James Dean
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James Dean
James Dean en 1955.
| Nom de naissance | James Byron Dean |
|---|---|
| Surnom | Jimmy Dean |
| Naissance | 8 février 1931 Marion, Indiana, États-Unis |
| Nationalité | |
| Décès | 30 septembre 1955 (à 24 ans) Cholame, Californie, États-Unis |
| Profession | Acteur |
| Films notables | À l'est d'Eden La Fureur de vivre Géant |
| Site internet | http://www.jamesdean.com |
James Byron Dean, né le 8 février 1931 à Marion et mort le 30 septembre 1955 à Cholame en Californie, est un acteur américain. Comme Bruce Lee ou Marilyn Monroe, son décès tragique et prématuré, au faîte de sa gloire, a participé au mythe et à son inscription au panthéon du cinéma américain. Il est le symbole de la jeunesse en désarroi des années 1950 et années 1960. Il a reçu deux nominations à l'Oscar du meilleur acteur à titre posthume, ce qui constitue un record.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Enfance [modifier]
Fils unique de Winton Dean (1907-1995) et Mildred Wilson Dean (1910-1940), James Dean naît à Marion dans l’Indiana le 8 février 1931. Sa naissance six mois après le mariage de ses parents est mal perçue dans cette petite ville de l'Indiana. Il se sent très proche de sa mère aimante mais reste incompris par son père froid et distant. Six ans après l'abandon du travail de la ferme par son père pour devenir technicien dentaire dans un laboratoire, sa famille part s’installer à Santa Monica en Californie. James Dean entre alors à la public school du quartier de Brentwood à Los Angeles. Il y reste jusqu’à la mort de sa mère en juillet 1940. Apparemment, James Dean ne sut pas les causes du décès de sa mère — un cancer du col utérin — le cancer était un sujet tabou à l'époque[réf. nécessaire]. Il a 9 ans et cette disparition le laisse dans un profond désarroi.
Elisabeth Taylor relate que James Dean lui aurait confié avoir été abusé dans sa jeunesse par son pasteur[1].
Incapable d'élever son fils, Winton Dean l'envoie dans l’Indiana à Fairmount, pour vivre chez son oncle et sa tante, Marcus et Ortense Winslow. Il y reçoit une éducation quaker. Au lycée, il s’initie au théâtre et pratique le basket-ball. Sa taille de 1,73m (selon IMDB) ne l'empêche pas d'être un bon joueur, à contrario de sa myopie qui l'handicape et ne lui permet pas de se révéler complètement dans ce sport. Après l'obtention de son diplôme en 1949, à l'âge de 18 ans, il quitte Fairmount pour Los Angeles, où il rejoint son père qui s'est remarié.
Il entre à l'Université de Santa Monica où il intégre la confrérie des Sigma Nu. Il est ensuite transféré vers l’Université de Californie à Los Angeles. À cette époque il s’investit totalement dans le théâtre malgré l'opposition de son père. James Dean quitte le domicile familial pour vivre dans un appartement avec son amant William Bast. Il vit alors grâce à des petits boulots tels que gardien de parking.
Carrière [modifier]
James Dean commence sa carrière d’acteur en tournant dans une publicité pour Pepsi-Cola. Il quitte l’université pour se consacrer entièrement à sa passion de comédien et s'inscrit comme auditeur puis élève à des cours de comédie à l'Actors Studio de New York[2]. Il apparaît dans différentes séries de télévision comme : Kraft Television Theater, Studio One, Lux Video Theatre, Danger, Robert Montgomery Presents et General Electric Theater.
Il joue également au théâtre où il connaît un grand succès à Broadway à New York, jouant le rôle du jeune arabe Bachir dans la pièce d’André Gide, L'Immoraliste[3], qui lui valut le prix du jeune acteur le plus prometteur de l'année et le propulse dans le monde du cinéma.
Sous contrat à la Warner Bros[4], Il tient des petits rôles dans divers films, mais c’est son rôle de Cal Trask dans À l’est d’Eden, pour lequel il est nommé aux Oscars dans la catégorie meilleur second rôle masculin (première nomination posthume de l’histoire des Oscars), qui le rend célèbre et révèle tout son talent dramatique. Il enchaîne avec La Fureur de vivre, puis Géant, son dernier film pour lequel il reçoit également une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur.
À l’est d’Eden [modifier]
Le réalisateur Elia Kazan alla voir l'une des rares représentations de L'immoraliste et, fasciné par le jeu de James Dean, vit en lui le personnage de Cal Trask, un personnage du roman de John Steinbeck : À l'est d'Eden. Lors des auditions pour le rôle de Aron, James Dean effectue une prise avec un acteur encore inconnu Paul Newman, (finalement, Newman n'obtint pas le rôle qui revint à Richard Davalos).
Elia Kazan disait de lui : « J’ai choisi Jimmy parce qu’il était Cal. Il n’y avait aucun doute, personne ne pourrait le jouer mieux que lui »[5].
Le 8 mars 1954, James Dean quitte New York et se rend à Los Angeles pour commencer le tournage du film. Il joue le rôle d’un jeune homme à la recherche de l’amour de son père, joué par Raymond Massey.
Dans le film, la relation entre Cal et son père est plus que compliquée, elle est conflictuelle. Cette relation est d'autant plus conflictuelle que sur le tournage, les rapports entre James Dean et Raymond Massey sont électriques. Cette tension est probablement due à la relation que James Dean entretenait avec son propre père[interprétation personnelle][réf. nécessaire].
La Fureur de Vivre [modifier]
L'acteur poursuit sa rapide ascension en interprétant le rôle principal dans La Fureur de vivre de Nicholas Ray, qui devint le film phare des adolescents de l’époque[6]. Dean y incarne Jim Stark, un adolescent rebelle et bouleversé. Ce rôle le propulse « fer de lance » de toute une génération et fige à jamais, après sa tragique disparition, son image d'éternel adolescent fragile et révolté[7][8]. Les autres interprètes sont Natalie Wood, Sal Mineo, Dennis Hopper, (...), et Jim Backus dans le rôle du père de Jim.
Pendant le film, James Dean se prend de passion pour les courses automobiles et achète sa première Porsche 356 Speedster 1500 Super avec laquelle il gagna quelques courses.
Géant [modifier]
Géant est sorti l’année suivant la mort de James Dean, en 1956. Dans un second rôle, il y partage l'affiche avec Elizabeth Taylor et Rock Hudson. Il joue le rôle d'un employé de ranch nommé Jett, qui deviendra un magna du pétrole. L'histoire relate sur 50 ans la vie d'une famille au Texas, les Benedict, dont la fille Luz s'éprend de Jett mais finit par le quitter du fait de son addiction à l'alcool[9]. Bien qu'il n'ait pas le rôle principal, la plupart des critiques de l’époque[Lesquelles ?] dirent que Dean était incontestablement la star du film[réf. nécessaire].
Ce fut son dernier film, pour lequel il fut également nommé aux Oscars en tant que meilleur acteur. Seulement deux semaines après la fin du tournage, James Dean meurt dans un accident de voiture, ce qui contraignit la production à utiliser une autre voix pour terminer la postsynchronisation du film[réf. nécessaire].
Sa mort [modifier]
Passionné de compétition automobile, James Dean a plusieurs victoires à son actif. Un de ses loisirs favoris est de traverser les rues de Los Angeles à une très grande vitesse, semant les voitures de police.
James Dean veut participer à une compétition automobile au Nord de la Californie. Aussi part-il tôt le matin de Los Angeles, avec pour passager Rolf Wutherich, son mécanicien. Durant le trajet, il est arrêté par un contrôle de police et reçoit une contravention pour excès de vitesse.
Passant par la région de Bakersfield, Dean roule depuis déjà presque quatre heures en direction de Salinas, en venant de l'est sur la route 466 (actuellement route 46). À un croisement proche de la petite bourgade de Cholame, un jeune étudiant, Donald Turnupseed, arrive en face de lui sur la 466, de l'ouest, et braque à gauche pour s'engager sur la route 41 (direction nord-est) au volant d'une Ford Sedan. Ce faisant, il coupe la priorité à James Dean, qui ne roule qu'à 90 km/h[5]. On[Qui ?] a évoqué aussi le manque de visibilité : en effet, la Porsche de James Dean est une voiture très basse. Les deux voitures se percutent de plein fouet selon deux policiers témoins de la scène. Le passager de la voiture, Rolf Wutherich, heurte le tableau de bord avant d'être projeté hors de la voiture. Le jeune étudiant s’en sort avec seulement quelques hématomes. James Dean, lui, est tué sur le coup. Son décès est annoncé à 17h59 le 30 septembre 1955. (Lieu de l'intersection et de l'accident: )
James Dean venait de terminer le tournage de Géant, durant lequel, ironie du sort, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles ou les conduites dangereuses. Il avait tourné peu de temps avant un clip pour la prévention routière, incitant les gens à rouler prudemment.
L’étudiant qui avait coupé la priorité à James Dean, Donald Turnupseed, a craint toute sa vie de subir la vindicte des fans de James Dean. Il mourut d’un cancer en 1995[réf. nécessaire].
Vie privée [modifier]
Bisexualité [modifier]
Différentes biographies[Lesquelles ?] évoquent son homosexualité ou son hétérosexualité[10] ; James Dean était bisexuel[11],[12],[13],[14],[15]. Il a connu de grandes relations amoureuses : sa toute première fut la danseuse Liz Sheridan avec qui il vécut lorsqu’il était à New York. Leur relation dura un peu plus d’un an. Liz Sheridan affirmera plus tard dans sa biographie que James Dean avait eu une relation avec le producteur Rogers Brackett[10]. Il sortit ensuite avec Geraldine Page, sa partenaire dans L'Immoraliste. Cette relation dura seulement 3 mois car James Dean devait partir pour le tournage de À l’est d’Éden (East of Eden).
Il entretint une relation avec l’actrice italienne Pier Angeli, qu'il rencontra sur le tournage de À l'est d'Eden alors qu'elle était en tournage avec Paul Newman dans Le Calice d'argent. La mère de Pier Angeli s'opposa à cette relation du fait que James Dean n'était pas croyant et qu'elle ne supportait pas les mauvaises manières de celui-ci, ce qui causa la rupture. Quelques jours plus tard seulement, on annonça les fiançailles entre Pier Angeli et le chanteur de charme Vic Damone.
Il eut une courte relation avec l'actrice Maila Nurmi (elle fut l'une des premières petites amies de James Dean à révéler la bisexualité de ce dernier aux journalistes)[16], et également avec l'actrice Ursula Andress qui était sa petite amie au moment de sa mort.
De nombreux films (en particulier The James Dean Story, 1957, James Dean and me, 1995, James Dean: a portrait, 1996) dépeignant la vie de James Dean écartent et effacent sa bisexualité[10]. Dans les années 1950 et 1960, toutes les biographies de James Dean faisaient de même de par l'homophobie généralisée aux États-Unis à cette époque, homophobie notamment encouragée par le Maccarthysme[17].
Héritage et postérité [modifier]
James Dean est l’un des cinq acteurs à avoir été nommé aux Oscars dans la catégorie du meilleur acteur pour son premier rôle. Il est aussi le seul à avoir été nommé deux fois à titre posthume[18].
Précurseur du phénomène rock du milieu des années 1950 aux États-Unis, Les films L'équipée sauvage, Graine de violence et La Fureur de vivre furent parmi les premiers à évoquer au cinéma la rébellion des adolescents et à mettre en scène l'avènement d'une Amérique différente[19],[20]. Depuis la sortie de La Fureur de vivre, de nombreux adolescents dans le monde ont idéalisé James Dean, voyant en lui la représentation du mal-être de la jeunesse à l’époque. Son interprétation a surtout révélé son talent et bon nombre d’acteurs[Lesquels ?] affirment qu’ils ont été influencés par Dean. Parmi eux Elvis Presley, qui affirma dans un entretien qu’il « espérait avoir une carrière similaire à celle du jeune acteur »[réf. nécessaire]. Certains journaux[Lesquels ?] ont comparé le jeune acteur River Phoenix à James Dean, non seulement pour son talent mais aussi du fait sa mort tragique à l'âge de 23 ans[réf. nécessaire].
James Dean laisse une trace importante, universelle et intemporelle dans le monde du cinéma[réf. nécessaire].
Statut d'icône et impact sur la culture populaire [modifier]
Quelques années après sa mort, sept mille lettres d'amour au nom de James Dean parvenaient encore quotidiennement au Warner Bros. Studios[réf. nécessaire]. Ses fans continuent d'écrire et de téléphoner aux chaînes de télévision pour que ses films soient rediffusés. Plus de cinquante fan-clubs se créent. La pierre tombale, régulièrement fleurie et recouverte de marques de rouges à lèvres, est volée plusieurs fois. Les produits dérivés (photos, bustes, magazines plus ou moins fantaisistes[N 1], tee-shirts, etc.) connaissent un grand succès[5].
James Dean est présent sur la pochette de l'album des Beatles Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band.
En 1990, Michel Berger et Luc Plamondon écrivent la comédie musicale La Légende de Jimmy, inspirée par la vie de James Dean, (la première a lieu le 22 septembre 1990 au théâtre Mogador à Paris.
Mémorial [modifier]
James Dean est enterré au Park Cemetery à Fairmount dans l'Indiana. En 1977, un mémorial est érigé à Cholame, Californie, sur les lieux de son accident. Il est composé d’une sculpture stylisée de béton et d’acier inoxydable, réalisée au Japon, commandée par Seita Ohnishi, qui a elle-même choisi l’endroit pour l’édifier. Les dates et heures de naissance et de mort de l'acteur sont gravées sur la sculpture, avec une de ses phrases préférées, tirée du Petit Prince : « L’essentiel est invisible pour les yeux ».
Porsche 550 Spyder [modifier]
C’est en 1955 que James Dean acquit une des 90 Porsche 550 Spyder fabriquées par Porsche, qu’il surnomme Little Bastard (Mot à mot "la petite bâtarde", mais l'équivalent de "sale gosse", "petite bourrique", etc., plutôt affectueux qu'injurieux). C'était une voiture sportive très performante, spécialement créée pour la compétition. James Dean avait déjà commandé une autre voiture, une Lotus Mark 10 (voir Lotus Cars) mais sa commande avait pris du retard. Or il lui fallait absolument une voiture pour participer à une prochaine course. En visitant le garage de Los Angeles où l'importateur de Porsche exposait les nouveautés, il fut emballé par le Spyder 550, et l'acheta sur un coup de tête.
La voiture est devenue célèbre malgré elle car non seulement c'est à son volant que la star du cinéma trouva la mort, mais d'autres personnes qui acquirent des éléments de l'épave connurent un destin tragique dans les années qui suivirent et beaucoup de gens crurent dès lors que le véhicule de l’acteur était maudit.
Georges Barris, qui a personnalisé la voiture de James Dean, acheta l’épave du véhicule pour 2500 $ et se fractura la jambe quelque temps plus tard.
Peu après, il vendit le moteur et la transmission à deux médecins Troy McHenry et William Eschrid. En faisant la course l’un contre l’autre, l’un mourut en percutant un arbre après avoir perdu le contrôle de sa voiture, tandis que l’autre se blessa sérieusement après que la sienne eut quitté la route.
Barris vendit les pneus de la voiture : l'acheteur eut un accident de voiture bien qu'ils fussent en bon état.
Deux jeunes essayèrent de voler la voiture mais l’un d’eux, en prenant le volant de la Porsche, s’ouvrit le bras à cause d’un morceau de métal déchiqueté. Plus tard, un autre homme se blessa en essayant de voler le siège du conducteur couvert de sang. Enfin, Barris décida de cacher la voiture, qui fut récupérée par la California Highway Patrol pour l’exposer à titre d’exemple sur les accidents de la route.
La première exposition connut un désastre : en effet, un incendie se déclara, détruisant toutes les voitures aux alentours dans le local et seule cette voiture en sortit indemne. Lors de la deuxième, dans un lycée, la voiture tomba et cassa la jambe d’un étudiant. Sur la voie menant à Salinas, le camion qui transportait le véhicule eut un accident et le conducteur se blessa. À deux autres occasions, la voiture s’'échappa' des camions sans causer d’accidents graves, mais en brisant le pare-brise d’un véhicule.
Finalement, en 1959, ce fut la dernière exposition de la voiture en onze pièces, car en 1960 elle disparut mystérieusement avec le camion dans lequel elle était. On n’a plus jamais revu Little Bastard.
Parmi ses autres véhicules, James Dean avait aussi de nombreuses motos.
Filmographie [modifier]
| Année | Titre | Titre original | Réalisateur | Rôle | Remarque |
|---|---|---|---|---|---|
| 1951 | Baïonnette au canon | Fixed Bayonets! | Samuel Fuller | le GI Doggie | non crédité au générique |
| 1952 | La Polka des marins | Sailor Beware | Hal Walker | le second boxeur | non crédité au générique |
| 1952 | Qui donc a vu ma belle? | Has Anybody Seen My Gal? | Douglas Sirk | non crédité au générique | |
| 1953 | L'Homme de bonne volonté ou Un homme pas comme les autres |
Trouble Along the Way | Michael Curtiz | un spectateur | non crédité au générique |
| 1955 | À l’est d’Éden | East of Eden | Elia Kazan | Cal Trask | |
| 1955 | La Fureur de vivre | Rebel Without a Cause | Nicholas Ray | Jim Stark | |
| 1956 | Géant | Giant | George Stevens | Jett Rink |
Théâtre [modifier]
Broadway [modifier]
- See the Jaguar (1952)
- 1954 : L'immoraliste - d'après le livre d’André Gide
Hors-Broadway [modifier]
- 1952 : The Metamorphosis - d'après la nouvelle de Kafka
- 1954 : The Scarecrow
- 1954 : Women of Trachis
Télévision [modifier]
- Father Peyton’s Family Theatre, Hill Number One (25 mars 1951)
- The Web, Sleeping Dogs (20 février 1952)
- Studio One, Ten Thousand Horses Singing (3 mars 1952)
- Lux Video Theater, The Foggy, Foggy Dew (17 mars 1952)
- Kraft Television Theater, Prologue to Glory (21 mai 1952)
- Studio One, Abraham Lincoln (26 mai 1952)
- Hallmark Hall of Fame, Forgotten Children (2 juin 1952)
- The Kate Smith Show, Hounds of Heaven (15 janvier 1953)
- Treasury Men In Action, The Case of the Watchful Dog (29 janvier 1953)
- You Are There, The Capture of Jesse James (8 février 1953)
- Danger, No Room (14 avril 1953)
- Treasury Men In Action, The Case of the Sawed-Off Shotgun (16 avril 1953)
- Tales of Tomorrow, The Evil Within (1er mai 1953)
- Campbell Soundstage, Something For An Empty Briefcase (17 juillet 1953)
- Studio One Summer Theater, Sentence of Death (17 août 1953)
- Danger, Death Is My Neighbor (25 août 1953)
- The Big Story, Rex Newman, Reporter for the Globe and News (11 septembre 1953)
- Omnibus, Glory In Flower (4 octobre 1953)
- Kraft Television Theater, Keep Our Honor Bright (14 octobre 1953)
- Campbell Soundstage, Life Sentence (16 octobre 1953)
- Kraft Television Theater, A Long Time Till Dawn (1er novembre 1953)
- Armstrong Circle Theater, The Bells of Cockaigne (17 novembre 1953)
- Robert Montgomery Presents the Johnson's Wax Program, Harvest (23 novembre 1953)
- Danger, The Little Women (30 mars 1954)
- Philco TV Playhouse, Run Like A Thief (5 septembre 1954)
- Danger, Padlocks (9 novembre 1954)
- General Electric Theater, I'm A Fool (14 novembre 1954)
- General Electric Theater, The Dark, Dark Hour (12 décembre 1954)
- U.S. Steel Hour, The Thief (4 janvier 1955)
- Lux Video Theatre, The Life of Emile Zola (10 mars 1955)
- Schlitz Playhouse of Stars, The Unlighted Road (6 mai 1955)
Récompenses [modifier]
- 1955 : nomination posthume à l'Oscar du meilleur acteur pour À l'est d'Eden
- 1956 : nomination posthume à l'Oscar du meilleur acteur pour Géant
- 1956 : Golden Globe (posthume) du meilleur acteur dans un drame pour À l'est d'Eden
- 1957 : Henrietta Award (posthume)
Bibliographie [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Michel Bulteau, James Dean : un beau cadavre. Monaco : Éditions du Rocher, 2005. 147 pp.-[8] pp. de pl., 20 cm. (ISBN 2-268-05521-3)
- Bertrand Meyer-Stabley, James Dean. Éditions Payot, 2005. 199 pp., 23 cm. (ISBN 2-228-90008-7)
- Val Holley, James Dean: The Biography. St. Martin's Griffin, 1996. (ISBN 031215156X)
- Donald Spoto, Rebel: The Life and Legend of James Dean. Harpercollins, 1996. (ISBN 0060176563)
- David Dalton, James Dean-The Mutant King: A Biography. Chicago Review Press, 2001. (ISBN 155652398X)
- Lawrence Frascella et Al Weisel, Live Fast, Die Young: The Wild Ride of Making Rebel Without a Cause. Touchstone, 2005. (ISBN 0743260821)
- Jean-Philippe Guerand, James Dean. Éditions Folio biographies, 2005. 360pp, 17 cm. (ISBN 2-07-030666-6)
- William Bast, Ma vie avec James Dean. Editions City, 2006. 377pp., (ISBN 2-915320-93-4)
- Yves Salgues, James Dean ou le mal de vivre, Éditions Pierre Horay, 1957, 1963
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- L'un d'eux, annonçant contenir un message d'outre-tombe de James Dean, se vend à cinq cent mille exemplaires
Références [modifier]
- (en) Taylor Interview About Her AIDS Advocacy, The Daily Beast
- Jean Tulard Dictionnaire du cinéma : Les acteurs]], Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2001.
- Jean Tulard Dictionnaire du cinéma : Les acteurs]], Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2001.
- Jean Tulard Dictionnaire du cinéma : Les acteurs]], Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2001.
- « Le mythe James Dean, émission d'Europe 1 le 8 février 2011
- « Un film mythique pour toute une génération... », Jean Tulard, Guide des films : Volume 2 F.O., Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2002.
- http://www.lafactory.com/index.php/20050624999/DVD/la-fureur-de-vivre-nicholas-ray.html - consulté le 30 mars 2013.
- http://www.critique-film.fr/la-fureur-de-vivre/ consulté le 30 mars 2013.
- Jean Tulard, Le guide des films : volume 2 F.O., Robert Laffont Collection Bouquins, édition 2002
- (en) Claudia Springer, James Dean Transfigured: The Many Faces of Rebel Iconography, p.37
- (en) Ronald C. Fox, Current Research on Bisexuality, p. 259
- http://books.google.fr/books?id=05xLSd3mNKYC&pg=PA277&lpg=PA277&dq=%28en%29+Ronald+C.+Fox,+Current+Research+on+Bisexuality,+p.+259&source=bl&ots=ssIs_gVapK&sig=CYvikl8XkxQkCzKmtANuAmctpro&hl=fr&sa=X&ei=dSBWUcPmK4nX0QXeqoEw&ved=0CDAQ6AEwAA#v=onepage&q=%28en%29%20Ronald%20C.%20Fox%2C%20Current%20Research%20on%20Bisexuality%2C%20p.%20259&f=false - visualisation de la p. 259, (consulté le 30 mard 2013)
- Bientôt un film sur James Dean et sa bisexualité, Têtu.fr
- (en) Jeffery P Dennis, Queering teen culture: all American boys and same-sex desire in film and television, p.39
- (en) Merl Storr, Bisexuality: A Critical Reader, p.144-145
- Jimmy the kid
- (en) Claudia Springer, James Dean Transfigured: The Many Faces of Rebel Iconography, p.36
- http://www.allocine.fr/article/dossiers/cinema/dossier-18591624/?page=11&tab=0
- http://www.jeudelouie.com/fileadmin/visuels/JDLO/Jeu_de_l_oui__e_-_Le_rock_dans_la_socie__te__.pdf - « (...) Mais ce sont surtout trois films qui vont contribuer à faire comprendre qu'une Amérique différente est en train de naître. "L'équipée sauvage" ("The Wild One") de Laslo Benedek en 1953, "La fureur de vivre" ("Rebel Without a Cause") de Nicholas Ray en 1955, puis "Graine de violence" ("Blackboard Jungle") de Richard Brooks la même année (...) » Extrait du dossier d'accompagnement de la conférence-concert "Le rock dans la société" - voir (bas de) page "Une musique rebelle I" - 8 avril 2011 ; consulté le 4 avril 2013.
- http://xwarluzel.free.fr/multi/include/memoire.pdf - Mémoire "Le rock : 50 ans de contestations" de Xavier Warluzel, 2006 ; voir pages 16 et 17 ; consulté le 4 avril 2013.