Laurent Jalabert

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Laurent Jalabert Icône cycliste

Laurent Jalabert, lors de la 8e étape du Tour de France 2007
Informations
Nom Jalabert
Prénom Laurent
Surnom Le panda, Jaja
Date de naissance 30 novembre 1968
Pays France France
Équipe actuelle retraité
Équipe(s) pro
1989-1991
1992-2000
2001-2002
Toshiba
ONCE
Team CSC
Principales victoires
2 championnats
Champion du monde du clm 1997
France Champion de France 1998
1 Grand Tour
Maillot or Tour d'Espagne 1995
25 étapes dans les grands tours
Tour de France (4 étapes)
Tour d'Espagne (18 étapes)
Tour d'Italie (3 étapes)
6 courses à étapes
Paris-Nice 1995, 1996 et 1997 (9 étapes)
Tour de Romandie 1999 (3 étapes)
Tour du Pays Basque 1999 (9 étapes)
Tour de Catalogne 1995 (8 étapes)
6 classiques
Classique de San Sebastian 2001, 2002
La Flèche Wallonne 1995, 1997
Milan-Sanremo 1995
Tour de Lombardie 1997

Laurent Jalabert (dit "Jaja") est un ancien coureur cycliste français, actuel sélectionneur de l'équipe de France. Il fut notamment numéro un mondial de sa discipline de 1995 à 1997 et en 1999. Il est né le 30 novembre 1968 à Mazamet. Son frère, Nicolas, est aussi coureur cycliste professionnel.

Sommaire

[modifier] Carrière sportive

Laurent Jalabert, présent à l'arrivée du Tour d'Alsace au Ballon d'Alsace (68) 2005

[modifier] Le sprinteur : 1989-94

[modifier] 1989-90

Vainqueur du Championnat de France militaire en 1988, et après avoir séjourné en amateurs à l'US Montauban Cyclisme 82, le mazamétain passe professionnel en 1989 dans l'équipe Toshiba, Laurent Jalabert s'illustre tout d'abord par des performances au sprint. Dès sa première saison, à seulement 20 ans, il remporte ainsi le Tour d'Armorique et une étape du Tour du Limousin, et termine troisième du Trophée Luis Puig. L'année suivante, il remporte Paris-Bourges et une étape du Circuit de la Sarthe.

La même année, Jalabert réussit ses premières performances au niveau international. Il termine deuxième de la Clasica San Sebastian derrière Miguel Indurain, troisième du Tour de la Communauté Européenne, dont il remporte le classement par points, et sixième des Championnats du Monde. Il participe également au Tour d'Espagne, où il ne remporte pas d'étape, mais termine deuxième du classement par points, prouvant sa grande régularité au sprint.

[modifier] 1991

En 1991, Jalabert ne remporte qu'une victoire, sur une étape des Quatre jours de Dunkerque, qu'il termine deuxième, mais s'illustre sur de nombreuses courses de la Coupe du Monde. Deuxième du Championnat de Zurich derrière Johan Museeuw, quatrième de la Clasica San Sebastian, septième de l'Amstel Gold Race, huitième du Tour de Lombardie il prouve ses qualités sur des reliefs difficiles. Mais septième de Paris-Tours et neuvième du Tour des Flandres, il prouve qu'il est capable de s'illustrer aussi sur les parcours pavés ou réservés aux sprinteurs. Sa polyvalence et sa régularité lui valent la deuxième place au classement final de la Coupe du Monde, dont il n'a remporté aucune épreuve, et la 16e place au classement FICP.

La même année, il prend part pour la première fois au Tour de France. Toujours sans remporter une seule étape, il termine deuxième du classement par points, devancé seulement par Djamolidine Abdoujaparov.

[modifier] 1992

Après son transfert chez ONCE, 1992 est enfin une année de victoires pour Jalabert. Il remporte une étape de la Bicyclette Basque et trois étapes du Tour de Catalogne avant de prendre le départ du Tour de France, dont il gagne la 6e étape à Bruxelles et le maillot vert du classement par points devant Johan Museeuw. En août, il remporte encore trois étapes du Tour de Burgos.

Jalabert s'illustre aussi sur les courses d'un jour. Il termine huitième de Milan-San Remo, une des rares grandes classiques où il ne s'était pas encore illustré, puis, en fin de saison, deuxième de la Wincanton Classic derrière l'italien Massimo Ghirotto, et surtout du Championnat du Monde derrière le tenant du titre Gianni Bugno. Il termine l'année 5e de la Coupe du Monde et 8e du classement FICP, mais sa victoire d'étape sur le Tour reste sa seule grande victoire.

[modifier] 1993

Jalabert le sprinteur est au sommet de son art. Il cumule 18 victoires en 1993, dont 16 obtenues en Espagne. Il remporte notamment le Challenge de Majorque, le Trophée Luis Puig, le Tour de la Rioja, deux étapes de Paris-Nice et deux étapes du Tour de Catalogne. Il remporte également deux étapes du Tour d'Espagne pour sa deuxième participation. Sur les classiques, sa saison est moins brillante que les deux précédentes, marquée surtout par une quatrième place sur Milan-San Remo.

[modifier] 1994

En 1994, il remporte notamment une étape du Tour du Pays Basque, qu'il termine septième, et une étape du Tour de Catalogne. Il remporte surtout 7 étapes sur le Tour d'Espagne, dont la 1e et la 20e et dernière. Il remporte le classement par points devant le vainqueur de la course, Tony Rominger, qui gagne 6 étapes. A eux deux, Jalabert et Rominger remportent 13 étapes sur les 21 que compte ce Tour d'Espagne. Trois mois plus tard, Jalabert chute gravement au cours de la première étape du tour de France à Armentières. Il est grièvement blessé, reste plusieurs semaines hospitalisé, et ne reprend la compétition qu'en octobre.

[modifier] Le coureur complet : 1995-1999

[modifier] 1995

L'année suivante marque un tournant dans la carrière de Laurent Jalabert. Sprinteur occasionnel désormais, il confirme ses aptitudes pour les classiques, mais surprend aussi sur les courses par étapes. Cette polyvalence, déjà exprimée chez Toshiba en 1991, fait rapidement de Laurent Jalabert le meilleur coureur cycliste au monde.

Sur le front des courses d'un jour Jalabert, qui n'a encore gagné aucune grande classique, s'adjuge au sprint Milan-San Remo. En avril, il remporte la Klasika Primavera, puis la réputée Flèche Wallonne, avant de terminer quatrième de Liège-Bastogne-Liège, puis de la Clasica San Sebastian.

Jalabert remporte également cette année-là ses première grandes courses par étapes. Il gagne coup sur coup Paris-Nice, le Critérium International et le Tour de Catalogne, et termine deuxième du Tour du Pays Basque, et se présente de façon inattendue parmi les favoris au départ du Tour de France. Miguel Indurain écrase la course, mais Jalabert se bat pour le podium, et remporte à Mende la 12e étape le 14 juillet, après une journée vouée à l'offensive. Il termine quatrième du Tour de France, et remporte un deuxième maillot vert.

Jalabert participe alors au Tour d'Espagne, qui se dispute pour la première fois en septembre. Vainqueur de la 3e étape à Alto del Naranco, Jalabert y prend le maillot amarillo de leader pour ne plus le perdre. Il rafle cinq étapes de ce Tour d'Espagne, et y remporte tous les classements : classement général, classement par points, classement du meilleur grimpeur. Au sommet de son art, Jalabert remporte 30 victoires en 1995, termine la saison à la place de numéro un mondial, et est élu « Vélo d'Or mondial » par la presse internationale.

[modifier] 1996

L'année suivante, Jalabert est très attendu sur le Tour de France. La presse française le présente volontiers comme le successeur de Bernard Hinault au palmarès du Tour de France. Suivant une préparation traditionnelle pour le Tour, il remporte pour la deuxième fois Paris-Nice. Il gagne également la Classic Haribo, le Tour de Valence, une étape du Tour du Pays Basque, le Midi-Libre, la Classique des Alpes et la Route du Sud. Abordant le Tour de France dans les meilleures conditions, il est pourtant lâché dès les premières pentes des Alpes, et abandonne dès la 10e étape. Il échoue également à remporter un deuxième Tour d'Espagne malgré deux nouvelles victoires d'étape, terminant seulement 19e en soutenant son coéquipier, le vainqueur Alex Zulle. Jalabert remporte cependant pour la troisième fois consécutive le classement par points.

Concentré sur les grands tours, Jalabert ne réalise pas de performance remarquable sur les classiques cette année-là. Il termine néanmoins l'année avec 15 victoires et, pour la deuxième fois consécutive, la première place du classement UCI.

[modifier] 1997

En 1997, Jalabert démontre à nouveau sa polyvalence. Déjà sprinteur, puncheur et grimpeur, il devient même rouleur. Il remporte ainsi sa première victoire contre la montre sur le prologue de Paris-Nice, au début du mois de mars. Ces qualités nouvelles lui permettent de s'illustrer à nouveau sur les courses par étapes. En début de saison, il remporte le Challenge de Majorque, pour la deuxième fois, et surtout Paris-Nice, pour la deuxième fois également, puis termine deuxième du Critérium International et du Tour de Castille et Léon. Il remporte aussi deux nouvelles étapes du Tour du Pays Basque, qu'il termine à la deuxième place derrière son coéquipier Alex Zulle. En ce début de saison, il remporte aussi la semi-classique italienne Milan-Turin, et compte ainsi parmi les favoris au départ des classiques ardennaises, en avril. Jalabert se montre à la hauteur en remportant pour la deuxième fois la Flèche Wallonne et en terminant deuxième de Liège-Bastogne-Liège, devancé par Michele Bartoli.

Incapable de peser sur le Tour de France, qu'il termine à la 43e place, Jalabert prépare alors le Tour d'Espagne, son grand objectif de fin de saison, en remportant le Tour de Burgos. Il enlève à Grenade la 6e étape de la Vuelta et s'empare de la tête du classement général. Il doit cependant l'abandonner le lendemain à Tony Rominger, et, comme l'année précédente, laisser le rôle de leader de la ONCE à son coéquipier Alex Zulle, qui remporte la Vuelta pour la deuxième fois. Jalabert doit se contenter de remporter la 20e étape à Avila. Il termine septième du classement général, mais remporte pour la quatrième fois le classement par points. Il détient ainsi le record de victoires dans ce classement, à égalité avec Sean Kelly. Il devient aussi le coureur à avoir remporté le plus d'étapes sur le Tour d'Espagne depuis Delio Rodriguez dans les années 1940, avec 18 victoires d'étapes. Il n'a été dépassé depuis que par Alessandro Petacchi.

En fin de saison, grâce à la forme physique avec laquelle il sort du Tour d'Espagne, Jalabert surprend en devenant Champion du monde du contre-la-montre, sa deuxième victoire seulement dans la spécialité. Sur sa lancée, il remporte également l'Escalade de Montjuich, et surtout, pour la première fois, le Tour de Lombardie. Jalabert, régulier toute la saison, termine premier mondial pour la troisième année consécutive, avec 22 victoires, et réussit une de ses deux meilleures saisons, avec 1995.

[modifier] 1998

Le début de saison 1998 est à l'aune des précédents pour Jalabert. Il remporte le Tour du Haut-Var, termine deuxième de la Ruta Del Sol et de la Semaine Catalane, derrière Michael Boogerd. Il termine aussi deuxième de Paris-Nice, battu par le jeune belge Frank Vandenbroucke, et à nouveau du Tour du Pays Basque, dont il remporte deux nouvelles étapes, derrière un autre coéquipier, l'espagnol Iñigo Cuesta. Il est cependant moins à l'aise que l'année précédente sur les classiques ardennaises, et laisse échapper sa dernière occasion de remporter Liège-Bastogne-Liège, devancé pour la deuxième année consécutive par Michele Bartoli.

Jalabert prépare alors activement le Tour de France, remportant le Tour des Asturies et la Classique des Alpes. Il participe au Tour de Suisse, où il se fait remarquer en remportant trois étapes, mais déçoit au classement général. Enfin, il devient Champion de France fin juin, et se présente sur le Tour de France vêtu du maillot tricolore. Alors que l'équipe Festina est exclue du Tour et que les coureurs subissent de nombreuses perquisitions de police, Jalabert se fait porte-parole des coureurs, jusqu'à ce qu'il quitte la course au cours de la 17e étape, avec l'ensemble des équipes espagnoles.

En fin de saison, Jalabert obtient la cinquième place du Tour d'Espagne, sa meilleure depuis sa victoire en 1995, mais sans remporter d'étape. Au terme d'une saison un peu décevante dans les classiques comme dans les courses par étapes, Jalabert abandonne la première place mondiale à son grand rival dans les classiques, Michele Bartoli.

[modifier] 1999

En 1999, Jalabert décide de briser la monotonie de ses saisons en participant à Tirreno-Adriatico plutôt qu'à Paris-Nice, puis au seul grand tour qu'il ne connaît pas encore, le Tour d'Italie. Il termine quatrième de Tirreno-Adriatico puis remporte enfin la Semaine Catalane et le Tour du Pays Basque. Il termine sa préparation pour le Tour d'Italie en remportant haut la main le Tour de Romandie.

Sur le Giro, Jalabert remporte la 4e étape à Terme Luigiane, et s'empare du maillot rose le lendemain, au sommet du Monte Sirino. Il perd la tête du classement au terme de la 8e étape au profit du vainqueur de l'étape, le grimpeur Marco Pantani. Le lendemain, Jalabert remporte la 9e étape contre la montre autour d'Ancône, et reprend la tête du classement général. Il porte le maillot rose cinq jours supplémentaires, mais l'abandonne de nouveau à Marco Pantani à Borgo San Dalmazzo, au soir de la 14e étape. Malgré l'exclusion de Marco Pantani et une nouvelle victoire d'étape à Lumezzane, Jalabert ne peut reprendre le maillot rose, et termine quatrième de ce Giro remporté par Ivan Gotti. Il remporte néanmoins le classement par points, et devient ainsi le premier français à le remporter. Il compte parmi les rares coureurs à avoir gagné le classement par points des trois grands tours, avec Eddy Merckx et Djamolidine Abdoujaparov.

Cette année-là, Jalabert, termine également deuxième du Tour de Suisse, mais ne peut défendre son titre aux Championnats de France pour ne pas s'être soumis au contrôle longitudinal. Il termine néanmoins l'année à la première place mondiale pour la quatrième fois.

[modifier] 2000

2000 est une moins bonne saison pour Laurent Jalabert. Il remporte le Tour Méditerranéen et, pour la deuxième fois consécutive, la Semaine Catalane, termine quatrième de Tirreno-Adriatico et troisième du Tour du Pays Basque, remportant une étape de chacune de ces courses, mais pèse peu sur la campagne de classiques, à l'exception de la Flèche Wallonne, qu'il termine à la troisième place.

Choisissant à nouveau de courir le Tour de France, il termine 12e du Critérium du Dauphiné Libéré, mais remporte pour la deuxième fois le Tour de Catalogne. Il apparaît ainsi à nouveau comme un outsider sur le Tour de France, surtout lorsqu'à la faveur du contre la montre la équipes de Saint-Nazaire, il s'empare du maillot jaune pour la première fois. Mais la montagne a raison de ses ambitions, et Jalabert ne termine que 54e du Tour.

En septembre, Jalabert participe aux Jeux olympiques à Sydney, où il termine cinquième des deux épreuves, contre la montre et en ligne. Il termine la saison à la huitième place mondiale.

[modifier] Le baroudeur : 2001-2002

Fin 2000, il quitte l'équipe ONCE, pour rejoindre la formation CSC du danois Bjarne Riis, où il passera deux saisons. A cette période, Jalabert n'est plus à son meilleur niveau, mais remporte encore plusieurs victoires en attaquant de loin, notamment sur le Tour de France

[modifier] 2001

Le début de saison 2001 de Laurent Jalabert n'est pas à la hauteur de ceux qu'il a connus depuis 1995. Au départ du Tour de France, sa meilleure performance est une deuxième place sur les Quatre jours de Dunkerque. C'est paradoxalement sur cette course qui lui a si peu souri que Jalabert s'illustre cette saison. Au cours d'une première semaine très animée, Jalabert est à l'offensive et enlève deux étapes, à Verdun puis à Colmar. Il ne termine que 19e du classement général, mais remporte le maillot à pois. Sa popularité est au plus haut auprès d'un public orphelin de Richard Virenque, suspendu. Sur sa lancée, Jalabert remporte également la Polynormande, et surtout la Clasica San Sebastian, sa plus belle victoire de la saison.

[modifier] 2002

Pour sa dernière saison professionnelle, Jalabert remporte pour la deuxième fois le Tour du Haut-Var, et termine troisième de sa course de prédilection, Paris-Nice, dont il remporte une étape. Il est moins chanceux que l'année précédente sur le Tour de France, et malgré ses longs raids en montagne, ne remporte pas d'étape. Il remporte néanmoins sans difficulté son second maillot à pois, et quitte définitivement le Tour. En août, il remporte de nombreux critériums ainsi que, pour la deuxième fois consécutive, la Clasica San Sebastian. La Coppa Agostoni, qu'il est le premier français à remporter, restera sa dernière victoire professionnelle, puisqu'il échoue à la deuxième place du Grand Prix de Fourmies en septembre derrière Gianluca Bortolami.

[modifier] Le marathonien et le triathlète

  • Il participe maintenant en tant qu'amateur à des marathons, où il réalise des performances honorables (marathon de Barcelone 2007 : 62e place et un temps de 2h45'52", le marathon de New York 2005 : 391e en 2h55'15" et le marathon de Paris 2008 : 536e en 2h53'14").
  • Le 24 juin 2007 il participe à l'ironman de Zurich. Il se classe 22e en 9h12'29" et se qualifie dès sa première tentative pour l'ironman d'Hawaii (13 octobre 2007), qu'il termine 76e en 9h19'58".

[modifier] Motonautisme

Il participe en 2009 à la 46e édition des 24 heures motonautiques de Rouen au sein du team Drakkar inshore qui termine à la 5e place dans sa catégorie (classe 1) et 1er des moteurs quatre temps[1].

[modifier] Carrière journalistique

Il met un terme à sa carrière de cycliste professionnel fin 2002. Depuis 2003, il est consultant pour France Télévisions et RTL, pour les courses cyclistes.

[modifier] Le sélectionneur

Le 24 mai 2009, il devient le nouveau sélectionneur de l'équipe de France pour les championnats du monde et pour les Jeux Olympiques[2]. Il remplace Frédéric Moncassin.

[modifier] Physiologie

  • Taille : 1,76 m
  • Poids : 68 Kg
  • Fréquence cardiaque au repos : 42 puls/min
  • Fréquence cardiaque maximum : 182 puls/min
  • Puissance au seuil anaérobie : 475 watts

[modifier] Palmarès

Borne au pied de la Montée L. Jalabert à Mende (Lozère)

[modifier] Distinction particulière


[modifier] 1988

  • France Championnat de France militaire

[modifier] 1989

  • Tour d'Armorique :
    • Classement général
    • 1 étape
  • 1 étape du Tour du Limousin

[modifier] 1990

[modifier] 1991

[modifier] 1992

[modifier] 1993

[modifier] 1994

[modifier] 1995

[modifier] 1996

[modifier] 1997

[modifier] 1998

[modifier] 1999

  • Tour de Romandie :
    • Classement général
    • 3 étapes
  • Tour du Pays Basque :
    • Classement général
    • 2 étapes
  • Semaine Catalane :
    • Classement général
    • 1 étape
  • GP de Villafranca de Ordizia
  • Tour d'Italie
    • classement par points
    • 3 étapes
  • 2e du Tour de Suisse:
    • 1 étape
  • 4e de Tirreno-Adriatico

[modifier] 2000

[modifier] 2001

[modifier] 2002

[modifier] Position vis-à-vis du dopage

En 1998, lors du tour de France où éclata l'affaire Festina, Jalabert quitta la course pour limiter ensuite ses apparitions en France, prétextant la sévérité des contrôles antidopages.[3]

Il a quitté la fédération française pour ne pas être soumis au suivi médical. Il sera d'ailleurs interdit de participation aux Championnats de France 1999 pour cette raison.[4]

Le Dr Eufemiano Fuentes fut le médecin de l'équipe ONCE de Manolo Saiz. Dans les années quatre-vingt-dix, Laurent Jalabert consulte également le docteur Michele Ferrari.[réf. nécessaire]

[modifier] Anecdote

Les Wampas, groupe de punk rock français, a composé une chanson en l'honneur du coureur intitulée Jalabert. Ceci peut être pris comme une allusion au groupe Ludwig von 88 pour leur chanson sur Louison Bobet.

[modifier] Palmarès sur les trois grands tours

[modifier] Tour de France

  • 1992 : Maillot vert vainqueur du classement par points, vainqueur de la 6e étape : Roubaix-Bruxelles
  • 1994 : Abandon (chute)
  • 1995 : 4e du classement général, Maillot vert vainqueur du classement par points, vainqueur de la 12e étape, Maillot jaune maillot jaune pendant 2 jours
  • 1996 : Abandon
  • 1997 : 43e au classement général
  • 1998 : Abandon lors de la 17e étape
  • 2000 : 54e au classement général, Maillot jaune maillot jaune pendant 2 jours
  • 2001 : 19e au classement général, Maillot à pois vainqueur du classement de la montagne, coureur le plus combatif, vainqueur des 4e et 7e étapes
  • 2002 : 42e au classement général, Maillot à pois vainqueur du classement de la montagne.

[modifier] Tour d'Italie

  • 1999 : 4e au classement général, Vainqueur du classement par points, vainqueur des 4e, 9e et 16e étapes, maillot rose pendant 8 jours

[modifier] Tour d'Espagne

  • 1993 : Vainqueur des 2e et 6e étapes.
  • 1994 : vainqueur du classement par points, vainqueur des 1re, 2e, 4e, 11e, 12e, 15e et 20e étapes.
  • 1995 : Vainqueur du classement général, vainqueur du classement par points, vainqueur du classement de la montagne, vainqueur des 3e, 5e, 8e, 15e et 17e étapes.
  • 1996 : 19e au classement général, vainqueur du classement par points, vainqueur des 3e et 13e étapes.
  • 1997 : 7e au classement général, vainqueur du classement par points, vainqueur des 6e et 20e étapes.
  • 1998 : 5e au classement général, maillot or pendant 1 jour
  • 1999 : Abandon.

[modifier] Bibliographie

  • Laurent Jalabert, itinéraire d'un champion, de Laurent Jalabert et Arnaud Briand, 96 p (2003) Ed. Horizon Illimité

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. Raphaël Ferber, « La Découverte Jalabert », dans Paris-Normandie, 4 mai 2009
  2. EDF: Jalabert sélectionneur Eurosport.fr
  3. Fabrice Lhomme, Le Procès du Tour, Denoël, coll. « Impacts », 2000, 316 p. (ISBN 2207249255), p. 121 
  4. http://www.humanite.fr/1999-07-02_Sports_-Jalabert-trop-dur-les-grands-tours Jalabert : trop dur, les grands tours


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