Jumeau
Littéralement, le terme jumeau se réfère à tous les individus (ou l'un de ceux-ci) qui ont partagé le même utérus au cours d'une même gestation. Les triplés (ou quadruplés) sont donc 3 (ou 4) jumeaux. Dans le langage courant, on parle habituellement de jumeaux pour désigner une double naissance. Il existe des cas documentés où l'un des jumeaux est né plus tard que son « colocataire ».
Il y a une limite physiologique, volume et poids par exemple, à ce qu'une mère peut porter. Pour cette raison, il est notablement plus rare que celle-ci puisse mener à terme une grossesse multiple. Pour des raisons de santé chez la mère, une grossesse de jumeaux doit être plus suivie qu'une grossesse « classique ». En revanche, l'accouchement très prématuré a des conséquences importantes sur la santé des enfants. Mais les obstétriciens surveillent également une grossesse gémellaire proche du terme et peuvent parfois privilégier une naissance avec 2 semaines d'avance.
La science qui étudie les jumeaux s'appelle la gémellologie[1] (terme inventé par le médecin italien Luigi Gedda (it) en 1952[2]).
Sommaire |
Statistiques [modifier]
Aujourd'hui le nombre de jumeaux ou triplés de la population mondiale est estimé à environ 125 millions (1,9 %) de la population, dont seulement 10 millions de « vrais jumeaux » monozygotes. Il naît, en moyenne une paire de jumeaux pour 85 naissances. Seulement 8 % de ces jumeaux sont monozygotes.
Le taux de naissance de jumeaux varie significativement d'une ethnie à une autre.
Ce taux a fortement augmenté ces dernières décennies dans les pays industrialisés (notamment à la suite de la diffusion de la fécondation assistée), avec un record au Brésil dans la ville de Cândido Godói (fondée par des colons allemands) qui a enregistré plus de 100 naissances de paires de jumeaux depuis 1963.
La naissance de vrais triplés est très rare : environ une fois sur un million.
Types de jumeaux [modifier]
Jumeaux dizygotes ou « faux » jumeaux [modifier]
Cette situation survient lorsque deux ovules fécondés par 2 spermatozoïdes nidifient sur les parois de l'utérus. Cette situation survient le plus souvent dans le même cycle menstruel et les jumeaux sont conçus en même temps ; les jumeaux peuvent parfois avoir un âge gestationnel différent s'ils sont conçus à un voire deux mois d'écart (rare). Ils naissent tout de même simultanément. Les deux ovules forment alors deux cellules œufs différentes et les jumeaux ainsi conçus sont dits dizygotes (ce qui est différent d'hétérozygotes).
La parenté génétique entre des jumeaux dizygotes, lesquels se développent grâce à deux placentas séparés, est la même que celle entre deux enfants nés de deux grossesses différentes. Ils peuvent donc être de sexes différents.
Toutes ces grossesses sont bichoriales biamniotiques (2 placentas ; 2 cavités amniotiques).
La prédisposition génétique qui favorise leur venue est à rechercher du côté maternel, puisque le père n'influence en rien la double ovulation originelle.
Jumeaux monozygotes ou « vrais » jumeaux [modifier]
Cette situation survient lorsqu'un ovule est fécondé par un spermatozoïde, et que la cellule œuf qui en découle se sépare en deux, formant ainsi deux embryons qui ont le même patrimoine génétique.
Si l'ovule se divise moins de trois jours après la fécondation, cela aboutira à une grossesse gémellaire bichoriale (deux placentas) biamniotique (deux cavités amniotiques) comme pour les jumeaux dizygotes. Un tiers des grossesses gémellaires sont des grossesses monozygotes bichoriales biamniotiques. Malgré leurs croissances séparées, c'est dans ce cas de figure que les jumeaux se ressemblent le plus à la naissance (poids et taille).
Si l'ovule fécondé se divise entre 3 et 6 jours il y aura un seul placenta (monochorial) mais deux cavités amniotiques (biamniotique). Dans ce cas il peut y avoir une différence d'alimentation entre les deux jumeaux pendant la grossesse et donc des écarts de taille et de poids à la naissance qui vont s'atténuer au cours de la croissance.
Si la scission du zygote s'effectue après la formation de la cavité amniotique la grossesse est monochoriale monoamniotique. Les jumeaux partagent la même cavité amniotique. Si la scission n'a pas lieu, cela aboutit à la formation de bébés siamois.
Les jumeaux monozygotes sont souvent très ressemblant physiquement. En prenant de l'âge, les jumeaux monozygotes se différencient à la suite des choix personnels et des expériences de vie. La scolarité est un pas important dans ce domaine de différenciation.
Dans la recherche scientifique, l'étude comparée de deux individus jumeaux monozygotes permet de mettre en évidence des mécanismes épigénétiques qui jouent un rôle important dans la régulation de l'expression des gènes au cours de l'ontogenèse. Ainsi, bien qu'il s'agisse de clones au sens biologique du terme, ils ont des empreintes digitales et des constantes biologiques différentes. D'autre part, les études portant sur les cas de jumeaux séparés à la naissance permettent d'estimer le degré d'héritabilité de certains traits phénotypiques.
Jumeaux chimériques [modifier]
Ce type de gémellarité se rencontre fréquemment chez certains singes comme les Callitrichidae. Dans l’utérus, les placentas des jumeaux grandissent rapidement et fusionnent, si bien qu’il se crée un réseau de vaisseaux sanguins à travers lesquels les cellules peuvent voyager d’un jumeau à l’autre. Le niveau de chimérisme est différent dans une espèce d’un animal à l’autre. Un individu peut être chimérique pour ses poils et son foie et pour rien d’autre, par exemple. L’étude menée en 2007 par Corinna Ross et ses collègues sur une colonie captive d’ouistiti du Bahia a montré que plus de la moitié des ouistitis mâles avaient un sperme chimérique, autrement dit leur sperme provenait d’un mâle M mais l’ADN de ce sperme était celui du frère dudit mâle M ! Le père génétique du bébé est donc son oncle… Il se pourrait aussi que certains ovules soient chimériques et donc que des mères donnent naissance à des nièces et neveux.
Typologie des grossesses gémellaires [modifier]
Grossesse bichoriale biamniotique [modifier]
Deux placentas et deux poches amniotiques.
Grossesse monochoriale biamniotique [modifier]
Un placenta et deux poches amniotiques.
Grossesse monochoriale monoamniotique [modifier]
Un placenta et une poche amniotique.
Grossesse rare. 1 % des monozygotes. Majoritairement des filles.
Surveillance de la grossesse gémellaire [modifier]
Ce sera une grossesse avec un nombre d'échographies plus important et une prescription de repos pour éviter la prématurité qui touche 50 % des naissances.
Complications de la grossesse gémellaire [modifier]
Complications à l'accouchement [modifier]
Selon la position (siège ou par la tête) de chacun des jumeaux, une césarienne peut être décidée, mais elle n'est pas systématique. Dans le cas de faux jumeaux, l'accouchement par voie basse est le plus souvent possible. Généralement, lorsque le premier jumeau est positionné correctement (la tête se présentant devant le col de l'utérus), un accouchement par voie basse peut être programmé.
Pour les grossesses de triplés ou plus, la césarienne est souvent programmée. Ceci pour des raisons pratiques plus que pour un risque plus élevé à l'accouchement : En effet, une naissance multiple nécessite une équipe médicale plus importante (pédiatres, etc.) pour s'occuper de tous les bébés ; il peut être alors souhaitable de programmer une date afin d'être certain de la disponibilité de toute l'équipe[3].
En France, environ la moitié des accouchements de multiples (jumeaux ou plus) se font par césarienne[4].
D'autre part, le risque d’hémorragie pour la mère est plus élevé lors d'un accouchement de bébés multiples, et doit être surveillé[5].
Complications communes [modifier]
Prématurité et retard de croissance. Un suivi dans une maternité de niveau 3, pouvant accueillir des enfants prématurés et/ou hypotrophes, est recommandé.
Jumeau fantôme [modifier]
Certaines échographies montrent la présence de plusieurs fœtus dans les premières semaines de grossesse, mais certains ne parviennent pas à terme pour différentes raisons. À ce moment-là, on parle de jumeau fantôme. En terminologie scientifique, on les nomme « papyrus »[réf. nécessaire].
Complications spécifiques [modifier]
Syndrome transfuseur - transfusé [modifier]
Le syndrome transfuseur-transfusé, également connu comme syndrome de transfusion fœto-fetale, est une complication à haut taux de morbi-mortalité (60-100 % dans les cas sévères) affectant les grossesses multiples monoplacentaires, généralement des grossesses gémellaires monozygotes, où deux fœtus ou plus partagent un même placenta (grossesse multiple monochoriale).
Grossesse monochoriale monoamniotique [modifier]
Ce type de grossesse heureusement rare (moins de 1 % des grossesses monozygotes[6]) présente un risque de mortalité périnatale très élevé (12,5 à 28 %) et doit être particulièrement surveillé[7].
Frères siamois [modifier]
Les frères siamois ou sœurs siamoises sont des jumeaux monozygotes qui ont une partie de leur corps soudée. Cette situation, présente dans 1 cas sur 100 000, survient lorsque le zygote de ces jumeaux ne peut se diviser complètement. Ce sont majoritairement des filles.
Jumeau parasite [modifier]
Parfois, l'un des jumeaux ne parvient pas à se développer correctement pour différentes raisons, et ils fusionne avec l'autre. En pathologie, c'est parfois très difficile à distinguer d'un tératome, qui est une tumeur bénigne contenant des cellules germinales et composé donc de tissus complexes (poils, cheveux, dents, etc.). C'est également une situation rare. Dans le cas du "jumeau parasite", erronément appélé aussi "jumeau cannibale", celui-ci n'absorbe pourtant pas son jumeau, mais se développe en gardant des parties d'organe ou de membre dans son propre corps. Ce cas est appelé isciopagus. L'un des cas les plus célèbres est celui de Lakshmi Tatma, petite fille indienne qui possèdait 4 bras et 4 jambes et qui a pu être opéree [8].
Jumeaux humains [modifier]
Historiquement, environ 1 grossesse humaine sur 80 (1,25 %) donne naissance à des jumeaux[9]. Le pourcentage de jumeaux dizygotes varie selon les groupes ethniques : le moins fréquent en Asie, le plus fréquent en Afrique. C'est dans l'ethnie des Yorubas que la fréquence est la plus élevée.
L'utilisation à grande échelle des médicaments de fertilité qui causent une hyperovulation (plusieurs ovules émis simultanément par la mère) est la cause principale de ce que certains ont appelé une « épidémie de naissances multiples »[10]. Aux États-Unis, en 2004 et 2005, le taux de naissance des jumeaux au sens strict (2 naissances) a atteint 3,22 % du nombre total de naissances vivantes, un record historique (1,78 % en 1971). En 2006, le taux avait légèrement baissé pour l'ensemble des mères (3,21 %), mais atteignait 3,68 % pour les Noires. Le taux pour les triplés, quadruplés, etc. a atteint un maximum en 1998 (193,5 pour 100 000 naissances vivantes, contre 37,0 en 1980) et diminue depuis (153,3 en 2006). Le taux pour l'ensemble des naissances vivantes a ainsi atteint 3,39 % en 2004, diminuant à 3,37 % en 2006[11].
On retrouve un phénomène similaire dans les autres pays développés. En France, le pourcentage d'accouchements doubles dans le total des accouchements a atteint 1,63 % en France métropolitaine en 2005 (0,89 % en 1972), diminuant jusqu'à 1,61 % en 2006 et 2007. Pour les triplés et au delà, le pourcentage a atteint un pic de 45.7 pour 100 000 accouchements en 1989 (9,9 en 1972), diminuant les années suivantes (26,1 en 2007)[12].
Naissances multiples [modifier]
Lorsqu'il y a naissance de trois bébés, on parle de triplés (dans le langage courant au Québec, triplet [triplè] est entendu fréquemment) ; quatre, quadruplés ; cinq, quintuplés ; six, sextuplés ; sept, septuplés ; huit, octuplés ; neuf, nonuplés ; dix, décuplés, etc. Avant l'avènement des médicaments de fertilité, la naissance de triplés était rare (environ 1 par 8 000 naissances[réf. nécessaire]) et celle de quadruplés, de quintuplés, sextuplés, septuplés, octuplés, nonuplés, décuplés etc, nettement plus rare (les journaux rapportaient de tels évènements à cause, justement, de leur rareté).
La prématurité et le poids insuffisant à la naissance sont des complications fréquentes. La durée moyenne de la grossesse est de 35 semaines pour les jumeaux, de 32 semaines pour les triplés et de 30 semaines pour les quadruplés[réf. nécessaire].
Facteurs déterminants [modifier]
Les causes de la gémellité monozygote sont encore mal connues aujourd'hui.
La probabilité de grossesse avec jumeaux dizygotes est favorisée par les facteurs suivants chez la femme :
- recours à des techniques de reproduction assistée qui favorisent l'ovulation multiple ;
- âge élevé[13] ; dans certaines populations, la probabilité est la plus élevée entre 30 et 40 ans ;
- prédisposition individuelle ou familiale autre que raciale ou ethnique (signalée par une (ou des) grossesse(s) multiple(s) antérieure(s) chez la femme ou ses parents).
De nombreux autres facteurs ont été déterminés ou proposés : parité ou rang de naissance (indépendamment de l'âge), alimentation (produits laitiers), taille et corpulence plus grandes que la moyenne, saison, situations particulières (Première Guerre Mondiale en France), etc.
Les femmes qui prennent des médicaments de fertilité ont le plus de chances d'avoir des grossesses multiples (20 % contre 1 % dans la population générale). Parmi les grossesses gémellaires conséquentes à une aide à la procréation, celles induites par un traitement hormonal resprésentent moins de 1 % des grossesses multiples, les autres étant provoqué par une [FIV].[réf. nécessaire]
Études de jumeaux [modifier]
Les études de jumeaux par les gémellologues s'intéressent à l'aspect médical, génétique ou psychologique. Elles sont faites dans le but de discriminer l'influence des gènes de celle de l'environnement.
Records [modifier]
- En Espagne, le 30 décembre 2006, naissance de deux enfants jumeaux d'une mère âgée de 67 ans à Barcelone, battant ainsi le record d'âge de procréation. La maman « a bénéficié d'un traitement hormonal et de fécondation in vitro à l'étranger » selon le porte-parole de l'hôpital où elle a accouché.
- Au Texas, en 1998, Nkem Chukwu, vingt-sept ans, a mis au monde des octuplés (huit enfants), à six mois et demi de grossesse, après avoir suivi un traitement contre la stérilité. L'un d'eux est décédé prématurément.
- Au Caire,en 2008, Ghazala Ibrahim Omar, vingt-sept ans, a mis au monde des septuplés (sept enfants) à six mois et demi de grossesse, après avoir suivi un traitement contre la stérilité. La naissance de ces septuplés, six semaines avant terme, avait été saluée comme un « miracle divin » par le médecin accoucheur qui a avait souligné que la mère « n'avait pris aucun fortifiant lors de son ovulation ».
- À Bellflower, en Californie, le 26 janvier 2009, Nadya Suleman, trente-trois ans et déjà mère de 6 enfants, a mis au monde des octuplés (huit enfants) six garçons et deux filles[14]. La naissance des octuplés a provoqué une réaction négative des Américains, Nadya Suleman vivant uniquement des aides sociales pour élever ses 14 enfants[15].
- Aux États-Unis[16] une mère a mis au monde un premier enfant le 31 décembre 2011 à 23h59 et son jumeau le 1er janvier 2012 dans les premières minutes de cette première journée de l'an.
Jumeaux célèbres [modifier]
On trouve des jumeaux tous deux célèbres dans tous les domaines :
- dans la mythologie :
- Castor et Pollux (les Dioscures), fils jumeaux de Tyndare et de Léda ;
- Rémus et Romulus fondateurs légendaires de Rome.. Voir ci-dessous "Bibliographie", l'étude récente de V. Dasen.
- dans les arts et la culture :
- Shawn Ashmore et Aaron Ashmore acteurs américains ;
- Ashley Olsen et Mary-Kate Olsen, actrices américaines ;
- Tia et Tamera Mowry, actrices américaines ;
- James et Oliver Phelps acteurs dans la saga Harry Potter ;
- Bill Kaulitz et Tom Kaulitz, respectivement chanteur-auteur et guitariste-compositeur du groupe allemand Tokio Hotel ;
- John et Edward Grimes, respectivement chanteurs du groupe irlandais Jedward ;
- Dylan Sprouse et Cole Sprouse, acteurs américain ;
- Nicola Sirkis et Stéphane Sirkis, respectivement Chanteur-Guitariste-Parolier-Compositeur et Guitariste-Compositeur du groupe français Indochine ;
- Victor Carril et Alexandre Carril, acteurs français ;
- Igor Bogdanoff et Grichka Bogdanoff, producteurs et animateurs de télévision ;
- Mike et Pete Bishop, chanteurs et respectivement guitariste et bassiste du groupe anglais The Bishops ;
- les Dolly Sisters, Rosie (1892-1970) and Jenny (1892-1941), chanteuses américaines ;
- les Jumelles Tegan Quin et Sara Quin du groupe éponyme : Tegan and Sara ;
- Jessica Origliasso et Lisa Origliasso du groupe Australien : The Veronicas ;
- Alice Burguière et Mathilde Burguière, du groupe français Les Ogres de Barback ;
- Megan Prescott et Kathryn Prescott,actrices britanniques ;
- Rin et Len Kagamine, chanteurs virtuels de Vocaloid 2.
- dans la politique :
- Lech Kaczyński, ancien Président décédé de la République de Pologne et Jarosław Kaczyński, ancien premier ministre de la République de Pologne.
- dans la littérature :
- George Weasley et Fred Weasley de la saga Harry Potter ;
- Maximilian Aue et Una Aue dans le roman Les Bienveillantes de Jonathan Littell.
- dans le sport et bien d'autres domaines :
- Bob Bryan et Mike Bryan, joueurs de tennis en double ;
- Frank de Boer et Ronald de Boer, joueurs de football ;
- René van de Kerkhof et Willy van de Kerkhof, joueurs de football ;
- Daniel Sedin et Henrik Sedin, joueurs de hockey ;
- Kevin Borlée et Jonathan Borlée, athlètes (400 m).
- sans oublier Abigail et Brittany Hensel, jumelles siamoises.
Jumeaux chez les animaux [modifier]
Les naissances multiples sont communes chez les mammifères.
Le record connu (source Guinness World Records) est de 24 petits en une seule portée :
- une lapine New Zeland en 1978 au Canada ;
- une chienne Neopolitan mastiff en 2004 en Grande-Bretagne.
Notes et références [modifier]
- gémellité, du latin : geminatio, jumeau
- Jean-Claude Pons, Christiane Charlemaine, Émile Papiernik, Le guide des jumeaux : la conception, la grossesse, l'enfance, Odile Jacob, 2006, 322 p. [lire en ligne], p. 268
- Association Césarine : échange, soutien et information autour de la naissance par césarienne.
- Césarienne - Jumeaux
- http://www.bebepassion.com/grossesse/gemellaire.htm
- [1]
- Quelle surveillance pour les grossesse gémellaires monochoriales monoamniotiques non compliquées ? Intérêt d'une surveillance ciblée sur le risque funiculaire
- RTL Info -- Inde : opération d'une petite fille née avec 8 membres
- Mathieu Vidard, Les jumeaux, émission La tête au carré sur France Inter, 31 mars 2011
- L'accroissement de l'âge à la maternité est un autre facteur, mais moins important.
- Martin, Joyce A. ; Hamilton, Brady E. ; Sutton, Paul D. ; Ventura, Stephanie J. ; Menacker, Fay ; Kirmeyer, Sharon and Mathews, T.J. « Births: Final Data for 2006 » National Vital Statistics Report Vol. 57, No. 7, Jan. 7, 2009, 102 pp. (Table 39, pp.83-84). [PDF]
- INSEE Tableau 36 : Accouchements multiples suivant le type et le groupe d'âges de la mère - France métropolitaine, 1902 à 2007.
- Indépendamment de l'utilisation de techniques de reproduction assistée, qui augmente avec l'âge.
- [2]
- La mère des octuplés se cache après des menaces de mort
- Naissance au Hennepin County Medical Center au Minnesota. NY Daily News.com 2 janvier 2012.
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Véronique Dasen, Jumeaux, jumelles dans l'Antiquité grecque et romaine, Akanthus Verlag, http://www.akanthus.ch/ Kilchberg/Zurich, 2005, 336 p., 185 ill., (ISBN 978-3-905083-20-5)
- Michel Dehan, Didier Lacombe (et al.), Les jumeaux et leur pédiatre, Doin, Rueil-Malmaison, 2009, 191 p. (ISBN 978-2-7040-1279-4)
- Muriel Decamps, Les jumeaux le Cavalier bleu, Paris, 2009, 126 p. coll. « Idées reçues » (ISBN 978-2-84670-282-9)
- Jean-Claude Pons, Christiane Charlemaine et Émile Papiernik, Le guide des jumeaux : la conception, la grossesse, l'enfance, Odile Jacob, 2006, 322 p. (ISBN 2-7381-1656-6)
- René Zazzo, Les jumeaux : le couple et la personne, Presses universitaires de France, Paris, 2009 (6e éd.), 557 p. (ISBN 978-2-13-057496-5)
Filmographie [modifier]
- Le mystère des jumeaux, film documentaire de Nils Tavernier, Production Doc en Stock, 2009, 90'