Ernest Hemingway

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Ernest Hemingway

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Ernest Hemingway par Yousuf Karsh en 1958

Activités Romancier
Naissance 21 juillet 1899
Oak Park, Illinois, États-Unis
Décès 2 juillet 1961 (à 61 ans)
Ketchum, Idaho, États-Unis
Langue d'écriture Anglais américain
Mouvement Génération perdue
Genres Roman
Nouvelle
Reportage
Récits autobiographiques
Distinctions Prix Nobel de littérature (1954)
Prix Pulitzer (1953)

Œuvres principales

Ernest Miller Hemingway, né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois aux États-Unis et mort le 2 juillet 1961 à Ketchum (Idaho), est un écrivain, journaliste et correspondant de guerre américain.

Son style d'écriture, caractérisé par l'économie et la litote, a influencé le roman du XXe siècle, comme l'ont fait sa vie d'aventurier et l'image publique qu'il entretenait. Il a écrit la plupart de ses œuvres entre le milieu des années 1920 et le milieu des années 1950, et sa carrière a culminé en 1954 lorsqu'il a remporté le prix Nobel de littérature. Ses romans ont rencontré un grand succès auprès du public du fait de la véracité avec laquelle il dépeignait ses personnages. Plusieurs de ses œuvres furent élevées au rang de classiques de la littérature américaine. Il a publié sept romans, six recueils de nouvelles et deux œuvres non romanesques de son vivant. Trois romans, quatre recueils de nouvelles et trois œuvres non romanesques ont été publiés à titre posthume.

Hemingway est né et a grandi à Oak Park, une ville située en banlieue ouest de Chicago dans l'Illinois. Après avoir quitté le lycée, il a travaillé pendant quelques mois en tant que journaliste, avant de partir pour le front italien et devenir ambulancier pendant la Première Guerre mondiale, ce qui a servi de fondement à son roman L'Adieu aux armes. Il fut grièvement blessé et passa alors plus de trois mois à l'hôpital. À sa sortie, il s'engagea dans l'armée italienne. En 1922, Hemingway épousa Hadley Richardson, la première de ses quatre épouses, et le couple s'installa à Paris où il travailla comme correspondant étranger. Au cours de cette période, il rencontra et fut influencé par des écrivains et des artistes modernistes des années 1920 de la communauté expatriée connus sous le nom de Génération perdue. Son premier roman, Le soleil se lève aussi, a été écrit en 1926.

Après avoir divorcé d'Hadley Richardson en 1927, Hemingway épousa Pauline Pfeiffer; ils divorcèrent après le retour d'Hemingway d'Espagne où il avait couvert la guerre civile espagnole, qui lui permit d'écrire Pour qui sonne le glas. Martha Gellhorn devint sa troisième femme en 1940, mais il la quitta pour Mary Welsh Hemingway après la Seconde Guerre mondiale, période pendant laquelle il fut présent le jour du débarquement en Normandie et celui de la libération de Paris.

Peu de temps après la publication de Le Vieil Homme et la Mer, en 1952, qui lui valut le prix Pulitzer en 1953, Hemingway participa à un safari en Afrique, où il faillit être tué dans un accident d'avion qui le laissa couvert de douleur et en mauvaise santé pendant une grande partie du reste de sa vie.

Hemingway avait habité à Key West, en Floride et à Cuba pendant les années 1930 et 1940, mais, en 1959, il quitta Cuba pour Ketchum, dans l'Idaho, où il se suicida au cours de l'été 1961.

Vie d'Ernest Hemingway[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Ernest Hemingway à Milan en 1918

Ernest Miller Hemingway est né à Oak Park près de Chicago, le 21 juillet 1899. Il est le fils de Clarence Hemingway, médecin, et de Grace Hall, une musicienne dont le père était un grossiste en coutellerie très aisé. C'est le deuxième enfant d’une famille qui en comptera six : Marceline, née en 1898, Ernest, Ursula, née en 1902, Madeleine née en 1904, Carol, née en 1911, et enfin, Leicester Clarence, né en 1915. Ses deux parents avaient reçu une bonne éducation et étaient appréciés et respectés dans la communauté conservatrice de Oak Park. Lorsque Clarence et Grace se marièrent en 1896, ils déménagèrent avec le père de Grace, Ernest Hall, raison pour laquelle ils ont appelé leur premier fils Ernest. Hemingway disait ne pas aimer son prénom, qu'il associait au héros naïf, même fou de la pièce d'Oscar Wilde L'Importance d'être Constant. La maison de sept chambres de la famille dans un quartier respectable contenait un studio de musique pour Grace et un cabinet dentaire pour Clarence.

La mère de Hemingway donnait souvent des concerts dans les villages environnants. Hemingway adulte affirmait haïr sa mère, bien que le biographe Michael Reynolds souligne que Hemingway reflétait son énergie et son enthousiasme. Son insistance à lui apprendre à jouer du violoncelle est devenu une «source de conflit», mais il a admis plus tard que les leçons de musique lui ont été utiles dans son écriture, comme dans la «structure contrapuntique» de Pour qui sonne le glas. La famille possédait une résidence d'été appelée Windemere sur les rives du lac Walloon, près de Détroit dans le Michigan, une région habitée par les indiens Ojibways. C'est là qu'Hemingway apprit avec son père à chasser, pêcher et camper dans les bois. En 1909, son père lui offre son premier fusil de chasse, pour son 10e anniversaire. Ses premières expériences dans la nature lui inculquèrent une passion pour l'aventure en plein air et la vie dans des régions éloignées ou isolées.

À partir de 1913, Ernest étudie à la High School d’Oak Park. Il découvre Shakespeare, Dickens, Stevenson, et participe activement à la vie sportive et culturelle de son école. En 1916, ses premières histoires et poèmes paraissent dans Tabula et Trapeze, des revues littéraires de l’école. Après avoir obtenu son diplôme en 1917, Hemingway renonce à suivre des études supérieures pour devenir journaliste au Kansas City Star, sous l’influence bienveillante de son oncle paternel, Alfred Tyler Hemingway.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de l’entrée en guerre des États-Unis le 6 avril 1917, l'incorporation d'Hemingway est refusée une première fois à cause d’un œil défaillant. En avril 1918, il parvient cependant à incorporer la Croix-Rouge italienne et après avoir traversé l’Atlantique sur le Chicago, il débarque à Bordeaux, gagne Paris, puis Milan, où il arrive le 6 juin. Après plusieurs semaines passées à l’arrière, il rejoint le front. Le 8 juillet 1918, de nuit, près de Fossalta di Piave, alors qu'il apporte du chocolat et des cigarettes aux soldats, un tir de mortier blesse Hemingway aux jambes, tue un de ses camarades et en blesse grièvement deux autres. Alors qu’il tente de ramener un camarade vers l’arrière, il est de nouveau blessé par un tir de mitrailleuse, mais parvient à un poste de secours, avant de s’évanouir. Pendant sa convalescence de trois mois dans un hôpital de Milan, il s’éprend d’une infirmière américaine Agnes Von Kurowsky, qui est plus âgée que lui de 8 ans et qui lui inspirera le personnage de Catherine Barkley dans L'Adieu aux armes.

portrait
Ernest Hemingway en 1923 (photo de passeport)

Au mois de mars 1921, Ernest Hemingway, journaliste auprès des troupes grecques, témoigne de la violence de l’affrontement à Inönü en Anatolie, au cours de la guerre gréco-turque.

Engagé en novembre 1921 comme correspondant étranger du Toronto Star, il déménage à Paris, où il habite, avec sa femme Hadley, au troisième étage du 74 rue du Cardinal-Lemoine, dans le Quartier latin de Paris, de janvier 1922 à août 1923. C'est à Paris qu'il fait la connaissance de Gertrude Stein, la papesse du modernisme, qui fut son mentor avant de se brouiller avec lui, mais qui lui aura fait entre-temps rencontrer les "expats" américains et les peintres qu'elle a découverts avec son frère (Pablo Picasso, Joan Miró, Juan Gris…)

Guerre d'Espagne[modifier | modifier le code]

Il prendra part comme journaliste à la guerre d'Espagne, aux côtés des républicains (Pour qui sonne le glas, roman qui le rendra célèbre, publié en 1940 après la victoire des Franquistes en Espagne), il y rencontrera Malraux. Les carnages dont il est témoin le convainquent de la vacuité et du mensonge du langage abstrait.

Changement de style[modifier | modifier le code]

« Ce qu'il faut, c'est écrire une seule phrase vraie. Écris la phrase la plus vraie que tu connaisses. » Dans la nouvelle Sur l'écriture, son personnage fétiche, Nick Adams, déclare vouloir « écrire comme Cézanne peint ».

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Hemingway revint en Europe à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de juin à décembre 1944. Au moment du débarquement de Normandie, les responsables militaires qui le considéraient comme "une cargaison précieuse", le laissèrent sur une péniche de débarquement, contrairement aux affirmations de Hemingway qui prétendit être allé à terre. Vers la fin du mois de juillet, il fut attaché au 22e régiment d'infanterie commandé par le colonel Charles Buck Lanaham, qui se dirigeait vers Paris et il prit la tête d'un petit groupe de combattants à Rambouillet, dans la lointaine banlieue de Paris. Sur les exploits de Hemingway, l'écrivain de la Seconde Guerre mondiale, l'historien Paul Fussell remarque: « Hemingway créa une gêne considérable en jouant les capitaines d'infanterie pour un groupe de résistants qu'il avait rassemblé, car un correspondant de guerre n'est pas censé diriger de troupes, même s'il le fait bien ». Cela était contraire aux Conventions de Genève, et Hemingway se vit accusé de façon formelle, mais il s'en tira en affirmant qu'il s'était simplement contenté de donner des conseils. Il réussit à avoir une entrevue avec le général Philippe de Hauteclocque, dit Leclerc au moment où celui-ci, pressé par le général de Gaulle, se demandait s'il investirait Paris malgré l'interdiction qui lui en était faite par sa hiérarchie américaine. Hemingway se présenta en tenue mi-militaire, mi-civile et demanda un blindé de reconnaissance, deux ou trois jeeps et une demi-douzaine d'hommes pour libérer le bar du Ritz. Hemingway garda une mauvaise image de ce général qui l'éjecta en le traitant de clown[1]. Le 25 août, il fut présent à la libération de Paris, bien que les affirmations selon lesquelles il est entré en premier dans la ville, ou qu'il a libéré le Ritz sont considérées comme faisant partie de la légende. À Paris, il assista à une réunion organisée par Sylvia Beach et fit la paix avec Gertrude Stein. Hemingway fut présent lors de violents combats dans la forêt de Hürtgen vers la fin de 1944. Le 17 décembre, malade et fébrile, Hemingway se fit conduire au Luxembourg pour couvrir ce qu'on appellera plus tard la bataille des Ardennes. Cependant, dès son arrivée, Lanaham le conduisit voir les médecins, qui l'hospitalisèrent pour une pneumonie, et à sa sortie de l'hôpital, une semaine plus tard, les combats principaux étaient terminés.

Reconnaissances littéraires[modifier | modifier le code]

Ernest Hemingway et sa 1re épouse, Hadley, à Chamby, près de Montreux, en 1922.

Ernest Hemingway est un représentant de la « génération perdue », expression qu'il utilise dans Le Soleil se lève aussi, inventée par Gertrude Stein pour parler d'Ezra Pound, T.S. Eliot durant la periode de Paris est une fête[2].

L'auteur évoque les grands combats politiques du siècle (comme la guerre d'Espagne), le dépassement de soi ou le goût de l'aventure, de manière journalistique, voire « télégraphique », comme l'a expliqué le traducteur français de ses deux premiers romans, Maurice Edgar Coindreau. Pour Hemingway, l'esthétique implique avant tout une éthique et non une métaphysique (comme l'écrivait Sartre sur Faulkner). Son œuvre est couronnée par le prix Nobel de littérature le 28 octobre[3] 1954 « pour le style puissant et nouveau par lequel il maîtrise l'art de la narration moderne, comme vient de le prouver Le Vieil Homme et la Mer ». Il donnera à Stockholm, devant le jury de l'Académie suédoise, le discours le plus court de l'histoire de cette institution.

Suicide[modifier | modifier le code]

Quand il revient aux États-Unis en septembre 1960, après des voyages à Cuba et en Espagne, il ne se porte pas très bien, ni physiquement, ni mentalement. Il est devenu impuissant, il se sent sombrer dans la cécité à cause du diabète, et il est touché par la folie (en fait un trouble bipolaire qu'il subit toute sa vie). En décembre, le médecin George Saviers l'envoie se faire soigner dans la prestigieuse clinique Mayo du Minnesota, où il est traité par sismothérapie et par des sédatifs. Il en ressort en janvier 1961, mais trois mois plus tard, il doit retourner se faire hospitaliser, d'abord au Sun Valley hospital, puis de nouveau à la clinique Mayo, où il reçoit de nouveaux électrochocs. Il revient chez lui le 30 juin, et deux jours après, le 2 juillet 1961, il se suicide d'un coup de fusil[4]. Autrefois, il avait blâmé son père pour son suicide, considérant cela comme un acte de lâcheté.

Le dossier médical d'Hemingway, rendu accessible en 1991, montra qu'il souffrait d'hémochromatose (diagnostiquée en 1961), une maladie génétique qui provoque de sévères dommages physiques et mentaux[5]. Cette maladie pourrait expliquer les nombreux suicides dans la famille Hemingway (son père, son frère, sa sœur et sa petite fille Margaux Hemingway).

Ses mariages[modifier | modifier le code]

Hemingway en 1950

Ernest Hemingway se maria quatre fois :

Il est le parrain du comédien français Claude Brasseur.

Œuvre[modifier | modifier le code]

La liste des œuvres n'inclut que la première édition française.

Romans[modifier | modifier le code]

Récits autobiographiques[modifier | modifier le code]

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

Les recueils américains originaux et les recueils de nouvelles traduits en français correspondent rarement.

Recueils américains originaux[modifier | modifier le code]

  • Three Stories and Ten Poems (1923)
  • In Our Time (1925)
  • Men Without Women (1927)
  • Winner Take Nothing (1933)
  • The Fifth Column and the First Forty-Nine Stories (1938)
  • The Essential Hemingway (1947)
  • The Snows of Kilimanjaro and Other Stories (1961)
    Publié en français sous le titre Les Neiges du Kilimandjaro, traduit par Marcel Duhamel, Paris, Club du meilleur Livre, 1957
  • The Fifth Column and Four Stories of the Spanish Civil War (1969)
  • The Nick Adams Stories (1972)[6]
    Publié en français sous le titre Les Aventures de Nick Adams, traduit par Céline Zins, Victor Llona, Henri Robillot et Marcel Duhamel, Paris, Gallimard, 1977
  • 88 Poems (1979)
    Publié en français sous le titre 88 poèmes, traduit par Roger Asselineau, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1984

Recueils uniquement en traduction française[modifier | modifier le code]

Nouvelles notables[modifier | modifier le code]

  • Là-haut, dans le Michigan (Up in Michigan) (1923), version révisée en 1938
  • Hors de saison (Out of Season) (1923)
  • Mon vieux (My Old Man) (1923)
  • Le Village indien (Indian Camp) (1924)
  • Une très courte histoire (A Very Short Story) (1924)
  • Le Révolutionnaire (The Revolutionist) (1924)
  • Le Docteur et la Femme du docteur (The Doctor and the Doctor's Wife) (1925)
  • La Fin de quelque chose (The End of Something) (1925)
  • Trois jours de tourmente (The Three-Day Blow) (1925)
  • Le Champion (The Battler) (1925)
  • Un soldat chez lui (Soldier's Home) (1925)
  • Un chat sous la pluie (Cat in the Rain) (1925)
  • La Neige sur les champs (Cross Country Snow) (1925)
  • La Grande Rivière au cœur double (Big Two-Hearted River) (1925)
  • L'Invincible (The Undefeated) (1925)
  • C'est aujourd'hui vendredi (Today is Friday) (1926)
  • Histoire banale (Banal Story) (1926)
  • Dans un autre pays (In Another Country) (1927)
  • Collines comme des éléphants blancs (Hills Like White Country) (1927)
  • Les Tueurs (The Killers) (1927)
  • Che Ti Dice La Patria ? (Che Ti Dice La Patria?) (1927)
  • Cinquante mille dollars (Fifty Grand) (1927)
  • Simple Enquête (Simple Enquiry) (1927)
  • Dix Indiens (Ten Indiens) (1927)
  • Un canari voyage (A Canary for One) (1927)
  • Idylle alpestre (An Alpine Idyll) (1927)
  • Course poursuite (A Pursuit Race) (1927)
  • Dans un pays étranger (In Another Country) (1927)
  • Maintenant je me couche (Now I Lay Me) (1927)
  • Sur le quai à Smyrne (On the Quai at Smyrne) (1930)
  • Le Vin de Wyoming (Wine of Wyoming) (1930)
  • La Métamorphose (The Sea Change) (1931)
  • Après la tempête (After the Storm) (1932)
  • Histoire naturelle des morts (A Natural History of the Dead) (1932)
  • Un endroit propre et bien éclairé (A Clean, Well-Lighted Place) (1933)
  • La Lumière du monde (The Light of the World) (1933)
  • Il est né le divin enfant (God Rest You Merry, Gentlemen) (1933)
  • Ça ne risque pas de vous arriver (A Way You'll Never Be) (1933)
  • La mère d'une tante (The Mother of a Queen) (1933)
  • Hommage à la Suisse (Homage to Switzerland) (1933)
  • Une journée d'attente (A Day's Wait) (1933)
  • Le Joueur, la Religieuse et la Radio (The Gambler, the Nun, and the Radio) (1933)
  • Pères et Fils (Fathers and Sons) (1933)
  • Une drôle de traversée (One Trip Across) (1934)
  • Le Retour du trafiquant (The Trademan's Return) (1936)
  • L'Heure triomphale de Francis Macomber (The Short Happy Life of Francis Macomber) (1936)
  • La Capitale du monde (The Capital of the World) (1936)
  • Les Neiges du Kilimandjaro (The Snows of Kilimanjaro) (1936)
  • Le Vieil Homme près du pont (Old Man at the Bridge) (1938)
  • La Dénonciation (The Denunciation) (1938)
  • Le Papillon et le Tank (The Butterfly and the Tank) (1938)
  • Veillée d'armes (Night Before Battle) (1939)
  • Personne ne meurt jamais (Nobody Ever Dies) (1939)
  • En contrebas (Under the Ridge) (1939)

Correspondances[modifier | modifier le code]

  • Ernest Hemingway Selected Letters 1917–1961 (1981)
  • The Cambridge Edition of the Letters of Ernest Hemingway : The Letters of Ernest Hemingway: Volume 1, 1907-1922 (2011)
  • The Cambridge Edition of the Letters of Ernest Hemingway : The Letters of Ernest Hemingway: Volume 2, 1923-1925 (2013)

Autres publications[modifier | modifier le code]

  • Death in the Afternoon (1932), récit de l’histoire de la tauromachie[7].
    Publié en français sous le titre Mort dans l'après-midi, traduit par René Daumal, Paris, Gallimard, 1938
  • Men at War: The Best War Stories of All Time, anthologie de textes de divers auteurs éditée et préfacée par Hemingway (1942)
  • Hemingway, The Wild Years (1962)
  • By-Line: Ernest Hemingway (1967)[8]
    Publié en français sous le titre En ligne, traduit par Jean-René Major et Georges Magnane, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1970
  • Ernest Hemingway: Cub Reporter (1970), articles écrits pour le Kansas City Star
    Publié en français sous le titre E.H., apprenti reporter, traduit par Yves Malartic, Paris, Gallimard, 1972
  • The Dangerous Summer[9] (1985), chroniques
    Publié en français sous le titre L'Été dangereux, traduit par Jean-Pierre Carasso, Paris, Gallimard, « Du monde entier », 1988
  • Dateline: Toronto (1985), articles écrits pour le Toronto Star de 1920 à 1924
  • Under Kilimanjaro (2005), journal d'un safari

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

En français
  • Abouddahab, Rédouane, L'écriture-limite. Poétique des nouvelles de Hemingway, Livre premier: Chronologie et commentaire. éd. Merry World, 2011.
  • ----, L'écriture-limite. Poétique des nouvelles de Hemingway, Livre deuxième: Le paysage textuel. éd. Merry World, 2011.
  • Baker, Carlos, Hemingway, histoire d'une vie, trad. franç. (deux tomes : 1899-1936 & 1936-1961), Laffont, 1971.
  • Debouzy, Marianne, La Critique française de Hemingway : 1926-1968, thèse complémentaire. Bibliothèque de la Sorbonne, 1969.
  • Fenoli, Marc, Le jeune homme et la neige [article biographique, 1924-1926], in Revue L'Alpe, n°48, éditions Glénat-Musée dauphinois, 2010.
  • Gallagher, Daniel, D'Ernest Hemingway à Henry Miller : Mythes et réalités des écrivains américains à Paris (1919 - 1939), L'Harmattan, 2011.
  • Griffin, Peter, Ernest Hemingway, au fil de sa jeunesse, trad. franç., Gallimard, 1989.
  • Hemingway, Gregory H., "Papa", Denoël, 1976
  • Hemingway, Mariel, "Ernest Hemingway, la vie et ailleurs", éditions Michel Lafon, 2011.
  • Hily-Mane, Geneviève, Le Style de Ernest Hemingway. La plume et le masque, PUF, 1983.
  • Hotchner, A.E., 'Papa Hemingway, trad. franç. Mercure de France, 1966.
  • ----, Hemingway et son univers, A.E. Hotchner, trad. franç., éditions du Chêne, 1990.
  • Kundera, Milan, « À la recherche du présent perdu », L’Infini 37 (mars 1992): 22-34.
  • Liny, Marie-Pierre, « Le Récit de la mort chez Hemingway », Études de poétique. éd. Josiane Paccaud-Huguet et Michèle Rivoire. Lyon: Presses Universitaires de Lyon, 2001, 65-77.
  • Mellow,James R., Hemingway, trad. franç., éditions du Rocher, 1995.
  • Meyers, Jeffrey, Hemingway, trad. franç., Belfond, 1987.
  • Naugrette, Jean-Pierre. “The Sun Also Rises: Hemingway et la problématique de la citation picturale.” Lectures aventureuses. La Garenne-Colombes: L’Espace Européen, 1990, 197-222.
  • Pozzi, Francesco. “Vie dans l’après-midi: essai psychanalytique sur Hemingway.” Gradiva: Revue Européenne d’Anthropologie Littéraire 2.1 (1997): 41-60.
  • Salati, Marie-Odile. “La Blessure dans A Farewell to Arms de Hemingway.” In Écriture(s) de la guerre aux États-Unis des années 1850 aux années 1970. Ed. Anne Garrait-Bourrier and Patricia Godi-Tkatchouk. Clermont-Ferrand : Presses universitaires Blaise Pascal, 2003, 97-110.
  • Sollers, Philippe, Articles biographiques dans La guerre du goût, Gallimard, 1994.
En anglais
  • Abouddahab, Redouane, ed., Hemingway special issue, Journal of the Short Story in English, n° 49 (Autumn 2007): http://jsse.revues.org/index723.html
  • Baker, Carlos, Ernest Hemingway: A Life Story, Bantam Books 1969.
  • Griffin, Peter, Along with youth : Hemingway, the early years, Oxford University Press Inc, 1985.
  • ----, Less than a treason : Hemingway in Paris, Oxford University Press Inc, 1992.
  • Hily-Mane, Geneviève, Ernest Hemingway in France: 1926-1994. A Comprehensive Bibliography, Reims : Presses Universitaires de Reims, 1995.
  • Reynolds, Michael S., The Young Hemingway, Blackwell publishers, 1986
  • ----, Hemingway : The American Homecoming, Blackwell publishers, 1992.
  • ----, Hemingway : The 1930's, Norton press, 1997.
  • ----, Hemingway : The Paris Years, Paperback, 1999.
  • ----, Hemingway: The Final Years, Michael Reynolds, W. W. Norton & Co, 1999.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Les romans et nouvelles d'Ernest Hemingway ont été de nombreuses fois portés à l'écran.

Télévision
Cinéma

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. d'après Pierre Clostermann, Une vie pas comme les autres, Ed. Flammarion, 2005
  2. The Norton Antology of American Writers, par Nina Bergen, New York, 1994, à savoir la génération qui fut jetée – voire pratiquement sacrifiée – dans la Première Guerre mondiale et dont les survivants sont revenus totalement désabusés. Partis en « mission » quasi héroïque, ils n'avaient croisé, en Europe, que les horreurs de la grande boucherie : des victimes misérables et des chefs de bataillons pitoyables. Ce choc porta un coup fatal à leurs idéaux de gloire, d'honneur ou de patrie
  3. Geneviève Hily-Mane, Guy Degen, Dans un autre pays: voyage avec Ernest Hemingway, Presses universitaires de Reims, 1999
  4. Reynolds, Michael. (2000). Ernest Hemingway: A Brief Biography A Historical Guide to Ernest Hemingway, Linda (ed). Oxford: Oxford UP. ISBN 0-19-512151-1, page 16
  5. Burwell, Rose Marie, Hemingway: the Postwar Years and the Posthumous Novels, 1996p. 189.
  6. Recueil de nouvelles posthume édité par Philip Young.
  7. http://www.nytimes.com/books/99/07/04/specials/hemingway-afternoon.html
  8. Articles du "Kansas City Star" et choix d'articles et de dépêches de quarante années, recueillis, commentés et préfacés par Matthew J. Bruccoli, University of Pittsburgh Press, 1970.
  9. http://www.nytimes.com/books/99/07/04/specials/hemingway-summer.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]