Luc Montagnier

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Luc Montagnier

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Luc Montagnier en 2008

Naissance 18 août 1932 (82 ans)
Chabris[1] (France)
Nationalité Drapeau : France française
Champs Virologie, Immunologie
Institutions CNRS, Institut Pasteur
Diplôme Université de Paris
Renommé pour Travaux sur le virus de l'immunodéficience humaine
Distinctions Prix Lasker 1986
Prix Nobel de physiologie ou médecine 2008

Luc Antoine Montagnier est un biologiste virologue français, né le 18 août 1932 à Chabris, dans l'Indre. Le 6 octobre 2008, il est colauréat avec Françoise Barré-Sinoussi de la moitié du Prix Nobel de physiologie ou médecine[2], pour leur découverte en 1983 du VIH, le virus responsable du SIDA.

Il est professeur émérite à l'Institut Pasteur, où il a dirigé, de 1972 à 2000, l’Unité d’Oncologie Virale, directeur émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique[3] et ancien professeur à l'Université de New York. Il est membre des Académies des Sciences et de Médecine.

En 2010, Luc Montagnier a annoncé qu'il prenait la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiaotong de Shanghai, où il poursuit ses recherches sur la formation dans l'eau de nanostructures induites par l'ADN[4],[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Luc Montagnier est fils unique issu d'une famille du Berry ; son père est expert-comptable et sa mère est au foyer[6]. Il poursuit de front des études de médecine et de sciences d'abord à Poitiers, où il a pour professeur Pierre Gavaudan, qui l'initie aux notions de biologie moléculaire, discipline alors naissante. À 21 ans il montre que les radiations jaunes sont responsables du phototaxisme du chloroplaste chez une algue, en utilisant des filtres colorés, un microscope et une caméra.

Puis à Paris et à 23 ans, il est assistant à la faculté des sciences de Paris. Il se perfectionne dans les méthodes de culture de cellules humaines en conditions parfaitement stériles. En 1957, la première description d'un ARN viral (celui du virus de la mosaïque du tabac) par Fraenkel-Conrat (en) et Gierer (de) et Schramm (de) détermine sa vocation : devenir un virologue grâce à l'approche moderne de la biologie moléculaire.

En 1960, il entre au CNRS puis effectue des stages en Grande-Bretagne, dans des laboratoires réputés de virologie. En 1963, à Carshalton, dans le laboratoire de F.K. Sanders, il découvre le mécanisme de réplication des virus à ARN, en isolant une molécule infectieuse en double hélice d'ARN analogue à celle de l'ADN dans le virus murin encephalomyocarditis. C'est la première fois que l'on démontre qu'un ARN pouvait se répliquer comme l'ADN en produisant un brin complémentaire. Il travaille ensuite à Glasgow où il montre que chez le virus oncogène Polyomavirus, l'ADN nu seul comportait le pouvoir oncogène.

De retour en France, à l'Institut Curie, en collaboration avec P. Vigier, il étudie la réplication et la structure de l'ARN d'un rétrovirus, le virus du sarcome de Rous. Il démontre que ce rétrovirus intègre son patrimoine génétique dans l'ADN des cellules infectées.

En 1972, à l'invitation de Jacques Monod, il crée l'Unité d'oncologie virale dans le nouveau département de virologie de l'Institut Pasteur. Ses recherches vont alors porter en partie sur l'interféron et sur son rôle dans l'expression génétique des virus. En 1982, il découvre une nouvelle activité enzymatique associée aux mitochondries des cellules cancéreuses. En 1975, il est rejoint par Jean-claude Chermann et sa collaboratrice, Françoise Barré-Sinoussi, spécialisés dans la recherche de transcriptase inverse, qui s'attèlent à chercher des rétrovirus infectant des humains.

En 1983, c'est la découverte avec ses collaborateurs Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi d'un nouveau rétrovirus humain, le Lymphadenopathy Associated Virus (LAV), maintenant reconnu comme le virus agent causal du SIDA. L'équipe qu'anime Luc Montagnier dès le début de cette découverte s'attache, dans des conditions difficiles, à caractériser ce nouveau virus et à démontrer son rôle dans le SIDA, notamment par l'étude de ses propriétés biologiques et la mise au point d'un test de diagnostic sérologique.

En 1986, le groupe de Luc Montagnier découvre à nouveau un second virus associé au SIDA en Afrique de l'Ouest, mais très différent du premier par ses séquences moléculaires.

Luc Montagnier a été le premier chef du nouveau département « Sida et rétrovirus » de l'Institut Pasteur, à Paris, qu'il a dirigé de 1991 à 1997.

Par ailleurs, Luc Montagnier et ses collaborateurs démontrent que des mycoplasmes augmentent considérablement l'effet cytopathogène du virus. Cette observation est le point de départ d'une recherche encore en cours sur le rôle des cofacteurs infectieux dans la virulence et l'effet pathogène du virus, recherche pouvant conduire à de nouvelles approches thérapeutiques et vaccinales.

En 1993, il crée la Fondation mondiale prévention et recherche SIDA (FMPRS), sous l'égide de l'UNESCO. De 1997 à 2001, il a été professeur et directeur du Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l'Université de New York (en).

Avec son collègue italien Vittorio Colizzi, Luc Montagnier participe à plusieurs conférences, notamment en Afrique, pour lutter contre la propagation du VIH.

Recherche en cours[modifier | modifier le code]

Dans deux publications datant de 2009[7],[8], l'équipe de Montagnier a décrit une propriété inédite de l'ADN d'agents infectieux, les bactéries dans un cas et le VIH dans l'autre : l'ADN induirait des nanostructures dans l'eau émettant des ondes électromagnétiques de basse fréquence après filtration, agitation et dilution (voir Mémoire de l'eau). Cela ouvrirait la voie à un système de détection hautement sensible des infections bactériennes chroniques humaines et animales. Le professeur Montagnier espère se servir de ces signaux électromagnétiques, support d'une mémoire qu'aurait gardée la solution où s'est trouvé l'ADN de l'agent infectieux, comme d'un marqueur biologique de l'infection. Il émet l'hypothèse que des bactéries seraient impliquées dans l'autisme et d'autres maladies chroniques[9].

Fin 2009, à la suite de sa participation au colloque organisé par l'ADNO et l'Association ARIANE, il décide, avec les docteurs Rueff et Skorupka, de former un groupe de recherche et de traitements à propos des maladies chroniques, qui prend le nom de CHRONIMED[réf. nécessaire]. Depuis lors, cette équipe de chercheurs et de médecins se réunit régulièrement à l'UNESCO[réf. nécessaire]. L'infectiologue, chef de service, Christian Peyronne participe à ce groupe, qui identifie des cofacteurs infectieux à ces affections chroniques et les signaux électro-magnétiques des infections qui sont identifiés dans son laboratoire[9]. En janvier 2012, et à la suite d'une intervention très remarquée[9] à l'Académie de médecine, il publie sur ce blog un article sur la piste infectieuse de l'autisme[10],[9].

Au cours de la conférence Decoherence, Information, Complexity and Entropy (DICE2010), à laquelle il est invité, il montre que les signaux électromagnétiques émis par une solution contenant de l’ADN de VIH peuvent, sous certaines conditions, rendre « active » de l’eau pure sous un champ magnétique de 7 Hz appliqué pendant plus de 18 heures[11]. Si l'on ajoute tous les ingrédients nécessaires, l’eau pure ainsi « informée » serait capable, selon les expériences réalisées, de régénérer de l’ADN identique (à 98 %) à l’ADN initial, ADN de préférence bactérien ou viral[12].

En 2010, à l'âge de 78 ans, il est recruté dans le cadre de son projet par l'université Jiao-tong de Shanghai, en Chine[13].

Découverte du virus du SIDA[modifier | modifier le code]

Virus HIV fixé sur un lymphocyte vu en microscopie électronique (fausses couleurs, le VIH est en vert).

En janvier 1983, Willy Rozenbaum, un infectiologue travaillant à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, prélève pour Jean-Claude Chermann un ganglion cervical chez un jeune homosexuel de trente-trois ans, « Bru », qui présentait des adénopathies suspectes depuis un mois. Ce dernier avait séjourné à New York en 1979 et avait eu de nombreux partenaires sexuels. Il mourut du SIDA en 1988.

Les lymphocytes du prélèvement furent mis en culture le jour même à l’Institut Pasteur par l'équipe de Luc Montagnier (l'équipe de Jean-Claude Chermann travaillaient avec des rétrovirus mais pas le Dr Montagnier, ce qui évitait les risques de contamination) en présence d’IL-2 (qui stimule la culture des LT) et de sérum anti-interféron (qui assure une bonne production de virus par les cellules. Après 15 jours de culture, Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi, son assistante, détectent une faible activité transcriptase réverse qui persista jusqu’au 26, avant de disparaître, parce que le virus détruisait les lymphocytes. Jean-Claude Chermann propagea alors le virus sur une culture de lymphocytes provenant d’un donneur de sang, et l’activité enzymatique réapparut, à la suite de l’infection de nouveaux lymphocytes. Il s’agissait donc bien d’un rétrovirus, mais différent des rétrovirus humains connus comme le HTLV-1, puisque ce dernier ne détruit pas les cellules infectées. D’ailleurs, les anticorps anti-HTLV-1 fournis par Robert Gallo, le découvreur du rétrovirus, ne reconnaissaient pas le nouveau virus.

Le 4 février, le virus est vu au microscope électronique à la surface des lymphocytes par Charles Dauguet, à l’Institut Pasteur. Il est entouré d’une enveloppe et ressemble davantage à un lentivirus qu’à un HTLV-1. Il fut appelé LAV, pour Lymphadenopathy-Associated Virus, après avoir été isolé chez d’autres patients atteints d’un SIDA avéré et que son tropisme pour les lymphocytes CD4 fut démontré.

La découverte fut publiée dans le numéro de Science du 20 mai, à côté d’un autre article de Gallo et Essex impliquant le HTLV-1 (renommé Human T-Leukémia virus) comme cause du SIDA[14].

En septembre 1983, Jean-Claude Chermann présenta les résultats à Long Island, en apportant la preuve de l’existence d’anticorps anti-LAV détectés par un test ELISA mis au point à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard. Gallo contesta l’appartenance du LAV au groupe des rétrovirus, rapporta la présence du HTLV-1 ou d’anticorps anti-HTLV-1 chez des patients atteints du SIDA, et présenta pour la première fois le virus HTLV-III (Human T-Lymphotropic Virus). C’était le début de la controverse.

À partir du HTVL-III isolé par culture entre le 15 novembre 1983 et janvier 1984, l’équipe de Gallo mit au point un test sérologique positif chez 88 % des malades du SIDA. Cette souche ne fut pas comparée au LAV, mais, en fait, il s’agissait du même virus, qui fut appelé LAV/HTLV-III puis HIV (Human Immunodeficiency Virus) par une commission de nomenclature en 1986.

Le séquençage du génome de ce virus à ARN, réalisé dès 1984 à l’institut Pasteur, montra qu’il était très variable en raison des erreurs commises par la transcriptase inverse lors de la réplication, or la souche du LAV isolée par Jean-Claude Chermann et celle du HTLV-III de Gallo étaient pratiquement identiques. Jean-Claude Chermann avait envoyé son virus à Gallo (à la demande expresse de Mikulas Popovic, collaborateur de ce dernier) dès le 17 juillet 1983. Gallo n’admettra jamais avoir triché, mais la polémique se termina par un compromis et le partage des droits sur la mise au point du test sérologique de dépistage[15]. Luc Montagnier entre alors en jeu en tant que directeur de Jean-Claude Chermann pour s'occuper de défendre la découverte de l'Institut Pasteur. À l'époque son équipe ne travaille pas sur les rétrovirus et c'est dans son rôle de responsable administratif de Jean-Claude Chermann qu'il se retrouve lié à la découverte. Bien que les travaux ultérieurs de Gallo aient été essentiels pour la connaissance du virus, la paternité unique des Pasteuriens dans la découverte du virus fut définitive. Le conflit entre Luc Montagnier et Gallo se termina par un accord indiquant que l'équipe américaine était codécouvreuse du virus. Jean-Claude Chermann refusa de signer l'accord, puis forcé par écrit par Luc Montagnier, il le signa et démissionna un an plus tard de l'Institut Pasteur. Luc Montagnier reprend alors les travaux de J. C. Chermann. La paternité de l’équipe pasteurienne a été confirmé en attribuant le Prix Nobel de physiologie ou médecine le 6 octobre 2008 à Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, et en excluant le groupe de Gallo de la découverte[16]. Cependant Jean-Claude Chermann en fut écarté et, Luc Montagnier se présenta comme le découvreur du virus alors que son équipe ne travaillait en 1983 pas sur les rétrovirus. Pour corriger cette injustice, le président Nicolas Sarkozy promit de financer les travaux que Jean-Claude Chermann a poursuivi hors de l'Institut Pasteur[17].

Au cours de la réalisation d'un documentaire de Brent Leung en 2009, House of Numbers, Montagnier a déclaré qu'avec un bon système immunitaire, épaulé d'une bonne nutrition antioxydante, l'organisme se défend mieux contre les attaques virales.

Luc Montagnier : « Je crois que c’est l’une des façons d’aborder le problème pour diminuer le taux de transmission. Je crois qu’on peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique. Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du virus en quelques semaines. Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée, ils sont dans un stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH. À la base, leur système immunitaire ne fonctionne pas bien, et donc peut permettre au virus de rentrer dans l’organisme et d’y rester. ».

Engagements publics[modifier | modifier le code]

Dans sa jeunesse, il est communiste. Membre du PCF, pendant la guerre d'Algérie, il est à l'initiative, en 1957, avec Michel Crouzet, d'une pétition nationale au sujet de l'Affaire Audin, disparition de l'universitaire Maurice Audin, arrêté, torturé et exécuté par l'armée française[18].

Se disant agnostique[6], il milite pour que les religions ne refusent pas les apports des sciences. De façon plus large, il lutte contre les injustices, s'impliquant par exemple dans la défense des infirmières bulgares[6], accusées en Libye d'avoir inoculé le virus du Sida à leurs patients.

En 2008, il témoigne lors du procès de l'affaire de l'hormone de croissance pour avoir rédigé en 1980 une recommandation sur le danger de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob[19].

Il a lancé le premier Sidaction aux côtés de Line Renaud en 1994[6].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Luc Montagnier est lauréat de la Médaille d'argent du CNRS, il a reçu le prix Albert-Lasker en 1986, les Prix Galien, Jeantet, Korber,le prix école de médecine de Salerne et le Prix Prince des Asturies de science avec Robert Gallo en 2000. Le 6 octobre 2008, il est corécipiendaire du prix Nobel de physiologie ou médecine avec Françoise Barré-Sinoussi pour ses travaux sur le virus du SIDA, dont la « découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biologie de cette maladie et à son traitement antirétroviral », selon le comité Nobel.

Il est Grand Officier de la Légion d'honneur depuis le 1er janvier 2009[20] et commandeur de l'Ordre national du Mérite, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie des sciences. Il est directeur de recherche émérite au CNRS et professeur émérite à l'Institut Pasteur.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Luc Montagnier, Des Virus et des hommes, Odile Jacob,‎ 1994, 300 p.
  • Luc Montagnier, Sida et société française, La Documentation française,‎ 1994
  • Luc Montagnier, R.Daudel, Le Sida, Flammarion,‎ 1994
  • Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Jean-Claude Lattès,‎ 2008
  • Luc Montagnier, Michel Niaussat et Philippe Harrouard, Le Nobel et le Moine : dialogues de notre temps, Libra Diffusio,‎ 2009
Sélection d'articles
  • (en) Brule F, Khatissian E, Benani A, Bodeux A, Montagnier L, Piette J, Lauret E, Ravet E., « Inhibition of HIV replication: a powerful antiviral strategy by IFN-beta gene delivery in CD4+ cells. », Biochem Pharmacol, no 74,‎ 15 Sep 2007, p. 898-910
  • (en) Ahuja SK, Aiuti F, Berkhout B, Biberfeld P, Burton DR, Colizzi V, Deeks SG, Desrosiers RC, Dierich MP, Doms RW, Emerman M, Gallo RC, Girard M, Greene WC, Hoxie JA, Hunter E, Klein G, Korber B, Kuritzkes DR, Lederman MM, Malim MH, Marx PA, McCune JM, McMichael A, Miller C, Miller V, Montagnier L, Montefiori DC, Moore JP, Nixon DF, Overbaugh J, Pauza CD, Richman DD, Saag MS, Sattentau Q, Schooley RT, Shattock R, Shaw GM, Stevenson M, Trkola A, Wainberg MA, Weiss RA, Wolinsky S, Zack JA., « A plea for justice for jailed medical workers », Science, vol. 314, no 5801,‎ 10 Novembre 2006, p. 924-5
  • (en) Gallo RC, Montagnier L., « The discovery of HIV as the cause of AIDS », N Engl J Med, vol. 24, no 349,‎ 11 Déc 2003, p. 2283-5
  • (en) Montagnier L., « Historical accuracy of HIV isolation », Nat. Med., vol. 10, no 9,‎ Oct 2003, p. 1235
  • (en) Gallo RC, Montagnier L., « Historical essay. Prospects for the future », Science, vol. 298, no 5599,‎ 29 nov 2002, p. 1730-1
  • (en) Montagnier L., « Historical essay. A history of HIV discovery », Science, vol. 298, no 5599,‎ 29 Nov 2002, p. 1727-8
  • (en) Salamon R, Marimoutou C, Ekra D, Minga A, Nerrienet E, Huët C, Gourvellec G, Bonard D, Coulibaly I, Combe P, Dabis F, Bondurand A, Montagnier L., « Clinical and biological evolution of HIV-1 seroconverters in Abidjan, Côte d'Ivoire, 1997-2000. », J Acquir Immune Defic Syndr., vol. 2, no 29,‎ 1er février 2002, p. 149-57
  • (en) Moureau C, Vidal PL, Bennasser Y, Moynier M, Nicaise Y, Aussillous M, Barthelemy S, Montagnier L, Bahraoui E., « Characterization of humoral and cellular immune responses in mice induced by immunization with HIV-1 Nef regulatory protein encapsulated in poly(DL-lactide-co-glycolide) microparticles », Mol Immunol, vol. 8,‎ Jan 2002, p. 607-18

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Article du magazine Le Point sur Luc Montagnier
  2. Annonce des Prix Nobel sur le site officiel de la fondation Nobel.
  3. Site de l'Institut Pasteur, consulté le 27 novembre 2010
  4. Radio France Internationale. Le professeur Luc Montagnier s'expatrie en Chine. mardi 7 décembre 2010
  5. (en) Montagnier L, « Newsmaker interview: Luc Montagnier. French Nobelist escapes 'intellectual terror' to pursue radical ideas in China. Interview by Martin Enserink », Science, vol. 330, no 6012,‎ décembre 2010, p. 1732 (PMID 21205644, DOI 10.1126/science.330.6012.1732, lire en ligne)
  6. a, b, c et d Luc Montagnier, un combat pour la vie (2009), film documentaire écrit et réalisé par Valérie Exposito, coproduit par France Télévisions et Scientifilms, 52 min. Le film a été diffusé dans l'émission Empreintes sur France 5.
  7. (en) L. Montagnier, J. Aïssa, S. Ferris, J.-L. Montagnier and C. Lavalléee, Electromagnetic signals are produced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences, Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 2, p. 81-90
  8. (en) L. Montagnier, J. Aïssa, C. Lavallée, M. Mbamy, J. Varon and H. Chenal, Electromagnetic detection of HIV DNA in the blood of AIDS patients treated by antiretroviral therapy, Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 4, p. 245-253
  9. a, b, c et d France 5 - L'empire des sciences : On a retrouvé la mémoire de l'eau
  10. [1]
  11. (en) L. Montagnier, J. Aissa, E. Del Giudice, C. Lavallee, A. Tedeschi etG. Vitiello, « DNA waves and water » arXiv > q-bio
  12. Luc Montagnier admet se rapprocher des recherches et thèses du docteur Benveniste. En décembre 2010 dans une interview à la revue Science il répond:« on me dit que certains ont reproduit avec succès les expériences de Benveniste mais ils ont peur de les publier à cause de la terreur intellectuelle de la part de ceux qui ne les comprennent pas »
  13. Le professeur Luc Montagnier recruté par une université chinoise, Le Monde, 6 décembre 2010
  14. (en) Françoise Barré-Sinoussi, Jean-Claude Chermann, Françoise Rey, Marie-Thérèse Nugeyre, Sophie Chamaret, Jacqueline Gruest, Charles Dauguet, Claudine Axler-Blin, Françoise Vézinet-Brun, Christine Rouzioux, Willy Rozenbaum et Luc Montagnier, « Isolation of a T-lymphotropic Retrovirus From a Patient at Risk for Acquired Immune Deficiency Syndrome (AIDS) », Science, vol. 4599, no 220,‎ 20 mai 1983, p. 868-71 (PMID 6189183, DOI 10.1126/science.6189183).
  15. Patrick Berche, Une histoire des microbes, Montrouge, John Libbey Eurotext, coll. « Médecine sciences / Sélection »,‎ 2007, 307 p. (ISBN 978-2-7420-0674-8).
  16. « Juste Nobel », Le Monde,‎ 8 octobre 2008 (lire en ligne).
  17. Jean-Claude Chermann et Olivier Galzi, Tout le monde doit connaître cette histoire, Paris, Éditions Stock, coll. « Documents », 2009, 288 p. (ISBN 9782234063754)
  18. Pierre Vidal-Naquet, L'Affaire Audin (1957-1978), Paris, Les Éditions de Minuit, coll. « Documents »,‎ 1989, 189 p. (ISBN 2-7073-1317-3), « Disparition », p. 28-29
  19. Hormone de croissance : le "risque théorique" du professeur Luc Montagnier, Le Monde, 15 février 2008.
  20. Le décret d'attribution.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maxime Schwartz et Jean Castex, La Découverte du virus du SIDA. La vérité sur « l’affaire Gallo/Montagnier », Paris, Éditions Odile Jacob,‎ 2009, 208 p. (ISBN 978-2-7381-2288-9)
  • Nicolas Moinet, Les Batailles secrètes de la science et de la technologie », Paris, Éditions Lavauzelle, collection renseignement & guerre secrète,‎ 2003, 153 p. (ISBN 2-7025-0947-9)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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