une usine d'assemblage de véhicules en SKD (Semi-Knocked-Down-Montage) du groupe Volkswagen AG avec son partenaire africain ASGM est en cours d'implantation[12]. Le pétrole, dont on trouve des gisements off-shore à proximité, est raffiné dans la ville, même si cette industrie a largement souffert de la guerre civile angolaise (1975-2002). Luanda possède un excellent port naturel. Ses principales exportations sont le café, le coton, le sucre, les diamants, le fer et le sel. La ville comporte également un important secteur de la construction, qui profite du retour à la stabilité politique depuis 2002, date de la fin de la guerre. La croissance est largement soutenue par l'exploitation du pétrole. La ville est la plus développée du pays et le seul grand centre économique en Angola. Le marché immobilier est dynamisé par l'arrivée de nouveau acteurs, utilisant les techniques modernes de vente de logement en ligne.

Le premier centre commercial d'Angola fut inauguré en 2007 à Luanda[13].

Une étude mesurant le coût de la vie pour les expatriés dans les villes du monde entier vient d'être publiée. Celle-ci, effectuée par le groupe de consultants Mercer, place Luanda au 1er rang de la ville la plus chère du monde[14].

Transports[modifier | modifier le code]

Encombrements dans le centre-ville de Luanda en 2005.

Le plus grand aéroport international du pays, l'Aéroport Quatro de Fevereiro, est situé dans la ville. C'est l’un des aéroports les plus difficiles à l’atterrissage au monde. En effet, il n’a pas été modifié depuis l’indépendance. La piste est donc trop courte pour les très gros porteurs et ne pourra, par exemple, pas accueillir le nouvel A380 avant plusieurs années. Une voie ferrée relie Luanda à Malanje, dans l'intérieur du pays.

En ville, les candongueiros (taxi-bus - équivalent du fula-fula de Brazzaville ou du ngombol de Kinshasa) représentent le principal moyen de transport ; ils sont en général peints en bleu et blanc. Ils effectuent également des liaisons avec les autres villes du pays.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un des principaux attraits de Luanda, l'avenue du 4 février, connue sous le nom de Marginal, symbolise le contraste en la beauté naturelle de la baie et les édifices modernes qui la bordent.

L'île du Cabo, à l'entrée de la baie de Luanda, comporte de belles plages de sable blanc aux eaux claires, agrémentées de cocotiers. L'île possède également des infrastructures de loisirs, avec de nombreux bars et restaurants.

Le carnaval de la ville, qui procède des mêmes racines et rythmes que le carnaval brésilien, est de plus recherché par les touristes[15].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Églises[modifier | modifier le code]

Luanda, comme l'ensemble de l'Angola, est de majorité catholique. L'introduction du christianisme date de la colonisation portugaise. Il y existe par conséquent de nombreuses églises, dont quelques-unes sont anciennes. Entre autres, il y a l'église de Jésus (A Igreja de Jesus), de style baroque, construite par des missionnaires jésuites de 1607 à 1636 et restaurée récemment. Les jésuites avaient d'abord construit une école (1605). L'église est la plus ancienne du centre de Luanda[16]. Il y a aussi l'église de Notre-Dame des Remèdes (Igreja de Nossa Senhora dos Remédios), construite en 1679, qui est actuellement la cathédrale de Luanda.

Fortaleza de São Miguel[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Luanda accueille une douzaine d'universités, notamment l'université Agostinho Neto, l'université catholique d'Angola, l'université indépendante d'Angola et l'Université technique d'Angola. La ville possède aussi le Liceu Mutu ya Kevela (Liceu Salvador Correia au temps colonial); ce lycée possède une architecture coloniale portugaise, il est entouré par un parc.

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Archidiocèse de Luanda.

Luanda est le siège d'un archidiocèse catholique.

Sport[modifier | modifier le code]

Le football est le sport le plus populaire à Luanda, le club de l'Atlético Petróleos Luanda comptant le plus grand nombre de supporters. Les autres principaux clubs sont le Clube Desportivo Primeiro de Agosto, le Grupo Desportivo Interclube et l'Atlético Sport Aviação. Le stade da Cidadela est le plus grand de la ville[17]. Lors de la coupe du monde de 2006, la moitié des joueurs de l'équipe nationale de football était originaire de Luanda. En 2010, la coupe d'Afrique des Nations s'est déroulée en partie à Luanda, où a eu lieu notamment la cérémonie d'ouverture et la finale. Ces évènements ont eu lieu au stade national du 11 Novembre[18].

La compétition automobile est également très suivie dans la ville, qui compte notamment le circuit de Luanda, inauguré en 1972. Le club naval de Luanda, fondé le 23 mai 1883, est l'un des plus vieux clubs de sports nautiques d'Afrique[19]. En tant que capitale, Luanda est le siège de nombreuses organisations sportives nationales, comme le comité olympique angolais ou la fédération d'Angola de football.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (pt) Luanda, de la colonisation à l'indépendance (1975), page visitée le 31 octobre 2009.
  2. a et b L’ultra-colonialisme portugais dans l’Angola et la révolution de 1961 par Franz J. T. Lee, dans Rencontres Méditerranéennes, No. 7, Rome, Juillet-Aout-Septembre 1963
  3. Pélissier, René, « Le naufrage des caravelles », BBF, 1981, n° 5, p. 320-321, notice bibliographique sur le Bulletin des Bibliothèques de France
  4. Ernst Spiess, Atlas mondial suisse, Conférence suisse des directeurs de l'institution publique,‎ 2005, 238 p. (ISBN 3-292-00232-X) Page 98
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab et ac (en) The Population History of Luanda during the Late Atlantic Slave Trade 1781-1844 (p. 50) par José C. Curto and Raymond R. Gervais, African Economic History, No. 29 (2001); pp. 1-59
  6. (en) The Anatomy of a Demographic Explosion: Luanda 1844-1850 par Jose C. Curto, The International Journal of African Historical Studies; Vol. 32; No. 2/3 (1999); pp. 381-405
  7. (en) Angola : country studies, Librairy of Congress
  8. (en) L'angola sur le site de l’Institute for Security Studies
  9. Population et démographie en Angola sur le site de l'ambassade de France en Angola.
  10. a et b Données sur l'Angola sur le populationdata.net.
  11. (en) Luanda, Angola one of the fastest developing cities in Africa, Madapolitics, 4 juin 2013
  12. « Volkswagen reporte son projet d'usine en Angola à début 2010 », CCFA,‎ 25 février 2009
  13. « Belas Shopping Dados Gerais »,‎ 2007 (consulté le 8 septembre 2008)
  14. Le Figaro : très chère Afrique : Quelle est la ville au monde où la vie est la plus chère pour les expatriés ? Réponse: Luanda en Angola, selon une enquête du cabinet Mercer.
  15. Nova Enciclopédia Barsa. São Paulo: Encyclopaedia Britannica do Brasil Publicações, 2000, v. 1, p. 402.
  16. (pt) Igrejas de Luanda, page visitée le 26 octobre 2009.
  17. http://www.worldstadiums.com/africa/countries/angola.shtml www.worldstadiums.com
  18. Coupe d'Afrique
  19. http://cnluanda.com/clube.html Página do Clube Naval de Luanda
  20. Prefeitura Municipal de Belo Horizonte, « Belo Horizonte Internacional - Acordos de Cooperação: Cidades Irmãs » (consulté le 24 mai 2008)
  21. Câmara Municipal do Porto, « Geminações e Protocolos de Cooperação »
  22. City of Houston eGovernment Center, « Business In Houston? Sister Cities »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Panorama sur la Bahia de Luanda, depuis le Fort de São Miguel.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Marissa J. Moorman, Intonations : a social history of music and nation in Luanda, Angola, from 1945 to recent times, Ohio University Press, Athens (Ohio), 2008, XXV-290 p. (ISBN 978-0-8214-1824-6)
  • (fr) Mário António, Luanda, « île » créole (trad. du portugais), Agência-Geral do Ultramar, Lisbonne, 1970, 147 p.
  • (fr) Mateus Kavula, Luanda : à la découverte de la vieille ville, Alliance française de Luanda, 1999, 31 p.
  • (pt) Noël de Arriaga, Luanda, Editorial de Publicações Turísticas, Lisbonne, 1966, 47 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]