Film culte

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Un film culte est un film généralement original ayant acquis un groupe fortement dévoué de fans. Le terme ne désigne ni un genre au sens propre, ni une qualité esthétique, mais qualifie un film en fonction de la façon particulière dont il est reçu par le public ou une partie du public. Un film culte possède un groupe d'admirateurs, et c'est en général un film que « soit on aime, soit on déteste », mais ces propriétés ne suffisent pas à le définir complètement.

L'expression signifie que le film fait l'objet d'un culte, et non qu'il est un culte lui-même. Il ne peut donc pas être accordé au pluriel : on écrit des films culte[1].

Vue d’ensemble[modifier | modifier le code]

Le terme « film culte » est apparu pour la première fois dans le livre de Danny Peary, Cult Movies, et il n'a cessé d'être utilisé jusqu'à aujourd’hui, et bien souvent dans des sens déformés par rapport au sens originel. Un film culte est un film qui a fini par réunir autour de lui un public le plus souvent réduit d'admirateurs, fidèles et habituellement fanatiques. C'est un film qui peut être source de fascination, d'obsession, et une culture secondaire peut se construire autour de lui (d'où l'analogie avec « culte »).

Les films considérés comme objets de culte ont habituellement un intérêt restreint mais très particulier. Ils ont souvent la réputation d'être des œuvres excentriques, qui n’obéissent pas aux règles du cinéma traditionnel, recourant par exemple à des techniques narratives et de réalisation hors des « canons » habituels du cinéma[2], et/ou qui explorent des thèmes considérés comme marginaux. Certains films culte sont condamnés à un succès confiné, notamment certains nanars dont le cercle d'admirateurs sera toujours réduit. Quelques-uns sont toutefois parvenus à gagner dès leur sortie en salle une reconnaissance populaire et parfois même critique. D'autres ont dépassé leur statut « culte » progressivement, finissant par être reconnus comme des classiques à part entière, par exemple C'est arrivé près de chez vous avec Benoît Poelvoorde (1992).

Dans bien des cas, les films culte ont été au départ des échecs à leur sortie en salles. Même s'ils sont restés peu de temps à l'affiche, certains films ont pu trouver une popularité dans la durée grâce à leur diffusion sur d'autres canaux — télévision ou internet — ou supports — cassettes vidéo, laserdiscs, dvd, etc. Ils peuvent alors trouver un succès qu'ils n'avaient pas connu lors de leur sortie, pouvant conduire à la prolongation de leur exploitation vidéo et à l'augmentation du nombre de copies mises en circulation. Par exemple, un film jugé « médiocre » comme L'ouragan vient de Navarone (1978) de Guy Hamilton (échec public et critique à sa sortie) bénéficie, après une multitude de diffusions sur le câble et sur les chaînes hertziennes, d'une vraie popularité chez les amateurs de film de guerre. Le film existe aujourd'hui en DVD (proposant la version restaurée de 128 minutes) et vient même de se voir offrir, à l'heure où beaucoup de classiques manquent à l'appel, une sortie Bluray. Harold et Maude (Harold and Maude) de Hal Ashby, bien qu'il n'engrangeât guère de recettes à l'époque de sa sortie au cinéma en 1971, est devenu un succès en même temps qu'un phénomène culte, après ses diffusions télévisées et sa sortie en vidéo. Plus récemment, on peut citer les exemples de The Big Lebowski (1998) de Joel et Ethan Coen et de 35 heures, c'est déjà trop (Office Space, 1999) de Mike Judge, échec à sa sortie, mais que le bouche à oreille a transformé en hit de la location vidéo.

Bon nombre de films culte sont au départ des productions indépendantes dont les créateurs ne s’attendent généralement pas à rencontrer le succès auprès du grand public. Le Carnaval des âmes (Carnival of Souls, 1962) de Herk Harvey, La Nuit des morts vivants (Night of the Living Dead, 1968) de George A. Romero, El Topo (1970) réalisé par Alejandro Jodorowsky, Pink Flamingos (1972) de John Waters, Frère de sang (Basket Case, 1982) de Frank Henenlotter, Evil Dead (The Evil Dead, 1981) et ses deux suites, réalisés par Sam Raimi, ou encore Eraserhead (1977) de David Lynch sont autant de films indépendants communément reconnus pour être devenus des films culte.

Un film produit par un grand studio peut aussi devenir un film culte, en particulier si, en dépit de sa nature commerciale, son succès autant en salles que sur le marché de la vidéo a été faible, mais qu’il a été mis à l’honneur par un petit nombre de fans dévoués en quête de perles cinématographiques. C’est le cas par exemple de Va te faire voir Freddy! (Freddy Got Fingered, 2001) de Tom Green. Également, le contenu de certains films — des sujets obscurs, étranges, de transgression, ou d’autres thématiques propres à susciter la controverse — peut être déterminant dans le fait qu’un film deviendra culte, qu’il s’agisse d’une production indépendante ou d'un grand studio. Parfois, la réception publique d’un film culte diffère quelque peu de ce que ses producteurs prévoyaient. Par exemple, le film à gros budget Showgirls (1995), de Paul Verhoeven, film où le sexe est omniprésent et qui était au départ conçu comme un drame retraçant la carrière d'une strip-teaseuse de Las Vegas, fut un flop complet au moment de sa sortie, à la fois éreinté par la critique et boudé par le public. Le film est aujourd'hui l'un des préférés du public homosexuel et généralement vu comme une comédie, suite à son succès lors de ses fréquentes diffusions à la télévision en séance de minuit. Selon l’écrivain et militante Naomi Klein, l'aspect second degré jouissif du film est apparu lors de son exploitation vidéo, et avant que les commerciaux de MGM ne pensent à exploiter cette idée. MGM remarqua que le titre connaissait un certain succès en vidéo, puisque « des gens entre vingt et trente ans avaient lancé des soirées Showgirls, ironiques, au cours desquelles ils s’amusaient à se moquer du scénario aussi maigre qu’improbable et à pousser des cris d’horreur au moment des scènes de rapports sexuels "aérobiqués". »[3]

Certains films, bien qu'ils aient recueilli des critiques massivement positives et aient été des succès au box office, sont néanmoins considérés comme objets de culte. On trouve un exemple dans la vision du futur sinistre, perturbante et ultraviolente offerte par Stanley Kubrick dans Orange mécanique (A Clockwork Orange, 1971), un film couronné par plusieurs récompenses majeures et nommé pour quatre Oscars, dont celui du meilleur film. D’autres exemples : Easy Rider (1969) de Dennis Hopper, 2001 : l'odyssée de l'espace (2001: A Space Odyssey, 1968), de Stanley Kubrick également, Taxi Driver (1976) de Martin Scorsese, la saga Star Wars de George Lucas, Apocalypse Now (1979) de Francis Ford Coppola, Blade Runner (1982) de Ridley Scott, Scarface (1983) de Brian De Palma, Blue Velvet (1986) de David Lynch, la trilogie Retour vers le futur (1985 - 1989 - 1990) de Robert Zemeckis, Pulp Fiction (1994) de Quentin Tarantino[4] ou encore Fight Club (1999) de David Fincher.

Parfois, des films deviennent objets de culte parce qu’ils sont en avance sur leur temps ; ils se trouvent un public d’admirateurs tardivement une fois que leur originalité est reconnue ; c’est notamment le cas du Fantasia (1940) des studios Walt Disney[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Première période : 1959-années 1970[modifier | modifier le code]

Le terme lui-même a été en usage à la fin des années 1970 et popularisé dans une série de trois livres de Danny Peary, commençant en 1981 par Cult Movies. Plan 9 from Outer Space (1959) et d'autres films d'Ed Wood Jr. font partie des plus anciens films considérés comme « culte », attirant les passionnés admiratifs de l'incompétence du cinéaste. D'autres films de science-fiction et d'horreur de série Z des années 1950 (par exemple Robot Monster), et les films d'exploitation des années 1930 qui sont réapparus sur le marché de la vidéo des années 1980 (tels que Reefer Madness (1936)), ont aussi reçu ce statut.

Le film d'horreur à petit budget La Nuit des morts-vivants (1968), réalisé par George A. Romero, reçut un accueil mitigé au box-office mais attira l'attention de la critique avec le temps. La culture américaine durant la guerre du Viêt Nam eut un impact énorme sur le film et ce dernier obtint le statut de film culte après avoir été fréquemment diffusé dans les midnight movies. Le film est en effet une charge féroce contre la société américaine des sixties et un historien a décrit le film comme « subversif à beaucoup de niveaux[6] ». Bien que n'étant pas le premier film de zombies, La Nuit des morts-vivants eut tellement d'influence sur ses successeurs qu'il peut être considéré comme l'influence majeure de la zombie-culture moderne[7]. C'est le premier volet de la saga des zombies réalisée par Romero. Comédie satirique sur la guerre froide, Docteur Folamour ou : comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe (1964) de Stanley Kubrick a été acclamé par la critique tout en conservant son statut de film culte. Dans le même genre, la comédie noire Harold et Maude (1971) est devenu le premier film à gros budget d'Hollywood capable de maintenir un cercle de fidèles conséquent lors des rediffusions, bien qu'apparemment il n'ait pas été repris par les Midnight movies durant les années 1970[8]. La comédie musicale de Mel Stuart Charlie et la Chocolaterie (Willy Wonka & the Chocolate Factory, 1971) est l'un des films pour enfants les plus célèbres, qui a pourtant développé un cercle d'inconditionnels parmi les adultes pour son design. Orange mécanique, de Stanley Kubrick (1971), un film sur la violence dans un futur proche, eut un succès commercial important et fut nommé à l'Oscar du meilleur film ; pourtant, les thèmes explorés et leur représentation ont fait de ce film l'un des plus polémiques de l'histoire du cinéma, lui conférant de ce fait le statut de film culte.

Pink Flamingos (1972), de John Waters, film présentant de manière extravagante et controversée (ce fut un exercice d'« un goût douteux ») des scènes d'inceste et de coprophagie, est devenu le plus connu d'un groupe de films passés dans les Midnight movies et se concentrant sur les perversions sexuelles et le fétichisme[9]. Filmé pendant les week-ends à Baltimore, la ville natale de Waters, avec un câble d'un mile comme conducteur d'énergie, ce film se montra également important en inspirant la croissance des films indépendants[10]. En 1973, le cinéma Elgin Theater, à New York, a lancé des Midnight movies groupés, avec Pink Flamingos et un drame jamaïquain comportant une bande sonore remarquable. Dans sa vision traditionnelle, The Harder They Come (1972) fut un échec cuisant, éreinté par les critiques après que son distributeur aux États-Unis, New World Communications de Roger Corman, l'ait sorti sur son propre marché comme un produit de la blaxploitation. Revu dans les Midnight movies pendant six années, il contribua à la popularité du reggae aux États-Unis. Tandis que le potentiel de certains films en tant que Midnight movies fut identifié seulement quelque temps après leur sortie, nombre d'entre eux furent distribués comme tels dès leur sortie en salle pour tirer profit du marché - par exemple, en 1973, Broken Goddess, Dragula, The White Whore and the Bit Player et Elevator Girls in Bondage (aussi bien que Pink Flamingos) firent leur première en tant que Midnight movies[11]. En 1974, le premier Midnight movie Flesh Gordon montre avec évidence comment le phénomène bifurqua parfois vers la pornographie.

Le trans-genre The Rocky Horror Picture Show (1975) est probablement le film culte le plus connu encore en activité. Le film est une satire des conventions de films science-fiction et d'horreur de son temps et inclut des éléments de travestissement, inceste et homosexualité - le tout dans le contexte d'un film musical. Le film reçut peu d'attention de la part des critiques à sa sortie en 1975 mais se constitua peu à peu un groupe d'admirateurs fanatiques qui sont apparus aux Midnight movies des cinémas de quartiers, habillés en costumes et « participant » au film en imitant des scènes telles que le lancé de riz pendant la scène du mariage[12]. Le film ridiculise intentionnellement ses propres thèmes, entrant de ce fait dans l'esprit d'amusement sarcastique entourant souvent les films culte. Il gagna une nouvelle vie sur VHS. The Rocky Horror Picture Show peut être vu comme une norme et aider à déterminer si un film est en effet culte, car il est probablement le film culte par excellence. Une grande partie de sa célébrité est moins due au film lui-même qu'à l'exposition qu'en ont faite ses admirateurs[13]. Si un film est plus largement connu que The Rocky Horror Picture Show, il n'est pas susceptible de pouvoir être considéré comme un film culte. Les réseaux de chaînes télévisées, télévision par câble et pay-per-view ont également changé la nature des films culte. L'expérimental et surréaliste Eraserhead (1977) de David Lynch fut un échec commercial et critique, mais sortit pourtant de l'obscurité lors de son passage en Home video vers la fin des années 1970 et au début des années 1980.

D'autres films culte de cette période sont ceux du réalisateur et acteur Tom Laughlin, dont sa série Billy Jack.

Deux genres de films culte[modifier | modifier le code]

Si la notion de film culte est aujourd'hui populaire, notamment chez les cinéphiles, son origine est incertaine. On peut rattacher la naissance du phénomène films culte aux projections de minuit (Midnight movies) qui commencèrent vers 1970 dans des cinémas de New York, Boston ou Los Angeles. Les directeurs de ces salles, désirant rendre accessibles des films peu connus et décalés, n'avaient que ce créneau horaire de disponible, la journée et la soirée étant occupées par les productions hollywoodiennes. Un public de connaisseurs ou de curieux, à l'époque où la cassette VHS n'existait pas encore, se constitua autour de films comme The Rocky Horror Picture Show, La Nuit des morts vivants, Eraserhead ou encore El Topo. Ces films commencèrent ainsi une carrière de films culte.

Ainsi, ce furent des films étranges, bizarres, excentriques voire surréalistes qui constituèrent les premiers films culte. Souvent controversés car sortant des conventions formelles ou narratives de l'époque, ces films étaient aussi difficiles à voir que véritablement originaux[4].

Un film culte circule sans avoir bénéficié d'une lourde sortie ou édition commerciale : soit par une copie unique qui devient elle-même culte, soit par la copie VHS de la copie VHS. Ce qui est culte est rare, et ce qui est rare devient également signe de ralliement culturel d'une communauté, avant d'être ou non intégré plus tard dans la culture de masse. Pour certains cinéphiles, un film culte cesse d'être culte à partir du moment où il est facilement disponible puisque, à l'origine, « culte » est (ou était) synonyme de « rare ». Pour un puriste, un autocollant « film culte » sur un DVD vendu dans un supermarché est donc une aberration.

Un film culte se situe dans la marge (ce n'est pas une volonté du réalisateur, mais le film est censuré, pas ou peu distribué, considéré comme trop médiocre, expérimental ou choquant) et un nombre limité d'inconditionnels fournissent des efforts répétés autour de cette œuvre (déplacements, écritures, projections, rencontres, etc.).

Le film d’initiés[modifier | modifier le code]

Pour les puristes, un film culte est d'abord un film ayant gardé une certaine confidentialité, au moins à ses débuts, et qui a obtenu un succès d'estime auprès d'un public qui lui reste fidèle et attaché.

Entrent dans cette catégorie des films de réalisateurs indépendants, des films qui n'ont pas eu le succès escompté à leur sortie (succès moyen ou échec commercial), soit parce qu'ils n'étaient pas bien distribués soit parce qu'ils ne correspondaient pas aux critères du grand public. Il peut s'agir de films ayant un format particulier, une réalisation novatrice, de films qui ont choqué à leur époque ou ont paru décalés par rapport aux standards de commercialisation. Ces films, bien qu'ayant souvent une imagerie forte, ne sont pas source de merchandising ou de produits dérivés généralisés. Par exemple :

  • The Rocky Horror Picture Show : l'exemple même du film culte possédant son cercle d'admirateurs fidèles (ceux-ci se réunissent régulièrement pour des projections-spectacles où les scènes du film sont en même temps reprises par des acteurs[14]).
  • Braindead : un sommet du film gore déjanté.
  • Oui, mais... : plébiscité dans les milieux de la psychothérapie, du coaching et du développement personnel. Son DVD est un succès de vente ininterrompu, plus de dix ans après la sortie du film en salles.

Le succès générationnel[modifier | modifier le code]

Prenant davantage appui sur le sens étymologique de l'expression que sur l'approche cinéphile, certains films sont considérés culte pour avoir été, en dépit de toute prévision, le signe de ralliement de toute une génération se partageant répliques culte et collectionnant objets s'y référant avec la même passion. La première trilogie de la saga de science-fiction Star Wars marqua toutes les années 1980 et reste par son ampleur un phénomène unique dans l'histoire du cinéma.

Confusion avec le chef-d'œuvre[modifier | modifier le code]

La confusion entre « film culte » et « chef-d'œuvre » est courante, même chez les cinéphiles, et ne peut trouver de solution car ces deux notions qualitatives restent profondément subjectives. Le chef-d'œuvre est cependant davantage utilisé pour désigner un « classique » du cinéma, une œuvre accomplie dans son domaine, son genre, tandis que le film culte possède une originalité certaine parfois peu compatible avec les conventions cinématographiques. D'autre part, le chef-d'œuvre est considéré comme tel en raison de ses qualités (réelles ou supposées), tandis que le film culte peut être considéré comme tel non seulement grâce à ses qualités, mais aussi à cause de ses défauts, comme Plan 9 from Outer Space, d'Ed Wood, qui fait l'objet d'un culte en tant que « pire film de tous les temps ». On les appelle alors des nanars.

Une étiquette commerciale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Merchandising.

L'essor de la société de consommation et la généralisation du merchandising ont eu des répercussions sur le terme de « film culte », en le détournant de son sens originel pour l'utiliser comme argument commercial sur les affiches, spots publicitaires, pochettes de dvd et autres produits dérivés d'un film. Pour les cinéphiles, cette utilisation du terme est assez ironique vu le caractère généralement confidentiel et peu vendeur des films culte.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Note : Certaines références se rapportent à la bibliographie.

  1. « Questions de langue », site de l'Académie française
  2. Cult films sur Film site ; accédé le 5 octobre, 2007
  3. Naomi Klein, No Logo, Vintage Canada Édition, 2000, p. 79.
  4. a et b ''Cult films sur Film Site (en)
  5. Cult films sur le site [1] ; accédé le 5 octobre, 2007.
  6. Adam Rockoff, Going to Pieces: The Rise and Fall of the Slasher Film, 1978–1986 (Jefferson, N.C. : McFarland, 2002), p. 35, ISBN 0-7864-1227-5.
  7. « Zombie Movies » in The Encyclopedia of Fantasy, ed. John Clute and John Grant (New York: St. Martin's Press, 1999), p. 1048, ISBN 0-312-19869-8
  8. Cf. Hoberman and Rosenbaum (1983), p. 298.
  9. Waters (2006).
  10. Pink Flamingos Production Notes. Retrieved 11/15/06.
  11. Hoberman and Rosenbaum (1983), p. 13.
  12. See History of the Rocky Horror Picture Show and Rocky Horror Timeline. Retrieved 11/14/06.
  13. (en) Henkin, Bill, The Rocky Horror Picture Show Book, New York, Dutton Adult,‎ 1979 (ISBN 978-0-8015-6436-9, lien LCCN?), p. 36
  14. voir studiogalande, site du Studio Galande à Paris

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) J. Hoberman, et Jonathan Rosenbaum, Midnight Movies, Da Capo Press, 1983 (ISBN 0-306-80433-6)
  • (en) Mark Jancovich, Antonio Lazaro Reboli, Julian Stringer et Andrew Willis, Defining Cult Movies: The Cultural Politics of Oppositional Taste, Manchester University Press, 2003, 244 p. (ISBN 071906631X)
  • (en) Danny Peary, Cult Movies: The Classics, the Sleepers, the Weird, and the Wonderful, Dell, 1981, 402 p. (ISBN 0440516471)
  • (fr) Alain Riou, Les Films cultes [sic], Éd. du Chêne, 1998 (ISBN 2851089803) — Une critique que l'on peut faire de l'ouvrage est que l'auteur a tendance à confondre classique et film culte ; parmi les films qui sont cités en effet, une grande majorité sont des classiques du cinéma dont le côté éventuellement culte se noie justement dans le fait qu'ils sont appréciés en général. Or, la notion de "film culte" a quelque chose d'apparenté à la notion de secte ou d'hérésie, et le livre a un côté convenu qui sert mal son sujet...
  • (fr) Gilles Visy, Films cultes [sic] - Culte du film, Publibook, Paris, 2005, 103 p. (ISBN 2-74830-834-4)
  • (fr) Jocelyn Lachance, Hugues Paris, Sébastien Dupont (dir.), Films cultes et culte du film chez les jeunes. Penser l'adolescence avec le cinéma, Québec : Presses de l'Université Laval, 2009. (ISBN 9782763788845)
  • (fr) Sébastien Dupont et Hugues Paris (dir.), L'adolescente et le cinéma. De Lolita à Twilight, Toulouse, Érès, 2013. {{ISBN : 978-2-7492-3667-4}}

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Le documentaire Midnight Movies (2006) du réalisateur canadien Stuart Samuels qui expose la genèse du phénomène film culte aux États-Unis.

Liens externes[modifier | modifier le code]