Compagnie française des Indes orientales

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Compagnie française pour le commerce des Indes orientales

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Armoiries de la Compagnie des Indes orientales avec sa devise « Florebo quocumque ferar » (Je fleurirai là où je serai portée).

Création 1664
Disparition 1795
Fondateurs Jean-Baptiste Colbert
Siège social Drapeau de France Lorient (France)
Activité Commerce international
Drapeau du régiment de la Compagnie des Indes en 1756

La Compagnie des Indes orientales – plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales – est une compagnie commerciale crée par Colbert en 1664 dont l'objet était de « naviguer et négocier depuis le cap de Bonne-Espérance presque dans toutes les Indes et mers orientales », avec monopole du commerce lointain pour cinquante ans.

Plus que sa rivale anglaise, elle forme une véritable puissance dans l'océan indien entre 1720 et 1740[1], puis devient centrale dans les grandes spéculations boursières sous Louis XVI.

Sa création avait pour but de donner à la France un outil de commerce international avec l'Asie et de concurrencer les puissantes Compagnies européennes fondées au XVIIe siècle, comme la Compagnie anglaise des Indes orientales et surtout la Compagnie hollandaise des Indes orientales. Cependant, la guerre d'usure avec les Hollandais puis le choc frontal avec les Anglais en Inde la conduiront à sa perte, après seulement un siècle d'existence.

Article détaillé : Compagnie des Indes.

Naissance du nouveau commerce français avec l'Asie[modifier | modifier le code]

Des initiatives éparses contrées par les Hollandais[modifier | modifier le code]

Dès le milieu du XVIe siècle, suivant la trace des Portugais — premiers à ouvrir les routes de l'Inde et de l'Asie du Sud-Est —, quelques explorateurs français, des corsaires et des aventuriers arment des navires pour rejoindre "Cathay" et « les Indes » et en rapporter des épices. Ils ne rencontreront pratiquement aucun succès commercial.

À partir de 1600, les premières expéditions commerciales de commerçants malouins ou Dieppois sont régulièrement lancées vers l'Asie. Une série d'éphémères compagnies de commerce qui bénéficient par lettres patentes d'un monopole commercial sont lancées (Compagnie française des mers orientales, crée en 1600, Compagnie Le Roy et Godefroy en 1604 devenue Compagnie des Moluques en 1615, Compagnie de Montmorency pour les Indes orientales, créée en 1611 par Charles de Montmorency-Damville, Amiral de France). Elles ne créent pas un courant commercial significatif d'autant que leurs vaisseaux sont systématiquement détruits ou confisqués par les Hollandais de la VOC (compagnie hollandaise des Indes orientales).

La politique volontariste de Richelieu[modifier | modifier le code]

Cardinal de Richelieu, par Philippe de Champaigne.

L'arrivée de Richelieu au pouvoir en 1624 et la signature du traité de Compiègne avec les Provinces-Unies (Pays-Bas) qui reconnaît la liberté du commerce vers les « Indes occidentales et orientales » relance l'activité des Français en direction de l'Asie avec un double but, missionnaire et commercial. La route terrestre est explorée avec le réseau des frères capucins du Père Joseph et c'est un missionnaire – Pacifique de Provins – qui réussit à établir en 1628 des liens officiels entre la France et la Perse ouvrant par le golfe Persique la route de l'Inde.

L'ordonnance royale de 1629, dite code Michau, encourage les Français à créer des compagnies de commerce à l'image des Hollandais et des Anglais.

À partir des années 1630, les Français s'intéressent au sud de l'océan indien et prennent possession de sites et de ports – notamment Fort-Dauphin et Port-Louis – à Madagascar et dans les Mascareignes (île Bourbon, île de France, île Rodrigues) ; La compagnie d'Orient est créée par lettre patente de juillet 1642 avec monopole de 15 ans sur Madagascar et les îles environnantes.

Au-delà de ces îles, la route des Indes est reprise par des missionnaires sous l'impulsion du jésuite Alexandre de Rhodes et de la Compagnie du Saint-Sacrement et qui privilégie la péninsule indochinoise.

En 1660, enfin est fondée la Compagnie de Chine, avec tous les puissants de l'époque, comme Mazarin ou Fouquet, souvent membres de la Compagnie du Saint Sacrement. Mais celle-ci se consacre exclusivement à des activités commerciales.

Création de la Compagnie[modifier | modifier le code]

Une société organisée par Colbert[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Colbert.

Imaginée par Colbert, elle est créée par la Déclaration du Roi portant établissement d'une Compagnie pour le commerce des Indes orientales signée par Louis XIV le 27 août 1664 et des lettres patentes enregistrées par le Parlement de Paris. Les statuts en font une manufacture royale avec tous les privilèges associés, en particulier exemption de taxes, monopole du commerce dans l'hémisphère oriental (auquel s'ajoutent au XVIIIe siècle les côtes ouest de l'Afrique (Sénégal, Guinée), garantie sur trésor royal, pouvoir de nommer des ambassadeurs, de déclarer la guerre et de conclure des traités. Elle est dotée d'un capital initial de 8,8 millions de livres et d'une devise : « Florebo quocumque ferar », (« Je fleurirai là où je serai portée »).

La Compagnie se voit définir des objectifs plus vastes que le suggère son nom et qui sont de trois ordres : le commerce, évidemment, et la lutte contre les produits anglais et hollandais ; la politique, en contribuant au développement d'une marine nationale et en affirmant la présence française sur les mers ; la culture et la religion : en propageant la civilisation française et en évangélisant les « païens ».

Son premier directeur nommé par Colbert est François Caron, un huguenot exilé ayant œuvré 30 ans au sein de la VOC. À partir de 1666, le port de Lorient nouvellement créé en devient le siège.

Les indiennes de coton, enjeu important pour Colbert[modifier | modifier le code]

Attentif à la question du textile, Colbert s'est intéressé aux efforts de ses prédécesseurs à l'époque d'Henri IV, pour développer la culture de la soie. Il sait que la communauté arménienne de Marseille, par ses liens avec l'Orient, importe des indiennes, ces cotonnades légères et fines, qui plaisent par leurs couleurs gaies.

La Compagnie des Indes orientales vise d'abord cette activité, alors que le commerce du poivre est dominé par la compagnie néerlandaise des Indes orientales. Lorsqu'elle prend son essor, de Pondichéry et Calcutta, 8 à 10 vaisseaux chargés de tissus arrivent annuellement à Lorient, port important dans l'histoire des indiennes de coton en Europe.

En 1669, Colbert crée le port franc de Marseille où des Arméniens s’installent à sa demande, pour apprendre aux Marseillais à peindre les cotonnades et les approvisionner. Mais à partir de 1671, il entre en demi-disgrâce auprès de Louis XIV et la guerre de Hollande de 1672 nuit à ses projets.

Les premiers succès dans le Sud de l'océan indien[modifier | modifier le code]

Tout en échouant à créer une véritable colonie sur l'île de Madagascar (Fort-Dauphin), la compagnie réussit cependant à établir des ports sur l'île Bourbon et l'île de France, deux îles voisines, aujourd'hui la Réunion et l'île Maurice. Son capital est alors de 15 millions de livres (la famille royale en souscrit 3). Elle a pendant 50 ans le monopole du commerce entre le cap Horn et le cap de Bonne-Espérance.

La guerre de Hollande en désorganise le fonctionnement. En 1682, la compagnie perd son privilège. En 1719, elle est absorbée par la Compagnie fondée par John Law.

Victime provisoire des manipulations financières de Law[modifier | modifier le code]

En 1719, au bord de la faillite, John Law la fusionne avec d'autres sociétés de commerce françaises pour former la Compagnie perpétuelle des Indes. Cependant, elle retrouve son indépendance en 1723.

La Compagnie des Indes envoie 10 à 11 bateaux par an aux Indes sur la période 1720-1770, contre seulement 3 ou 4 sur la période 1664-1719. Près de la moitié des produits qui reviennent de l'orient, en valeur, sont des métaux précieux, qui se recyclent dans le circuit économique[2].

Dupleix et la conquête de l'Inde[modifier | modifier le code]

Les comptoirs européens en Inde.

Une pénétration réussie en Inde[modifier | modifier le code]

En 1668, le directeur de la Compagnie, Caron, s'établit en Inde, à Surate, assisté de l'abbé Carré. Mais c'est à PondichéryFrançois Martin s'installe en 1674, que la compagnie enracine bientôt sa capitale. À partir de 1720, la Compagnie profite de la longue période de paix qui s'installe en Europe pour connaître une forte période de prospérité. Les bénéfices distribués deviennent considérables, au point de provoquer la jalousie croissante de l'Angleterre.

Avec le déclin de l'Empire moghol, Pierre Benoist Dumas, gouverneur de Pondichéry de 1735 à 1741 décide d'intervenir dans les affaires politiques indiennes de façon à protéger ses intérêts, en prenant parti pour les Moghols contre les Marathes. Le Grand Moghol lui confère le titre de nabab, mais Dumas le refuse à titre personnel, demandant qu'il soit automatiquement transmis à chaque nouveau gouverneur français. Dumas reçoit également l'autorisation de battre monnaie à Pondichéry.

Compétition frontale avec les Anglais[modifier | modifier le code]

Lord Clive rencontre Mir Jafar après la bataille de Plassey.

Le successeur de Dumas, Dupleix, invente la politique du protectorat, que son lieutenant Bussy-Castelnau applique dans le Deccan. La plus grande partie de l'Inde du Sud se retrouve sous influence française, au grand dam des directeurs de la Compagnie, qui ne comprennent pas que seule une forte assise territoriale peut garantir une autonomie financière aux établissement de la Compagnie.[pas clair]

Les hostilités, qui avaient éclaté avec la Compagnie anglaise des Indes Orientales dès 1744, durent jusqu'à la révocation de Dupleix en 1754.

Elles reprennent dès 1756, date du début de la guerre de Sept Ans. Les difficultés du lieutenant général Lally-Tollendal, ainsi que sa rivalité avec Bussy, rappelé du Deccan, aboutissent à la capitulation française, et à la destruction totale de Pondichéry par les Britanniques en 1761.

En 1757, la victoire de Robert Clive à la bataille de Plassey avait livré le Bengale à la Compagnie anglaise des Indes Orientales, laquelle n'avait plus qu'à appliquer à son profit les méthodes de Dupleix et Bussy.

L'échec[modifier | modifier le code]

Vue des magasins de la Compagnie des Indes à Pondichéry, de l'amirauté et de la maison du gouverneur, avant la destruction de la ville par les Anglais en 1761, telle qu'on peut l'entrevoir sur cette gravure de 1769. (XVIIIe siècle, Lorient, musée de la Compagnie des Indes).

La Compagnie était à son époque considérée comme un placement solide et sûr. Voltaire y avait placé une partie de ses économies[3].

Mais en 1763, après le traité de Paris, la France perd son premier empire colonial, en particulier ses territoires du Deccan en Inde. Il ne lui reste en Inde que les cinq comptoirs de Pondichéry, Karikal, Yanaon, Mahé et Chandernagor, qu'elle conservera sous la forme des Établissements français de l'Inde jusqu'en 1949.

La Compagnie a été durement touchée par la guerre de Sept Ans, à la perte de ses établissements en Asie s'ajoutant celle d'une partie de sa flotte. Malgré ces revers et son endettement, elle réussit à redresser sa situation commerciale[4], mais non à regagner la confiance de Choiseul, soucieux de contrôler les dépenses publiques[4]. Sous la pression des économistes et des armateurs, et malgré l'opposition de son patron Jacques Necker, la compagnie est « suspendue » en 1769, et l'Asie ouverte au commerce privé[4].

Une seconde tentative : Compagnie des Indes orientales et de la Chine[modifier | modifier le code]

La paix signée à Versailles le 3 septembre 1783 par le Traité de Paris met fin à la guerre d'indépendance américaine et efface la honte du Traité de Paris de 1763, 20 ans plus tôt. La France retrouve cinq villes de plus aux Indes[5].

En 1784, Guillaume Sabatier et son associé Pierre Desprez entreprennent un voyage à Londres. À la demande de Calonne, contrôleur général des Finances, ils négocient avec le gouvernement anglais la création d'une nouvelle compagnie française des Indes. Le 3 juin 1785 est créé une Compagnie des Indes orientales et de la Chine. Dotée d'un capital de vingt millions de livres, cette société détient le privilège du commerce au-delà du cap de Bonne-Espérance (monopole confirmé par un arrêt du Conseil le 21 septembre 1786). Le monopole ne concerne pas les Mascareignes, les ports de l'île de France et de l'île Bourbon restant accessibles à tous les navires français[4].

La compagnie installe ses bureaux parisiens à l'hôtel Massiac, place des Victoires, et prend possession des bâtiments, magasins et ateliers de l'ancienne compagnie à Lorient et à Marseille. Elle ouvre des comptoirs dans les établissements français (à Canton, à Pondichéry, sur les côtes du Bengale, de Coromandel et de Malabar, à Moka, à Mahé et à l'île de France) et envoie également des correspondants dans les ports le long de la route maritime des Indes (de Lisbonne à Canton).

Louis XVI nomme douze directeurs : Bernier, Gougenot, Sabatier, Dodun, Moracin, Demars, Gourlade, de Montessuy, Bérard, Bézard, Claude Périer et J.J. Bérard. Obligation leur est faite de détenir chacun cinq cents actions de mille livres soit 20 % du capital porté à 30 millions par le décret de septembre 1786. La compagnie arme une quinzaine de bateaux et prospère très rapidement. Les bénéfices permettent de distribuer un dividende de 18 % en 1788 et de 16 % en 1789.

Le 3 avril 1790, l'Assemblée nationale décrète que « le commerce de l'Inde, au-delà du cap de Bonne-Espérance, est libre pour tous les Français » et prive ainsi la compagnie de son monopole. Réunis en assemblée générale le 10 avril, les actionnaires nomment huit commissaires chargés d'étudier une éventuelle continuation de l'activité, parmi ceux-ci Dangirard, Monneron (fondateur de la Caisse des comptes courants), et Sabatier. Le 23 mai, les actionnaires décident la reprise d'activité et nomment quatre commissaires – Delessert, Fulchiron, Gauthier et Mallet aîné – chargés de rédiger les statuts de la nouvelle Compagnie des Indes. Le capital est réduit à trente millions et le nombre de comptoirs ramené à sept : Pondichéry, Yanaon, Mahé, Canton, Surat, l'île de France (Maurice aujourd'hui) et l'île de la Réunion. La libéralisation et la Révolution ne gênent pas la marche des affaires qui connaissent une croissance régulière et le cours de l'action atteint 1 500 livres.

Années Chiffres d’affaires Bénéfices
1786 14 631 807 livres
1787 12 805 994 livres
1788 19 157 615 livres
1789 11 088 028 livres 7 226 550 livres
1790 26 660 471 livres 8 013 363 livres
1791 35 154 473 livres 8 176 691 livres
1792 8 837 124 livres
1793 7 805 902 livres

Pendant la Terreur, la Compagnie des Indes est soupçonnée d'activités contre-révolutionnaires et la Convention décrète le 26 juillet 1793 l'apposition des scellés sur ses bâtiments. Un deuxième décret du 11 octobre 1793 supprime la Compagnie des Indes et réquisitionne les marchandises et les navires (le tout estimé à 28 544 000 livres) ; les directeurs de la compagnie sont emprisonnés, beaucoup sont guillotinés, les autres échappent à la peine capitale en se faisant interner comme malades mentaux à la maison de santé de Jacques Belhomme sur recommandation de Cambacérès, cousin de Sabatier et président de comité de législation.

Après le 9 Thermidor, Cambacérès, devenu président du comité de salut public, libère les directeurs rescapés. La direction de la compagnie est recréée sous une forme réduite : 10 personnes dont Sabatier, Mallet et Moreau. Le 30 mai 1795, une députation de quinze personnes (parmi lesquelles Lecouteulx, Audibert, Devaisnes, Mallet et Moreau) est envoyée à la Convention pour solliciter la restitution des biens saisis. En juillet 1795, le séquestre est levé et trois navires sont rendus. Mais la Compagnie des Indes ne peut reprendre ses activités commerciales et les actionnaires décident la liquidation.

Décidés à obtenir réparation des réquisitions de 1793, les commissaires-liquidateurs Mallet, Martin fils d'André et Rodier entament une procédure judiciaire contre l'État qui se termine en 1875.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La France au XVIIIe", par Olivier Chaline, Belin Sup, page 280
  2. From Louis XIV to Napoleon: the fate of a great power, par Jeremy Black, page 91
  3. « Je m'intéresse à la Compagnie parce que j'ai une partie de mon bien sur elle » écrit-il à son ami Pilavoine le 23 avril 1760. Dans une autre lettre il assure que ses actions lui rapportent 20 000 livres tournois chaque année - Voir page 76 in Les Compagnies des Indes orientales, Philippe Haudrère, Éditions Desjonquères, 2006
  4. a, b, c et d "Quelques aspects du commerce entre la France et l'Asie à la fin du XIIIe siècle, 1765-1793, Philippe Haudrère in Révolution française et océan Indien, ISBN 2-7384-4110-6
  5. La France au XVIIIe", par Olivier Chaline, Belin Sup, page 39

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Favier, Les Européens et les Indes orientales au XVIIIe siècle ; aspects maritimes, commerciaux et coloniaux, Ophrys, 2000
  • Philippe Haudrère, Gérard Le Bouëdec, Les Compagnies des Indes, éd. Ouest-France, Rennes, 1999.
  • Philippe Haudrère, Les Compagnies des Indes orientales : Trois siècles de rencontre entre Orientaux et Occidentaux (1600-1858), Paris, Desjonquères, 2006 - ISBN 2-84321-083-6
  • Louis Mézin, Gérard Le Bouëdec, Philippe Haudrère, Les Compagnies des Indes, Ed. Ouest-France - 2005 - ISBN 2-7373-3869-7
  • Michel Morineau, Les Grandes Compagnies des Indes orientales, coll. Que sais-je ?, 1999
  • Philippe Haudrère, « La Direction générale de la Compagnie des Indes et son administration au milieu du XVIIIe siècle », L’Administration des finances sous l’Ancien Régime - Colloque tenu à Bercy les 22 et 23 février 1996 - Comité pour l’histoire économique et financière de la France.
  • Philippe Haudrère, La Compagnie française des Indes au XVIIIe siècle (1719 - 1795), Librairie de l’Inde - 1989.
  • Jules Sottas, Une escadre française aux Indes en 1690, histoire de la Compagnie royale des Indes Orientales, 1664-1719, Paris, Plon Nourrit et Cie,‎ 1905, 496 p.
  • Compagnie des Indes orientales de Saint-Malo (1711 à 1793) > Fonds Magon de la Balue, Archives I&V, fonds 11 J, (3,40 ml) (suite de 1 F 1897 à 1924 ; voir aussi 39 J 1 à 39 J 9).
  • Frédéric Bargain, Edhson La Compagnie du crime, Lorient, Le Ster, 2009 (roman policier historique sur la Compagnie des Indes en 1721)
  • Guillaume-Thomas Raynal, Histoire philosophique et politique des établissemens & du commerce des européens dans les deux Indes, Amsterdam, [s.n.], 1770, 6 vol., in-8°.
  • Gildas Salaün, "Contribution à l'histoire monétaire de l'Inde française", Annales de la Société Bretonne de Numismatique et d'Histoire 2003, pages 64 à 68.

Liens externes[modifier | modifier le code]