Querelle des Anciens et des Modernes

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Charles Perrault, déclencheur de la querelle des Anciens et des Modernes.

La querelle des Anciens et des Modernes ou querelle des Classiques et des Modernes est une polémique née à l’Académie française et qui agite le monde littéraire et artistique de la fin du XVIIe siècle.

Définition[modifier | modifier le code]

La querelle des Classiques et des Modernes oppose deux courants distincts :

  • les Classiques ou Anciens menés par Boileau, soutiennent une conception de la création littéraire qui repose sur l'imitation des auteurs de l’Antiquité. Cette thèse est fondée sur l’idée que l’Antiquité grecque et romaine représente la perfection artistique, aboutie et indépassable. Racine traite ainsi dans ses tragédies (Phèdre par exemple) des sujets antiques déjà abordés par les tragédiens grecs. La littérature doit respecter les règles du théâtre classique, élaborées par les poètes classiques à partir de la Poétique d’Aristote.
  • les Modernes, représentés par Charles Perrault, soutiennent le mérite des auteurs du siècle de Louis XIV, et affirment au contraire que les auteurs de l’Antiquité ne sont pas indépassables, et que la création littéraire consiste à innover. Ils militent donc pour une littérature adaptée à l’époque contemporaine et des formes artistiques nouvelles.

Origines de la querelle[modifier | modifier le code]

Boileau, tenant des Classiques.

Si l’humanisme découvre les anciens pour entrer dans les temps modernes, imite l’Antiquité pour créer les formes neuves de la Renaissance, il se divise au XVIIe siècle en deux courants qui séparent l’imitation réglée des chefs-d’œuvre antiques de l’innovation.

Une première querelle – italienne – des Classiques et des Modernes éclate sous la Renaissance. Les Modernes sont alors antiscolastiques. La querelle italienne annonce la querelle française tout en étant différente.

D’après Fumaroli, la querelle italienne « poursuit l’enquête comparative (la syncrisis, le paragone, la conférence) commencée par la Renaissance entre deux époques des lettres, des arts et des mœurs. Elle est le fait de lettrés qui se sentent plus enracinés dans la « République des Lettres » que dans aucun État contemporain. La comparaison entre Antiquité et Modernité est pour eux une condition de la liberté d’esprit. Il s’agit moins en Italie d’une Querelle que d’un championnat.
La Querelle française en revanche est le fait d’hommes de lettres qui ont les yeux fixés sur leur roi; ils font ou feront partie de la constellation d’Académies domiciliant la République française des Lettres dans l’État royal. Au cœur de leur âpre débat, on n’est pas surpris de reconnaître qu’ils rivalisent à qui détient la meilleure méthode de louer leur roi. »[1]

En France, la prise progressive de contrôle de l’espace des lettres (académie, cour) par les classiques qui prônent l’imitation des règles et des textes anciens est marquée par des querelles, autour par exemple de la question du merveilleux en littérature : doit-on se limiter aux mythes païens ou peut-on utiliser les héros chrétiens voire revenir à des épopées chrétiennes et françaises ? Le christianisme ne l’emporte-t-il pas sur les grands modèles passés ? De 1653 à 1674, les partisans d’un merveilleux moderne se singularisent contre les « Anciens ». En 1677, c’est leur première victoire, lorsqu’après le débat sur l’affaire des inscriptions, il est décidé que les monuments du règne seraient gravés en français (et non plus en latin). Les deux partis sont alors constitués : d’un côté, les doctes (clergé académie) qui prônent le respect des règles imitées de l’antiquité (par exemple celle de la bienséance) dans un humanisme moral tourné vers la rigueur et l’éternité de l’œuvre. De l’autre, des poètes galants, ou des esprits nouveaux, critiques de la génération des classiques de la cour, s’appuyant sur les goûts du public parisien.

Le déroulement de la querelle[modifier | modifier le code]

Perrault déclenche les hostilités le 27 janvier 1687, lorsqu’il présente, à l’occasion d’une guérison de Louis XIV, à l’Académie française son poème Le siècle de Louis le Grand dans lequel il fait l’éloge de l’époque de Louis XIV , qu'il présente comme idéale, tout en remettant en cause la fonction de modèle de l’Antiquité[2].
Si tel est le débat manifeste, Fumaroli suppose d’autres enjeux :

« Tout au long de la Querelle, qu’il s’agisse d’Euripide ou d’Homère, ce sont sous Louis XIV les Anciens qui admettent ce qu’il y a de vif, de déconcertant, de déchirant dans la représentation de la vie humaine par les poètes antiques, tandis que les Modernes sont favorables à des conventions morales et esthétiques uniformes et confortables[3]. »

Pour lui, sous l’apparent progressisme des Modernes se cachent aussi des enjeux de pouvoir. Boileau est proche de Port-Royal. En défendant les Anciens, il défend aussi, au nom de la diversité des héritages, des marges de liberté dans la République des lettres.
Finalement, Le Grand Arnauld doit s’entremettre pour réconcilier les parties et, le 30 août 1694, Perrault et Boileau s’embrassent en public à l’Académie française. La réaction du public de l’époque donne à penser que Perrault et son parti remportent la victoire dans cette polémique. Mais il n’y a pas de victoire nette : la querelle s’est en quelque sorte épuisée lorsque le compromis se fait. Le siècle de Louis XIV brille par les œuvres de ceux qui ont dépassé les « anciens » au-delà de leurs œuvres, en s’appuyant sur le génie propre de la langue et du siècle. Pascal souligne d’ailleurs que ceux que nous appelons les anciens, étaient des modernes en leur temps.

Prolongements[modifier | modifier le code]

La France des Lumières[modifier | modifier le code]

Le débat rebondit dans la deuxième décennie du XVIIIe siècle avec la mise en vers, en 1714, par Houdar de la Motte – à une époque où Perrault et Boileau sont décédés – d’une traduction de l’Iliade publiée par Anne Dacier en 1699. L'original, « corrigé » et raccourci est accompagné d’une préface contenant un Discours sur Homère où est exposée la défense des Modernes. Anne Dacier réplique avec son Des causes de la corruption du goût où elle débat la question de la priorité de l’original ou d’une traduction, dans une prolongation d’une discussion du troisième dialogue du Parallèle de Perrault.

Cette polémique, dans laquelle des auteurs aussi différents que Fénelon, l’abbé Terrasson et Jean Boivin interviennent, s’achève de même en 1716 avec une réconciliation personnelle des principaux acteurs. Elle est entrée dans l’histoire de la littérature sous le nom de Querelle d’Homère. Même avec l’épuisement du conflit, les répercussions de cette « seconde Querelle des Anciens et des Modernes » perdurent au cours du siècle des Lumières pour se poursuivre jusqu’à la querelle suscitée par le romantisme.

Marivaux est l'un des représentants importants du courant moderne au début du XVIIIe siècle, en établissant un genre tout à fait nouveau de théâtre, inconnu des Anciens, avec ses comédies morales [4] et poétiques[5]. Diderot définit le genre du drame bourgeois en comédie larmoyante où la tragédie imminente est résolue avec des réconciliations vertueuses et des flots de larmes.

La querelle des Anciens et des Modernes sert en fait de couverture, souvent pleine d’esprit, à des opinions opposées d’une portée beaucoup plus profonde. Un côté conteste l’idée même d’autorité, l’autre s'attaque au progrès. Le renouvellement de l’intérêt pour l’Antiquité à l’époque classique se traduit par une réévaluation critique des acquis de l’Antiquité qui finit par soumettre les Écritures elles-mêmes à l’examen des Modernes. L’attaque de l’autorité en critique littéraire résonne avec les progrès de la recherche scientifique. Le défi jeté à l’autorité par les Modernes dans le champ littéraire annonce déjà les remises en question dont la politique et la religion vont faire l’objet.

La version anglaise[modifier | modifier le code]

Déjà inscrite dans une plus longue tradition européenne de contestation de structures semblables (en particulier à la Renaissance, lorsque Galilée ridiculise l’autorité accordée à Aristote dans son Dialogue des deux systèmes du monde), la querelle des Anciens et des Modernes déclenchée par la polémique entre Perrault et Boileau est rapidement reçue au-delà des frontières françaises et adaptée aux situations locales.

La Grande-Bretagne de l’époque prend la querelle des Anciens et des Modernes un peu moins sérieusement. William Temple prend le parti des Anciens dans son essai Essay upon the ancient and modern learning (Essai sur l’étude antique et moderne) (1690) en réaction à la Digression sur les Anciens et les Modernes (1688) de Fontenelle, qui reprend l’image selon laquelle « nous sommes des nains sur des épaules de géants », image qui provoque une avalanche de réponses. Le critique William Wotton, avec ses Reflections upon ancient and modern learning (Réflexions sur les savoirs antique et moderne) (1694), le critique et classiciste Richard Bentley et Alexander Pope sont au nombre de ceux qui prennent le parti des Modernes à cette occasion. Bien que le débat soit clos en Angleterre dès 1696, le sujet semble avoir stimulé l’imagination de Swift qui vit dans les camps opposés des Anciens et des Modernes un résumé de deux manières générales de regarder le monde. Ce thème est développé dans sa satire A Tale of a Tub (Conte du tonneau), composé entre 1694 et 1697 et publié en 1704, longtemps après la fin de la querelle en France. L’expression de « Bataille des Livres » vient de la satire publiée anonymement en 1704 par Swift, Full and True Account of the Battle fought last Friday between the Ancient and the Modern Books in St. James’s Library (Compte-rendu complet et véritable de la bataille survenue vendredi dernier entre les ouvrages antiques et modernes de la bibliothèque de St. James).

La version allemande[modifier | modifier le code]

La querelle des Anciens et des Modernes comporte une version allemande avec la polémique touchant au merveilleux entre Johann Christoph Gottsched, Johann Jakob Bodmer et Johann Jakob Breitinger. Johann Joachim Winckelmann joue également un rôle important dans l’acclimatation de la querelle dans le monde germanophone avec, en particulier ses Gedanken über die Nachahmung der Griechischen Werke in der Malerei und Bildhauer-Kunst (Pensées sur l’imitation des œuvres grecques en peinture et en sculpture) (1755). Vers la fin du XVIIIe siècle, la thématique de la querelle des Anciens et des Modernes apparaît avec Herder, Schiller et Schlegel.

Résonances plus récentes de la Querelle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans « De l'Allemagne », Germaine de Staël « appelle les Français à renouveler leurs modèles, à sortir des limites trop strictes du classicisme d’où bien peu cherchaient à s’évader, et que le pouvoir en place maintenait fermement. » Face à la référence constante aux anciens qu’impose l’Empire, elle préfère la culture allemande d’un sentiment national libre, dans laquelle elle voit une création féconde. Ce texte introduit le romantisme en France.
Son ami Benjamin Constant reprend sur un plan politique cette critique de l’imitation des anciens : dans son discours de 1819, il oppose la « liberté des anciens » à la « liberté des modernes ». Il faut adjoindre à la première, limitée à une dimension publique soumettant le citoyen à la grandeur de l’État, la défense de la seconde, l’espace autonome privé, affranchi du contrôle du pouvoir.
Chateaubriand reprend sur un plan moins tranché certains aspects de la querelle (par exemple en préférant le merveilleux chrétien au classique). En ce sens les pensées « progressistes » et les mouvements littéraires romantiques et post romantiques qui insistent sur la liberté sont influencés par les modernes.

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, par opposition, on retrouve en général des échos de ce débat chez des penseurs post heideggeriens, : Ils interrogent la dérive d’un humanisme qui -selon eux- se soumet depuis les Lumières à la modernité, voire à la mode. Ils lui reprochent d’entraîner l’asservissement de la culture à l’étroitesse de la raison technicienne, et au mythe d’un progrès démocratique du « tout culturel ».
Alain Finkielkraut par exemple, y voit une « défaite de la pensée », abandonnant l’exigence de la tradition. Il l’utilise pour souligner la différence entre l’expérience de la vie politique des Anciens et l’expérience des Modernes. Celle-ci s’enracine pour lui dans la colère anti-théologique de Machiavel et de Hobbes, pour s’épanouir dans les nouvelles conceptions de la liberté issues du mouvement des Lumières. Pour lui, un des acteurs fondamentaux de cette querelle dans les temps modernes est Jean-Jacques Rousseau.
Il est reproché à cette critique des modernes un certain élitisme.

Textes de référence[modifier | modifier le code]

Anciens :

  1. Antoine Furetière, Nouvelle allégorique (1659)
  2. Nicolas Boileau, Satires I-VI et VIII-IX (1666-1668) – Traité du sublime de Longin (1674) – L’Art poétique (1674)
  3. René Rapin, Réflexions sur la Poétique d’Aristote (1674)
  4. Jean Racine, Préfaces d’Iphigénie (1675) et de Phèdre (1677)
  5. Nicolas Pradon, Phèdre et Hippolyte (1677)
  6. La Fontaine, Épître à Huet (1687)
  7. Jean de La Bruyère, Les Caractères (1688) – Préface du Discours de réception à l’Académie Française (1694)
  8. Longepierre, Discours sur les Anciens (1688)
  9. Nicolas Boileau, Ode sur la prise de Namur / Discours sur l’Ode (1693) – Réflexions sur Longin (1694) – Satire X (1694)
  10. Madame Dacier, L’Iliade d’Homère traduite en français avec des remarques (1711) - Des causes de la corruption du goût (1714) – La Suite de la corruption du goût (1716)
  11. Fénelon, Lettres à l’Académie (1714) – Lettre sur les occupations de l’Académie (1716)
  12. Étienne Fourmont, Examen pacifique de la querelle de Madame Dacier et Monsieur de La Motte (1716)

Modernes :

  1. Charles Perrault (Le siècle de Louis le Grand, 1687 – Parallèle des Anciens et des Modernes 1688-1697 – Des hommes illustres qui ont paru en France 1696-1711),
  2. Poèmes épiques de Le Moyne (Saint-Louis, 1653), Georges de Scudéry (Alaric, 1654), Antoine Godeau (Saint-Paul, 1656), Jean Chapelain (La Pucelle, 1657), Desmarets de Saint-Sorlin (Clovis, 1657), Le Laboureur (Charlemagne, 1664)
  3. Desmarets de Saint-Sorlin, La comparaison de la langue et de la poésie française avec la grecque et la latine (1670) – Défense du poème héroïque (1675) - Défense de la poésie et de la langue française (1675)
  4. Michel de Marolles, Traité du poème épique (1662)
  5. Le Laboureur, Avantages de la langue française (1667)
  6. Paul Pellisson, Relation contenant l’Histoire de l’Académie Françoise (1672)
  7. François Charpentier, Défense de la langue françoise pour l’Arc de triomphe (1676) – De l’excellence de la langue françoise (1683)
  8. Michel de Marolles, Considérations en faveur de la langue françoise (1677)
  9. Fontenelle, Dialogues des morts (1683) – Digression sur les Anciens et les Modernes (1687)
  10. Saint-Evremont, Sur les poèmes des Anciens (1686) - Sur la dispute touchant les Anciens et les Modernes (1692)
  11. Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique (1695-1697)
  12. Antoine Houdar de la Motte, L’Iliade en vers français (1714) – Réflexions sur la critique (1715)
  13. Jean Terrasson, Dissertation critique sur l’Iliade d’Homère (1715)
  14. Abbé d’Aubignac, Conjectures académiques, ou dissertation sur l’Iliade (1715)

Principaux Anciens et Modernes[modifier | modifier le code]

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Il faut évidemment entendre que beaucoup des personnes citées penchent plutôt d’un côté que de l’autre, ce ne sont pas des clubs où chacun s’inscrirait.

Anciens Dates Modernes Dates
Montaigne 1533-1592 Jean Bodin 1530-1596
Francis Bacon 1561-1626 Scipion Dupleix 1569-1672
Marin Mersenne 1588-1648 Guez de Balzac 1595-1654
Gabriel Naudé 1600-1693
Duc de Montausier 1610-1703 Desmarets de Saint-Sorlin 1595-1676
Saint-Evremond vers 1615-1703
Antoine Arnauld, le Grand Arnauld 1612-1694 Descartes 1596-1650
François de La Rochefoucauld 1613-1680
Olivier Le Fèvre d'Ormesson 1616-1686 Nicolas de Rampalle 1603-1660
Furetière 1619-1688 Pierre Corneille 1606-1684
Grand Condé 1621-1686 Jacques Rohault vers 1617-1672
La Fontaine 1621-1695 Charles Le Brun 1619-1690
Madame de Sévigné 1626-1696 Molière 1622-1673
Bossuet 1627-1704 Blaise Pascal 1623-1662
William Temple 1628-1699 Thomas Corneille 1625-1709
Pierre-Daniel Huet 1630-1721 Charles Perrault 1628-1703
Madame de Thianges 1631-1693 Lully 1632-1687
Madame de La Fayette 1634-1693 Régis 1632-1707
Madame de Maintenon 1635-1719 Philippe Quinault 1635-1688
Nicolas Boileau 1636-1711 Antoinette Des Houlières 1638-1694
Jean Racine 1639-1699 Nicolas Malebranche 1638-1715
Madame de Montespan 1640-1707 Gabriel Guéret 1641-1688
Jean de La Bruyère 1645-1696
Fénelon 1651-1715
Anne Dacier 1654-1720
Longepierre 1659-1721 Bernard de Fontenelle 1657-1757
Jean Boivin 1663-1726
Claude-François Fraguier 1660-1728
Jonathan Swift (secrétaire de William Temple) 1667-1745 William Wotton 1666-1726
Limojon de Saint-Didier 1669-1739 Giambattista Vico en Italie 1668-1744
Académie Lamoignon 1670 Jean Terrasson 1670-1750
Abbé du Bos 1670-1742
Marquise de Caylus 1671-1729 Antoine Houdar de La Motte 1672-1731
Antonio Schinella Conti 1677-1749
Rémond de Saint-Mard 1682-1757
Abbé de Pons 1683-1732 Saint-Hyacinthe 1684-1746
Alexander Pope 1688-1744
Johann Christoph Gottsched (trad Fontenelle) 1700-1766 Voltaire 1694-1778
Jean-Jacques Rousseau 1712-1778 Diderot 1713-1784

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Marc Fumaroli, La Querelle des Anciens et des Modernes + extraits, Paris, Gallimard-Folio, 2001, p. 26
  2. Itinéraires Littéraires, XVIIe siècle, Hatier
  3. ibid. pp. 167-168
  4. Préface de l'édition du Théâtre complet, La Pléiade (1964) p. xxv
  5. Préface de l'édition du Théâtre complet, La Pléiade (1964) p. xLii

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]