Belem

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Belem
Le Belem à quai à Bordeaux pour Bordeaux fête le fleuve édition 2007
Le Belem à quai à Bordeaux pour Bordeaux fête le fleuve édition 2007

Autres noms Fantôme II (1921), Giorgio Cini (1952)
Gréement trois-mâts barque
Débuts
Longueur hors-tout 58 m
Maître-bau 8,80 m
Tirant d'eau 3,60 m
Voilure 1 200 m2 (22 voiles)
Déplacement 750 t
Tonnage 531 t
Chantier chantiers Dubigeon (Nantes)
Port d’attache Nantes (Drapeau de la France France)
Protection Logo monument historique Classé MH (1984)

Le Belem (1896) est le dernier trois-mâts barque français, le plus ancien trois-mâts en Europe en état de navigation et le second plus grand voilier restant en France[N 1]. Construit à Nantes, utilisé notamment dans les Antilles, puis tour à tour anglais, italien puis à nouveau français, cet ancien voilier de charge, plusieurs fois transformé, motorisé et rebaptisé, pour divers usages (croisière de luxe et navire-école), fut finalement déniché par hasard à Venise par un amateur nostalgique dans un piteux état à la fin des années 1970. Racheté grâce à l'appui d'une grande banque française qui finance la fondation qui entreprend sa restauration, il est aujourd'hui reconverti dans le cabotage, offre des stages d'initiation et de découverte aux passionnés, sert entre autres et accessoirement à la Marine nationale pour l'entraînement de ses mousses[1] et apparaît dans les grands rassemblements de gréements traditionnels.

Le Belem fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts et le transport du cacao[modifier | modifier le code]

Lancé le , seulement 7 mois après sa commande aux chantiers Dubigeon de Nantes par Fernand Crouan, de la Compagnie nantaise Denis Crouan et Fils spécialisée dans le transport du cacao pour le compte des chocolateries Menier[3], il est affecté à la flotte des « Antillais » et peut transporter jusqu'à 675 tonnes de fret.

Son premier voyage, sous les ordres du capitaine Lemerle, surnommé « le merle noir », fut un demi-succès, un incendie à l'approche des côtes d'Amérique du Sud ayant détruit les 121 mules que le bateau transportait de Montevideo (Uruguay) à Belém (Brésil). Cela lui valut un retour précipité au chantier pour de lourdes réparations[4]. Bon marcheur, ce voilier de petit tonnage, comparé à la flotte des voiliers cap-horniers de l'époque, n'effectuera pas moins de 33 campagnes jusqu'à sa retraite commerciale le 31 janvier 1914[3],[5].

Ces campagnes se feront principalement en direction de Belém, port situé sur la rive sud du bras méridional de l'embouchure du fleuve Amazone. Mais le Belem connaîtra bien d'autres destinations, telles que Montevideo en Uruguay, ou la Martinique aux Antilles d'où il échappera de peu à la colère de la montagne Pelée en 1902[3]. En effet, l'entrée du port lui est refusée par manque de place, et il doit aller mouiller à l'autre bout de l'île, ce qui le sauvera. C'est d'ailleurs le Belem qui secourra les deux (ou trois) rescapés de la catastrophe. En 1907 et 1908, sa destination est la Guyane ; armé par Demange Frères il ravitaille Cayenne et son bagne[6]. Ces voyages étant non rentables, il est cédé à la Société des Armateurs Coloniaux.

L'équipage est alors composé de seulement 13 hommes dont les conditions de vie à bord sont rudes. En effet, il faut manier plus de 1 000 m2 de voiles. Le gréement est alors celui d'un trois-mâts barque, la brigantine triangulaire ne portant curieusement pas de vergue. Mâts et espars sont en bois, cordages en chanvre et voiles en coton.

Navire de plaisance puis navire-école[modifier | modifier le code]

Le Belem sous le pont Gustave-Flaubert, nouveau pont-levant à Rouen (2007)
Dessin du barque Belem
Le Belem lors de son entrée dans le port de Bayonne (2006)

L'expansion des bateaux à vapeur, plus fiables et plus réguliers pour la navigation commerciale, rend le Belem obsolète. Le 11 février 1914, il est racheté pour 3 000 livres sterling par le duc de Westminster à des fins de yachting[7]. Le Belem entame une nouvelle vie en tant que luxueux navire de croisière. À cette époque, il est profondément transformé pour assurer le confort du propriétaire et de ses invités.

La cale est transformée en cabines confortables et l'on peut accéder, par un escalier à double révolution, à un salon vitré, décoré en acajou de Cuba et monté sur le pont. Ceci imposera malheureusement que les basses voiles, très puissantes auparavant, soient retaillées. Les bas-mâts sont changés pour des tubes d'acier. On le dote aussi de 2 moteurs suédois Bollinder de 250 ch dont l'échappement se fait au travers du mât d'artimon, devenu creux. Du coup, avec la réduction de moitié de la grand-voile et de la misaine, la traînée hydraulique provoquée par les deux grosses hélices quadripales d'1,20 mètre de diamètre et l'augmentation du fardage (salon de pont et dunette surélevés) ont lourdement obéré ses très bonnes capacités nautiques à la voile. Il a pratiquement perdu 2 nœuds de vitesse et ne remonte quasiment plus au vent ! En contre-partie, il peut naviguer par tous les temps et manœuvrer seul dans tous les ports du monde, ce qui correspond bien aux attentes de son nouveau propriétaire.

Le beaupré, en acier depuis son origine, a été aussi raccourci, ramenant le centre de poussée vélique vers l'arrière et le rendant un peu plus ardent. Du coup, avec le gréement qu'il possède de nos jours, il ne peut pas porter toute sa brigantine aux allures de près sans le déséquilibrer, ce qui limite aussi la puissance de son gréement. Cependant, dépasser les 60 mètres de longueur hors-tout pouvant avoir des conséquences financières importantes en termes de redevances portuaires, le rallongement de cet espar afin de porter un ou deux focs supplémentaires n'est pas envisageable[N 2].

Le Belem au large de Belle-Île, 2008

Racheté en 1921 par Sir Arthur Ernest Guinness, il est rebaptisé Fantôme II[8]. À dater de cette époque, le Belem va beaucoup naviguer, effectuant de très longs voyages. Cependant, même s'il a fait le tour du monde par les canaux de Panama et de Suez, il n'a jamais passé le cap Horn. Ces voyages cesseront en 1939, à l'orée de la Seconde Guerre mondiale. Le Belem trouve alors refuge à l'île de Wight où il sera miraculeusement épargné par les bombardements mais son gréement subira de grosses avaries. Il servira de base à une unité des Forces navales françaises libres. La belle histoire entre le trois-mâts et Sir Ernest Guinness s'achèvera en 1949, à la mort de ce dernier.

Il appareille en 1952 pour Venise où son nouvel acquéreur, la fondation Cini, en fait un navire-école. Il est rebaptisé une fois de plus : Giorgio Cini[9]. Ré-armé avec un dortoir dans l'entrepont, le gréement devient celui d'un trois-mâts goélette, plus facile à manœuvrer.

En 1972, l'Arme des Carabiniers italienne le rachète pour le chiffre symbolique d'une lire italienne , car elle souhaite se doter d'un navire-école. Il est re-motorisé avec 2 moteurs Fiat de 300 ch mais sa nouvelle carrière fut courte. Le manque d'entretien pendant les années de guerre ne lui ont pas laissé fière allure et, rapidement, il est jugé trop vétuste pour emmener des cadets en mer. Les chantiers navals de Venise le remettent plus ou moins en état de naviguer, le gréement est remonté comme à l'origine en trois-mâts barque (le grand mât reprend son phare carré).

En 1976 et toujours pour une lire symbolique, les militaires cèdent le trois-mâts à un chantier vénitien qui, après une toilette sommaire, le propose à la vente.

Retour sous pavillon français[modifier | modifier le code]

Détail d'ornementation de la poupe du Belem.

C'est par hasard qu'un passionné de gréements traditionnels, le docteur Luc-Olivier Gosse, le retrouve[10]. Grâce à une association (l'ASCANF), la Caisse d'épargne rachète le dernier grand voilier en acier français[N 3] afin de le ramener dans son pays d'origine. Le , le Belem arrive à Brest remorqué par un bâtiment de la Marine nationale, l'Éléphant.

En 1980, le Belem est donné à la fondation Belem créée la même année (et reconnue depuis d'utilité publique). Afin de sensibiliser l'opinion et de récolter des fonds pour sa réhabilitation, il est amarré à Paris, près de la tour Eiffel et est en grande partie restauré à cet endroit. Son gréement a été remis en état dans le souci de respecter l'aspect d'origine. On lui reproche cependant son beaupré trop court[11].

En 1984, le Belem est classé monument historique[2], moins de deux ans après l'autre grand voilier français, le Duchesse Anne qui, lui, ne navigue plus, et est amarré au port de Dunkerque (Nord).

En 1986, il effectue son voyage inaugural à New York à l'occasion du centenaire de la statue de la Liberté.

Depuis, le Belem a entamé une nouvelle carrière de représentant de la marine à voile. Il prend à son bord des stagiaires de tous âges pour leur faire découvrir la navigation traditionnelle au moyen de stages de 2 à 10 jours. Outre l'équipage de 16 hommes (capitaine et cook compris) il peut emmener jusqu'à 48 stagiaires répartis en 4 groupes. Dans le cadre de la mission assignée à la Fondation Belem[12], il fait ainsi du cabotage le long des côtes françaises et européennes et quelques voyages en Atlantique grâce au mécénat du Groupe Caisse d'épargne qui soutient la fondation. Il participe aussi aux rassemblements internationaux de grands voiliers.

Le Belem vu de nuit à Rabat.

En 2002, le voilier effectue un voyage transatlantique de Dakar à Belém, la ville qui lui a donné son nom. Il visite par la suite la Guyane, différentes îles des Antilles, puis fait son voyage retour via les Bermudes et les Açores[13]. Le Belem fut ainsi présent aux cérémonies commémorant le centenaire de l’éruption de la montagne Pelée qui détruisit la ville de Saint-Pierre de la Martinique le 8 mai 1902.

À partir de 2008, il a été affrété, comme l’Étoile de France et le Kathleen & May, par la Compagnie de transport maritime à la voile (CTMV) [14], ancienne compagnie maritime française spécialisée dans le transport maritime du vin et spiritueux en bouteille.

En 2008, le Belem quitte La Rochelle le 8 mai pour faire son arrivée à Québec le 2 juillet, voyage commémorant le voyage de Samuel de Champlain en 1608 et faisant partie intégrante des festivités entourant le 400e anniversaire de la ville de Québec[15].

Le a vu Rabat accueillir le Belem à l'occasion du Festival Mawazine, et aussi pour l'inauguration du quai d'honneur de la ville, après une escale à Tanger[16],[17]. Depuis sa réouverture en 2009, l'École des mousses de Brest utilise le voilier pour l'entraînement de ses jeunes recrues (stages de 4 jours en mer), conformément à une convention signée entre la fondation Belem et la Marine nationale[18].

Le , le bateau participe au jubilé de diamant d'Élisabeth II du Royaume-Uni[4]. C'est la première fois qu'il va à Londres et c'est aussi le seul bateau français à cette commémoration[réf. nécessaire]. Lors des Jeux olympiques de Londres 2012, le Belem est amarré sur la Tamise, en vue du Club France.

Nantes pour racines[modifier | modifier le code]

Le Belem accosté à son nouveau ponton et une partie de la flottille des Class40 le )

Le Belem a pour port d'attache Nantes en Loire-Atlantique. Une ville qui l'a vu naître et qu'il retrouve régulièrement aujourd'hui lors de manifestions nautiques ou de simples escales, une à plusieurs fois par an.

Le trois-mâts a par ailleurs inauguré le 9 octobre 2009 son nouvel appontement au pied du pont Anne-de-Bretagne. En effet, le Belem accostait auparavant plus en aval, à la sortie du centre-ville où une plate-forme flottante et une coupée lui étaient réservées. Cependant, ces installations étant quelque peu vétustes et gênant la navigation dans le bras de la Madeleine, la municipalité a pris la décision avant l'été 2009 de déplacer cette plate-forme en amont, pratiquement dans le centre-ville puisque l'endroit choisi fut le quai de la Fosse, juste au niveau de la frontière entre domaine maritime et domaine fluvial (délimitée par le pont Anne-de-Bretagne)[19].

La plate-forme a été rénovée et une coupée flambant neuve permet d'accéder au quai de la Fosse. Profitant de l'emplacement de cette coupée et de la forte demande en matière de place pour les plaisanciers, un nouveau ponton flottant d'une cinquantaine de mètres a été couplé à la plate-forme du Belem. Cela marque, il est vrai assez modestement, un retour d'intérêt de Nantes pour son fleuve et la mer, alors que le projet de port de plaisance de 300 places sur l'île de Nantes a été abandonné[20].

C'est donc à l'occasion de la Solidaire du Chocolat que le Belem a séjourné à Nantes du 9 au 11 octobre 2009, afin d'accompagner les 24 monocoques Class40 engagés dans cette toute nouvelle transat solidaire, sportive et événementielle[21].

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Coque[22]. Propulsion, Équipements[22] Mâture et gréement[22]

Coque rivée, tout acier
Longueur de coque sans beaupré : 51 m
Longueur de coque hors tout : 58,50 m
Longueur à la flottaison : 48 m
Largeur au maître-bau : 8,80 m
Déplacement en charge : 750 t

2 moteurs diesel John Deere 500cv chacun
2 lignes d'arbre, 2 hélices 4 pales de 1,20 mètre de diamètre
3 groupes électrogènes
Réservoir de gazole : 40 t
Autonomie : 24 jours à 7 nœuds (13 km/h), 4 000 milles marins (7 400 km)
Réserves d'eau douce : 10 t
Production : 3 t/jour par osmoseur
Guindeau électrique et 3 cabestans de pont

Mâts en acier 2 parties (bas mât, mât de hune)
Hauteur du grand mât : 34 m
Vergues : en acier pour les trois plus basses
en bois pour les perroquets et cacatois
Croisure maximale grande vergue : 19,50 m
Surface totale de voilure : 1 200 m2 environ
Nombre de voiles (carrées et d'étai): 22, dont un brigantine de cap qui ne peut être gréée que seule sur le mat d'artimon
plus de 2 500 mètres de cordages, filins, câbles...
220 points de tournage des manœuvres courantes
250 poulies simples, doubles ou triples

Équipage[22] Performances[22]

16 hommes d'équipage
1 commandant, 1 second, 2 lieutenants
1 chef mécanicien, 2 cuisiniers, 7 gabiers instructeurs
Stagiaires embarqués : 48 maximum

Vitesse maxi au moteur : 9 nœuds (17 km/h)
Possibilité de remonter au vent : 75°
Durée d'établissement de la voilure : 30 à 40 min
Durée pour serrer toute la voilure : 50 à 60 min
Durée d'un virement de bord : 15 à 20 min

Le Belem et la philatélie[modifier | modifier le code]

Le trois-mâts a d'abord fait l'objet d'une oblitération spéciale temporaire à l'occasion de son centenaire célébré à Nantes en 1996 (le cachet est daté des 20 et 21 août 1996)[23]. Mais c'est surtout en juillet 1999 qu'il aura les honneurs des Postes françaises qui éditent à l'occasion de l'Armada du siècle de Rouen, une série « Collection Jeunesse » de dix timbres, parmi lesquels, un timbre individuel sur le Belem. La photographie du voilier a été mise en page par Jean-Paul Cousin pour une impression en héliogravure, comme l'ensemble de la série. Le timbre se présente également inclus dans le feuillet de la collection Jeunesse comportant l'ensemble des dix timbres[24]. La valeur faciale du timbre sur le Belem est affichée en double monnaie, 1 F et 0,15 €[25].

Devise[modifier | modifier le code]

La devise du Belem est : Favet Neptunus eunti ! (Neptune favorise ceux qui partent).

Filmographie[modifier | modifier le code]

L'émission de France 3, C'est pas sorcier, du , titrée Du vent dans les voiles est consacrée au Belem[26].

Photographies[modifier | modifier le code]

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À ne pas confondre avec le Belen[modifier | modifier le code]

Un trois-mâts barque Belen (et non Belem), construit en 1901 par les Chantiers de la Loire, fut armé comme cap-hornier par la Compagnie celtique maritime, également nantaise[27]. Vendu ensuite à l'armement Ballande, de Bordeaux qui le rebaptise Jeanne d'Arc, il est racheté par la compagnie Bordes. Après la Première Guerre mondiale le trois-mâts est acquis par un armateur havrais (M. Potet), puis vendu en 1931 aux Pêcheries de l'Océan qui l'utilisent comme parc à charbon à flot. Il sera démoli à Bayonne en 1949[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au niveau mondial, les trois-mâts barques américains Star of India et Elissa datent respectivement de 1863 et de 1877, l'australien James Craig de 1874, sans compter la Frégate américaine USS Constitution qui est leur aîné de près d'un siècle. Le plus grand voilier français est le trois-mâts carré Duchesse Anne.
  2. Confidence d'un capitaine du Belem.
  3. Si l'on excepte le trois-mâts Duchesse Anne qui devint français postérieurement à son lancement.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article de la Fondation Belem
  2. a et b « Notice no PM44000353 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  3. a, b et c - 1896-1914 « L'Antillais de Nantes », sur fondationbelem.com (consulté le 11 octobre 2009)
  4. a et b Le Belem jubile pour la Queen sur le site liberation.fr (consulté le 3 juin 2012)
  5. André Péron, Nantes et son fleuve, Éditions Ressac,‎ 1997, 64 p. (ISBN 2-904966-35-8), p. 11
  6. « 1907-1908, l’intermède Demange », sur Trois-mâts Belem et grands voiliers (consulté le 3 janvier 2014).
  7. Philip Plisson 1996, p. 20
  8. Philip Plisson 1996, p. 22
  9. Philip Plisson 1996, p. 24
  10. Philip Plisson 1996, p. 26
  11. Olivier Puget, Les Plus Beaux Voiliers du monde, Solar, 2006, p. 57
  12. La mission de la Fondation Belem
  13. Laurent Gloaguen, « Programme de l’Odyssée Atlantique 2002 », sur 3mats.net,‎ 2002 (consulté le 13 avril 2014)
  14. CTMV FairWindWay
  15. Julie Lemieux, « Fêtes privées sur le Belem », Le Soleil (Québec), 18 mars 2008, p. 12.
  16. Le Belem à la rencontre du Maroc
  17. Le printemps du Belem en Méditerranée
  18. « L'École des mousses », C'est ma vie, sur M6, 8 janvier 2011 et le site officiel du Belem : Une fin de saison consacrée à la jeunesse - Octobre, mois des mousses… (consulté le 9 janvier 2011)
  19. « Un ponton pour une escale régulière du Belem ? » Ouest-France, François Régis Hutin (dir.), Rennes, 12 oct. 2009, quotidien, p. 11
  20. « L'île de Nantes va se refaire une beauté » - article de entreprises.ouest-france.fr du 21 septembre 2012
  21. « Grande parade solidaire », sur lasolidaireduchocolat.com (consulté le 12 octobre 2009)
  22. a, b, c, d et e « Belem - Caractéristiques techniques », sur fondationbelem.com (consulté le 14 mai 2013)
  23. Le cachet postal du centenaire
  24. Le feuillet « Armada du siècle » sur le site de phil-ouest.com
  25. Le timbre et toutes ses caractéristiques techniques sur le site phil-ouest.com
  26. « Du vent dans les voiles (Belem) », C'est pas sorcier, sur le site de France 3
  27. « Les Voiliers long-courriers cap-horniers de Nantes », sur voiliersnantais.free.fr (consulté le 11 octobre 2009)
  28. « Leonc.net », sur leonc.net (consulté le 11 octobre 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bonnefoux et Paris, Dictionnaire de la marine à voile, Editions de la Fontaine au Roi,‎ 1987, 750 p.
  • Jean-Pierre Chesné, Le « Belem », un bateau centenaire, Arts, Recherches et Créations, Patrimoine maritime et fluvial I, nº32, pp. 122-127
  • Sophie Couty, Le Trois-Mâts école français « Belem », L' Epargne, coll. « Archit et Modelis 13 »,‎ 2000 (ISBN 978-2850152627)
  • Luc Olivier Gosse, Le « Belem », ou le destin d’un navire, Grenoble, Éditions Terre et Mer,‎ 1984
  • Daniel Hilion, Le « Belem », cent ans d'aventures, Editions de L' Epargne,‎ , 141 p. (ISBN 978-2850152726)
  • Jean-Christophe Jeauffre et Albert Falco, Expédition Jules Verne à bord du trois-mâts « Belem », Equinoxe,‎ , 200 p. (ISBN 978-2841353521)
  • Laure de Lambly, Laetitia de Warren, Jean-Michel Letenoux et Yves Gaignet, « Belem » : Un trois-mâts de légende, Musée national de la Marine,‎ (ISBN 978-2901421443)
  • Philip Plisson, Le Siècle du « Belem », Editions Gallimard,‎ 1996 (ISBN 9782070602841)
  • Jean Randier, Grands voiliers français, 1880-1930 Construction gréement manœuvre vie à bord, Celiv,‎ 2000, 363 p. (ISBN 978-2852310124)
  • Jean Randier et Louis Lacroix, Les Derniers Voiliers antillais et les voyages de forçats à la Guyane, Éditions maritimes et d'outre-mer,‎ 1981, 378 p.
  • (fr) (de) (en) (es) (it) Harold Paasch, From keel to truck, De la quille à la pomme du mat, Vom Kiel zum Flaggenknopf, Dequilla a perilla, Dalla chiglia al pomo dell'albero. Dictionnaire de marine français-allemand-espagnol-italien, Jean-Marie Williamson,‎ juin 1993, 1216 p. (ISBN 978-2909525068)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]