Puy de Dôme

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Puy de Dôme
Le puy de Dôme depuis le sommet du puy de Côme
Le puy de Dôme depuis le sommet du puy de Côme
Géographie
Altitude 1 465 m
Massif Chaîne des Puys
(Massif central)
Coordonnées 45° 46′ 20″ N 2° 57′ 57″ E / 45.7723, 2.9658 ()45° 46′ 20″ Nord 2° 57′ 57″ Est / 45.7723, 2.9658 ()  
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Géologie
Type Volcan gris
Activité Endormi
Dernière éruption env. 8500 av. J.-C.
Code 0100-02-
Observatoire Observatoire de physique du globe

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Puy de Dôme

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Puy de Dôme

Le puy de Dôme est un volcan endormi de la chaîne des Puys, dans le Massif central. Il se trouve à une quinzaine de kilomètres de Clermont-Ferrand et a donné son nom au département du Puy-de-Dôme. La chaîne des Puys est devenue un site classé en 2000. Le puy de Dôme fait quant à lui partie du réseau des grands sites de France et a reçu, début 2008, le label « Grand site de France ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du puy de Dôme depuis les environs de Clermont-Ferrand, vers 1900

Localisation[modifier | modifier le code]

Le puy de Dôme est situé à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Clermont-Ferrand, sur les territoires communaux de Ceyssat (côté ouest) et d'Orcines (côté est et sommet).

Du haut du puy de Dôme, par temps clair, on a une vue générale sur le parc naturel régional des volcans d'Auvergne avec toute la chaîne des Puys, les monts Dore, les monts du Cantal. On peut apercevoir à l’est toute l’agglomération de Clermont-Ferrand et plus loin les monts du Forez, et, par temps extrêmement clair, le sommet du mont Blanc, point culminant des Alpes, qui dépasse de peu derrière le Forez. On a également un panorama à l’ouest sur le Limousin, les Combrailles, le plateau de Millevaches. Au nord et au nord-est, la vue se dégage sur le Berry, les collines du Sancerrois, jusqu'au Morvan.

Topographie[modifier | modifier le code]

Le puy de Dôme, comme tous les volcans de la chaîne des Puys, repose sur un plateau granitique (socle cristallin) situé à un peu moins de 1 000 mètres d’altitude. Il s’agit d’un ancien dôme de lave de forme tronconique . Haut de 550 mètres et large de deux kilomètres à la base, son sommet culmine à 1 465 mètres d’altitude[1].

La masse du volcan est estimée à 1 200 000 tonnes pour un volume d’un million de mètres cubes[réf. nécessaire].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

On y rencontre la vipère péliade (Vipera berus), protégée et absolument pas agressive, et l’Apollon (Parnassius apollo), papillon expressément protégé et dont la population est maintenue par l’homme sur le site du puy de Dôme.

Climat[modifier | modifier le code]

Les conditions climatiques au sommet sont rudes, et parfois extrêmes. L'ancien directeur du restaurant témoigne : « Comme en haute montagne, le temps change à une vitesse phénoménale[2]. » En outre le site est particulièrement propice aux développements orageux : il est soumis à une « forte densité de foudroiement »[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Panorama de la chaîne des Puys
Panorama de la chaîne des Puys

Pétrographie[modifier | modifier le code]

Ce puy est majoritairement constitué de domite, un trachyte sub-alcalin.

Pétrologie[modifier | modifier le code]

Le puy de Dôme est un volcan monogénique (un seul épisode éruptif) explosif de type péléen en sommeil depuis environ 12 000 ans. Il est constitué de deux blocs de trachyte emboîtés, fruits de deux éruptions successives espacées de quelques centaines d'années.

Au sud-ouest, à côté du col de Ceyssat, l’éruption du cratère du puy Kilian, dont le dôme a été décapité lors d’explosions il y a 8 500 ans, a recouvert le puy de Dôme de projections et dévasté la forêt sur 25 km2[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Temple de Mercure (puy de Dôme).
Le temple de Mercure au sommet du Puy de Dôme
Temple de Mercure

Les Gallo-Romains ont installé, au Ier ou au IIe siècle, à son sommet un temple dédié à Mercure, dont le rayonnement dépassait de loin les limites du territoire arverne. Il fut abandonné vers le IIIe ou IVe siècle et a été redécouvert en 1872 lors de la construction d’un observatoire atmosphérique. Selon Pline l'Ancien, les Arvernes avaient fait faire une statue monumentale du dieu Mercure, œuvre du sculpteur grec Zénodore vers 60 av. J.-C.[5] ; il est tentant de penser qu'elle se trouvait dans ce sanctuaire, mais il n’existe actuellement aucune preuve archéologique de son emplacement et même de son existence.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le 19 septembre 1648, Blaise Pascal fit réaliser par son beau-frère Perier l’expérience dite du puy de Dôme, pour démontrer que le phénomène connu à l’époque sous le nom de « suspension des liqueurs » n’était pas dû au principe aristotélicien de « l’horreur du vide » mais au contraire à l’existence d’une pesanteur de l’air, la pression atmosphérique. La baisse de la pression mesurée sur un baromètre à mercure entre Clermont-Ferrand et le sommet du puy permit de valider cette hypothèse[6].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1862, une éruption artificielle devait saluer la venue de Napoléon III et de l’Impératrice : 600 fagots, 20 chars de bois, une tonne de résine et d’huile. Mais le résultat ne fut qu’une grosse fumée.

Le premier laboratoire permanent de météorologie de montagne[modifier | modifier le code]

Carte postale de l'observatoire du puy de Dôme vers 1930

Le 22 juillet 1876, Émile Alluard fonde, au sommet du puy de Dôme, le premier laboratoire permanent de météorologie de montagne. Il existe toujours une station d’étude météorologique dépendant de l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.

Un chemin de fer à rail central[modifier | modifier le code]

Le chemin de fer à rail central au sommet, vers 1910
Gros plan sur le chemin de fer à rail central au sommet du Puy-de-Dôme, vers 1910

En 1906, fut entreprise la construction d’un chemin de fer à rail central qui reliait la place Lamartine de Clermont-Ferrand (altitude 390 mètres) à une plate-forme artificielle proche du sommet à 1 414 mètres. La ligne avait une longueur de 14,7 km et ce chemin de fer circula de 1907 à 1926 avec un coût d’exploitation toujours resté déficitaire.

Le prix Michelin[modifier | modifier le code]

Il a été créé par les frères Édouard et André Michelin le 6 mars 1908 et récompensa d’une somme de 100 000 francs or le premier pilote qui en partant de Paris poserait son avion sur le sommet du puy de Dôme. Le 7 mars 1911, Eugène Renaux accompagné d’Albert Senoucque remporte le prix. Une stèle érigée en 1923 commémore cet exploit. À l’époque, une telle distance n’avait jamais été parcourue en avion. Cette tentative victorieuse faisait suite à celle de Charles Weymann qui se posa à Volvic le 7 septembre 1910 et à celles des frères Morane qui s'écrasèrent à Boissy-Saint-Léger le 5 octobre 1910.

Toute l’histoire du prix Michelin est retracée à « l'Aventure Michelin », nouvel espace patrimonial de la marque ouvert depuis janvier 2009 à Clermont-Ferrand.

La route automobile[modifier | modifier le code]

Le chemin aménagé de la partie sommitale du sommet
Nouveaux aménagements des sentiers de la partie sommitale du puy de Dôme.

La route à péage qui mène au sommet est inaugurée le , en remplacement du chemin de fer de 1906.

Cette route est désormais définitivement fermée au trafic. Depuis 2012, seule subsiste une voie de secours[7].

Le pylône TDF[modifier | modifier le code]

Le laboratoire et l’antenne
Laboratoire et antenne
Le laboratoire et le pylône érigé
Laboratoire et pylône de TDF

En 1956, un pylône TDF, haut de 73 mètres, a été installé. Destiné à supporter les antennes de diffusion des programmes audiovisuels, il est devenu aujourd’hui un symbole de ce volcan et permet de le reconnaître de très loin.

La station militaire[modifier | modifier le code]

Le sommet du puy de Dôme comprend un petit poste militaire géré par l'armée de l'air et le ministère de l'Intérieur. Cette station est un poste de télécommunication dédié à des fins militaires. Une partie est visible à côté du laboratoire, le reste étant souterrain. En cas d'urgence, le gouvernement peut utiliser cette station relais pour communiquer des informations importantes auprès de la population. Suite à un attentat en 1978, l'accès aux bâtiments proches du pylône est fermé au public[8].

Animation[modifier | modifier le code]

Une éruption avec coulée de lave fut reconstituée en 2002 lors du spectacle d’inauguration de Vulcania offert par la région Auvergne. Le spectacle était visible depuis la plaine de Laschamps.

Voie ferrée à crémaillère[modifier | modifier le code]

La voie ferrée qui mène vers le sommet du puy de Dôme en 2011
La voie ferrée en 2011

En 2006, une étude a été lancée afin d’étudier la possibilité de réinstaller un funiculaire pour monter au sommet du puy de Dôme. Le 28 janvier 2008, le Conseil général du Puy-de-Dôme a voté la réalisation d’un chemin de fer à crémaillère.

La construction des infrastructures a été attribuée à SNC-Lavalin (Canada) et celle des automotrices à Stadler Rail[9] (Suisse). Les automotrices sont une extrapolation de celles en service à Montserrat (Espagne)[10]. La tension de ligne de contact est du 1,5 kV continu. L’exploitation a été attribuée à SNC-Lavalin.

La voie a été inaugurée de façon anticipée le 26 mai 2012. Toutefois, le même jour, de violents orages ont conduit à des éboulements et coulées de boue et de nombreux touristes sont restés bloqués plusieurs heures au sommet du puy de Dôme ainsi qu'au milieu de la voie avant d'être évacués, et la gare, située en contrebas, s'est retrouvée inondée. L'exploitation fut suspendue jusqu'au 16 juin 2012, le temps d'effectuer les réparations. Toutefois, de nombreux incidents sont survenus sur l'infrastructure depuis. Le 100 000e voyageur a été accueilli le 1er août 2012.

Cet accès par voie ferrée est devenu l’unique accès au sommet par voie motorisée en 2012, bien que subsiste une voie routière de secours[7].

Cyclisme[modifier | modifier le code]

La première ascension du puy de Dôme à vélo est réalisée en 1892 par Fernand Ladoux, du Véloce Club Auvergnat, depuis Clermont-Ferrand jusqu'au col de Ceyssat puis jusqu'au sommet par le chemin des muletiers[11].

Depuis la mise en service du chemin de fer à crémaillère le 26 mai 2012, il n'est plus possible de rejoindre le sommet du puy de Dôme à vélo par la route, en dehors d'une manifestation ou d'une compétition[12]. L'accès reste possible par le sentier des muletiers.

Profil[modifier | modifier le code]

Sommet du Puy-de-Dôme sous la neige avec un chien au premier plan
Le puy de Dôme sous la neige

L’ascension du puy de Dôme à vélo, réservée aux cyclistes les plus entraînés, a trois variantes au départ de Clermont-Ferrand par les routes départementales 941 et 942, de Chamalières par la route D 68, et enfin du col de Ceyssat (1 078 m).

Depuis Chamalières par la D 68, on a environ 13,5 km à 8 % de moyenne à grimper. Entre Chamalières et Royat, on trouve un faux plat d’environ 1 km. La difficulté est progressive et elle se corse après le rond-point de la place Allard. La pente est particulièrement raide après le rond-point des pépinières à la sortie de Royat. Jusqu’à Royat, le décor était urbain car elle fait partie de l’agglomération de Clermont-Ferrand mais désormais jusqu’à Fontanas au kilomètre 6, on est dans une atmosphère de forêt et de prairie ; on passe devant l’Arboretum de Royat et la route suit un petit ruisseau. La pente reste difficile avec quelques virages mais toutefois moins raide qu’à la sortie de Royat. Les 2,5 km qui suivent Fontanas en passant par le carrefour après la Font-de-l’Arbre permettent de souffler un peu avec une route plus plate d’autant qu’il y a des fontaines pour les cyclistes qui désireraient boire ou remplir des bidons à la Font-de-l’Arbre. Mais le plus dur est à venir. 500 mètres avant le péage, un premier « coup de cul » annonce les difficultés. Car à partir du péage, il reste 4,11 km à environ 12 % de moyenne avec parfois des passages à 14 % jusqu’au sommet. La montée s’effectue sur une route en « escargot », sans répit, au début dans la forêt mais le paysage se découvre à l’approche du sommet. On arrive alors à la plate-forme à côté du restaurant à 1 415 m d’altitude. L’antenne sommitale est à 1 465 m d’altitude.

Depuis Clermont-Ferrand par les D 941 et 942, il y a environ 14 km à 7,2 % de moyenne. Quelques kilomètres après le départ, on a un belvédère sur l’agglomération clermontoise après les Hauts de Chamalières. De ce point jusqu’au hameau de La Baraque au km 6,5, l’ascension est difficile, certains passages sont à 10 %. Peu avant la Baraque, on laisse sur la droite un monument dédié à la Résistance. On passe aussi par le carrefour proche de la Font-de-l’Arbre. Mais entamer l’ascension par la D 941 est à déconseiller car la route est très empruntée par les automobilistes, ce qui ne rend pas l’effort agréable.

On peut aussi démarrer du col de Ceyssat (1 078 m) pour une longueur de 7,5 km environ (1 078 m), par 3 km de descente préalablement.

Le Tour de France[modifier | modifier le code]

Le puy de Dôme a été parcouru treize fois par des étapes du Tour de France. C'est la seule ascension du Massif central à bénéficier, à deux reprises (1983 et 1986), d'un classement hors catégorie. La première arrivée eut lieu en 1952 avec la victoire indiscutable de Fausto Coppi. En 1959, c’est Federico Bahamontes qui s’imposa en contre-la-montre en devançant Charly Gaul de 1 min 26 s. L’année la plus mémorable restera sans doute 1964 avec le mano a mano opposant Jacques Anquetil et Raymond Poulidor. Julio Jiménez remporta l’étape mais le fait marquant fut surtout qu’Anquetil craqua dans le dernier kilomètre et Poulidor revint à 14 secondes au classement général. En 1967, Felice Gimondi s’imposa lui aussi au sommet. Luis Ocaña y réalisa un doublé en 1971 et 1973, reprenant même 15 secondes à Eddy Merckx en 1971 même s’il dut abandonner suite à sa chute quelques jours plus tard. Lucien Van Impe gagna à son tour l’étape en 1975 mais l’événement marquant fut le coup de poing au foie donné par un spectateur à Eddy Merckx. Ce fut au tour de Joop Zoetemelk d’effectuer un doublé en 1976 et en 1978 contre-la-montre. Un nouveau contre-la-montre individuel en 1983 fut remporté par Ángel Arroyo. En 1986, Erich Maechler s’imposa en échappée. Des coureurs moins connus comme Pierre Matignon en 1969 ou Johnny Weltz en 1988 ont aussi remporté l’étape du Puy de Dôme. Le Tour n’est plus arrivé au puy de Dôme depuis 1988 en raison d’un différend financier entre les organisateurs de l’épreuve et les propriétaires du volcan et, selon la société du Tour de France et les élus locaux, le Tour ne pourra plus y arriver compte tenu de l’étroitesse de la route et de la présence désormais du train à crémaillère[13].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Des parapentistes sur le puy de Dôme
Parapentistes sur le puy de Dôme

Le puy de Dôme est un des lieux les plus visités d’Auvergne avec près d’un demi-million de visiteurs par an. C’est notamment un lieu de décollage pour de nombreux adeptes du parapente. En revanche, la pratique du deltaplane, associée à l'image du puy de Dôme depuis 1973, est compromise depuis la mise en service du train à crémaillère. En effet, malgré les promesses faites, le train s'est révélé incapable d'acheminer les ailes delta au sommet[précision nécessaire].

Il est possible de grimper le puy de Dôme à pied par des sentiers de randonnée : d’une part un large chemin pédestre, dit le sentier des muletiers, partant du col de Ceyssat (1 078 m) et conduisant par une succession de lacets au temple de Mercure (1 450 m). Ce sentier fait 2 km pour un dénivelé de 387 mètres soit une moyenne de 19,35 % de pente. Il est donc court mais difficile.

D’autre part, l’accès pédestre nord par le GR4, qui commence à partir du péage à partir du sentier à droite. Peu de temps après, il faut suivre un sentier à gauche qui monte jusqu’à la fontaine du Traversin à 1 125 mètres d’altitude, qui est une sorte de carrefour allant à la fois vers le puy de Dôme, le puy de Pariou et le puy de Côme. En prenant le sentier du puy de Dôme, d’une longueur de 2 km, on trouve rapidement des marches et pontons de bois installés qui permettent de rejoindre la route à suivre sur 200 mètres jusqu’au sommet.

Jusqu'en 2010, une route à péage de 4 km à 12 % permettait de monter en voiture (ou en bus en été afin de limiter le trafic et de préserver l’environnement) jusqu'au sommet. Le panoramique des Dômes permet, depuis 2012, l'accès au sommet.

La cathédrale de Clermont-Ferrand en premier plan, le puy de Dôme en arrière-plan
Le puy de Dôme avec les deux flèches de la cathédrale de Clermont-Ferrand

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Maurice Krafft et François-Dominique de Larouzière, Guide des volcans d’Europe et des Canaries, Paris,‎ 1991, 455 p. (ISBN 2-603-00813-7), p. 78-86
  2. Franck Charvais, 18 ans au sommet du Puy-de-Dôme : "J'ai vécu des trucs de fou !", 1er juin 2012
  3. Alex Hermant, Cent orages faciles à prévoir, page 138
  4. Sortie pédagogique en Auvergne - Puy de Dôme, CRDP de l'Académie de Limoges
  5. Pline l'Ancien, Histoire Naturelle, XXXVI, 18, 6
  6. Blaise Pascal, Récit de la grande expérience de l’équilibre des liqueurs, projectée par le sieur B. P. [Blaise Pascal] pour l’accomplissement du traicté qu’il a promis dans son abbrégé touchant le vuide, et faite par le sieur F. P. [Florent Perier] en une des plus hautes montagnes d’Auvergne, Paris, C. Savreux,‎ 1648 (lire en ligne)
  7. a et b Train à crémaillère du Puy de Dôme : Panoramique des Dômes - La voie
  8. [PDF] Le détachement de l’armée de l’Air du puy de Dôme
  9. Image de synthèse
  10. Réf. Stadlerrail
  11. Puy de Dôme (volcan) - Historique, Conseil général du Puy-de-Dôme
  12. Informations pratiques] sur le site du Conseil général du Puy-de-Dôme]
  13. « Le Tour de France ne grimpera plus jamais le Puy de Dôme », sur Cyberbougnat.net (consulté le 29 septembre 2010)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cédric Gourin, Le puy de Dôme, petite histoire d’un volcan, Éditions Alan Sutton, décembre 2008.
  • Claude Miramand, Tchouf-Tchouf, le petit train du puy de Dôme, Éditions Créer, mars 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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