Patrick Grainville

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Patrick Grainville

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Patrick Grainville en 2011.

Activités écrivain
Naissance 1er juin 1947 (67 ans)
Villers-sur-Mer, Drapeau de la France France
Langue d'écriture français
Genres Roman, biographie
Distinctions Prix Goncourt (1976)
Grand prix de littérature de la SGDL (2008)
Grand prix de littérature Paul-Morand (2012)

Œuvres principales

Patrick Grainville, né le 1er juin 1947 à Villers-sur-Mer dans le Calvados, est un romancier français.

Originaire de Normandie, il remporte le prix Goncourt en 1976[1], à 29 ans, pour son quatrième roman, Les Flamboyants, qui raconte l'épopée d'un roi fou africain imaginaire, Tokor. Très tôt, son style baroque[2] et son œuvre dense tiennent une place à part dans le paysage romanesque de la fin du XXe siècle marqué par un certain minimalisme. Écrivain à l'écriture foisonnante et facilement reconnaissable[3], il est régulièrement invité dans l'émission Apostrophes où il cultive son originalité[4]. Il alterne au fil des ans romans mythiques dans des univers hauts en couleur et exotiques (Colère, Le Tyran éternel, Le Baiser de la pieuvre, Bison...) et récits où romanesque et autobiographie s'entremêlent (Le Paradis des orages, L'Orgie, la Neige, Les Anges et les Faucons...).

Professeur agrégé de lettres, Patrick Grainville est également critique au Figaro littéraire et membre du jury du prix Médicis. Il a reçu en 2012 le Grand prix de littérature Paul-Morand décerné par l’Académie française pour l'ensemble de son œuvre[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Une reconnaissance précoce[modifier | modifier le code]

Patrick Grainville passe son enfance en Normandie, allant régulièrement à la chasse et à la pêche avec son père[6], entrepreneur et longtemps maire de Villerville ; il fréquente le lycée André Maurois de Deauville, puis Malherbe de Caen, avant de poursuivre ses études supérieures au lycée Henri-IV et à la Sorbonne où il prépare son agrégation. En parallèle de ses études, le jeune homme écrit très tôt, premier manuscrit à 19 ans[7], puis premier roman publié à 25, La Toison, accepté immédiatement par Gallimard[8]. La profession le remarque[9]. Juste avant de mourir, Henry de Montherlant lui prédit un grand avenir et loue son style : « Vous êtes tellement personnel que, dès votre premier livre, on pourrait écrire : "A la manière de Patrick Grainville" »[10]. Son roman suivant, La Lisière, rate le Goncourt 1973, au cinquième tour contre L'Ogre de Jacques Chessex[11], au grand dam de Michel Tournier qui l’a soutenu dans le jury[12]. Hervé Bazin, qui préside, reconnait ses qualités, mais trouve l'auteur trop jeune[13]. Patrick Grainville décrit dans La Lisière ce qui sera le fil conducteur de son œuvre « J'inaugure une sorte d'autobiographie mythique où le passé mi-souvenu mi-rêvé est contemporain d'un futur prévu, conjuré où le présent n'est rien »[14]. Trois ans plus tard, après avoir déjà écarté un quatrième roman[15], les Éditions Gallimard refusent Les Flamboyants qu’elles jugent, dans une première version de 800 pages, trop long et trop touffu. Jean Cayrol convainc Patrick Grainville de raccourcir et Michel Tournier, pourtant chez Gallimard, de changer d’éditeur. C’est donc aux éditions du Seuil qu’il obtient le prix Goncourt en 1976. François Nourissier, le citant en exemple, se félicitera quelques années plus tard[16], afin de valoriser l’Académie Goncourt critiquée pour ses choix, de ne pas être passé à côté du Normand. Parmi les plus jeunes lauréats du prix Goncourt[17], Patrick Grainville retourne dès le lendemain[18] à son métier de professeur tout en affirmant son ambition de faire bouger les lignes de l’écriture. « Je vais pouvoir défendre les couleurs baroques, parce qu’en France, il semble tout de même que le privilège soit donné à la littérature classique, le roman psychologique, intérieur, avec un style très dépouillé, j’aime plutôt [...] une littérature qui se donne, qui prend des risques, qui se casse la figure, qui repart... »[19] Bien des années plus tard, dans un débat amical avec Annie Ernaux sur la relation entre la réalité et la fiction, il empruntera à Gilles Deleuze[20] le néologisme « chaosmos » pour revendiquer sa vision du roman « monument » ; face à un réel ouvert, vouloir « fermer le robinet de la signification avec un mot exact, vissé sur la chose », n’est selon lui qu’une illusion qui passe à côté de la « poétique de la vérité »[21].

Les années de maturité[modifier | modifier le code]

10 ans après Les Flamboyants, Le Paradis des orages, érotique et partiellement autobiographique, est un nouveau succès. Sa mèche « ravageuse »[22], rendue fameuse[23], et sa faconde passionnée conduisent Patrick Grainville à devenir l’un des écrivains les plus souvent invités[24] dans l’émission Apostrophes, même pour présenter des livres qui ne sont pas les siens[25]. Il y fera également part de sa perception du métier de professeur du secondaire[26], enseignant le français en marge de l'écriture au lycée Évariste-Galois à Sartrouville. Ses romans suivants, L'Atelier du peintre, L'Orgie, la Neige ou Colère, à cheval entre les années 1980 et les années 1990, salués par les critiques, bénéficient ainsi d’une bonne exposition. Se sentant poussé un temps par le Nouveau Roman et admiratif de Claude Simon[27], Patrick Grainville partage son amour pour la Normandie avec Marguerite Duras qui habite l’Hôtel des Roches à Trouville-sur-Mer, près de chez ses parents, et avec qui il lui arrive de se promener[28]. Ayant adopté le rythme d’un roman tous les deux ans et actif par ailleurs, critique de cinéma dans les années 1980 pour VSD avant de devenir chroniqueur littéraire pour Le Figaro, il multiplie les textes sur la peinture, côtoyant autant des peintres célèbres que des débutants voués à le devenir.

D'un siècle à l'autre[modifier | modifier le code]

Après un résumé « de notre époque »[29], à travers le portrait de Maha, star interplanétaire dans Le Lien, le style d’écriture de Patrick Grainville s’épure[30] à la fin des années 1990. Il devient membre du jury du prix Médicis à partir de 1997 où il se lie d’amitié avec Alain Robbe-Grillet[31]. Moins présent dans les médias, il maintient néanmoins son rythme de publication bisannuel et poursuit une œuvre protéiforme, creusant « son propre sillage »[32]; se succèdent un grand retour en Afrique qu’il affectionne particulièrement[33] (Le Tyran éternel), un thriller prémonitoire des événements du 11 septembre (Le Jour de la fin du monde, une femme me cache), un roman autobiographique (La Main blessée), un nouveau « classique » de l’érotisme[34] (Le Baiser de la pieuvre) et, saluée par la critique[35] en 2014, une épopée sur les Indiens des Plaines à travers la vie du peintre George Catlin (Bison).

Thématiques[modifier | modifier le code]

De l’autobiographie mythique à l’épopée lyrique[modifier | modifier le code]

Avec l’âge, Patrick Grainville reconnait s’être émancipé de l’« autobiographie mythique » de la trilogie initiale, formée par La Toison, La Lisière et L'Abîme, et n’avoir plus craint d’aborder le genre autobiographique avec L'Orgie, la Neige ou La Main blessée, mais même ses récits réalistes les plus intimes n’échappent pas à la fabulation : « Rien n’est jamais vécu, tout est fiction »[36]. Qu’il évoque en effet les bidonvilles brésiliens de Colère[37] ou les jeunes amants des Anges et Les Faucons en haut de Notre-Dame de Paris, c’est toujours un monde en mouvement, torturé et tumultueux, qu’il décrit. Beaucoup de romans commencent ainsi par la fascination, l'obsession d'un lieu, le choc visuel. La présence d’une nature puissante et brute est récurrente : l’Océan Atlantique (L'Atlantique et les Amants), Le Pacifique (L'Atelier du peintre), la forêt (L'Orgie, la Neige), les grottes (La Caverne céleste), les volcans (Les Flamboyants, Le Baiser de la pieuvre). L’arbre constitue une sorte de blason de l’œuvre, le flamboyant rouge et sensuel (Les Flamboyants), les grands fromagers (Le Tyran éternel), l’Yggdrasil, l’arbre mythique (Le Dernier Viking) ; le favori étant le géant et tentaculaire figuier des banians (Le Lien, Le Corps immense du président Mao). Cette nature luxuriante est chargée d’animalité. Chaque roman de Patrick Grainville, qu’il soit urbain ou rustique, contient un ou plusieurs animaux fétiches : rats (Les Forteresses noires, Lumière du rat[38]), mandrills (Le Lien), crocodile (Le Tyran éternel), loup (La joie d'Aurélie)... Patrick Grainville définit volontiers son œuvre comme un mélange d’Arche de Noé et de Radeau de la Méduse qui balance entre pulsion de vie et pulsion de mort[39]. L’univers urbain ne le cède en rien à la nature, souvent monstrueux et fantastique comme les tours inquiétantes de La Défense (Les Forteresses noires), les stades de Wembley ou de Korakuen à Tokyo (Le Lien), les mégalopoles champignons de Shenzhen (Le Corps immense du président Mao) ou de Los Angeles (L'Atelier du peintre), les villes « paysages » comme Yamoussoukro (Le Tyran éternel) ou Rio de Janeiro (Colère)…

L’écriture fantastique[modifier | modifier le code]

Comparé à Jean Giono[40] pour ses romans sauvages liés aux éléments et à Louis Ferdinand Céline pour sa « démesure verbale »[41], Patrick Grainville se démarque de cet héritage par un registre fantastique et onirique qui imprègne son œuvre : l’Amazone mythologique (La Diane rousse), le retour à l’animalité originelle (L'Ombre de la bête), les secrets et les complots telluriques[42] (Les Forteresses noires), le narrateur observateur depuis l’Au-delà (Le Tyran éternel), ou les animaux régisseurs du destin des hommes (Lumière du rat, Le Baiser de la pieuvre). Écrivain de l’entre deux siècles, à l’instar d’un Huysmans mais ayant digéré Proust[43], le Nouveau roman et « les ressassements académiques d’un certain réalisme », Patrick Grainville ouvre selon Michel Tournier cette « voie nouvelle »[44] qui mène au XXIe siècle.

L’érotisme assumé[modifier | modifier le code]

Même si Le Paradis des orages et Le Baiser de la pieuvre se détachent, l’érotisme est une caractéristique de l’ensemble des romans de Patrick Grainville et une partie intégrante de son univers. La quête ultime de l’écriture qui doit mener à la « vérité de l’homme »[45] nécessite l’abandon des oripeaux et des tabous. L’important littérairement pour lui, ce n'est pas le sexe en soi, mais « que le sexe devienne un texte »[46]. En cela, Patrick Grainville est vu par Jacques-Pierre Amette comme le pendant libéré du « chaste » Le Clézio, autre écrivain reconnu pour son style[47].

La peinture par les mots[modifier | modifier le code]

Patrick Grainville a toujours eu une passion pour la peinture, ressourçante et inspiratrice, qui le sauve de lui-même et lui permet d’aller mieux[48]; très présente dans son œuvre, il lui a consacré trois romans, L'Atelier du peintre, Le Baiser de la pieuvre et Bison. La figure qui le fascine est celle de l’expressionniste Egon Schiele auquel il destine un album, L’Ardent désir. Il s’initie à l’Abstraction Lyrique dans l’atelier de Georges Mathieu. Avec Richard Texier, il découvre une ligne aléatoire et poreuse, sous le signe de l’océan, à l’opposé du trait de feu du précédent. Sa proximité avec les peintres contemporains se fait de plus en plus grande, son écriture se mariant aux styles les plus divers : Jean-Pierre Pincemin, rencontré lui aussi dans son atelier de l’Yonne, est un représentant du mouvement Supports/Surfaces (Le Menu idéal de Pierre-Troisgros), Hervé Di Rosa un artiste de la Figuration libre (Tout un monde 1992-2002), Erró, un maître de la Figuration narrative (Petites parousies et grandes épiphanies de la chair)... Le romancier affectionne de longue date le peintre Bernard Louedin et Tony Soulié avec lequel il écrit de nombreux livres. Ou Claudie Laks (Le vouloir ivre de la couleur) et encore le peintre franco-chinois, Wang Yan Cheng, un abstrait lyrique dans la ligne de Zao Wouki, avec lequel il partage plusieurs projets.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • 1978 : Images du désir

Livres d'art[modifier | modifier le code]

Livres pour la jeunesse[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs et revues littéraires[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

Drames radiophoniques[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Émission Apostrophes du 3 décembre 1976.
  2. Patrick Grainville « Le roman baroque, c’est aller à l’excès, le mélange des genres, l’horreur du vide », entretien avec Guillaume Chérel pour www.regards.fr le 1er juillet 1998.
  3. Patrick Grainville : la flamme et l’orage, Francine Bordeleau, Nuit blanche, le magazine du livre, no 44, 1991, p. 42-44.
  4. Émission Apostrophes du 10 février 1984 (échange entre Patrick Grainville et Dominique Rolin autour de La Caverne céleste).
  5. Discours de remise lors de la séance publique annuelle du 6 décembre 2012, prononcé par Jean-Loup Dabadie.
  6. Episodes qu’il évoquera notamment dans L'Orgie, la Neige.
  7. De vieux adolescents (inédit).
  8. Grainville, la vérité crashée, Jean-Baptiste Harang dans Libération du 6 janvier 2000.
  9. Toisonnant, Paul Otchakovsky-Laurens, La Quinzaine littéraire no 149, parue le 1er octobre 1972.
  10. dans une lettre adressée à l’auteur, le 12 septembre 1972, publiée à l’occasion du prix Goncourt pour Les Flamboyants dans Le Monde daté du 17 novembre 1976, p. 31.
  11. La compagnie des écrivains par Gérard Valbert aux Éditions L'Âge d'Homme, 2003, p. 272.
  12. Pour saluer Grainville, Michel Tournier, Le Figaro daté du 24 novembre 1973.
  13. Patrick Grainville, ce prof est une star, interview de Gorian Delpature sur le site de la RTBF.
  14. La Lisière, éditions Gallimard, 1973, p. 217.
  15. Chimère (inédit).
  16. Grainville : la vie sauvage, François Nourissier dans Le Point du 12 mars 1990.
  17. Avec Jean-Louis Bory, Goncourt à 26 ans en 1945.
  18. Les 100 ans du Goncourt, Le Goncourt m'a tué, Christine Ferniot, Lire, publié le 1er novembre 2003.
  19. Journal d’Antenne 2 du 15 novembre 1976, présentation de Patrick Poivre d'Arvor, annonce du Prix Goncourt par Armand Lanoux et première interview de Patrick Grainville.
  20. Qu’est-ce que la philosophie ?, Gilles Deleuze et Félix Guattari, Les Editions de Minuit, 2005.
  21. Enregistrement de l'événement, Sortir du roman ? Y rester ?, rencontre entre Annie Ernaux et Patrick Grainville animée par Marianne Alphant, Service audiovisuel du Centre Pompidou, 9 février 2005.
  22. Une famille trop nombreuse, François Cérésa, Le Figaro daté du 29 janvier 2004.
  23. Patrick Grainville "le flamboyant" par Baptiste Liger dans Lire, publié le 1er février 2006.
  24. [1] derrière Jean d'Ormesson, Max Gallo ou Philippe Labro.
  25. Émission Apostrophes du 21 novembre 1986, à la demande de Bernard Pivot, Patrick Grainville parle de Magie du corps, l’ouvrage de Desmond Morris, Grasset, 1986.
  26. Émission Apostrophes du 7 septembre 1984, à l'occasion de la rentrée scolaire, Bernard Pivot réunit sur son plateau des invités qui parlent du malaise des "profs" et de l'Education nationale.
  27. @nalyses, Patrick Grainville, “entre l’aigle pêcheur et le cobra royal”, Roger-Michel Allemand, Vol. 3, no 1, 2008, p. 53-54.
  28. Patrick Grainville raconte sa rencontre avec Marguerite Duras dans le texte Le Héron blanc, La Nouvelle Revue française du 5 mars 1998, no 542, éditions Gallimard, et l’évoque parmi les Marguerite de sa vie dans Les Anges et les Faucons.
  29. Les mystères de Grainville, Jean-Louis Ezine, Le Nouvel Observateur daté du 4 janvier 1996.
  30. Un nouveau Grainville plus syncopé par Jean-Rémi Barland, Lire, publié le 1er février 2000.
  31. Alain Robbe-Grillet : Élu à l'Académie française, jamais reçu, Mohammed Aïssaoui, Le Figaro du 19 février 2008.
  32. Apologie du plaisir absolu, Sébastien Lapaque, Le Figaro daté du jeudi 14 février 2002.
  33. Grainville, l'Africain, par Alexandra Lemasson dans L'Express du 11 juin 1998.
  34. L'estampe érotique de Patrick Grainville par Baptiste Liger, Lire, publié le 1er février 2010.
  35. Un pinceau et des plumes, Gilles Martin-Chauffier, Paris Match no 3373 du 9 janvier 2014, p. 5 et 18.
  36. @nalyses, Patrick Grainville, “entre l’aigle pêcheur et le cobra royal”, Roger-Michel Allemand, Vol. 3, no 1, 2008, p. 53.
  37. Hybridité et désenchantement de la ville brésilienne: Rio de Janeiro dans Colère de Patrick Grainville par Régis Tettamanzi dans Utopies, enchantements et hybridité dans la ville ibérique et latino-américaine, Paris, Editions des archives contemporaines, 2012, p. 241-252.
  38. « Avec Patrick Grainville, on est sûr et certain de sortir du train-train romanesque », par Bernard Pivot dans le Journal du dimanche, janvier 2008.
  39. Le Dictionnaire, littérature française contemporaine, 250 écrivains par eux-mêmes, Jérôme Garcin, éditions François Bourin, 1988, 250 écrivains rédigent leur propre biographie.
  40. Le grand cérémonial des mots, Claude Bonnefoy, Les Nouvelles littéraires, 3e année, no 2456 du 21-27 octobre 1974.
  41. Dictionnaire des Ecrivains de langue française (Jean-Pierre de Beaumarchais, Daniel Couty et Alain Rey), comparaisons et citation de Jean-Pierre Damour, éditions Larousse, 2001.
  42. Les Forteresses noires par Alain Dorémieux, Fiction no 330 du 1er juin 1982, article relayé le 7 mars 2009 par le site de NooSFere.
  43. « L'événement le plus important, c'est A la recherche du temps perdu. Le maniérisme absolu et la profondeur vertigineuse ».
  44. Post-scriptum de Michel Tournier Pour saluer Grainville dans La Lisière, éditions Gallimard, collection Folio, 1990, p. 475.
  45. Patrick Grainville : l'innocence par le sexe, Pierre Maury, Le Soir, 23 janvier 1986.
  46. Emission animée par François Busnel, La Grande Librairie du 4 février 2010, à propos du Baiser de la pieuvre.
  47. Le Victor Hugo du sexe, Jacques-Pierre Amette, Le Point du 11 février 2010, p. 126.
  48. L'épopée des Nymphéas de Claude Monet par Patrick Grainville, Le Figaro du 16 décembre 2010.
  49. no 25, Groupe Bayard, mars 1986.
  50. Du 6 février 1973, no 242 (consacré à Henry de Montherlant), Numéros spéciaux, éditions Gallimard.
  51. Du 18 août 1977, no 2598, Éditions Larousse.
  52. Numéro hors série Michel Tournier (autres contributeurs : Armand Lanoux, Yves Navarre, Robert Sabatier et Hubert Nyssen), p. 42-47.
  53. Spécial Jean Giono (autres contributeurs : Pierre Citron, Henri Godard, Marcel Neveux...), no 100, 1986.
  54. Supplément Tour de France 1988 (Le vélo est un art - Le Tour des écrivains, des poètes, des peintres et des illustrateurs), no 407, juin 1988.
  55. Du 3 octobre 1996, no 525, éditions Gallimard.
  56. Du 5 mars 1998, no 542, éditions Gallimard.
  57. no 27, février 2009.
  58. Édition hors commerce distribuée à l'occasion de la fête des libraires indépendants le 23 avril 2011, p. 60-61.
  59. La genèse de la pièce, adaptation libre du mythe d'Isis et d'Osiris, est racontée dans La Main blessée, Éditions du Seuil, 2005, p. 117 et suivantes.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Citations (anthologies et essais)

Liens externes[modifier | modifier le code]