Tour de France 1949

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Tour de France 1949
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Image illustrative de l'article Tour de France 1949
Carte de la course
Généralités
Édition 36e
Date 30 juin au 24 juillet 1949
Étapes 21
Distance 4 808 km
Pays visité(s) France, Belgique, Suisse, Italie, Espagne
Lieu de départ Paris
Lieu d’arrivée Paris
Partants 120
Arrivants 55
Résultats
Vainqueur Drapeau : Italie Fausto Coppi
32,121 km/h de moyenne
Meilleur grimpeur Drapeau : Italie Fausto Coppi
Meilleure équipe Drapeau de l'Italie Italie
Chronologie
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Le 36e Tour de France a eu lieu du 30 juin au 24 juillet 1949 sur 21 étapes pour 4 808 km. Fausto Coppi et Gino Bartali écrasent ce Tour par leur supériorité. Avec 30 minutes de retard au général à l'entrée des Pyrénées, Fausto Coppi gagne les deux contre-la-montre et donne la mesure sur ses adversaires dans les Alpes. Il gagne à Paris avec près de 11 minutes d'avance.

Parcours[modifier | modifier le code]

Le Tour de France part de Paris. Il effectue ensuite le tour de l'« hexagone » dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre. Trois villes-étapes du début de parcours accueillent le Tour de France pour la première fois : Boulogne-sur-Mer, Rouen et Saint-Malo[1]. Le Tour fait pour la première fois pour la première fois étape en Espagne, à Saint-Sébastien. Ce Tour fait des incursions en Suisse, en Italie et en Belgique. Dans les Alpes, quatre cols sont empruntés pour la première fois : le col du Grand-Saint-Bernard, le col du Mont-Cenis, le col de Montgenèvre et le col du Petit-Saint-Bernard[1],[2].

Organisation[modifier | modifier le code]

Après que les biens du journal L'Auto, dont le Tour de France, eurent été mis sous séquestre à la Libération, l'organisation du Tour est attribuée en juin 1947 à la Société du Parc des Princes. Jacques Goddet, ancien directeur de L'Auto et désormais directeur général du journal L'Équipe, et Émilien Amaury, cofondateur du Parisien libéré, en sont les principaux actionnaires. Jacques Goddet reste directeur général du Tour de France jusqu'en 1987, avec pour adjoint Félix Lévitan, directeur du service des sports du Parisien libéré[3],[4]. Selon Goddet, l'organisation du Tour de France 1949 a coûté 70 millions de francs français[5].

Participation[modifier | modifier le code]

Le nombre de coureurs par équipes est porté à douze. Sept équipes nationales participent. Trois d'entre elles voient leur nombre de coureurs parté à douze[6] : la France, la Belgique et l'Italie. Les quatre autres équipes nationales comptent six coureurs : la Suisse, le Luxemborug, les Pays-Bas et l'Allemagne. À ces équipes nationales s'ajoutent les « cadets italiens », les « aiglons belges », et quatre équipes régionales françaises, chacune composée de douze coureurs.

Fausto Coppi, récent vainqueur de son troisième Tour d'Italie, dispute le Tour de France pour la première fois. Le composition de l'équipe d'Italie a été rendue difficile par la condition posée par Coppi à sa présence : l'absence de Bartali, afin d'avoir une équipe soudée autour de lui. Plusieurs réunions sont nécessaires au directeur de l'équipe italienne, Alfredo Binda, pour accorder les deux champions, dont la dernière à Chiavari aboutit à la signature d'un document transcrivant leurs « droits et devoirs »[7],[6]. Un autre champion italien, Fiorenzo Magni, est placé dans l'équipe des « cadets italiens ».

À la tête de l'équipe de France, Georges Cuvelier remplace Maurice Archambaud. Cette formation ne comprend pas Jean Robic, dernier vainqueur français du Tour, placé dans l'équipe régionale Ouest-Nord, « pour des raisons d'affinité, ou plutôt d'absence d'affinité », selon le journaliste Pierre Chany[8].

Déroulement de la course[modifier | modifier le code]

Premières étapes[modifier | modifier le code]

Les vainqueurs des trois premières étapes endossent tour à tour le maillot jaune. Marcel Dussault, de l'équipe Centre-Sud-ouest s'impose avec 25 secondes d'avance à Reims[9],[10]. Cinquième de cette première étape, le Belge Roger Lambrecht bat au sprint Jacques Marinelli au stade du Heysel de Bruxelles[11]. Un autre Belge, Norbert Callens, s'impose aussi au sprint dans un groupe d'échappés, à Boulogne-sur-Mer.

Marinelli maillot jaune, Coppi retardé[modifier | modifier le code]

Entre Boulogne et Rouen, quinze coureurs sont échappés pendant 152 km. Maurice Diot, Jacques Marinelli et Lucien Teisseire s'extraient de ce groupe à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée. Diot est retardé par une crevaison. Teisseire s'impose devant Marinelli, qui prend le maillot jaune[12],[13]. Il garde la première place pendant une semaine.

Discret depuis le depuis de la course, Coppi compte, comme Bartali, plus de 18 minutes de retard au classement général. Il décide d'attaquer lors de l'étape Rouen-Saint-Malo. Il rattrape trois coureurs échappés en début d'étape, et en ramène plusieurs autres avec lui, dont Marinelli. À Caen, celui-ci est déséquilibré en essayant de saisir une cannette et entraîne Fausto Coppi dans sa chute. Coppi doit attendre sept minutes pour voir arriver son vélo de remplacement. Bien qu'attendu dans un premier temps par ses équipiers, dont Bartali, Coppi perd encore du temps, « pédale presque à une cadence de facteur ». Il arrive avec 18 min 40 de retard, et accuse désormais un débours de près de 37 minutes au classement général. Reprochant au directeur d'équipe Binda de ne pas avoir été derrière lui pendant l'échappée, il décide alors d'abandonner avant de se raviser. Marinelli, arrivé quatrième à Saint-Malo, dans le même temps de la vainqueur Ferdi Kübler, compte désormais une demi heure d'avance au classement général[14]. Aux Sables-d'Olonne, Adolphe Deledda gagne l'étape devant le Belge Stan Ockers.

Après la première journée de repos, Fausto Coppi gagne le contre-la-montre entre Les Sables-d'Olonne et La Rochelle. Il devance Ferdi Kubler d'une minute et trente-deux secondes, le Belge Rik Van Steenbergen de près de trois minutes. Marinelli, 22e à 7 minutes 32, garde le maillot jaune ; Kubler est désormais deuxième, avec huit minutes et demie de retard.

À Bordeaux, Guy Lapébie gagne « chez lui », au sprint, devant Rik Van Steenbergen et sept autres coureurs échappés avec eux. Le lendemain, le Tour arrive pour la première fois en Espagne. Les six participants espagnols du Tour ont déjà abandonné. Un groupe de cinq coureurs arrive à Saint-Sébastien avec une minute et demi d'avance sur le peloton. Le Français Louis Caput, de l'équipe Île-de-France, gagne devant Stan Ockers, désormais quatrième au classement général.

Magni passe les Pyrénées en jaune[modifier | modifier le code]

Lors de la dixième étape, les Français Edouard Fachleitner (Sud-Est) et Bernard Gauthier (équipe de France), les Italiens Fiorenzo Magni (cadet italien), Serafino Biagioni (équipe d’Italie) et Raymond Impanis s'échappent du peloton. Gauthier ne parvient pas à les accompagner et termine l'étape hors délai. Les quatre autres parcourent 180 km en tête de la course et arrivent à Pau avec 20 minutes d'avance sur le peloton. Magni gagne devant Impanis, Biagoni et Fachleitner, et s'empare du maillot jaune. L'équipe de France perd cinq coureurs dont Louison Bobet, souffrant depuis le début du Tour, et Guy Lapébie.

Après une journée de repos arrive la grande étape pyrénéenne, de Pau à Luchon. Dans la montée du col d'Aubisque, tandis que Bartali tombe, Coppi attaque. Il est d'abord accompagné d'Apo et Lucien Lazarides et Jean Robic, puis part seul et passe le col avec une minute et demi d'avance sur Apo Lazarides. Dans la descente, Coppi est ralenti par une crevaison et rattrapé par Bartali et Apo Lazarides, puis par Lucien Lazarides et Robic. Il passe le premier aux cols du Tourmalet et d'Aspin, sans être parvenu à distancer ses compagnons. Bartali est distancé dans la descente d'Aspin à la suite d'une crevaison. Dans la montée du col de Peyresourde, c'est au tour de Coppi d'être retardé par une crevaison. Les frères Lazarides et Robic prennent le large. À Luchon, Robic gagne l'étape devant Lucien Lazarides. Son frère Apo, accroché par un véhicule dans la descente, perd six minutes. Les Italiens, qui avaient prévu que Coppi et Bartali s'échappent ensemble, ne sont pas parvenus à mettre leur plan à exécution. Coppi troisième de l'étape, à 57 secondes, a cependant fait forte impression. Georges Speicher et Antonin Magne prédisent : « à Paris il arrivera dans un fauteuil[15] ! » Malgré ses seize minutes de retard sur Robic, Fiorenzo Magni garde le maillot jaune[16],[8].

Les quatre étapes suivantes ont peu d'effet sur le classement général. Rik Van Steenbergen s'impose au sprint à Toulouse[17]. Émile Idée gagne ensuite à Nîmes[18], Jean Goldschmit à Marseille[19] et Désiré Keteleer à Cannes[20].

Coppi et Bartali dominent dans les Alpes[modifier | modifier le code]

Lors de la première étape alpestre, entre Cannes et Briançon, Coppi et Bartali parviennent cette fois à s'échapper ensemble. Ils collaborent en bonne entente et Coppi laisse à Bartali la victoire d'étape, le jour de ses 35 ans. Celui-ci est désormais maillot jaune, devant Coppi. Le lendemain, dans l'ascension du col du Petit-Saint-Bernard, ils procèdent de la même manière. Bartali subit cependant une crevaison. Coppi reçoit l'autorisation de ne pas l'attendre. Il gagne à Aoste avec près de 5 minutes d'avance sur Bartali, 10 sur Jean Robic, et prend le maillot jaune.

Dernières étapes[modifier | modifier le code]

Lors du contre-la-montre entre Colmar et Nancy, Coppi écrase la concurrence. Il rejoint Jean Robic et Stan Ockers, partis respectivement 8 et 12 minutes avant lui, et met hors-délai 20 coureurs, repêchés par la direction de course. Il gagne avec 7 minutes d'avance sur Bartali, deuxième[21]. La dernière étape se conclut par un sprint sur la piste du parc des Princes. Van Steenbergen s'impose devant Ocker, Corrieri, Robic et Bartali[22].

Bilan[modifier | modifier le code]

Coppi devient le premier coureur à gagner la même année Tour d'Italie et Tour de France. Après Fausto Coppi, six coureurs remportent le Tour de France et le Tour d'Italie la même année : Jacques Anquetil en 1964, Eddy Merckx en 1970, 1972 et 1974, Bernard Hinault en 1982 et 1985, Stephen Roche en 1987, Miguel Indurain en 1992 et 1993, et Marco Pantani en 1998. La vitesse moyenne de ce Tour est de 32,121 km/h.

La domination des coureurs italiens se reflète également dans le fait que les douze coureurs de l'équipe d'Italie ont terminé la course, tandis que les équipes de France et de Belgique ont perdu respectivement cinq et six coureurs[23].

Les étapes[modifier | modifier le code]

Étape Date Villes étapes km Vainqueur d'étape Leader du classement général
1re étape jeu. 30 juin Paris - Reims 182 Drapeau : France Marcel Dussault (FRA) Drapeau : France Marcel Dussault (FRA)
2e étape ven. 1er juillet Reims - Bruxelles (BEL) 273 Drapeau : Belgique Roger Lambrecht (BEL) Drapeau : Belgique Roger Lambrecht (BEL)
3e étape sam. 2 juillet Bruxelles (BEL) - Boulogne-sur-Mer 211 Drapeau : Belgique Norbert Callens (BEL) Drapeau : Belgique Norbert Callens (BEL)
4e étape dim. 3 juillet Boulogne-sur-Mer - Rouen 185 Drapeau : France Lucien Teisseire (FRA) Drapeau : France Jacques Marinelli (FRA)
5e étape lun. 4 juillet Rouen - Saint-Malo 293 Drapeau : Suisse Ferdi Kübler (SUI) Drapeau : France Jacques Marinelli (FRA)
6e étape mar. 5 juillet Saint-Malo - Les Sables-d'Olonne 305 Drapeau : France Adolphe Deledda (FRA) Drapeau : France Jacques Marinelli (FRA)
7e étape jeu. 7 juillet Les Sables-d'Olonne - La Rochelle 92(CLM) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA) Drapeau : France Jacques Marinelli (FRA)
8e étape ven. 8 juillet La Rochelle - Bordeaux 262 Drapeau : France Guy Lapébie (FRA) Drapeau : France Jacques Marinelli (FRA)
9e étape sam. 9 juillet Bordeaux - Saint-Sébastien (ESP) 228 Drapeau : France Louis Caput (FRA) Drapeau : France Jacques Marinelli (FRA)
10e étape dim. 10 juillet Saint-Sébastien (ESP) - Pau 192 Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA) Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA)
11e étape mar. 12 juillet Pau - Luchon 193 Drapeau : France Jean Robic (FRA) Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA)
12e étape mer. 13 juillet Luchon - Toulouse 134 Drapeau : Belgique Rik Van Steenbergen (BEL) Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA)
13e étape jeu. 14 juillet Toulouse - Nîmes 289 Drapeau : France Émile Idée (FRA) Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA)
14e étape ven. 15 juillet Nîmes - Marseille 199 Drapeau : Luxembourg Jean Goldschmit (LUX) Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA)
15e étape sam. 16 juillet Marseille - Cannes 215 Drapeau : Belgique Désiré Keteleer (BEL) Drapeau : Italie Fiorenzo Magni (ITA)
16e étape lun. 18 juillet Cannes - Briançon 275 Drapeau : Italie Gino Bartali (ITA) Drapeau : Italie Gino Bartali (ITA)
17e étape mar. 19 juillet Briançon - Aoste (ITA) 257 Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA)
18e étape jeu. 21 juillet Aoste (ITA) - Lausanne (SUI) 265 Drapeau : Italie Vincenzo Rossello (ITA) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA)
19e étape ven. 22 juillet Lausanne (SUI) - Colmar 283 Drapeau : France Raphaël Géminiani (FRA) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA)
20e étape sam. 23 juillet Colmar - Nancy 137 (CLM) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA)
21e étape dim. 24 juillet Nancy - Paris 340 Drapeau : Belgique Rik Van Steenbergen (BEL) Drapeau : Italie Fausto Coppi (ITA)

Classements finals[modifier | modifier le code]

Classement général[modifier | modifier le code]

Cycliste Pays Équipe Temps
1 Fausto Coppi Drapeau de l'Italie Italie Italie en 149 h 40 min 49 s
2 Gino Bartali Drapeau de l'Italie Italie Italie + 10 min 55 s
3 Jacques Marinelli Drapeau de la France France Île-de-France 25 min 13 s
4 Jean Robic Drapeau de la France France Ouest-Nord 34 min 28 s
5 Marcel Dupont Drapeau de la Belgique Belgique Aiglons belges 38 min 59 s
6 Fiorenzo Magni Drapeau de l'Italie Italie Cadets italiens 42 min 10 s
7 Stan Ockers Drapeau de la Belgique Belgique Belgique 44 min 35 s
8 Jean Goldschmit Drapeau du Luxembourg Luxembourg Luxembourg 47 min 24 s
9 Apo Lazaridès Drapeau de la France France France 52 min 28 s
10 Pierre Cogan Drapeau de la France France Ouest-Nord 1 h 08 min 55 s

Classements annexes[modifier | modifier le code]

Les points du prix du meilleur grimpeur sont attribués aux sommets répertoriés, selon ce barême : 10 points pour le premier aux sommets de catégorie 1, les plus difficiles, 5 points au premier en catégorie 2 et 3 points au premier en catégorie 3.

Le classement du challenge international est établi en additionnant le temps au classement général des trois meilleurs coureurs de chaque équipe. Les cadets italiens et la Suisse ne comptant que deux coureurs à l'arrivée ne figurent pas au classement.

Classement du Prix du meilleur grimpeur (1–5)[24]
Rang Coureur Pays Équipe Points
1 Fausto Coppi Drapeau de l'Italie Italie Italie 81
2 Gino Bartali Drapeau de l'Italie Italie Italie 68
3 Jean Robic Drapeau de la France France Ouest-Nord 62
4 Apo Lazaridès Drapeau de la France France France 47
5 Lucien Lazaridès Drapeau de la France France France 29
Challenge international[24],[25]
Rang Équipe Temps
1 Italie 450 h 35 min 23 s
2 Ouest-Nord + 2 h 10 min 21 s
3 Luxembourg + 2 h 18 min 16 s
4 France + 2 h 33 min 08 s
5 Île-de-France + 2 h 41 min 36 s
6 Belgique + 3 h 00 min 13 s
7 Aiglons belges + 3 h 21 min 25 s
8 Sud-est + 5 h 49 min 25 s
9 Centre-Sud ouest + 8 h 15 min 30 s

Liste des coureurs[modifier | modifier le code]

ITALIE 
BELGIQUE 
FRANCE 
SUISSE 
LUXEMBOURG 
PAYS-BAS 
ESPAGNE 
CADETS ITALIENS 
AIGLONS BELGES 
ÎLE-DE-FRANCE 
OUEST - NORD 
CENTRE – SUD-OUEST 
SUD-EST 

A : Abandon en cours d'étape ; NP : Non Partant ; HD : Hors Délai ; E : Éliminé.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Chany, La fabuleuse histoire du cyclisme : Des origines à 1955, Nathan,‎ 1988, 539 p. (ISBN 2092864300) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Chany, La fabuleuse histoire du Tour de France : livre officiel du centenaire, Minerva,‎ 2004, 959 p. (ISBN 2830707664) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Paul Ollivier, Fausto Coppi : la tragédie de la gloire, PAC,‎ 1979, 315 p. (ISBN 2-85336-129-2) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Lagrue, Le Tour de France : Reflet de l'histoire et de la société, L'Harmattan,‎ 2004, 300 p. (ISBN 2747566757) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Sandrine Viollet, Le Tour de France cycliste : 1903-2005, L'Harmattan,‎ 2007, 256 p. (ISBN 9782296025059) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [PDF] « Guide historique », sur letour.fr (consulté le 25 avril 20132)
  2. « Tour de France 1949 », sur ledicodutour.perso.sfr.fr (consulté le 25 avril 2013)
  3. Viollet 2007, p. 145-151
  4. Lagrue 2004, p. 93-99
  5. « M. J.Goddet, directeur général du Tour de France », Gazette de Lausanne,‎ 30 juin 1949, p. 7 (lire en ligne)
  6. a et b Chany 2004, p. 342
  7. Chany 1988, p. 466
  8. a et b Chany 2004, p. 343
  9. « Le 36e Tour de France - La première étape Paris-Reims », Journal de Genève,‎ 1er juillet 1949, p. 6 (lire en ligne)
  10. « Victoire du régional français Dussault », Gazette de Lausanne,‎ 1er juillet 1949, p. 7 (lire en ligne)
  11. « Victoire du Belge Lambrecht », Gazette de Lausanne,‎ juillet 1949, p. 5 (lire en ligne)
  12. « Victoire du Français Teissère à Rouen (1/2) », Gazette de Lausanne,‎ 4 juillet 1949, p. 4 (lire en ligne)
  13. « Victoire du Français Teissère à Rouen (2/2) », Gazette de Lausanne,‎ 4 juillet 1949, p. 4 (lire en ligne)
  14. « Magnifique victoire de Kubler », Gazette de Lausanne,‎ 5 juillet 1949, p. 5 (lire en ligne)
  15. Ollivier 1979, p. 132-133
  16. « Le Français Robic l'emporte dans les Pyrénées », Gazette de Lausanne,‎ 13 juillet 1949, p. 5 (lire en ligne)
  17. « Etape 12 : Luchon - Toulouse », sur lagrandeboucle.com (consulté le 14 juin 2013)
  18. « Etape 13 : Toulouse - Nîmes », sur lagrandeboucle.com (consulté le 14 juin 2013)
  19. « Etape 14 : Nîmes - Marseille », sur lagrandeboucle.com (consulté le 14 juin 2013)
  20. « Etape 15 : Marseille - Cannes », sur lagrandeboucle.com (consulté le 14 juin 2013)
  21. Ollivier 1979, p. 125-140
  22. « Fausto Coppi vainqueur du Tour de France 1949 », Gazette de Lausanne,‎ 25 juillet 1949, p. 4 (lire en ligne)
  23. « Réflexions et commentaires sur le 36e Tour de France cycliste », Gazette de Lausanne,‎ 27 juillet 1949, p. 5 (lire en ligne)
  24. a et b (en) Tom James, « 1949: Coppi's double », sur veloarchive.com,‎ 14 août 2003 (consulté le 20 avril 2013)
  25. (es) « Terminó la Vuelta a Francia », sur El Mundo Deportivo,‎ 25 juillet 1947 (consulté le 20 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]