Eddy Merckx
| Eddy Merckx | |
Eddy Merckx en 1973 |
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| Informations | |
|---|---|
| Nom | Merckx |
| Prénom | Eddy |
| Surnom | Le Cannibale |
| Date de naissance | 17 juin 1945 |
| Pays | |
| Spécialité | Courses par étapes Rouleur-Grimpeur Pistard |
| Équipe amateur | |
| 1961-1964 | Evere Kerkhoek Sportif |
| Équipe professionnelle | |
| 1965 1966-1967 1968-1969 1970 1971-1976 1977 1978 |
Solo-Superia Peugeot BP Michelin Faema Faemino Molteni Fiat C&A |
| Principales victoires | |
| 11 grands tours
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Le baron Edouard Louis Joseph Merckx, plus connu sous le nom d’Eddy Merckx, est un cycliste belge né le 17 juin 1945 à Meensel-Kiezegem, petite commune du Brabant flamand à l'est de Louvain.
Professionnel de 1965 à 1978, Eddy Merckx est souvent considéré comme le plus grand cycliste de l'Histoire[1],[2]. C'est le seul athlète belge à avoir été nommé[Par qui ?] sportif mondial de l'année et ce, à trois reprises : en 1969, 1971 et 1974. Il a remporté 625 courses (525 victoires sur route, 98 succès sur la piste et 2 bouquets en cyclo-cross) durant sa carrière, ce qui constitue un record.
Surnommé « Le Cannibale » (surnom trouvé par le coureur français Christian Raymond en 1970)[3] ou « L'Ogre de Tervuren » pour son insatiabilité, Eddy Merckx a notamment gagné 5 Tours de France, 5 Tours d'Italie, 3 championnats du monde en ligne, un Tour d'Espagne, le record de l'heure et 31 victoires dans les classiques (dont 19 monuments)[1].
Eddy Merckx est élu « Athlète belge du XXe siècle », meilleur cycliste du XXe siècle par l'UCI et est deuxième des Awards du sportif du millénaire entre Michael Jordan et Carl Lewis[4].
Il est marié depuis le 5 décembre 1967 à Claudine Acou, et père de deux enfants : Sabrina (née en 1970) et Axel (né en 1972) qui a accompli une honorable carrière cycliste entre 1993 et 2007.
Biographie [modifier]
Son enfance [modifier]
Eddy Merckx est né le 17 juin 1945 à Meensel-Kiezegem au 29 de la Tieltsestraat, une modeste maison entourée de vergers. Il est le fils de Jules Merckx un belge néerlandophone, menuisier puis épicier à Woluwe-Saint-Pierre dans la banlieue de Bruxelles, et de Jenny Pittomvils une belge francophone. Il est l'aîné de la famille, sa sœur Micheline et son frère Michel, jumeaux, sont nés le 23 mai 1949.
Eddy Merckx reçoit à 4 ans son premier vélo (à gros pneus), mais sa passion n'est pas encore le cyclisme. Il s'essaie d'abord au basket-ball, au tennis puis au football (en minimes au Racing White). À l'école, il travaille sérieusement jusqu'en troisième, études menées en français et non en néerlandais comme son frère et sa sœur.
C'est à 12 ans qu'Eddy Merckx montre de plus en plus d'attrait pour le cyclisme. Il achète son premier vélo de course grâce aux pourboires qu'il reçoit lors de ses tournées du samedi (il travaille aussi au magasin avec sa mère le dimanche). Son père, passionné de cyclisme, l'emmène aux Six-jours et à l'arrivée de Paris-Bruxelles qu'il remportera en 1973. Enfin, il est à cette époque, comme beaucoup de ses compatriotes, fan de Stan Ockers, champion du monde en 1955.
Les débuts d'un surdoué (1961-1964) [modifier]
Eddy Merckx commence sa carrière de coureur cycliste le 16 juillet 1961 à Laeken. Conseillé par l'ancien meilleur grimpeur des Tours de France 1935 et 1937 Félicien Vervaecke, il progresse rapidement. Ainsi, le 1er octobre 1961, lors de sa 14e course, il signe son premier succès à Petit-Enghien. En 1962, il remporte le titre de champion de Belgique des débutants à Libramont.
Le 5 septembre 1964, il gagne en solitaire son premier grand trophée, celui de champion du monde amateur à Sallanches, en lâchant tous ses adversaires dans la côte de Passy. À l'arrivée, le reporter radio Léon Zitrone dit : « Eddy Merckx, souvenez-vous bien de ce nom ! » Sur le podium, Merckx devance son compatriote Willy Planckaert et le Suédois Gösta Pettersson. Enfin, un mois après, il termine à la 12e place de la course sur route des Jeux olympiques de Tokyo[note 1]. À la veille d'accéder à l'élite, il est lauréat de 84 succès dans le monde amateur.
L'ascension vers les sommets (1965-1968) [modifier]
Au printemps 1965, Eddy Merckx devient professionnel dans l'équipe Solo-Superia de Rik Van Looy. Sa première course, la Flèche wallonne (le 29 avril), se termine par un abandon. Il remporte, le 11 mai suivant, son premier bouquet à la kermesse de Vilvorde en battant Emile Daems au sprint. Le 1er août de la même année, toujours à Vilvorde, il se classe second du championnat de Belgique derrière Walter Godefroot.
En 1966, sous les couleurs de l'équipe Peugeot, il remporte 20 courses. Il gagne notamment le premier de ses sept Milan-San Remo, termine 3e du Circuit Het Volk, enlève la 2e étape du Grand Prix du Midi libre entre Montpellier et Millau et frôle la victoire au Tour de Lombardie, battu seulement par Felice Gimondi après avoir été géné par Vittorio Adorni sur le vélodrome Sinigaglia.
L'année 1967 voit Eddy Merckx prendre la succession de Jacques Anquetil comme leader du cyclisme mondial. Anquetil commence son lent déclin, tandis que Merckx brille déjà sur tous les terrains. Le champion belge gagne tout d'abord 3 classiques du printemps : un second Milan-San Remo, la première de ses trois Flèche wallonne et Gand-Wevelgem. Puis, malgré une grippe, il remporte deux étapes dont la montée du Blockhaus au Tour d'Italie qu'il finit 9e. Enfin, il empoche son premier titre de champion du monde à Heerlen aux Pays-Bas, devançant au sprint le Néerlandais Jan Janssen et l'Espagnol Ramón Saez.
En 1968, il passe chez les Italiens de Faema et remporte deux succès majeurs : Paris-Roubaix en battant Van Springel au sprint mais surtout le premier de ses cinq Tour d'Italie en réussissant un grand exploit dans les Dolomites lors de la 12e étape menant aux Trois Cimes du Lavaredo à 2 304 mètres d'altitude, sous une tempête de neige. Sur une pente très raide (près de 18 % à certains endroits), il s’impose après avoir effectué la majeure partie de l’ascension finale en solitaire, reléguant Felice Gimondi et Luis Ocaña à près de sept minutes. Dans Vélo Magazine en 1994, Eddy Merckx a avoué que cette étape du Giro est la plus grande performance de toute sa carrière, « son plus bel exploit athlétique ». Il est prévu sur le Tour de France l'année suivante.
L'ère Merckx (1969-1975) [modifier]
De 1969 à 1975, Merckx domine très largement le cyclisme international, remportant la plupart des courses où il s'engage. Coureur complet, il excelle dans les grands tours et les classiques, mais aussi dans les contre-la-montre, les critériums et les Six-jours en fin de saison avec Patrick Sercu. Deux courses de légende manquent toutefois à son palmarès : Paris-Tours où son meilleur classement est une place de 6e en 1973 et Bordeaux-Paris qu'il n'a jamais couru. La liste de ses exploits durant cette époque est impressionnante et il est difficile de tous les énumérer. Ne retenons que les principaux, ceux qui ont marqué l'histoire du cyclisme.
En 1969, il gagne le premier de ses 3 Paris-Nice, rejoignant puis dépassant Jacques Anquetil, parti avant lui dans le contre-la-montre du col d'Èze. Il remporte ensuite en solitaire son 3e Milan-San Remo, grâce à une attaque foudroyante à 100 mètres du sommet du Poggio, puis à une descente vertigineuse vers la via Roma. Dans le Tour des Flandres couru sous la pluie, il s'échappe à 70 km de l'arrivée alors qu'il reste tous les monts à gravir. « C'est de la pure folie Eddy, jamais tu n'iras au bout » lui crie son directeur sportif Guillaume Driessens. Il franchit la ligne d'arrivée avec plus de 5 minutes d'avance sur Felice Gimondi et 8 sur Marino Basso. Enfin, à Liège-Bastogne-Liège - qu'il remportera à cinq reprises -, il franchit en vainqueur la ligne d'arrivée avec son coéquipier Van Schil au vélodrome de Rocourt. Il est en passe de remporter sans coup férir un second Giro quand il est déclaré positif au contrôle anti-dopage. Exclu de la course, il est blanchi au dernier moment par sa fédération et peut participer au Tour. L'épisode de Savone restera longtemps dans son esprit : « C’est la plus grande injustice de ma carrière, je suis victime d’un complot » dira t-il.
C'est donc dans un objectif de reconquête de son statut, qu'il prend le départ du Tour de France 1969. Cette Grande Boucle, il va l'écraser de toute sa classe. Il relègue son second, Roger Pingeon à près de 18 minutes, remporte au passage les classements par points et de la montagne et réussit un exploit d'anthologie dans l'étape des Pyrénées qui mène à Mourenx. Le lendemain, Jacques Goddet dans L'Équipe intitulera son article "Merckxissimo". Il remporte encore quelques beaux succès en fin de saison notamment Paris-Luxembourg. Malheureusement, lors d'une réunion sur la piste de Blois le 9 septembre 1969, il fait une terrible chute derrière derny. Son entraîneur Fernand Wambst y laisse la vie. Eddy Merckx légèrement blessé, gardera longtemps des séquelles au dos de cet accident, qui le gêneront dans les cols.
En 1970, après un second succès dans Paris-Nice, il gagne en solitaire un Paris-Roubaix pluvieux avec 5 min 21 s d'avance sur Roger De Vlaeminck. Il prend sa revanche au Giro face à Gimondi un an après son exclusion et décroche, pour la seule et unique fois, le titre de champion de Belgique professionnel à Yvoir. Il remporte à nouveau la Grande Boucle en reléguant le Hollandais Joop Zoetemelk à plus de 12 minutes et gagne au passage 8 étapes et le classement du meilleur grimpeur. Il fait toutefois un léger malaise (on le met sous masque à oxygène) quelques instants après son succès au Mont Ventoux lors de la 14e étape. Au bilan, il aura remporté 52 courses pour cette saison.
L'année 1971 est marquée par le réveil (relatif) du peloton contre sa domination. Sous les couleurs de sa nouvelle équipe Molteni, et malgré plus de 50 succès encore cette année-là, notamment un 3e Paris-Nice en début de saison, il frôle la correctionnelle dans trois courses importantes. Alors qu'il fonce vers un succès facile, il est rejoint par le Belge Georges Pintens à quelques hectomètres de l'arrivée de Liège-Bastogne-Liège qu'il remporte tout de même. Dans le Dauphiné libéré gagné également, il est attaqué et parfois lâché dans les cols de la Chartreuse par Joop Zoetemelk, Bernard Thévenet et Luis Ocaña. Enfin, il est à deux doigts de perdre le Tour 71 : écrasé par Ocaña à Orcières-Merlette, il bénéficie de la chute puis de l'abandon de l'Espagnol dans la descente du col de Menté pour récupérer le maillot jaune. Sa fin de saison est néanmoins réussie, avec une victoire au Tour de Lombardie - il lâche Luis Ocaña dans la descente d'Argegno - et au circuit de Montjuich.
1972 est considérée comme sa meilleure année par les spécialistes. Malgré une défaite surprise à Paris-Nice face à Poulidor, il prend sa revanche une semaine plus tard en gagnant Milan-San Remo pour la 5e fois. À cette occasion, il lève la main droite et montre ses cinq doigts dans un sourire radieux lors du franchissement de la ligne d'arrivée. Il remporte la Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège puis réussit de nouveau le doublé Tour d'Italie-Tour de France après celui de 70. Après un nouveau succès au Tour de Lombardie, à la stupéfaction des observateurs il s'envole pour Mexico et, sans entraînement spécifique, bat le record de l'heure du Danois Ole Ritter en portant la distance à 49,431 km.
En 1973, il gagne encore le Het Volk, Gand-Wevelgem, l'Amstel Gold Race (Frans Verbeeck 2e est à 3 min 13 s), Paris-Roubaix et Liège-Bastogne-Liège. Il réalise ensuite un doublé inédit Vuelta-Giro, ce qui l'oblige à déclarer forfait pour le Tour. En septembre, au Championnat du Monde à Barcelone, il est devancé sur la ligne par Felice Gimondi, Freddy Maertens et Luis Ocaña. Il renoue toutefois avec le succès à Paris-Bruxelles quelques jours plus tard et bat Luis Ocaña au Grand Prix des Nations en octobre. Il remporte enfin un troisième Tour de Lombardie (Felice Gimondi second est repoussé à 4 min 15 s), mais est déclassé pour dopage.
En 1974, il réalise le triplé Tour d'Italie-Tour de France-Championnat du Monde (à Montréal). Seul l'Irlandais Stephen Roche a depuis réussi cet exploit en 1987. Dans le Tour, Merckx gagne 8 étapes et devance son dauphin Raymond Poulidor de plus de 8 minutes au général, malgré le baroud d'honneur de ce dernier dans l'étape montagneuse du Pla d'Adet. Mais c'est dans le Giro, un mois auparavant, qu'Eddy Merckx a frôlé la défaite. Dominé en montagne par le grimpeur espagnol José Manuel Fuente, il ne compte que douze secondes d'avance sur le jeune Italien Gianbattista Baronchelli - révélation de l'épreuve - à l'arrivée finale à Milan. Enfin, Merckx remporte le Tour de Suisse (devant Gösta Pettersson), sa seconde grande course helvétique depuis le Tour de Romandie en 1968. Exceptionnellement, il ne gagne pas de classique cette année-là. Il termine seulement 4e du Tour des Flandres et de Paris-Roubaix au printemps et 2e du Tour de Lombardie derrière Roger De Vlaeminck en fin de saison.
1975 est sa dernière grande année. Il réalise le meilleur printemps de sa carrière dans les classiques. Il règle Francesco Moser et un petit groupe au sprint à Milan-San Remo, lache Freddy Maertens dans l'ultime côte de l'Amstel Gold Race, distance Frans Verbeeck dans les derniers kilomètres du Tour des Flandres, rejoint puis bat Bernard Thévenet auteur d'une longue échappée à Liège-Bastogne-Liège. Il est également 2e à Paris-Roubaix, battu au sprint par Roger De Vlaeminck, et 3e à la Flèche wallonne. Après un Dauphiné décevant où l'on perçoit ses difficultés en montagne, il est tout près de remporter un 6e Tour quand il reçoit un coup de poing d'un spectateur dans l'ascension du Puy de Dôme. Cette agression sera lourde de conséquence pour la suite. Il est lâché par Bernard Thévenet à Pra Loup et dans l'Izoard dans les Alpes. Au départ de l'étape Valloire-Morzine-Avoriaz, Merckx chute lors d'un accrochage avec Ole Ritter et se fracture le maxillaire supérieur avec perforation du sinus. « J'irai jusqu'au bout de la souffrance humaine mais je continuerai » déclare-t-il. Bernard Thévenet gagne ce tour avec 2 min 47 s d'avance sur Merckx finalement 2e. Le champion belge conclut sa saison par un 6e succès lors de l'Escalade de Montjuïc.
Le déclin (1976-1978) [modifier]
Après sa défaite cuisante lors du dernier Tour, plus rien ne sera comme avant pour Eddy Merckx. Sa saison 1976 commence pourtant sous les meilleurs auspices. Il termine second de Tirreno-Adriatico derrière Roger De Vlaeminck après une victoire d'étape dans les Abbruzes. Il remporte ensuite un 7e succès à Milan-San Remo battant au passage le vieux record de l'Italien Costante Girardengo. Il gagne une seconde fois la Semaine catalane une semaine après, mais échoue au Tour des Flandres, stoppé net après une chute dans la montée du Koppenberg (il grimpe à pied le restant de la montée). La suite de sa saison est manquée. Après un podium sur le Tour de Romandie, il termine à une anecdotique 8e place au Giro dominé par son vieux rival Felice Gimondi puis, la mort dans l'âme, déclare forfait pour le Tour, blessé à la selle.
Un succès au Tour méditerranéen en février 1977 ne fait que retarder l'inévitable déclin. Son dernier Tour l'été suivant, où il finit 6e, après avoir perdu 13 minutes dans la montée de l'Alpe d'Huez sur Hennie Kuiper, est le crépuscule d'une formidable carrière. Bernard Hinault domine désormais le cyclisme mondial dans les classiques et les courses par étapes. Eddy Merckx remporte sa dernière course à la kermesse de Kluisbergen le 17 septembre 1977. C'est sous les couleurs de l'équipe C&A qu'il dit adieu au monde cycliste le 17 mai 1978 au circuit du pays de Waes, confirmé le lendemain devant la presse au centre international de Bruxelles : « Je ne peux plus me préparer pour le Tour de France, que je voulais disputer pour la dernière fois comme une apothéose... Après avoir consulté mes médecins, j'ai décidé d'arrêter la haute compétition. »
Ses plus grands écarts sur le second [modifier]
- 1968 : Tour de Sardaigne ; étape de Civitavecchia : 6 min 27 s
- 1969 : Tour des Flandres : 5 min 36 s
- 1969 : Tour de France ; étape de Mourenx : 7 min 56 s
- 1970 : Paris-Roubaix : 5 min 21 s
- 1971 : Tour de Lombardie : 3 min 31 s
- 1972 : Liège-Bastogne-Liège : 2 min 40 s
- 1973 : Amstel Gold Race : 3 min 13 s
- 1973 : Grand Prix des Nations : 2 min 48 s
Ses échappées en solitaire victorieuses [modifier]
- 1968 : Circuit des Trois vallées varésines : 65 km d’échappée en solitaire.
- 1969 : Tour des Flandres : 70 km d’échappée en solitaire.
- 1969 : Liège-Bastogne-Liège : 90 km d’échappée, en compagnie de Victor Van Schil.
- 1969 : Tour de France : 140 km d’échappée en solitaire, lors de l'étape des Pyrénées arrivant à Mourenx (franchis en tête : col du Tourmalet, col du Soulor et col de l'Aubisque)
- 1971 : Liège-Bastogne-Liège : 63 km d’échappée en solitaire, puis rejoint par Georges Pintens.
- 1971 : Tour de Lombardie : 49 km d’échappée en solitaire.
- 1972 : Tour du Piémont : 70 km d’échappée en solitaire.
- 1973 : Paris-Roubaix : 42 km d’échappée en solitaire.
Ses caractéristiques physiologiques [modifier]
À sa grande époque, Eddy Merckx mesure 1,83 m pour 73 kg, poids de forme avant le Tour de France. Sa fréquence cardiaque est de 36 au repos, 162 à l'effort et 68 en récupération (30 secondes le temps pour récupérer). Pendant l'effort donc, le pouls de Merckx peut monter jusqu'à 162 et redescendre à l'arrivée à 68. Sa capacité pulmonaire est de 7,11 l. Enfin, sa puissance pendant une heure est de 500 watts, soit 100 de plus que Fausto Coppi et Anquetil.
Comme le dit Philippe Miserez, médecin de la Grande Boucle dans les années 70, « lors des visites d'après-Tour, ce n'est pas Merckx qui a la fréquence cardiaque la plus lente, la meilleure capacité pulmonaire, et ce n'est pas lui non plus qui a la meilleure VO2max… Merckx est simplement celui qui sait aller le plus loin dans la douleur ».[5].
Enfin Gérard Porte, médecin du Tour, complète : « Au niveau de la volonté, je crois que seul Bernard Hinault peut soutenir la comparaison. »
Merckx et le dopage [modifier]
Eddy Merckx a été sanctionné à trois reprises pour des affaires de dopage. Contrôlé positif lors de l'étape Parme-Savone du Tour d'Italie 1969, il est exclu alors qu'il avait gagné la course. La thèse du complot est généralement admise, car la domination de Merckx commençait à agacer les Italiens et les sponsors des équipes. Il sera finalement blanchi par l'Union cycliste internationale.
Par ailleurs, vainqueur du Tour de Lombardie en 1973, il est déclassé pour un contrôle positif au Mucantil, un médicament (rayé de la liste des dopants) qu'il a consommé pour soigner un début de bronchite. Merckx estime, encore aujourd'hui, que la sanction est injuste vu le produit incriminé. Enfin, à la Flèche wallonne 1977, il est positif à la Pémoline (stimulant) et déclassé.
Il a également reconnu avoir couramment eu recours à l'échange d'urine avec d'autres coureurs dont Roger De Vlaeminck[note 2].
En septembre 2007, les organisateurs des championnats du monde de Stuttgart, désireux de promouvoir un cyclisme propre, le déclarent indésirable sur leur épreuve[7].
En octobre 2012, après la décision de l'UCI de retirer ses sept succès au Tour de France à Lance Armstrong pour dopage, Eddy Merckx déclare à la presse : « J'en suis malade, pour mon sport exclusivement. J’ai rencontré Lance à de nombreuses reprises, jamais il ne m’a parlé de dopage, de médecins ou d’autres choses. Il n’avait pas de comptes à me rendre non plus, c’était son problème mais je suis tombé dans le panneau.»[8]
Merckx après sa retraite sportive [modifier]
Depuis lors, il tient une usine de cycles d'une trentaine de salariés à son nom (Eddy Merckx Cycles) et est aussi consultant pour la RTBF. Jusqu'en 2004, il organisa aussi le « Grand Prix Eddy Merckx », une course contre-la-montre autour de Bruxelles qui réunissait quelques-uns des meilleurs spécialistes de la discipline.
Il est considéré par beaucoup comme le plus grand cycliste de tous les temps. Il est aussi considéré comme le meilleur sportif belge ayant jamais existé. Il a été nommé[Par qui ?] Sportif mondial de l'année à trois reprises.
En fin 2007, Eddy Merckx a visité un projet d'Action Damien à Kinshasa. Il est le parrain de cette ONG belge (qui lutte contre la lèpre et la tuberculose) pour 2008 et 2009.
Records [modifier]
- Plus grand nombre de victoires dans une carrière cycliste : 525 (333 hors-critérium)
- Recordman de l'heure sur piste : 49,431 km. Ce record, établi le 25 octobre 1972 à Mexico, a tenu 12 ans avant que Francesco Moser ne le batte. Toutefois, en septembre 2000, l'UCI (Union cycliste internationale) mit en place des critères de validation du record, notamment quant aux caractéristiques du vélo, qui redonnèrent le record à Merckx, battu par Chris Boardman en octobre 2000 : 49,441 km, seulement dix mètres de plus que le « Cannibale » 28 ans plus tôt.
- Plus grand nombre de victoires en une saison : 54.
- Plus grand nombre de victoires d'étapes au Tour de France : 34.
- Plus grand nombre de victoires d'étapes en un Tour de France : 8 en 1970 et en 1974 (record partagé avec Charles Pélissier en 1930 et Freddy Maertens en 1976).
- Plus grand nombre de jours avec le maillot jaune du Tour de France sur ses épaules : 96 (111 en comptant les demi-étapes).
- Il est le seul coureur à avoir remporté le maillot jaune, le maillot vert et le classement de la montagne lors du même Tour de France en 1969 (le maillot distinctif blanc à pois rouge du meilleur grimpeur ne fut créé qu'en 1975).
Marché truqué [modifier]
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Plusieurs fonctionnaires de la zone de police Anderlecht-St Gilles-Forest ont été récemment inculpés pour des contrats suspects à l'occasion de l'achat de vélos en faveur de la brigade cycliste. L'appel d'offre serait truqué en faveur de la société d'Eddy Merckx. L'un des suspects est soupçonné d'avoir bénéficié de réductions à titre personnel : Le commissaire de la zone de Police aurait communiqué des informations confidentielles à Eddy Merckx afin qu'il remporte le marché en échange d'une réduction personnelle sur le prix d'un vélo (lors d'un marché public, l'intérêt personnel est contraire au respect de la procédure, qui exige qu'un appel d'offre public soit fait[9]).
Anecdotes [modifier]
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Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcés, de les intégrer dans d’autres sections.
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- Au lendemain de sa cuisante défaite face à Luis Ocaña à Orcières-Merlette dans le Tour 1971, Eddy Merckx attaque dès le départ de l'étape qui mène les coureurs à Marseille. Une échappée se forme (avec notamment l'ancien vainqueur du Tour 1966 Lucien Aimar). La course est nerveuse, lancée à tombeau ouvert vers la cité phocéenne. Merckx contribue à la réussite de cette échappée, qui arrive sur le Vieux Port avec deux heures d’avance sur l’horaire le plus optimiste des organisateurs ! Pour l'histoire, c'est l'Italien Luciano Armani qui l'emporte au sprint devant le champion belge. Merckx a repris moins de deux minutes sur un Ocaña estomaqué : « Qui d'autre que lui aurait pu faire un truc pareil ? ».
- Guillaume Driessens, son ancien directeur sportif, disait de lui : « Eddy n'est pas payé pour se marrer, mais pour gagner. »
- Lors d'une course[Laquelle ?] au terme de laquelle Patrick Sercu est arrivé dernier, celui-ci apprend que Merckx, vainqueur de la course, avait pourtant gagné malgré 5 crevaisons.
- Merckx fit, lors de sa carrière, l'équivalent de plus de 12 fois le tour de la Terre à vélo.
- En 1996, le roi Albert II de Belgique lui a conféré le titre de noblesse de baron. Sa devise est Post Proelia Praemia.
- En 2005, Merckx reçoit le titre de Meilleur cycliste du siècle, décernée par l'Union cycliste internationale.
- Merckx apparaît dans le film Le Prix de l'exploit (American Flyers), de John Badham (1985), avec Kevin Costner et David Marshall Grant. Il y donne le départ (au pistolet) de la course L'Enfer de l'Ouest, à laquelle participent les protagonistes du film. L'image est probablement empruntée à un événement réel[réf. souhaitée].
- Merckx est mentionné dans la chanson Paris-New York, New York-Paris sur l'album BBH 75 de Jacques Higelin : « Eddy Merckx a bouffé son vélo / Panne de lumière à Santiago... »
- Dans le film Les Aventures de Rabbi Jacob, Merckx est désigné par Louis de Funès comme l'auteur de la célèbre citation du Che : « La révolution est comme une bicyclette : quand elle n'avance pas, elle tombe. »
- En 2009 le supergroupe garage The Almighty Defenders ont composés une chanson sur lui ("Bow Down and Die") qui figure sur leur 1er album
Lieux portant son nom [modifier]
- Une station du Métro de Bruxelles porte son nom, où est exposé le vélo utilisé lors de son record du monde de l'heure en 1972.
- Un des deux vélodromes de Gand se nomme : Vlaams wielercentrum Eddy Merckx[10].
Équipes [modifier]
- Solo-Superia : 29 avril 1965-1965 (aux côtés de Rik Van Looy et Rik Van Steenbergen)
- Peugeot BP Michelin : 1966-1967
- Faema : 1968-1969 (l'équipe Faema (italienne) d'Eddy Merckx remporte la Coupe du Monde Intermarques en 1969)
- Faemino : 1970
- Molteni : 1971-1976 (avec Eddy Merckx et son lieutenant, Joseph Bruyère, Molteni (équipe italienne) remportent la Coupe du Monde Intermarques en 1971, 1972 et 1975)
- Fiat : 1977
- C&A : 1978-19 avril 1978
Palmarès sur route et classements mondiaux [modifier]
Palmarès amateur [modifier]
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Palmarès professionnel [modifier]
Classiques [modifier]
Le tableau ci-dessous présente les classements d'Eddy Merckx sur les classiques majeures de son époque.
| Année | Milan- San Remo |
Tour des Flandres | Gand-Wevelgem | Paris-Roubaix | Liège- Bastogne-Liège |
Flèche wallonne | Amstel Gold Race | Championnat de Zurich | Paris-Tours | Tour de Lombardie |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1966 | Vainqueur | Abandon | 9e | 15e | 8e | Abandon | - | - | 20e | 2e |
| 1967 | Vainqueur | 3e | Vainqueur | 8e | 2e | Vainqueur | 16e | - | - | 6e |
| 1968 | 31e | 9e | 9e | Vainqueur | - | - | - | - | 8e | 3e |
| 1969 | Vainqueur | Vainqueur | - | 2e | Vainqueur | 5e | 3e | 4e | - | - |
| 1970 | 8e | 3e | Vainqueur | Vainqueur | 3e | Vainqueur | 8e | - | - | 4e |
| 1971 | Vainqueur | 74e | 14e | 5e | Vainqueur | - | - | - | - | Vainqueur |
| 1972 | Vainqueur | 7e | 3e | 7e | Vainqueur | Vainqueur | - | - | 116e | Vainqueur |
| 1973 | - | 3e | Vainqueur | Vainqueur | Vainqueur | 2e | Vainqueur | - | 6e | - |
| 1974 | - | 3e | 2e | 4e | - | - | - | - | Abandon | 2e |
| 1975 | Vainqueur | Vainqueur | 6e | 2e | Vainqueur | 3e | Vainqueur | 2e | 9e | 6e |
| 1976 | Vainqueur | 17e | 10e | 6e | 6e | 4e | - | 7e | - | - |
| 1977 | 96e | - | - | 11e | 6e | - | 9e | 4e | 38e | - |
Au total, il a remporté 27 classiques, dont 19 Monuments :
- 7 fois Milan-San Remo : 1966, 1967, 1969, 1971, 1972, 1975 et 1976
- 2 fois le Tour des Flandres : 1969 et 1975 (3e en 1967, 1970, 1973 et 1974)
- 3 fois Paris-Roubaix : 1968, 1970 et 1973 (2e en 1969 et 1975)
- 5 fois Liège-Bastogne-Liège : 1969, 1971, 1972, 1973 et 1975 (2e en 1967 et 3e en 1970)
- 2 fois le Tour de Lombardie : 1971, 1972 (2e en 1966 et 1974 et 3e en 1968)
Il a également gagné :
- 3 fois la Flèche wallonne : 1967, 1970 et 1972 (2e en 1973 et 3e en 1975)
- 3 fois Gand-Wevelgem : 1967, 1970 et 1973 (2e en 1974 et 3e en 1972)
- 2 fois l'Amstel Gold Race : 1973 et 1975 (3e en 1969)
Il manque à son palmarès Paris-Tours, le Championnat de Zurich (qu'il a terminé 2e en 1975) et Bordeaux-Paris (auquel il n'a jamais participé).
En 1975, il termine dans les 10 premiers de toutes les classiques auxquelles il participe.
Résultats sur les grands tours [modifier]
Tour de France [modifier]
- 1969 :
Vainqueur du classement général,
du classement par points,
du classement de la montagne,
du classement du combiné,
du prix de la combativité et des 1eb (contre-la-montre par équipes), 6e, 8ea (contre-la-montre), 11e, 15e (contre-la-montre), 17e et 22eb (contre-la-montre) étapes - 1970 :
Vainqueur du classement général,
du classement de la montagne ,
du classement du combiné,
du prix de la combativité, du prologue et des 3ea (contre-la-montre), 7ea, 10e, 11ea (contre-la-montre), 12e, 14e, 20eb (contre-la-montre) et 23e (contre-la-montre) étapes. - 1971 :
Vainqueur du classement général,
du classement par points ,
du classement du combiné du prologue (contre-la-montre par équipes) et des 2e, 13e (contre-la-montre), 17e et 20e (contre-la-montre) étapes. - 1972 :
Vainqueur du classement général,
du classement par points ,
du classement du combiné du prologue et des 3eb (contre-la-montre par équipes), 5eb (contre-la-montre), 8e, 13e, 14ea et 20ea (contre-la-montre) étapes. - 1974 :
Vainqueur du classement général ,
du classement du combiné,
du prix de la combativité, du prologue et des 6eb (contre-la-montre par équipes), 7e, 9e, 10e, 15e, 19eb (contre-la-montre), 21ea et 22e étapes. - 1975 : 2e et vainqueur
du prix de la combativité et des 6e (contre-la-montre) et 9eb (contre-la-montre) étapes. - 1977 : 6e et vainqueur de la 7eb (contre-la-montre) étape.
Tour d'Italie [modifier]
- 1967 : 9e et vainqueur de 2 étapes.
- 1968 :
Vainqueur du classement général,
du classement par points,
du classement de la montagne et des 1re, 2e, 8e et 12e étapes. - 1969 : exclu à la suite d'un contrôle antidopage positif (17e étape), vainqueur des 3e, 4e (contre-la-montre), 7e et 15e (contre-la-montre) étapes.
- 1970 :
Vainqueur du classement général,
du classement de la montagne et des 2e, 7e et 9e (contre-la-montre) étapes. - 1972 :
Vainqueur du classement général et des 12ea (contre-la-montre), 14e, 16e et 19eb (contre-la-montre) étapes. - 1973 :
Vainqueur du classement général,
du classement par points, du prologue (avec Roger Swerts) et des 1re, 4e, 8e, 10e et 18e étapes - 1974 :
Vainqueur du classement général et des 12e (contre-la-montre) et 21e étapes. - 1976 : 8e
Tour d'Espagne [modifier]
- 1973 :
Vainqueur du classement général,
du classement par points,
du classement du combiné, du classement des étapes volantes du prologue et des 6eb (contre-la-montre par équipes), 8e, 10e, 15eb (contre-la-montre), 16e et 17eb (contre-la-montre).
Distinctions et classements de fin de saison [modifier]
- Trophée UCI du meilleur cycliste du XXe siècle
- Lauréat du Super Prestige Pernod : 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975 (2e: 1967)
- Lauréat du Mendrisio d'or : 1972
- Lauréat du Challenge Gan : 1973, 1974, 1975
- Trophée du mérite sportif belge : 1967
- Sportif belge de l'année : 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974
- Athlète belge du XXe siècle
- 2e des Awards du sportif du Millénaire entre Michael Jordan et Carl Lewis (décerné en décembre 2000)
Records du monde [modifier]
- Record du monde de l'heure : 49,431 km, le 25 octobre 1972 à Mexico (vélo de 5,9 kg)
- Record du monde des 20 km : 24'06"8, le 25 octobre 1972
- Record du monde des 10 km : 11'53"2, le 25 octobre 1972 (départ arrêté sans entraîneur)
Palmarès sur piste [modifier]
Palmarès amateur [modifier]
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Palmarès professionnel [modifier]
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Distinctions [modifier]
- Officier de l'ordre de Léopold II
- Chevalier de la Légion d'honneur française : 1975[12]
- Commandeur de la Légion d'honneur française : 2011[12]
- Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République italienne
- Grand Prix de l'Académie des sports : 1969
- Trophée national du Mérite sportif : 1967
- Sportif belge de l'année : 1969, 1970, 1971, 1972, 1973 et 1974
- Mendrisio d'or : 1972
- Médaille d'argent de l' Ordre Olympique
Filmographie [modifier]
- Eddy Merckx : la course en tête, de Joël Santoni 1974.
- The Greatest Show on Earth, documentaire sur le Tour d'Italie 1974 gagné par Merckx.
- Torpedo, film de Matthieu Donck paru en 2012.
Sources pour la biographie d'Eddy Merckx [modifier]
- L'Équipe, Tour de France 100 ans en 3 volumes. 2002. (Volume 2 à consulter de 1969 à 1975)
- Merckx intime de Philippe Brunel. Paru en en juin 2002
- Dictionnaire international du cyclisme de Claude Sudres (édition du centenaire du Tour). 2003
- Vélo magazine no 297, avril 1994 : "Sur la planète Merckx".
- Tout Eddy de Stéphane Thirion ; éditions Jourdan Sports. Paru en avril 2006
- L'anniversaire d'un champion, un demi-siècle après Eddy Merckx, samedi 17 juin 1995 : article du journal belge le soir écrit par Deblander Bruno, Lauwens Jean-François, Breny René..
- Histoire et Légende du cyclisme - la carrière d’Eddy Merckx - : site internet legenducyclisme.wordpresse.com ; publié le 07/03/2011.
Revues [modifier]
- Miroir du Cyclisme, de 1965 à 1978.
Bibliographie [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Le Phénomène Eddy Merckx et ses rivaux de François Terbeen, Del Duca, Paris 1971
- Plus d'un tour dans mon sac Mes carnets de route 1972 de Eddy Merckx et Marc Jeuniau, Éditions Arts et Voyages, 1972
- Eddy Merckx cet inconnu de Roger Bastide, Marabout, 1972
- Coureur cycliste de Eddy Merckx et Pierre Chany Coll. Un Homme et son métier Robert Laffont 1974
- Ma chasse aux maillots rose, jaune, arc-en-ciel Mes carnets de route 1974 de Eddy Merckx et Pierre Depré, Éditions Arts et Voyages, 1974
- Eddy Merckx l'homme du défi de Marc Jeuniau, Éditions Arts et Voyages, 1977
- Eddy Merckx, la véridique histoire de Jean-Paul Ollivier, Éditions Glénat, mai 1996
- Eddy Merckx l'épopée de Théo Mathy, Éditions Luc Pire, 1999
- Eddy Merckx, les tours de France d'un champion unique de Théo Mathy, Éditions Luc Pire, mai 2008
- La passion du vélo de Toon Claes et Eddy Merckx, Roularta Books, Roulers, Belgique, 2009
- Les hommes de Merckx. L’Histoire de Faema et Molteni, de Patrick Cornillie, Eeklo, de Eecloonaar, 2006, 304 p.
Notes [modifier]
- Merckx n'a participé qu'à une seule édition des Jeux olympiques, car à l'époque il fallait être amateur pour participer
- « Il était fréquent quand l'un d'entre nous ne pouvait pas uriner qu'un autre le fasse à sa place. De Vlaeminck et moi on s'est dépanné souvent »[6]
- Gianni Motta initialement vainqueur est déclassé pour dopage.
- Walter Godefroot initialement troisième est déclassé pour dopage.
- Compte pour l'année 1966 mais disputé le 16 octobre 1965[11].
Références [modifier]
- Vélo Magazine, novembre 2000
- (en) Happy Birthday, Eddy!, sur http://velonews.competitor.com/, 17 juin 2005
- François Pédron, « Merckx. Le Cannibale, tueur du tour? », sur parismatch.com, 12 juillet 2011
- Eddy Merckx, sur rondevanvlaanderen.be/fr
- Merckx, l’énigme physiologique, sur sportvox.fr, 16 septembre 2010
- Les carences des contrôles - Paru dans l'Équipe du 8 octobre 1993, sur cyclisme-dopage.com
- Cyclisme: Eddy Merckx n'est pas le bienvenu à Stuttgart, sur lepoint.fr, 26 septembre 2007
- Stephane Thirion, « Eddy Merckx : « Je suis tombé dans le panneau » », Le Soir, 23 octobre 2012
- http://sn140w.snt140.mail.live.com/mail/InboxLight.aspx?n=1079049731
- Centre flamand du cyclisme Eddy Merckx.
- Championnat National, Piste, Américaine, Elite, Belgique 1966, sur siteducyclisme.net
- Eddy Merckx élevé au rang de Commandeur de la Légion d’honneur, sur lesoir.be, 15 décembre 2011
Articles connexes [modifier]
- Liste de records de victoires en cyclisme
- Statistiques des victoires d'étapes du Tour de France
- Statistiques du maillot rose du Tour d'Italie
- Liste des leaders des classements mondiaux de cyclisme sur route
Liens externes [modifier]
- Événement en cours
- Coureur cycliste belge
- Vainqueur du Tour de Suisse
- Vainqueur du Tour d'Espagne
- Vainqueur du Tour d'Italie
- Vainqueur du Tour de France
- Champion du monde de cyclisme sur route
- Vainqueur d'étape du Tour de France
- Vainqueur d'étape du Tour d'Italie
- Vainqueur d'étape du Tour d'Espagne
- Coureur cycliste aux Jeux olympiques d'été de 1964
- Baron belge
- Officier de l'ordre de Léopold II
- Chevalier de la Légion d'honneur
- Chevalier de l'ordre du Mérite de la République italienne
- Commandeur de la Légion d'honneur
- Naissance à Tielt-Winge
- Personnalité belge du monde des affaires
- Naissance en 1945
- Grand Prix de l'Académie des sports
- Consultant sportif