Marlon Brando
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
|
|
Cet article ou cette section doit être recyclé.
Une réorganisation et une clarification du contenu est nécessaire. Discutez des points à améliorer en page de discussion.
|
|
|
Cet article ou cette section est sujet à caution car il ne cite pas suffisamment ses sources. (juin 2009)
Pour rendre l'article vérifiable, signalez les passages sans source avec {{Référence nécessaire}} et liez les informations aux sources avec les notes de bas de page. (modifier l'article)
|
| Marlon Brando | |
|
Marlon Brando en 1948
|
|
|
|
|
| Nom de naissance | Marlon Brando, Jr. |
|---|---|
| Naissance | 3 avril 1924 Omaha, Nebraska, |
| Nationalité(s) | Américaine |
| Décès | 1er juillet 2004 (à 80 ans) Los Angeles, Californie, |
| Profession(s) | Acteur, réalisateur |
| Film(s) notable(s) | Le Parrain Sur les quais Le Dernier Tango à Paris Un tramway nommé Désir Apocalypse Now L'Équipée sauvage |
| Conjoint(e) | Anna Kashfi (1957-1959) Movita Castaneda (1960-1962) |
| Site officiel | http://www.marlonbrando.com/ |
Marlon Brando (3 avril 1924 à Omaha - 1er juillet 2004 à Los Angeles) est un acteur et réalisateur qui compte parmi les plus grands acteurs américains de sa génération. Il fut une star hollywoodienne et un sex-symbol à l'instar de Brigitte Bardot, Marilyn Monroe, Greta Garbo, Louise Brooks ou James Dean.
Sommaire |
[modifier] Biographie
[modifier] Origine et débuts
Marlon Brando est né dans une famille modeste du Nebraska, ayant des ascendances hollandaises, allemandes, irlandaises et françaises (le nom de famille s'écrivait à l'origine Brandeau)[réf. nécessaire], où il fut élevé avec ses deux sœurs aînées, Jocelyn et Frances, une mère alcoolique et bohème, l'actrice Dorothy Pennebaker et un père coureur de jupons. Mauvais élève, il est envoyé dans une école militaire où il découvre sa vocation pour le théâtre.
Sa carrière commença sur les planches de Broadway en 1944 avec la pièce I Remember Mama et il connut son premier succès d'estime avec la pièce Truckline Café, mais sa carrière d'acteur fut véritablement lancée par Elia Kazan qui, en 1947, lui offre le rôle de Stanley Kowalski dans Un tramway nommé Désir. Brando avait cherché à joindre Kazan au téléphone pendant trois jours pour refuser le rôle, mais lorsque celui-ci le rappelle, il n'ose pas dire non. C'est lors d'une des représentations de cette pièce que Marlon se casse le nez lors d'une altercation avec un machiniste dans les coulisses du théâtre, il termine pourtant la pièce, le nez cassé et ensanglanté. [réf. nécessaire]
Il suit la formation d'acteur de Stella Adler et la méthode de Constantin Stanislavski. Marlon Brando développe une nouvelle façon d'interpréter les rôles, fondée sur l'improvisation et l'oubli du scénario originel pour un approfondissement psychologique du personnage jusqu'à l'excès. Il ne fait pas semblant d'être un autre, mais incarne un personnage, physiquement et mentalement. « Marlon n’a jamais réellement eu besoin d’apprendre à jouer. Il savait », a un jour déclaré Stella Adler, l’une de ses professeurs à l’Actors Studio.
[modifier] Brando sex-symbol
En 1951, Elia Kazan adapte Un tramway nommé Désir au cinéma. Le film est tiré de la pièce de Tennessee Williams et le rôle de Blanche Dubois est campé par Vivien Leigh qui recevra l'Oscar de la meilleure interprétation féminine. Mais le film fait exploser Brando qui se retrouve star hollywoodienne du jour au lendemain (ce n'est que son deuxième film après The Men de Fred Zinnemann en 1950). En plus de son jeu d'acteur révolutionnaire et de sa prestation époustouflante dans le rôle du vulgaire Stanley Kowalski, Marlon Brando crève l'écran et s'impose comme un sex-symbol incontournable, en redéfinissant les critères de beauté masculine pour la seconde moitié du XXe siècle à venir, allant plus loin que Tyrone Power ou Montgomery Clift et étant plus jeune que les Clark Gable, John Wayne et autres Humphrey Bogart qui le précédaient. C'est d'ailleurs ce dernier qui remportera l'Oscar du meilleur acteur en 51 (pour The African Queen), malgré la nomination de Brando. Son rôle dans Viva Zapata! en 1952 lui vaut un prix d'interprétation à Cannes. C'est son deuxième film tourné avec Kazan, le dernier étant Sur les quais en 1954
[modifier] L’image de rebelle
En 1953, il tourne L'Équipée sauvage de Laslo Benedek. Encore une fois, son interprétation va avoir un grand retentissement. Le film et le jeu d'acteur de Brando ne sont pas aussi extraordinaires que dans Un tramway nommé Désir mais c'est le personnage qu'il joue à l'écran (celui de Johnny) qui va lancer une mode et avoir un impact considérable surla "culture rock". En effet James Dean voudra la même moto que celle du film, et on se souvient de la photo d'Elvis Presley mimant à la perfection la posture de Brando sur sa Triumph. Son personnage Johnny, chef d'un gang de motards, dans le film, prononce uneréplique culte[non neutre] :
« Une fille : Hey Johnny, what are you rebeling against?
Johnny : What have you got? »
(traduisible par "qu'est-ce t’as ?" ou bien "Qu'est que tu m’proposes ?") À cette époque, certains critiques lui reprochent sa façon de parler assez nonchalante et son manque d'articulation. [réf. nécessaire] Frank Sinatra le surnomme d'ailleurs à cet égard "Mister Mumbles". [réf. nécessaire] Mais Brando va les prendre à défaut en jouant un rôle shakespearien dans le Jules César de Joseph Mankiewicz en 1954. On y trouvera une scène où Marc Antoine (Brando) fait un réquisitoire plus que saisissant.
C'est Frank Sinatra qui doit jouer le rôle de Terry Malloy dans le prochain film d'Elia Kazan : Sur les quais (1954). Au dernier moment, Brando accepte, bien qu'il fût en désaccord avec Kazan qui avait dénoncé ses collègues communistes lors de la chasse aux sorcières de McCarthy. La délation est justement le thème central de ce film qui vaudra à Brando son premier Oscar du meilleur acteur en 1955.On y trouve plusieurs scènes légendaires dont celle dite « du taxi » où Brando est très convaincant en petite frappe loser[non neutre]. La même année, il incarne Napoléon Bonaparte à l'écran dans Désirée d'Henry Coster avec Jean Simmons.
[modifier] Versatilité
Marlon Brando est alors la plus grande star masculine hollywoodienne, il n'a peur de rien et va donc s'essayer à la comédie musicale avec comme partenaire Frank Sinatra. Dans la vie, les deux acteurs se détestent [réf. nécessaire]. Le film s'intitule Guys And Dolls (Blanches colombes et vilains messieurs), on y voit Sinatra interpréter pour la première fois "The Lady Is A Tramp". Gene Kelly était pressenti pour le premier rôle mais la MGM n'ayant voulu le libérer, c'est Brando qui l'obtint et qui, pour la première fois, joua dans une comédie musicale. En 1956,il joue avec Glenn Ford dans The Teahouse Of The August Moon où il interprète un asiatique. Il poursuit dans la même veine de manière plus sérieuse avec Sayonara où il joue le rôle d'un soldat américain dont l'amour avec une japonaise est impossible, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. En 1958, il interprète son plus grand rôle depuis Sur les quais, dans le film d'Edward Dmytryk The Young Lions (Le Bal des maudits) où il joue le rôle d'un officier allemand, aux côtés de Dean Martin et Montgomery Clift. L'année suivante il joue dans The Fugitive Kind (L’Homme à la peau de serpent) le rôle d'un musicien solitaire à la veste en peau de serpent, avec Anna Magnani et Joanne Woodward. Le film, adapté d'une pièce de Tennessee Williams faite spécialement pour Brando, ne connut pas de succès mais a acquis un statut « culte » auprès de ses fans. [réf. nécessaire]
[modifier] Les années soixante ou le déclin
En cette année 1960, Brando travaille sur un western avec Sam Peckinpah puis Stanley Kubrick intitulé La Vengeance aux deux visages. Après d'innombrables querelles sur le scénario et la direction, Marlon Brando lui-même finira par réaliser le film en 1961, dans lequel il joue en compagnie de Karl Malden. Après de gros retards pris pendant le tournage et un fort dépassement de budget, les producteurs décidèrent de ne pas lui confier le montage final. Méconnu, le film distille une atmosphère particulière pour un western.
Après cela, malgré une obésité croissante, il a joué dans de nombreux grands succès comme Les Révoltés du Bounty de Lewis Milestone, La Poursuite Impitoyable d'Arthur Penn, Reflets dans un Oeil d'Or de John Huston, Le Parrain de Francis Ford Coppola, Le Dernier Tango à Paris de Bernardo Bertolucci ou Apocalypse Now de Francis Ford Coppola.
Pour son rôle dans Le Parrain, il reçut un nouvel Oscar du meilleur acteur en 1973, qu'il refusa pour marquer son opposition à la façon dont le cinéma américain traitait les Indiens dans les films[1],[2].
À partir des années 1980, il se désintéressa peu à peu du cinéma et n'apparut plus que rarement dans des films.
En 1989, il joue le rôle d'un avocat dans Une saison blanche et sèche, un film sur les discriminations en Afrique du Sud. Son salaire sera reversé à des associations luttant contre l'apartheid. Toujours attaché à défendre la cause des Indiens, il tourne en 1997 dans The Brave, un film de Johnny Depp.
En 1990, son fils Christian tue à leur domicile, avec le pistolet familial et d'une balle dans la tête, Dag Drollet, le compagnon de 27 ans de sa demi-sœur Cheyenne, 20 ans, alors que celle-ci est enceinte. Le litige portait sur des suspicions de violences physiques. Il est condamné à 10 ans de prison et est incarcéré de 1991 à 1996. Sa demi-sœur Cheyenne sombre dans la dépression, faisant deux tentatives de suicide aux antidépresseurs, et se suicide par pendaison en Polynésie française, en 1995 à l’âge de 25 ans, laissant son fils de 5 ans orphelin. Elle sera enterrée avec Dag. Christian quant à lui se marie en 2004, quatre mois après la mort de son père Marlon et meurt le 27 janvier 2008 d'une pneumonie fulgurante.
Marlon Brando se maria trois fois, eut six enfants et en adopta trois autres. Il est mondialement connu pour ses multiples conquêtes aussi bien féminines (Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, entre autres) que masculines. Sa bisexualité, depuis longtemps soupçonée, a été révélée par l'acteur en personne dans une interview avec Gary Carey en 1976 "Homosexuality is so much in fashion it no longer makes news. Like a large number of men, I, too, have had homosexual experiences and I am not ashamed. I have never paid much attention to what people think about me. But if there is someone who is convinced that Jack Nicholson and I are lovers, may they continue to do so. I find it amusing." ("L’homosexualité est tellement à la mode que ça ne fait plus la une. Comme un grand nombre d’hommes, j’ai, moi aussi, eu des expériences homosexuelles et n’en ai pas honte. Je n’ai jamais prêté beaucoup d’attention à ce que les gens pensaient de moi. Mais s’il y a quelqu’un qui est convaincu que Jack Nicholson et moi sommes amants, alors qu’il le croie. Je trouve ça amusant.") et a été confirmée lors de la parution d'une biographie de Marlon Brando « Marlon Brando, les Derniers Secrets » de Darwin Porter. Cette fois, ce sont les noms de ses partenaires qui sont relatées dans ce livre , en révèlant notamment des romances avec Bette Davis, Edith Piaf, Marlène Dietrich, James Dean, Clift Montgomery et même Cary Grant pour ne citer qu'eux, en plus d'une affirmation selon laquelle Paul Newman aurait été également bisexuel “He never fooled me. Paul Newman had just as many on-location affairs as the rest of us, and he was just as bisexual as I was. But, where I was always getting caught with my pants down, he managed to do it in the dark.” ("Je n’ai jamais été dupe. Paul Newman a eu autant de liaisons sur des tournages que nous, et il était autant bisexuel que moi. Mais, là où moi je me faisais attraper le pantalon baissé, lui a toujours réussi à le faire en douce."). Ces propos furent jugés scandaleux par l'entourage de Newman.
En 2001, il apparaît pour la dernière fois au cinéma dans le film The Score avec Robert de Niro et Edward Norton. On le voit aussi dans le clip de la chanson You Rock My World de Michael Jackson, dont il était un ami proche .
Marlon Brando, acteur au comportement imprévisible, a influencé les acteurs de sa génération comme James Dean, Paul Newman Steve McQueen et Robert Redford ainsi que les meilleurs acteurs de la génération suivante comme Al Pacino, Jack Nicholson, Robert De Niro et Dustin Hoffman.
Connu mondialement par les radioamateurs sous les indicatifs KE6PZH et FO5GJ, Brando est inscrit dans la base de données du FCC sous le nom de Martin Brandeaux. À l'occasion, on pouvait l'entendre avec son indicatif FO5GJ émettant depuis son île privée en Polynésie française. En 1994, au cours d'une entrevue sur CNN avec Larry King, Marlon Brando avait confirmé qu'il s'intéressait toujours au radio amateurisme. En réponse à une question d'un téléspectateur, il avait révélé que le radio amateurisme lui permettait d'avoir l'opportunité « d'être simplement lui-même ».
Il est décédé le 1er juillet 2004 à Los Angeles, en Californie, d'une fibrose pulmonaire. Ses cendres furent dispersées en partie à Tahiti et en partie dans la Vallée de la Mort.
L'American Film Institute l'a classé quatrième acteur de légende.
[modifier] Anecdotes
- Pendant les représentations de Un tramway nommé Désir, Brando avait pour habitude de boxer en coulisses. Un soir, il eut le nez cassé par un technicien, ce qui ne l'empêcha pas de retourner sur scène, où il laissa de véritables traces de sang.
- Lors du tournage de Viva Zapata!, Brando ne comprit pas pourquoi Anthony Quinn était distant avec lui. Il s'avère que le réalisateur, Elia Kazan, avait laissé entendre à Anthony Quinn que Brando tenait des propos malveillants à son sujet. Le metteur en scène semble avoir considéré que créer un conflit entre les deux acteurs ferait mieux apparaître à l'écran la rivalité entre les frères Zapata. Il a toutefois oublié de rétablir la vérité à la fin du tournage et les deux hommes restèrent en froid quelques années durant.
[modifier] Récompenses et nominations
- 1951 : Nomination à l'Oscar du meilleur acteur - Un tramway nommé Désir
- 1952 : Nomination à l'Oscar du meilleur acteur - Viva Zapata!
- 1952 : Prix d'interprétation à Cannes - Viva Zapata!
- 1953 : Nomination à l'Oscar du meilleur acteur - Jules César
- 1954 : Oscar du meilleur acteur - Sur les quais
- 1957 : Nomination à l'Oscar du meilleur acteur - Sayonara
- 1972 : Oscar du meilleur acteur - Le Parrain
- 1973 : Nomination à l'Oscar du meilleur acteur - Le Dernier Tango à Paris
- 1989 : Nomination à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle - Une saison blanche et sèche
- 1952 : BAFTA du meilleur acteur - Viva Zapata!
- 1953 : BAFTA du meilleur acteur - Jules César
- 1954 : BAFTA du meilleur acteur - Sur les quais
- 1958 : Nomination au BAFTA du meilleur acteur - Le Bal des maudits
- 1972 : Nomination au BAFTA du meilleur acteur - Le Parrain
- 1972 : Nomination au BAFTA du meilleur acteur - Le Corrupteur
- 1973 : Nomination au BAFTA du meilleur acteur - Le Dernier Tango à Paris
[modifier] Filmographie (sélection)
- 1951 : C'était des hommes (The men) de Fred Zinnemann
- 1951 : Un tramway nommé Désir (A Streetcar Named Desire) d'Elia Kazan
- 1952 : Viva Zapata! d'Elia Kazan
- 1953 : L'Équipée sauvage (The Wild One) de Laslo Benedek
- 1954 : Jules César de Joseph Mankiewicz
- 1954 : Sur les quais (On The Waterfront) d'Elia Kazan
- 1954 : Désirée de Henry Koster
- 1955 : Blanches colombes et vilains messieurs (Guys and Dolls) de Joseph Mankiewicz
- 1956 : La petite maison de thé (The Tea House of the August Moon) de Daniel Mann
- 1957 : Sayonara de Joshua Logan
- 1957 : Le Bal des maudits (The Young Lions) d'Edward Dmytryk
- 1959 : L’Homme à la peau de serpent (The Fugitive Kind) de Sidney Lumet
- 1961 : La Vengeance aux deux visages (One-Eyed Jacks) de Marlon Brando
- 1961 : Les révoltés du Bounty (Mutiny On The Bounty) de Lewis Milestone
- 1962 : Le vilain Américain (The Ugly American) de George Englund
- 1965 : La Poursuite impitoyable (The Chase) d'Arthur Penn
- 1965 : Morituri (Morituri) de Bernhard Wicki
- 1965 : La Comtesse de Hong-Kong (A Countess From Hong Kong) de Charlie Chaplin
- 1967 : Reflet dans un œil d’or (Reflections In A Golden Eye) de John Huston
- 1968 : Candy de Christian Marquand
- 1970 : Queimada de Gillo Pontecorvo
- 1971 : Le Corrupteur (The Nightcomers) de Michael Winner
- 1972 : Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola
- 1972 : Le Dernier Tango à Paris (Ultimo tango a Parigi) de Bernardo Bertolucci
- 1976 : Missouri Breaks d'Arthur Penn
- 1977 : Superman de Richard Donner
- 1979 : Apocalypse Now de Francis Ford Coppola
- 1981 : La Formule (The Formula) de John Avildsen
- 1989 : Une saison blanche et sèche (A Dry White Season) d'Euzhan Palcy
- 1990 : Premiers pas dans la mafia (The Freshman) d'Andrew Bergman
- 1992 : Christophe Colomb : la découverte (Christopher Columbus : the Discovery) de John Glen
- 1995 : Don Juan Demarco de Jeremy Leven
- 1996 : L’Île du docteur Moreau (The Island of Dr. Moreau) de John Frankenheimer
- 1998 : Free Money de Yves Simoneau
- 1997 : The Brave de Johnny Depp
- 2001 : The Score, Frank Oz
- 2001 : You rock my world, Michael Jackson
- 2006 : Superman Returns de Bryan Singer
- 2007 : Brando de Leslie Greif
[modifier] Notes et références
- ↑ (en) Cérémonie des Oscar « Marlon Brando's Oscar® win for " The Godfather", 1973
- ↑ (en) Marlon Brando, « The Unfinished Oscar Speech », 27 mars 1973.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- Site officiel
- (fr+en) Marlon Brando sur l’Internet Movie Database.
- (fr) Marlon Brando sur AlloCiné.

