Vérone

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Vérone
Drapeau de Vérone
Drapeau
Image illustrative de l'article Vérone
Noms
Nom italien Verona
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Flag of Veneto.svg Vénétie 
Province Vérone  
Maire Flavio Tosi
2007-2017
Code postal 37100
Code ISTAT 023091
Code cadastral L781
Préfixe tel. 045
Démographie
Gentilé veronesi en italien et véronais en français
Population 263 964 hab. (31-12-2010[1])
Densité 1 277 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 00″ N 10° 59′ 00″ E / 45.43333, 10.9833345° 26′ 00″ Nord 10° 59′ 00″ Est / 45.43333, 10.98333  
Altitude Min. 59 m – Max. 59 m
Superficie 20 663 ha = 206,63 km2
Divers
Saint patron Saint Zénon
Fête patronale 21 mai
Localisation

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Vérone
Liens
Site web http://www.comune.verona.it

Vérone (en italien Verona /ve'ro:na/) est une très ancienne ville italienne, dans la région de Vénétie (plaine du Pô), sur les rives de l'Adige, à proximité du lac de Garde.

Fondée au Ier siècle av. J.-C., la ville historique de Vérone connut des périodes d'expansion aux XIIIe et XIVe siècles et sous la République de Venise. Un nombre remarquable de monuments de l'Antiquité, de l'époque médiévale et de la Renaissance y sont préservés.

À la suite de la tragédie Roméo et Juliette de William Shakespeare parue en 1597, dont l'action se situe dans cette ville, la cité devient la ville romantique la plus célèbre du monde, baptisée la « ville des amants de Vérone » (maison de Juliette à Vérone).

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Vérone.

Origine et préhistoire[modifier | modifier le code]

La ville est supposée être d'origine étrusque, mais les premières références datent du IVe siècle av. J.-C.. Les Romains y trouvèrent des Cénomans, peuple issu d'une tribu gauloise. Peu après l'invasion des Cimbres (109 av. J.-C.) commença l'assimilation à la culture latine.

Domination romaine[modifier | modifier le code]

La ville adopta le droit romain en 89 av. J.-C., et devint une municipalité romaine en 49 av. J.-C. en faisant partie de la 10e région romaine. Située au carrefour de trois routes importantes (la via Postumia, la via Gallica et la via Claudia Augusta), traversée par un grand fleuve, Vérone retient l'attention des empereurs romains et des souverains qui suivront[2].

Au IIIe siècle, Gallien fait bâtir une muraille pour protéger la ville des raids germaniques.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville au coucher du Soleil

En 476, le dernier empereur romain est déposé par les Hérules d'Odoacre. Vingt ans plus tard, il capitule lui-même devant le roi des Ostrogoths, Théodoric le Grand. La bataille de Vérone (489) voit la défaite d'Odoacre, poursuivi jusqu'à Ravenne, où il est tué par Théodoric en 493.

Théodoric fait de Vérone sa ville préférée et un centre militaire important : il y bâtit aussi un grand château. Après une reconquête par Justinien (553), les Lombards guidés par Alboïn occupent le nord de l'Italie (568). En 774, Charlemagne défait Didier de Lombardie. Plus tard, Pépin d'Italie, fils de Charlemagne, en fera sa demeure. Le Saint-Empire romain germanique la cédera enfin à son vassal, le duc de Bavière. La ville sera le centre d'une Marche de Vérone confiée à un margrave. Ce titre sera souvent attribué en union personnelle avec le duché de Carinthie.

La cité elle-même est administrée par des comtes à partir de Guglielmo en 806 jusque vers 1112 puis par des Podestats. Pendant la Diète d'Empire de 983, une donation d'Otton II du Saint-Empire l'alloue à Willigis, l'archevêque de Mayence, par la Donation de Vérone.

Les premiers statuts démocratiques (1136) qui font de la ville une commune la poussent à défier la domination allemande. La constitution de la Ligue véronaise, suivie plus tard par la Ligue lombarde, porte à la défaite de Frédéric Barberousse à Legnano (1166). L'expansion des communes se manifeste par un essor économique remarquable, qui entraîne une expansion territoriale correspondant à peu près aux régions italiennes actuelles : la naissance des premières seigneuries comporte pourtant la suppression des libertés républicaines. En 1232, Ezzelino da Romano annexe Vérone à la Marche Trévisane et porte encore une fois la ville du côté de l'Empire. L'alliance est célébrée par le mariage de Ezzelino avec Selvaggia, fille de Frédéric II de Hohenstaufen, dans la Basilique San Zeno de Vérone.

Après la mort d'Ezzelino III da Romano en 1259 et la chute des Gibelins, la ville redevient république. Mastino Della Scala, dernier capitaine du peuple, assassiné en 1277, est suivi d'Alberto, son frère, qui fait de Vérone une principauté sous le contrôle de la famille des Scaligers. Il est suivi de ses fils, Bartolomeo, Alboino et Cangrande : ce petit État connaît alors sa plus grande splendeur avec Mastino II. Après un siècle, la seigneurie s'effondre sous son poids : dévastée par les luttes intestines, elles la précipitent dans les mains des Visconti (1387), suivis des ducs de Carrare au début du XIVe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Vue générale de la ville de Vérone

Le changement de garde de 1405 avec la dédition à Venise, assure, à l'exception de l'occupation impériale (1509-1517), une longue période de stabilité et de prospérité, marquée d'une floraison exceptionnelle des arts pendant la Renaissance. Presque quatre siècles plus tard, la décadence économique de la République de Venise la voit s'écrouler sous l'armée de Napoléon (1796) ; mais après une insurrection populaire, les Véronais le chassent (1797). C'est alors qu'il la vend aux Autrichiens (traité de Campoformio, 1797). La présence des Autrichiens est pourtant éphémère : Napoléon reprend Vérone en 1805, mais la défaite de l'armée française en Europe induit une redistribution des influences. Depuis le Congrès de Vienne (1815) jusqu'en 1866, la ville de VERONA fait partie de la monarchie autrichienne (Royaume lombardo-vénitien), gouvernement de Vénétie, chef-lieu de la province de même-nom.

Timbre du Royaume lombardo-vénitien de 1863, 5 soldi oblitéré à VERONA

Un congrès européen y a lieu en 1822. En 1833, Franz Scholl prend le poste du directeur du génie de Vérone. Avec la domination autrichienne, Vérone renforce son rôle militaire. Il faut attendre 1866, à cinq ans de l'unification nationale, pour que Vérone soit libérée (IIIe Guerre d'Indépendance). Suivant un plébiscite, le roi de Sardaigne l'annexe au Royaume d'Italie.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle voit un grand renouveau urbain et industriel : les vieux moulins à eau de l'Adige, qui avaient survécu intacts depuis le Moyen Âge disparaissent, remplacés par des bâtiments industriels. La Grande Guerre gâte cette prospérité : de nombreux Véronais sont envoyés au front, les premières bombes explosent en Piazza Erbe. On compte déjà plusieurs morts, mais l'année 1918 apporte la chute de l'Empire autrichien.

La répartition de ses territoires vaudra à l'Italie l'annexion du Trentin et du Friuli. La Seconde Guerre mondiale impose à la ville un tribut encore plus lourd : destruction de la plupart des églises, destruction de 25 % des habitations. Après l'arrestation de Mussolini (25 juillet 1943) et l'armistice du Général Badoglio avec les Anglo-Américains, l'Italie est divisée en deux. Peu après, les fascistes libèrent Mussolini et le portent au Nord où ils fondent la République de Salò, en opposition au Royaume d'Italie (Sud).

Vérone devient son centre stratégique : le Procès de Vérone contre le beau-fils de Mussolini et ses officiers les plus fidèles, accusés de conspiration, se termine avec leur fusillade sur l'Adige. L'ancienne forteresse autrichienne de San Lorenzo est destinée à la persécution des anti-fascistes et des Juifs. Enfin, pressés par les Alliés qui viennent d'entrer à Milan après l'exécution de Mussolini par les partisans, les Allemands en retraite détruisent les ponts : le pont gothique de Castelvecchio et le Ponte Pietra, chef-d'œuvre romain qui était demeuré intact pendant 2 000 ans, s'écroulent dans le fleuve. La même année (1945), les Alliés et les partisans entrent à Vérone : c'est la libération et la fin de la guerre.

La reconstruction du patrimoine artistique est massive, mais la prospérité de l'après-guerre permet la création d'un énorme quartier industriel. La nouvelle zone de Vérone-Sud s'accroît lors d'une foire agricole (1948), que le président Luigi Einaudi inaugure avec la Station Centrale de Porta Nuova en 1949, et du marché des fruits et des légumes (Mercato Ortofrutticolo, 1952). En 1959, on assiste à l'inauguration de l'Université (Faculté d'Économie). L'effort de pacification porte à la reconversion de la vieille prison de San Lorenzo dans une église vouée à la Vierge (Santuario della Madonna di Lourdes).

Carlo Scarpa est chargé de la restauration de Castelvecchio, transformé alors en musée (1957-1964). En 1969 se termine la construction de la ligne ferroviaire Vérone-Mantoue, de l'autoroute du Brenner, axe qui connecte la ville avec l'Autriche, la tranche du réseau routier qui relie l'Italie à l'Europe centrale. Opération très importante, celle-là, dont bénéficient aussi les touristes nord-européens qui investissent surtout dans le lac de Garde et le Ente Lirico Veronese (Opéra). Suivant l'expansion de l'industrie, les dernières années du siècle voient l'essor du pôle pharmaceutique, lié au bâtiment de la nouvelle Faculté de Médecine et du complexe hospitalier de Borgo Roma (Vérone-Sud).

Monuments et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vérone possède la plus riche collection de vestiges romains de toute l'Italie du Nord. Elle est notamment réputée pour son amphithéâtre romain (voir Arènes de Vérone), appelé Arena, dont la forme et l'usage rappellent le Colisée de Rome. Son Ponte Pietra (pont de pierre) a survécu intact jusqu'au second conflit mondial (il a été complètement reconstruit à partir des pierres tombées dans le fleuve).

Les Arènes de Vérone dans une gravure d'Enea Vico, avec l'élément restant du mur extérieur à droite

L’Arena est actuellement un important théâtre lyrique. Il fut construit vers le milieu du Ier siècle sur un site qui, à l'époque, était situé en dehors des murs de la ville.

Au IIIe siècle, l'empereur Gallien, lorsque les invasions barbares menaçaient de détruire la ville, fit bâtir hâtivement une seconde enceinte d'une grande épaisseur, utilisant les matériaux les plus hétérogènes : briques, gros et petits cailloux de fleuve, pièces de marbre ramassées d'autres bâtiments ou de lapides. Un seul élément de ce mur subsiste encore aujourd'hui. Il se trouve derrière les arènes en venant de la Piazza delle Erbe.

Les jeux, ludi en latin, y étaient si renommés que les spectateurs venaient parfois de très loin pour les voir. L'amphithéâtre pouvait contenir plus de 30 000 personnes et les événements les plus recherchés étaient les combats de gladiateurs. La façade était originellement en calcaire blanc et rose de Valpolicella, mais durant le Moyen Âge l'Arena servit comme carrière pour construire d'autres bâtiments. L'exploitation dura jusqu'au début du XXe siècle. Par conséquent, la plupart du mur extérieur a disparu, mais les ailes qui nous restent peuvent très bien donner une idée de l'architecture et des dimensions de l'édifice.

Les premières interventions pour retrouver sa fonction théâtrale commencèrent à la Renaissance. Le premier opéra fut donné en 1913, pour le centenaire de la naissance de Giuseppe Verdi. Aïda fut présentée dans les arènes de Vérone, qui devinrent alors un théâtre lyrique.

D'autres monuments romains sont présents dans la ville, comme le théâtre romain construit au Ier siècle av. J.-C. et restauré au XVIIIe siècle grâce à Andrea Monga, un riche habitant de Vérone qui acheta toutes les maisons qui avaient été construites sur le théâtre, les fit démolir et sauva le monument.

L'arche de Gavi (arco de Gavi), dédiée à l'importante famille romaine des Gavii, fut construite au Ier siècle et est connue pour porter le nom de l'architecte Lucius Vitruvius Cordone gravé dessus ; quelque chose de très rare pour l'architecture de l'époque. Elle fut démolie par les troupes françaises en 1805 et fut reconstruite en 1932.

La cathédrale Santa Maria Matricolare (Cattedrale Santa Maria Matricolare), de style roman, est construite au XIIe siècle après le tremblement de terre de 1117. Autres bâtiments remarquables : la basilique de saint Zénon (agrandissement d'une église de 963) et l'église de sainte Anastasie (édifiée à partir de 1290) aux fresques remarquables.

Vérone fut complètement inondée en 1239 et fut rapidement reconstruite.

Le Castelvecchio fut construit au Moyen Âge entre 1354 et 1356 par Cangrande II della Scala, d'après le projet des Scaligeri. L'objectif était de défendre la ville des invasions de l'extérieur et des révoltes du peuple. À partir de 1404, date à laquelle Vérone est rattaché à la République de Venise, le château est exclusivement utilisé comme dépôt militaire. Au 18e siècle il accueillit l'Académie militaire. En 1797 il fut le théâtre d'affrontements au moment des Pâques véronaises. C'est au cours du 20e siècle que le Castelvecchio connut un profond changement. En 1925 le château devint un musée. À la fin des années 1950 le musée fut rénové par l'architecte Carlo Scarpa (1906-1978). Le musée de Castelvecchio est un chef-d’œuvre de la muséographie italienne d'après-guerre[3].

Culture[modifier | modifier le code]

Place Bra et les Arènes

Vérone est aussi la ville où Luigi da Porto, dans son Istoria novellamente ritrovata di due Nobili Amanti, situa l'histoire fictive de Roméo et Juliette.

Masuccio Salernitano, dans Il Novelino (1476), n'avait pas spécifié Vérone comme le lieu de cette histoire.

La version de Da Porto fut reprise en 1554 par Mathieu Bandello dans sa Novelle, puis fut versifiée par Arthur Brooke dont le poème narratif Tragicall Historye of Romeus and Juliet, écrit en 1562, fut la source utilisée pour la pièce de William Shakespeare Roméo et Juliette.

L'histoire raconte l'amour tragique d'un garçon et d'une fille issus de deux familles rivales, les Capuleti (Capulet) et les Montecchi (Montaigu), dans le Vérone des XIIIe et XIVe siècle.

Un balcon reconstitué de la maison de Juliette à Vérone (Casa di Giulietta), est devenu à Vérone une importante attraction touristique pour les amoureux du monde entier. Le balcon s'ouvre sur une petite cour à laquelle on accède par la Via Cappello : au fond de la cour, se trouve une statue en bronze de Juliette, vénérée par certains comme une icône, car selon une amusante tradition populaire, toucher la poitrine de cette statue porterait bonheur à l'amoureux en quête d'une épouse.

Vérone est le lieu de naissance de Catulle, Vitruve et la ville que choisissait Jules César pour ses séjours de détente. Certains l'identifient aux restes de la ville romaine de Sirmione (sud du Lac de Garde).

Vérone a été le centre du développement, entre le Moyen Âge et la fin du XVIIIe siècle, de l'école véronaise de peinture.

Tout au long de son histoire, Vérone fut le lieu de passage de nombreux personnages célèbres et le siège de nombreux événements qui furent importants pour l'histoire de l'Europe : comme Théodoric le Grand, le roi des Ostrogoths, Alboïn, roi des Lombards, Charlemagne, Pépin d'Italie, Dante, Napoléon, qui y demeura plusieurs fois entre 1797 et 1805. L'empereur fit de Castelvecchio, l'ancien château des Scaligers, son quartier général pour ses séjours.

D'autre part, ce grand bâtiment de briques rouges permit de contrôler le trafic fluvial (Pont gothique de Castelvecchio, 1376, auquel on accède par la porte centrale) d'un côté, et le trafic routier de l'autre (entrée principale sur Corso Cavour). En 1932, l'arche fut rassemblée côté droit de Castelvecchio : c'est là que l'on peut l'admirer dans toute sa splendeur, quoique l'opération ait comporté la perte de nombre de pierres originales.

Le château, qui abrite, côté fleuve, l'association des officiers de Vérone, conserve une précieuse collection d'œuvres d'arts, d'armes anciennes et de témoignages importants de ses premières populations : parmi eux, des outils Lombards, la statue équestre emportée du tombeau de Cangrande della Scala, des tableaux importants de Pisanello, Véronèse, Tiepolo. Partant d'une collection provenant des réquisitions de Napoléon (1812), le musée a été agrandi et complété récemment grâce au travail de Carlo Scarpa.

Des conclaves et des congrès importants y furent tenus.

Vérone est présente dans les carnets de voyage de Goethe, Stendhal et Paul Valéry.

Le musée d'histoire naturelle de Vérone contient une des plus grandes collections de fossiles et de vestiges archéologiques d'Europe.

En 2013, les Arènes de Vérone célèbrent le centenaire de leur utilisation comme théâtre lyrique. Pour l'occasion, une nouvelle mise en scène de Aïda de Verdi est présentée[4].

Vérone est inscrite au patrimoine culturel mondial de l'UNESCO pour sa structure urbaine et son architecture, son développement ininterrompu sur deux mille ans et comme exemple exceptionnel de ville fortifiée lors de plusieurs étapes déterminantes de l'histoire européenne.

Sports[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1994 2002 Michela Sironi Mariotti Forza Italia  
12 juin 2002 29 mai 2007 Paolo Zanotto La Marguerite  
29 mai 2007 en cours Flavio Tosi Ligue du Nord  
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Avesa, San Michele Extra, San Massimo all'Adige, Veronetta, Quinzano, Quinto di Valpantena, Poiano di Valpantena, Parona di Valpolicella, Montorio Veronese, Mizzole, Marchesino, Chievo, Cà di David, Avesa, Boscomantico, Borgo Trento, Borgo Roma, Borgo Milano, Borgo San Pancrazio, Borgo Venezia, Santa Lucia, et Moruri.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Bussolengo, Buttapietra, Castel d'Azzano, Grezzana, Mezzane di Sotto, Negrar, Pescantina, Roverè Veronese, San Giovanni Lupatoto, San Martino Buon Albergo, San Mauro di Saline, San Pietro in Cariano, Sommacampagna, Sona, Tregnago, Villafranca di Verona.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Habitants recensés


Girolamo dai Libri, Madonna della Quercia, Museo Castelvecchio - Verona

Personnalités nées à Vérone[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]