Bora-Bora

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Bora Bora
Carte topographique de Bora-Bora.
Carte topographique de Bora-Bora.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Archipel Société
Localisation Océan Pacifique
Coordonnées 16° 29′ 40″ S 151° 44′ 11″ O / -16.494444, -151.73638916° 29′ 40″ S 151° 44′ 11″ O / -16.494444, -151.736389  
Superficie 38 km2
Point culminant Mont Otemanu (727 m)
Administration
Statut Commune

Collectivité d'outre-mer Polynésie française
District Îles Sous-le-Vent
Démographie
Population 9 610 hab. (2012)
Densité 252,89 hab./km2
Plus grande ville Vaitape
Autres informations
Fuseau horaire UTC-10

Géolocalisation sur la carte : Polynésie française

(Voir situation sur carte : Polynésie française)
Bora Bora
Bora Bora
Situation en Polynésie française

Bora-Bora est une des îles Sous-le-Vent de l'archipel de la Société en Polynésie française. Elle est située à environ 260 km au nord-ouest de la capitale Papeete. La vraie orthographe de son nom est Pora Pora (première née en tahitien)[1]. On l'appelle aussi Mai te pora (créée par les dieux). Elle abrite l'aéroport de Bora Bora.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne prise près de l'aéroport situé au Nord-Ouest de l'île.

Points de repères[modifier | modifier le code]

Localisée à environ 250 km au nord-ouest de Tahiti, cette île de l'archipel de la Société est de dimensions assez réduites : l'île principale ne mesure que 8 km du nord au sud et 5 km d'est en ouest ; la superficie totale de Bora-Bora, îlots compris, est inférieure à 40 km²[2].

Le chef-lieu de l'île est Vaitape. L'atoll de Tupai est une dépendance administrative de Bora-Bora.

Bora-Bora est formé d'un volcan éteint, entouré par un lagon et une frange de récif. Son point culminant est le mont Otemanu (727 m) situé au centre de l'atoll ; un autre sommet, le mont Pahia, lui aussi situés sur l'île principale, atteint 661 m.

L'île principale est creusée de trois baies ouvertes sur le lagon : la baie de Faanui et la baie de Tuuraapuo ou baie Povai à l'ouest, et la baie Hitiaa au nord-ouest. La baie de Tuuraapuo sépare l'île principale de deux îlots de nature volcanique : Toopua et Toopua-iti.

Un collier de corail protège Bora-Bora comme une digue. Il s'agit d'un récif-barrière, qui ne présente qu'une ouverture sur l'océan : la passe de Teavanui, située à l'ouest de l'île principale, qui permet à la plupart des gros cargos d'entrer dans le lagon. Ils doivent, toutefois, rester dans un chenal car ailleurs l'eau est peu profonde. Le récif-barrière est par endroit très large, il dépasse deux kilomètres de largeur au sud-ouest de l'île. À l'est et au nord de l'île, le récif supporte une série d'îlots constitués de débris coralliens et de sable (ce genre d'îlot est appelé motu). C'est sur un motu situé au nord, le Motu Mute, qu'a été construit l'aéroport de Bora-Bora[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Bora Bora jouit d'un climat chaud tout au long de l'année avec des températures moyennes se situant entre 22 °C et 30 °C. La saison des pluies se situe entre novembre et avril avec une atmosphère lourde et quelques orages parfois violents qui donnent de fortes pluies. Ces pluies peuvent durer parfois plusieurs jours mais cela n'empêche pas de nombreux jours de soleil en cette pleine saison humide. Le taux d'humidité est souvent compris entre 75 % et 90 % (et atteint parfois 100 %). La saison sèche se situe entre avril et octobre avec un temps chaud et assez sec mais attention, les Alizés soufflent parfois fort. Les jours restent ensoleillés mais même si la saison sèche est présente, cela n'empêche pas l'apparition de quelques averses ou même orages en soirée. En période de saison sèche, le taux d'humidité moyen reste entre 45 et 60 %, mais il arrive que ce taux s'élève spontanément pour atteindre 80 %, surtout en soirée lorsque la chaleur du sol reste élevée et dépasse un certain seuil. On retrouvera ces orages de « saison sèche » en soirée. Bora Bora compte 42 jours d'orage par an, plus de 4 mois de pluies par an, et 56 jours de vents secs.

Origine géologique[modifier | modifier le code]

Bora-Bora fait partie d'un ensemble d'îles volcaniques liées à l'activité d'un point chaud. Il s'agit ici d'un volcan éteint, qui fut actif au Pliocène supérieur (entre 3,45 et 3,10 millions d'années), puis qui a subi un affaissement au moins partiel et une forte érosion sous un climat tropical chaud et humide. La baie de Tuuraapuo fut le cratère principal du volcan, dont la bordure sud-ouest, affaissée, ne subsiste plus qu'au niveau des îlots Toopua et Toopua-iti, qui culminent respectivement à 148 m et 17 m. Les roches volcaniques sont de type basaltiques (essentiellement des basaltespute alcalins et quelques hawaiites, ainsi que quelques intrusions de gabbro, surtout au niveau de l'îlot Toopua). Elles proviennent très majoritairement de coulées, les épisodes explosifs ayant été très rares[2],[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'île portait autrefois le nom de Vavau. Elle fut découverte par le navigateur Roggeveen en 1722 ; Cook y débarqua en 1769 et la nomma Bora Bora (en fait Pora Pora), nom qui signifie peut être "Né en premier", allusion au fait que le dieu Taaroa l'aurait créée immédiatement après Raiatea. L'histoire de Bora Bora est marquée par les guerres entre les différents clans de l'île ou contre les îles voisines. En 1820, les missionnaires protestants débarquent sur l'île et le premier temple est ouvert en 1822. C'est en 1888 que Bora Bora et toutes îles sous le Vent furent annexées par la France. Autre fait important de l'histoire contemporaine de Bora Bora, la présence entre 1942 et 1946 des troupes américaines dans le cadre de l'opération Bobcat a laissé sur l'île de nombreux vestiges comme des batteries anti-aérienne, des blockhaus, mais surtout la piste d'atterrissage qui fut longtemps la plus longue de Polynésie.

Le peuplement de l’île[modifier | modifier le code]

L’histoire légendaire[modifier | modifier le code]

Selon les traditions orales, la création de Bora-Bora, alors nommée Vavau, est liée à une grande pierre taillée en forme de tortue, nommée Ofa’i-Honu, et encore visible aujourd’hui sur l’île. Selon les légendes recueilles par Kenneth Emory, cette pierre tortue serait l’ancêtre mythique de l’île et de ses chefs[4].

Toujours selon l'histoire orale, le premier grand guerrier connu de Bora-Bora est Firiamata-o-Vavau. Ce serait à sa naissance qu’aurait été construit le célèbre marae de Vaiotaha[5]. Firiamata-o-Vavau épousa la princesse héritière de Havai'i (Raiatea), Tetuamatatini i Vaeara'i. Ainsi, dès les origines, les deux dynasties de Raiatea et de Bora-Bora s'unirent par les liens du mariage ; elles devaient continuer à régner sur ces îles et plus tard sur Tahiti. Grand navigateur, Firiamata-o-Vavau s'allia également avec d'autres îles polynésiennes : Rarotonga aux îles Cook, la Nouvelle-Zélande et Nukualofa aux îles Tonga. Par ailleurs, Firiamata-o-Vavau serait également l'ancêtre du puissant clan Teva à Tahiti, puisque la famille Teva aurait été créée par l'union d'un fils de Firiamata-o-Vavau et d'une femme de Papeari[4].

Bora-Bora aux temps anciens : puissance religieuse et guerrière[modifier | modifier le code]

Vestiges d'un marae de Bora-Bora.

L’histoire de Bora-Bora est marquée par la rivalité de deux clans, le premier situé vers Faanui, qui regroupe les familles rattachées au marae Farerua, et le second qui regroupe les familles de Nunue et Anau autour du marae Vaiotaha[5],[4]. Le marae de Vaiotaha fut d’ailleurs pendant longtemps l’un des plus importants marae polynésiens[5].

À ce titre, Bora-Bora est d’ailleurs également marquée par la rivalité avec Raiatea pour l’obtention du pouvoir religieux. Jusqu’à une certaine époque, on distingue un certain parallélisme des institutions entre Bora Bora et Raiatea, qui laisse à penser que les deux îles exercent conjointement le pouvoir religieux et politique sur les autres îles Sous-le-Vent[5]. Cependant, c’est Raiatea qui finit par devenir le centre du pouvoir religieux, au détriment de Bora-Bora. Mais l’île de Bora-Bora conserve un pouvoir guerrier particulièrement puissant, qui s’exprime à la fois dans des guerres intestines et dans des guerres avec les îles rivales.

Au XVIIIe siècle émerge un grand chef, Puni (Teihotu Matarua), qui réussit à dominer les autres clans de l’île[4]. Il s’allie ensuite à Tahaa et parvient à dominer Raiatea, Tahaa et Maupiti. En 1769, lorsque James Cook débarque à Tahaa et Raiatea, les îles sont déjà sous la domination de Puni. À la mort de Puni, son neveu, Tapoa I, chef suprême de Bora-Bora, Raiatea et Tahaa, s’installe à Raiatea, laissant ainsi le pouvoir local aux chefs Mai et Tefaaora, originaires de Nunue et Anau, et rattachés au Marae de Vaiotaha.

La première mention attestée de l’île est faite par l'explorateur hollandais Jakob Roggeveen en 1722[6]. James Cook la signale en 1769 et y débarque en 1777.

L'indépendance au milieu des appétits coloniaux franco-britanniques[modifier | modifier le code]

Drapeau du royaume de Bora-Bora
Tapoa II, Roi de Bora Bora. Dessin de H. B. Martin.

Tandis qu'à Tahiti, la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe sont marqués par les visées missionnaires et coloniales de la France et de l'Angleterre, Bora-Bora restera pendant longtemps relativement préservée des luttes de pouvoir des deux puissances européennes. Leur influence se fait cependant sentir, notamment au travers de l'évangélisation de l'île.

Dans les années 1810, le chef Mai et 262 guerriers se joignent à Pomare II dans sa lutte contre le clan Teva. En 1815, la bataille de Fe’i Pi à Punaauia (sur l'île de Tahiti) marque la victoire du parti protestant (Pomare II s’étant converti en 1812) contre le parti traditionaliste. Le christianisme devient ainsi la religion des vainqueurs[7], et à leur retour à Bora Bora en 1816, les guerriers partagent leur connaissance de cette nouvelle religion avec le reste de la population. Le succès est tel qu’en 1818, les habitants réclament aux missionnaires de Moorea et de Huahine des livres et des pasteurs pour l’ile. Le révérend Orsmond y vient pour la première fois la même année, et s’installe à Bora-Bora en 1820.

Le 12 mai 1820, Tamatoa III, chef de Raiatea, met en place un code d’obédience missionnaire composé de 25 articles qui s’inspirent du code de Tahiti (le code Pomare) et prévoient les modes d’applications de la justice. La même année, le chef Mai introduit ce code des lois à Bora-Bora et l’étend à Maupiti. En 1822, l’église de Bora-Bora est inaugurée à Vaitape, sur le district de Nunue.

À la fin des années 1820, une grande partie de la population de Bora-Bora adhère au mouvement Mamaia. Ce mouvement millénariste, né sur l’île de Raiatea, fusionne les anciennes croyances et la nouvelle religion et remet en cause l’autorité des missionnaires. Lorsqu’en 1826, les principaux dirigeants de ce mouvement sont bannis de Raiatea, l’hérésie se propage dans toutes les îles Sous-le-Vent, dont Bora-Bora. La secte Mamaia gagne une telle influence sur Tahaa et Bora-Bora qu'en 1830[8] les deux îles s’allient pour s’engager dans une guerre contre Raiatea et Huahine, restées fidèles aux missionnaires. Tapoa II, chef de file de l’alliance et grand chef de Tahaa est cependant vaincu, et son épouse, Pomare IV, reine de Tahiti, se sépare de lui en 1831[9]. Il s’installe alors à Bora-Bora comme grand chef de l’île, à la demande des clans Mai et Tafaaora. Tapoa II reste cependant en bon termes avec Pomare IV, son ex-épouse, et en 1841[10], il adopte l'une de ses filles, Teriimaevarua, qu'il désigne comme héritière.

Lorsqu’en 1842, le royaume de Tahiti est placé sous le protectorat de la France, Bora-Bora n’est pas concernée, et l’île ne subit pas non plus les troubles qui suivront. Cependant, Bora-Bora profite des retombées de l’affaire Pritchard, puisque, pour mettre fin à la querelle franco-britannique, Louis Philippe ratifie la Convention de Jarnac du 19 juin 1847, qui reconnait l’indépendance des îles Sous-le-Vent, dont Bora-Bora[11]. Les deux grandes puissances coloniales s’engagent à ne pas prendre possession de ces îles, ni même à les placer sous protectorat. C’est donc sur une île indépendante que Tapoa II règne jusqu’à sa mort en 1860.

Le 30 juillet 1860, sa fille adoptive Teriimaevarua I, est couronnée reine de Bora-Bora par le révérend Platt. Elle règne sur l’île jusqu’en 1873. Teriimaevarua n’ayant pas d’enfant, la couronne passe ensuite à sa nièce, Teriimaevarua II, fille de Tamatoa V, roi de Raiatea et petite-fille de Pomare IV. Le 9 janvier 1884, elle épouse le prince Hinoi, également petit-fils de Pomare IV.

La fin de l’indépendance[modifier | modifier le code]

Sous le règne de Teriimaevarua II, la situation internationale se modifie. En effet, la convention de Jarnac, garantissant l’indépendance des îles Sous-le-Vent, n’engage que ses deux signataires, la France et la Grande-Bretagne. Or, à partir de 1878, l’Allemagne semble s’intéresser de près aux îles Sous-le-Vent. En 1879, les Allemands tentent de nouer des alliances avec Raiatea et Bora-Bora. Les deux îles refusent, et Teriimaevarua II informe le gouvernement français de la tentative allemande. Pour la France, il devient urgent d’abroger la convention de Jarnac, afin d’empêcher l’installation d’une puissance rivale aux portes de sa colonie, d’autant qu’avec l’ouverture attendue du canal de Panama, la position des îles de la Société deviendrait stratégique.

Pour faire face aux tentatives allemandes, Raiatea et Tahaa sollicitent d’ailleurs la protection de la France en 1880[12]. Entre 1880 et 1887, ces deux îles sont placées sous le protectorat provisoire de la France. En premier lieu, les chefs et la Reine de Bora-Bora se déclarent quant à eux prêts à accepter le protectorat français, sous réserve d’un accord britannique[13], puis se montrent ensuite hostiles à une remise en cause de leur indépendance par la France. Pendant ce temps, la France et l'Angleterre négocient l'abrogation de la convention de Jarnac. C'est chose faite en octobre 1887[14], et avec l'annexion des Îles Sous-le-Vent par la France, le 19 mars 1898[14], Bora-Bora devient un territoire français. Il faut cependant souligner que contrairement aux habitants de l'ancien royaume de Tahiti, les habitants de Bora-Bora ne se voient pas octroyés la citoyenneté française. Comme les autres habitants des Îles Sous-le-Vent, ils ont le statut de sujets français, soumis au régime de l'indigénat.

De 1942 à nos jours : l'île s'ouvre au monde[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée américaine installe une base militaire sur l'île. À partir de 1942, près de 5000 hommes prennent leur poste sur l'île. Pendant cette période, les Américains aménagent l'île : construction d'une piste d’atterrissage sur le Motu Mute[2], modernisation du réseau routier, aménagement des quais de Vaitape, création d'une usine électrique. Les Américains resteront jusqu'en 1946.

Avec l'ordonnance du 24 mars 1945, les habitants de Bora-Bora obtiennent la citoyenneté française.

À partir de 1958, la piste d'aéroport construite par les Américains permet l'ouverture d'une liaison Paris-Bora-Bora. Cette nouvelle liaison aérienne marque l'arrivée des premiers touristes sur l'île. Mais c'est l'ouverture en 1961 de l'aéroport international Tahiti Faa'a, sur l'île de Tahiti, qui va vraiment permettre l'essor du tourisme à Bora-Bora. Le premier hôtel ouvre la même année, dans le sud de l'île.

Le 17 mai 1972, Bora-Bora accède au statut de commune[15]. Cette nouvelle existence juridique et administrative est une étape essentielle pour le développement de l’île.

Administration[modifier | modifier le code]

Bora-Bora est également une commune, qui comprend l'île de Bora-Bora elle-même, et un atoll inhabité, Tupai. Elle est composée de 3 communes associées : Nunue, Faanui (auquel est rattaché Tupai) et Anau Son chef-lieu est Vaitape, dans la commune associée de Nunue.

Le maire actuel de Bora-Bora est Gaston Tong Sang, qui détient ce mandat depuis le 9 juillet 1989.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Chaque année, Bora-Bora voit débarquer quelque 20 000 touristes. Une pression que l'île semble maîtriser puisqu'en novembre 2007, à Paris, elle reçut une Marianne d'Or récompensant son action dans la protection de l'environnement. Bora-Bora est récompensée en 2012-2013 par le pavillon bleu d'Europe pour la cinquième année consécutive suite à ses efforts en matière de gestion de l'eau (dessalement de l'eau, assainissement collectif des eaux usées des hôtels et des particuliers) et de préservation de l'environnement.

Pavillon bleu 2012-2013 à Bora-Bora.

Surnommée « la perle du Pacifique », elle est l'une des îles les plus visitées de Polynésie française.

un centre d'observation de la vie marine orientee sur les tortues a été créé en 2011.

Personnalités liées à l'île[modifier | modifier le code]

  • Le navigateur Alain Gerbault, qui toucha cette île pour la première fois en 1924, y fit souvent escale. En 1947, ses cendres y ont été transférées par la Marine nationale, selon son vœu.
  • En 1931, le réalisateur Friedrich Wilhelm Murnau, y tourna son dernier film: Tabou qui révéla au grand public européen les traditions polynésiennes.
  • À partir de 1976, l'explorateur Paul-Émile Victor y résida sur un motu. Il s'y éteindra le 7 mars 1995.

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La lettre B n'existe d'ailleurs pas en tahitien.
  2. a, b, c et d Collectif Dictionnaire illustré des merveilles naturelles du monde p 83/84 (1982) Reader's Digest
  3. Blais S., Guille G., Guillou H., Chauvel C., Maury R., Caroff M. (2000) Géologie, géochimie et géochronologie de l'île de Bora-Bora (Société, Polynésie française) Comptes rendus de l'Académie des sciences, Série 2 Sciences de la terre et des planètes vol. 331, no9, pp. 579-585, Elsevier, Paris. ISSN 1251-8050
  4. a, b, c et d José Garanger et Claude Robineau, Bora-Bora, nouvelles éditions latines, 1977
  5. a, b, c et d « Bora-Bora, centre politique » dans José Garanger (dir.), Encyclopédie de La Polynésie, Vol. 4, A la recherche des anciens polynésiens p.96-97
  6. Tahiti et ses archipels par Pierre-Yves Toullelan, éditions Karthala, 1991, (ISBN 2-86537-291-X), p.61.
  7. « La conversion des îles Sous-le-Vent au protestantisme » dans Pierre-Yves Toullelan (dir.), Encyclopédie de La Polynésie, Vol. 6, La Polynésie s'ouvre au monde 1769-1842 p.64
  8. Jean-François Baré, Tahiti, les temps et les pouvoirs. Pour une anthropologie historique du Tahiti post-européen. Editions de l’ORSTOM, 1987. p.222
  9. Jean-François Baré, Tahiti, les temps et les pouvoirs. Pour une anthropologie historique du Tahiti post-européen. Editions de l’ORSTOM, 1987. p.266
  10. Jean-François Baré, Tahiti, les temps et les pouvoirs. Pour une anthropologie historique du Tahiti post-européen. Editions de l’ORSTOM, 1987. p.267
  11. Bertrand de la Roncière, La reine Pomaré : Tahiti et l’Occident 1812-1877, Editions L’Harmattan, 2003, p. 232
  12. Paul Deschanel, la politique française en Océanie. À propos du Canal de Panama, 1884, p. 527
  13. Paul Deschanel, la politique française en Océanie. À propos du Canal de Panama, 1884, p. 532
  14. a et b Francis Cheung, Tahiti et ses îles (1919-1945): étude d'une société coloniale aux antipodes de sa métropole, L'harmattan, 1998, p. 44
  15. Décret n°72-407 du 17 mai 1972 JO du 20 mai 1972

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]