Jérémy Roy

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Jérémy Roy
Image illustrative de l'article Jérémy Roy
Au Tour Down Under 2009
Informations
Nom Roy
Prénom Jérémy
Date de naissance 22 juin 1983 (31 ans)
Pays Drapeau de la France France
Équipe actuelle FDJ.fr
Spécialité Rouleur
Équipe amateur
2000
01.2001-08.2003[n 1]
VS Monnaie
Saint-Cyr sur Loire
Équipe professionnelle
08.2003-12.2004[n 2]
01.2005-06.2010[n 3]
07.2010-12.2011[n 4]
2012
01.2013-06.2013[n 5]
06.2013-[n 6]
Fdjeux.com
La Française des Jeux
FDJ
FDJ-BigMat
FDJ
FDJ.fr
Principales victoires
1 classement annexe de Grand Tour
Jersey red number.svg Prix de la combativité du Tour de France 2011
Durant le prologue du Tour de Romandie 2007

Jérémy Roy est un cycliste professionnel français, né le 22 juin 1983 à Tours. Professionnel depuis 2003, il est membre de l'équipe FDJ.fr.

Biographie[modifier | modifier le code]

Membre de l'Union cycliste Saint-Cyr-sur-Loire chez les amateurs, Jérémy Roy est cinquième du championnat du monde junior en 2001, à Lisbonne au Portugal[1]. Il est également 4e du GP Général Patton[2], ce qui lui permet de terminer l'année à la 14e place du Challenge mondial juniors de l'UCI[3]. Il finit sa carrière amateur en août 2003 avec un titre de vice-champion d'Europe à Athènes, derrière Giovanni Visconti[4]. Il passe professionnel au sein de la Fdjeux.com. En août, le Grand Prix de Plouay est la première course qu'il dispute avec cette équipe[5].

Au début de sa carrière, Jérémy Roy poursuit ses études d'ingénieur à l'Institut national des sciences appliquées de Rennes, et est diplômé ingénieur en génie mécanique et automatique en 2007, terminant même major de sa promotion. Cela ne l'empêche pas d'obtenir de très bons résultats sur les courses du calendrier français, terminant notamment 4e du Tour de Picardie et de la Châteauroux Classic de l'Indre en 2006, 4e du Grand Prix de Plumelec-Morbihan en 2007 et 5e de la Route du Sud en 2008. Lors de la 13e étape du Tour d'Espagne 2007, il est échappé avec Andreas Klier et Tom Stamsnijder et prend la troisième place[6]. Lors du Tour de France 2008, il est échappé dans la dix-neuvième étape en compagnie de Sylvain Chavanel qui le domine au sprint à l'arrivée[7].

Ses études terminées, il remporte sa première victoire professionnelle le 12 mars 2009 dans la 5e étape de Paris-Nice, en battant au sprint son compagnon d'échappée Thomas Voeckler. L'année suivante, il remporte le Tro Bro Leon en solitaire, fait bonne figure dans la Flèche wallonne et termine troisième du prologue du Tour de Romandie.

Il se met en évidence dès le début de saison 2011 en remportant fin janvier la première manche de la Coupe de France, le Grand Prix d'ouverture La Marseillaise[8]. Il participe au Tour de France en juillet. Échappé lors des 1re et 4e étapes, il se voit attribuer le prix de la combativité lors de cette dernière. À nouveau échappé dans les Pyrénées, il passe en tête au col du Tourmalet lors de la 12e étape, puis au col d'Aubisque le lendemain, ce qui lui permet d'endosser le maillot à pois de meilleur grimpeur. Après la 20e étape, il a reçu le Prix de supercombatif du Tour de France.

En juin 2012, Roy est quatrième du contre-la-montre du Tour de Suisse[9] puis il est battu par Tanel Kangert au sprint lors de la dernière étape. Il est ensuite devancé de 13 secondes par Sylvain Chavanel lors du championnat de France du contre-la-montre[9]. Lors des championnats du monde, Roy est tout d'abord 22e du contre-la-montre par équipes. Dix-huitième du contre-la-montre individuel, Roy termine ses Mondiaux par un abandon dans la course en ligne. Roy termine sa saison 2012 en se classant quatrième du Chrono des Herbiers.

En 2013 il finit quatrième de l'Étoile de Bessèges et du Tour de Bavière, épreuve Hors Catégorie. Au championnat de France du contre-la-montre, il obtient cette année encore la médaille d'argent. Par ailleurs, l'émergence d'un leader de courses par étapes au sein de la FDJ en la personne de Thibaut Pinot donne un nouveau rôle à un coureur habitué des échappées, celui de protection de son leader. Il apprécie son nouveau rôle, comme on peut le lire sur son site internet au sujet d'une étape du Tour de Romandie : "Moi, je n'ai pas trop cherché à prendre la fuite, car j'avais un rôle à tenir autour de Thibaut. C'est dans cette région que nous avions fait notre échappée sur le dernier Tour de France, qui avait conduit à sa victoire à Porrentruy, mais cette fois-ci, le plan était différent. Je suis resté avec lui dans le peloton et heureusement car il a eu besoin de mon aide à certains moments critiques, comme dans les descentes et surtout le bas de celles-ci. J'ai bouché certains trous pour lui éviter de prendre des cassures, j'ai récupéré ses vêtements pour le froid quand c'était nécessaire, je me suis occupé de ses ravitaillements. Il était dans les meilleures dispositions pour aborder le final et c'est ce qui fait que je suis très content de ma journée d'équipier."[10]. Quatrième ensuite du Tour de Bavière, il est à nouveau battu par Chavanel lors du championnat de France du contre-la-montre, cette fois avec un écart plus important qu'en 2012. Au Tour de France, Roy obtient la huitième place du premier contre-la-montre individuel. À la fin du mois de septembre, il fait partie de l'équipe FDJ.fr participant au contre-la-montre par équipes des championnats du monde de Florence[11]. Il termine avec son équipe quinzième à 3 minutes 19 secondes d'Omega Pharma-Quick Step[12]. Trois jours plus tard, Roy participe pour la France au contre-la-montre individuel et se classe vingt-neuvième à 4 minutes 27 secondes du vainqueur, l'Allemand Tony Martin[13]. Il n'est ensuite pas retenu pour la course en ligne[14].

Il entame sa saison 2014 par une sixième place sur l'Étoile de Bessèges.

Style[modifier | modifier le code]

Jérémy Roy est un coureur adepte du contre-la-montre. Au fil de sa carrière, il travaille spécifiquement dans la discipline, ce qui l'amène à obtenir plusieurs places dans les dix premiers d'épreuves en 2012. Cette année-là, il est sélectionné pour représenter la France aux Championnats du monde[15].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Résultat sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

7 participations

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

1 participation

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

3 participations

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Du 1er janvier 2001 au 23 août 2003
  2. Du 24 août 2003 au 31 décembre 2004
  3. Du 1er janvier 2005 au 30 juin 2010
  4. Du 1er juillet 2007 au 31 décembre 2011
  5. Du 1er janvier 2013 au 28 juin 2013
  6. Du 29 juin 2013

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Ukrainian dominance: Kvachuk emulates Popovych », sur cyclingnews.com,‎ 13 octobre 2001 (consulté le 16 juillet 2011)
  2. (en) « 54th GP Général Patton », sur cyclingnews.com (consulté le 16 juillet 2011)
  3. « Challenge Mondial Hommes Juniors 2001 », sur uci.ch,‎ 13 octobre 2001 (consulté le 16 juillet 2011)
  4. (en) « Visconti takes close men's race », sur cyclingnews.com,‎ 17 août 2003 (consulté le 16 juillet 2011)
  5. (en) « Jeremy Roy to begin his pro career in Plouay », sur cyclingnews.com,‎ 21 août 2003 (consulté le 16 juillet 2011)
  6. (en) « Klier "storms" to the win », sur cyclingnews.com,‎ 14 septembre 2007 (consulté le 16 juillet 2011)
  7. Florian Egly, « Chavanel ou la persévérance », sur sport24.lefigaro.fr,‎ 25 juillet 2008
  8. (fr) « L'échappée belle pour Roy », sur cyclismactu.net (consulté le 30 janvier 2011)
  9. a et b « Chavanel, seigneur du chrono », sur lequipe.fr,‎ 21 juin 2012
  10. http://jeremyroy.fr/index.php/actualites/item/114-romandie-4-content-de-ma-journee-d-equipier
  11. Renaud Breban, « La FDJ.fr dévoile sa sélection pour le CLM », sur cyclismactu.net,‎ 20 septembre 2013
  12. Alexandre Philippon, « Doublé et revanche pour OPQS », sur velochrono.fr,‎ 22 septembre 2013
  13. (en) Daniel Benson, « Tony Martin wins elite men's time trial world championship », sur cyclingnews.com,‎ 25 septembre 2013
  14. « Avec Barguil, sans Gallopin », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎ 17 septembre 2013
  15. Alexandre Philippon, « Les Bleus ont retrouvé des rouleurs », sur velochrono.fr,‎ 18 septembre 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

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