Cusset

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Cusset
Vue sur le centre de Cusset depuis Montbeton.
Vue sur le centre de Cusset depuis Montbeton.
Blason de Cusset
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Cusset
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier
Maire
Mandat
Jean-Sébastien Laloy
2014-2020
Code postal 03300
Code commune 03095
Démographie
Gentilé Cussetois ou Cussétois
Population
municipale
13 497 hab. (2012)
Densité 423 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 08′ 07″ N 3° 27′ 26″ E / 46.1352777778, 3.4572222222246° 08′ 07″ Nord 3° 27′ 26″ Est / 46.1352777778, 3.45722222222  
Altitude Min. 255 m – Max. 483 m
Superficie 31,93 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-cusset.com/

Cusset est une commune française située dans le département de l'Allier en région d'Auvergne.

Aux contreforts de la Montagne bourbonnaise, la ville est la deuxième de l'aire urbaine de Vichy, de la communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier et la 4e du département derrière les trois chefs-lieux d'arrondissement en nombre d'habitants.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur les contreforts de la Montagne bourbonnaise, au sud-est du département de l'Allier, au point exact où elle se rapproche de la rivière Allier[1], à une altitude de 310 mètres au sommet du Mont Beton[2], Cusset est mitoyenne de Vichy.

Elle comprend une cinquantaine de lieux-dits[3], les plus importants (certains peuvent être assimilés à un quartier) sont Presle, Puy-Besseau, les Bartins, Champcourt, Chantegrelet, Chassignol et Viermeux.

Cusset fait partie de l'arrondissement de Vichy ; elle a longtemps été chef-lieu d'un canton unique jusqu'à ce qu'un décret de 1985 scinde le canton en deux parties : Cusset-Nord et Cusset-Sud[4]. Depuis fin mars 2015, à la suite du redécoupage des cantons de 2014, applicable à partir des élections départementales qui auront lieu en mars 2015, il n'y a plus qu'un seul canton[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cusset est limitrophe avec huit communes[6],[3] :

Communes limitrophes de Cusset
Creuzier-le-Vieux
Creuzier-le-Neuf
Bost
Saint-Étienne-de-Vicq
Vichy Cusset Molles
Le Vernet Busset

La commune est située, à vol d'oiseau, à égale distance entre les chefs-lieux du département Moulins au nord[7] et de région Clermont-Ferrand au sud-ouest[8] (49 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 193 hectares ; son altitude varie entre 255 et 483 mètres[9]. Les zones en basse altitude sont situées au plus près de Vichy (résidences construites en bordure de la rivière Sichon) tandis que les secteurs en haute altitude sont localisés à l'est (Chassignol, Meunière, Viermeux, Les Acarins)[3].

Caractéristiques géologiques[modifier | modifier le code]

La commune se situe « au droit de la limite Est de la fosse de Vichy[10] » et s'étend de l'ouest vers l'est des formations « sédimentaires oligocènes » aux « reliefs cristallins ou volcano-sédimentaires paléozoïques[10] ». Les terrains offrent une variabilité notable (granite, tufs, marnes, sables, grès, etc.)[10]. Globalement, elle est fondée sur des formations volcaniques anciennes, permettant, à la carrière des Malavaux, de fournir « des matériaux […] d'excellente qualité »[11].

Six types de formations géologiques sont représentés sur la commune[10] :

  • un socle granitique, sur les reliefs orientaux de la commune, représentés « par des faciès à grain moyen ou fin » ;
  • des dépôts volcano-sédimentaires, avec deux types lithologiques (poudingues et tufs à grain fin) ;
  • « deux faciès distincts du remplissage sédimentaire oligocène » de Limagne : « bancs calcaires d'origine récifale » et « marnes et argiles litées contenant des passées sablo-gréseuses ou calcaires » ;
  • sables du Bourbonnais : épandages sablo-argileux présentant des « silts, argiles et sables interstratifiés » ;
  • des hautes terrasses, développées dans l'interfluve Jolan-Sichon ;
  • des formations sablo-graveleuses sur le Sichon et le Jolan.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Cusset est soumise à plusieurs risques naturels (inondation, mouvements de terrain, séisme, feu de forêt) et technologiques.

Pour les risques naturels, du fait que deux principaux cours d'eau traversent la ville (le Sichon et le Jolan), elle est donc concernée par le risque inondation. Le Sichon a connu une crue le , tout comme son affluent principal le — un arrêté de catastrophe naturelle a ainsi été établi[12] — ; ces crues sont provoquées par « des phénomènes pluviométriques d'intensité exceptionnelle[13] ».

Le risque mouvement de terrain est présent sur la commune : par retrait-gonflement des argiles, où un PPR a été approuvé le [13], mais aussi pour les glissement de versants, de talus et de pentes sous remblais[13].

Le risque sismique est aussi présent. La commune est classée dans la zone de sismicité de niveau 2 ou faible[12]. La région Auvergne est pourtant sismiquement active ; le dernier séisme ressenti dans le département, à proximité de Cusset, eut lieu le , où l'intensité ressentie était de VI ; l'épicentre était localisé à Randan, dans le département voisin du Puy-de-Dôme[13].

Il existe aussi un risque feu de forêt, en aléa modéré[13].

Concernant les risques technologiques, la présence d'une usine de dépôt d'hydrocarbures (LAGARDE), classée SEVESO seuil bas, constitue un risque majeur d'incendie et d'explosion « en raison de son implantation en zone pavillonnaire »[13].

La commune est aussi concernée par le risque de transport de matières dangereuses, la RD 2209 étant une des routes où le trafic dépassait 5 000 véhicules par jour en 2011 ; une canalisation de transport de gaz naturel passe aussi par la commune[13].

Les plans de prévention des risques naturels (PPRn) inondation (approuvé en 2001) et mouvement de terrain par tassements différentiels (approuvé en 2008) sont pris en compte dans un aménagement ; le DICRIM existe depuis 1998[12].

Des arrêtés de catastrophe naturelle ont été établis à l'issue de la tempête de 1982, d'inondations et de coulées de boue et de mouvements de terrain par tassements différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Sichon, affluent de l'Allier ; d'autres cours d'eau traversant la commune prennent leur source en montagne bourbonnaise (le Jolan, le Rebusset, l'Abrion, le Dalbot)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Climat de l'Allier et Climat de Vichy.

Le climat est de type continental.[réf. souhaitée] Les relevés climatiques proviennent de la station la plus proche, située à Charmeil, près de l'aéroport.

L'insolation mesurée en 2013 était de 1 636 heures représentant un équivalent de 68 jours de soleil, ces deux chiffres étant inférieurs à la moyenne nationale. La commune a enregistré 918 mm de précipitations[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale 2209 (ancienne route nationale 209), reliant Gannat à Varennes-sur-Allier par Vichy, est l'axe principal de circulation. Au nord (avenue de Vichy, rue de la République, rue Henri-Cureyras et route de Paris), cette route permet de rejoindre Moulins, Varennes-sur-Allier, Saint-Germain-des-Fossés et Lapalisse. Vers l'ouest, elle dessert les quartiers de Presle-Les Darcins en longeant le nord de la cité scolaire Albert-Londres et continue jusqu'à Vichy.

Depuis le , l'autoroute A719 permet de relier la ville à la capitale régionale en h environ ; son accès est à 10 km.

Une nouvelle voie, construite par la communauté d'agglomération, située à cheval avec Vichy, assure le maillage entre les lycées publics et le centre hospitalier Jacques-Lacarin, en passant à proximité du quartier de Puy-Besseau. Le prolongement de la rue de Bordeaux (commune de Vichy) permet de rediriger les flux vers cette nouvelle voie. Sans attendre le prolongement au nord, où sa livraison est prévue vers 2020, le jalonnement directionnel déjà en place incite les véhicules, en particulier les transports de marchandises en transit, à emprunter le boulevard urbain, nommé, après des tergiversations entre les maires des communes concernées par ce projet[Note 1], avenue de la Liberté[15]. La 1re tranche, comprenant plus d'un kilomètre de voie nouvelle et réaménagée (notamment la rue de Vendée à cheval avec la commune de Vichy), a été inaugurée le [16]. Ce projet contribue à l'amélioration de la desserte de l'agglomération.

Le réseau secondaire, en dehors de la route départementale 27 permettant de rejoindre Saint-Pourçain-sur-Sioule, Charmeil et Beausoleil (commune de Cusset et de Creuzier-le-Vieux), est tourné vers la montagne bourbonnaise. La RD 906B traverse les cours Tracy et Arloing avant de monter vers Bost et Lapalisse ; 3 km plus loin, débute la RD 25 menant vers Châtel-Montagne ; peu avant, la RD 62 quitte la commune 7 km plus loin avant d'entrer dans Molles et de continuer vers Le Mayet-de-Montagne ; enfin la RD 995 remonte la vallée du Sichon, vers Arronnes et Ferrières-sur-Sichon.

Le réseau tertiaire constitue une desserte locale. Juste avant le franchissement du Jolan, à la sortie de la RD 906B, la RD 508 permet de rejoindre Molles via le lieu-dit Gacon ; la RD 175, en direction du Vernet et de Busset, est une autre porte d'entrée vers la montagne bourbonnaise. Les RD 126 (Côte Saint-Amand et Abrest), 259 et 186 sont limitées à une desserte plus fine.

Du réseau communal, la rue Antoinette-Mizon et l'avenue Gilbert-Roux relient le centre-ville à la zone commerciale des Peupliers ainsi que les quartiers nord de Vichy ; le boulevard Jean-Lafaure assure quant à lui la desserte des usines chimiques Lagarde.

La commune a appliqué, depuis 2011, un plan de circulation pour fluidifier le trafic sur certains axes routiers : certaines rues sont mises à sens unique, permettant le développement du réseau cyclable[17], mais aussi casser la priorité sur les axes importants[18].

Les zones 30 sont assez bien réparties : quartier de Puy-Besseau (au droit du lycée Valery-Larbaud, halte routière non comprise), cité de Presles, boulevard du 8-Mai-1945, quartier de Meunière, cours Tracy et Arloing[Note 2]. Quelques rues du centre-ville de Cusset ont été classées en zone de rencontre en 2012 (mais son périmètre est mal défini par l'insuffisance des panneaux).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports en commun de Vichy.

La commune abrite le siège social de Keolis Vichy, propriétaire des bus du réseau de transport en commun MobiVie[Note 3]. Elle est desservie par quatre des neuf lignes du réseau (cinq en incluant le quartier de Beausoleil à la limite avec Creuzier-le-Vieux)[19] :

  • la ligne A relie le collège Jules-Ferry à Vichy à Cusset Centre à intervalles réguliers de 15 minutes (en semaine et en période scolaire sauf le samedi matin), sept jours sur sept (un bus par heure le dimanche et les jours fériés) ;
  • la ligne C relie le cours Arloing au stade aquatique à Bellerive-sur-Allier, à intervalles réguliers de 20 minutes du lundi au samedi ;
  • la ligne D relie Les Arloings et Les Guinards à Creuzier-le-Vieux aux Bourins à Vichy et aux Biernets à Abrest. L'arrêt Chantegrelet dessert quelques habitations situées côté Cusset (route de Charmeil) ;
  • la ligne E relie Cusset (quartier de Meunière, collège Maurice-Constantin-Weyer, zone commerciale des Peupliers) au CREPS à Bellerive-sur-Allier, du lundi au samedi, à intervalles irréguliers ;
  • la ligne H relie le quartier de Champcourt au lycée Albert-Londres (Normandie) via Meunière, uniquement en période scolaire, avec deux départs du lundi au samedi le matin, deux départs les lundis, mardis, jeudis et vendredis l'après-midi et un départ les mercredis et samedis le midi.

En outre, la ville est desservie par trois lignes du réseau départemental Trans'Allier : les lignes B vers Montluçon, F vers Le Mayet-de-Montagne et G vers Lapalisse et Le Donjon[20] ainsi que deux lignes du réseau Transdôme du département voisin du Puy-de-Dôme (28 vers Maringues et Joze[21] et 55 vers Ris et Châteldon[22]). Ces lignes fonctionnent essentiellement pour la desserte scolaire qui a lieu du lundi au vendredi, voire samedi, aux alentours de h 30, les mercredis et samedis autour de 12 h ainsi que les lundis, mardis, jeudis et vendredis aux alentours de 17 h.

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Cusset est bien équipée en aménagements cyclables (pistes et bandes) même si en 2011-2012 des bandes cyclables bidirectionnelles avec séparation minime de la chaussée sont apparues conséquence principale des plans de circulation, par exemple sur une partie de la RD 126[Note 4], sur l'avenue du Général-Leclerc[Note 5], l'avenue de l'Europe (sur trottoir), la rue des Peupliers et la rue des Charmilles (entre deux giratoires pour ces deux derniers exemples). Les parkings vélos sont rares.

Une piste cyclable a été créée le long du boulevard du 8-Mai-1945 et du passage du Quercy en bordure sud de la cité scolaire Albert-Londres, réalisée en deux étapes, en 2009 et 2010[Note 6]. D'autres ont été créées à la suite de grands chantiers : dans le prolongement de la rue de Marseille (côté Vichy), le chemin de la Font-Fiolant en 2010 ; dans le quartier de Puy-Besseau, la rue du Nivernais ainsi qu'une partie de la rue de Provence refaites en 2013[Note 7] ; le cours Tracy en 2012 ; le cours Arloing en 2013 ; l'avenue de la Liberté en 2013 (orientée côté Cusset).

Les rues des Peupliers, de Darcin, Henri-Cureyras et de Venise (en partie) comprennent des bandes cyclables à deux sens mais ne semblent pas s'apparenter à des double-sens cyclables (bande cyclable bidirectionnelle à droite du sens habituel de circulation).

En 2014, le Conseil général de l'Allier a créé un jalonnement cyclable entre Vichy, Cusset et Le Mayet-de-Montagne, passant par le quartier de Puy-Besseau, le centre-ville et les Grivats.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Cusset
Gare de Cusset en 2011.

Cusset a été desservie par la Société des Chemins de fer du Centre entre 1909 et 1950. Les trains de voyageurs empruntaient le chemin de fer de Cusset à Lavoine. Une gare SNCF est implantée au nord de la ville. Son activité est limitée à la desserte marchandise de l'usine Total Lagarde et des carrières des Malavaux.

La gare de Vichy est la plus proche concernant le trafic voyageurs, à 3 kilomètres. Les bus urbains permettent des correspondances ferroviaires à destination de Paris, Lyon, Moulins ou Clermont-Ferrand.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme (PLU) a été approuvé par décision du conseil municipal du [23],[24].

Sur les 3 193 hectares de la commune, 508,1 ha sont des espaces habités et 82,4 ha sont dédiés aux activités économiques[11].

Morphologie urbaine et quartiers[modifier | modifier le code]

Cusset fait partie du pôle urbain de l'aire urbaine de Vichy. Elle se classe à la 2e position en nombre d'habitants.

L'urbanisation est conséquente à l'ouest (Presles, Darcins, Les Bartins, Les Graves) ainsi qu'aux alentours du centre-ville ; elle est en revanche plus limitée dans les secteurs de Champcourt (au nord) ou en cours de développement à Puy-Besseau (avec la proximité des lycées publics et du boulevard urbain). La densité de population est plus faible dans les hauteurs.

Plusieurs quartiers existent, allant de Presle-Les Darcins à l'ouest aux campagnes à l'est, en passant par Puy-Besseau, le centre historique et Meunière. Ce premier est toutefois classé en zone urbaine sensible par décret[25],[26].

La ZUS de Presle-Les Darcins, s'étendant sur 74 ha de l'avenue Gilbert-Roux à la cité Albert-Londres en passant par le complexe sportif et l'ensemble HLM de la cité de Presles, comptabilisait 2 341 habitants en 2006, soit 17,45 % de la population municipale de Cusset (13 414 habitants)[26].

La coulée verte de Puy-Besseau
Coulée verte de Puy-Besseau.

Le développement du quartier de Puy-Besseau, situé à l'ouest de la ville près de l'hôpital, a commencé dans les années 1990 avec la construction du lycée Valery-Larbaud puis de maisons individuelles ou en habitat groupé. Une coulée verte reliant l'hôpital (au droit du boulevard urbain) et le lycée[27], constitué comme « le dernier maillon du quartier[28] », est mise en service en 2013. Des arbres de différentes espèces ont été plantés, et, pour conserver l'humidité au sol, des écorces d'arbres provenant du cours Arloing ont été utilisées. L'éclairage est à LED. Cet aménagement a coûté un peu plus d'1 600 000 €[28]. En outre, les rues de Provence et du Nivernais ont été réaménagées.

D'autres aménagements ont permis de mettre en valeur certains éléments patrimoniaux ou de sécuriser la traversée d'un quartier : la place Radoult-de-Lafosse (ou -de-La-Fosse) en 2012, la sécurisation du boulevard du 8-Mai-1945 (sud de la cité Albert-Londres) en 2009 et 2010, le centre-ville, ainsi que les trois cours qui le délimitent au nord.

Le réaménagement du cours Tracy a commencé fin 2011 avec l'abattage des platanes « à l'état phytosanitaire dégradé », constituant alors une menace de chute[29],[30]. Les règles de stationnement et de circulation ont été modifiées : piste cyclable parallèle à la D 906B, nouveaux cheminements piétons avec éclairage depuis le sol[31], parc de stationnement de 40 places, nouveaux candélabres, parkings vélos et motos, quais aménagés pour les personnes à mobilité réduite puis renforcement de la sécurité autour du cours Tracy (ralentisseurs avant le giratoire pour les flux entrants). Le cours Arloing l'est à son tour en 2013 avec un nouveau plan de circulation (mise à sens unique de l'allée Pierre-Berthomier qui a nécessité la création d'un nouveau chemin pour en sortir et classement en zone 30 du cours Tracy, du cours Arloing et de la rue du Général Raynal[Note 8],[Note 2]). Des chênes de Bourgogne ont été plantés[32]. Les aménagements du cours Lafayette sont aussi prévus.[précision nécessaire]

Les secteurs situés au nord-est et au sud-est de la commune sont à dominante agricole[23].

Logement[modifier | modifier le code]

La proportion de logements anciens, dont leur construction est antérieure à 1975, s'élevait à 69 %[11].

En 2011, Cusset comptait 7 181 logements : 90 % étaient des résidences principales, 1,6 % des résidences secondaires et 8,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 58,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 41 % des appartements. Par rapport à 2006, le nombre de logements est en nette augmentation (il en existait alors 6 779)[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 56,5 %, en légère baisse par rapport à 2006 (56,8 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était inférieure au seuil légal de 20 % : 17,6 %, ce qui n'était pas le cas en 2006 (20,5 %). 2 % étaient logés gratuitement[a 2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La ville a pour projet de reconvertir la friche industrielle Applifil, située en bordure du boulevard du Gravier et de la rue des Préférés, en pôle d'activités mixtes. Il consistera à démolir et à reconstruire le supermarché à l'enseigne Casino en augmentant sa surface de vente[33], l'ancien emplacement libérant un espace où sera construite une esplanade et 242 places de stationnement supplémentaires[34]. L'enseigne sera complétée par une galerie marchande (4 000 m2), des cabinets médicaux et 60 logements, dont deux immeubles de 12 logements en accession à la propriété[33]. Le projet, financé par des fonds privés, coûte 20 millions d'euros. D'une surface de 1,5 hectare, les travaux débuteront en 2016 ; la ville pourra aussi prolonger le cours Arloing et aussi créer un pôle intermodal[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cusset est attesté sous les formes in Cuciaco / in Cutiaco en 886, Cucciaco en 1373[35], puis Cuci, Cucy, Cussy, Cussetum, Cussoy, Cuciacum.

Il s'agit d'un type toponymique gallo-roman en -acum, suffixe marquant « le lieu de, la propriété de ». Il est précédé, comme c'est généralement le cas, d'un anthroponyme, peut-être le nom de personne roman Cutius[36] ou latin Cūcius / Cussius[37]. La terminaison -et de la graphie actuelle s'explique par une confusion tardive de suffixe[36].

Homonymie avec les formes d'oc du type Cussac et d'oïl Cussy, Cussay[36].

Malavaux, un quartier situé à l'est de la commune de Cusset, est un toponyme médiéval qui dénote une influence de la langue d'oc, car le premier élément Mala- signifie « mauvaise » en occitan (cf. Malaterra). Le second élément est vaux « vallée », de val employé ici au féminin comme c'était parfois le cas au Moyen Âge, d'où le sens global de « mauvaise vallée », c'est-à-dire « vallée où la terre est mauvaise ».

Les habitants de la commune sont appelés les Cussetois ou les Cussétois, d'après la forme moderne du toponyme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dès le IVe siècle av. J.-C., un site celtique précédait et dominait l'actuelle ville. L'oppidum de Viermeux[Note 9], attribué aux Ambluarètes[Quoi ?], clients des Éduens[réf. nécessaire], dont le site est constitué de deux plateaux de 60 ha dont l'un, de 25 ha[38] abritait plusieurs centaines de familles qui l'abandonnèrent au cours des premiers siècles de notre ère[réf. nécessaire].

De la période gallo-romaine ont été découverts des vestiges d'aqueducs et d'hypocaustes qui attestent de la présence d'une villa. Cet oppidum est l'un des plus importants de la région Auvergne devant Corent ou Gergovie. C'est d'ailleurs le premier murus gallicus attesté en 2004. Localisé sur des terrains privés, il n'est pas accessible au public et n'est pas signalé. Une opération de sauvetage a été organisée en 2007[38]. Il est menacé par l'extension de la carrière Jalicot des Malavaux, qui risque de le faire disparaître[39].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 774, Cusset n'était qu'une simple métairie de l'abbaye de Saint-Martin de Nevers. Charlemagne établit une communauté de filles qui devient « riche et puissante »[40].

En 886, Eumène, évêque de Nevers, fonde une abbaye bénédictine de femmes (le bâtiment est aujourd'hui occupé par l'hôtel de ville). Il remplace le château classique pour sa fondation[1]. Le bâtiment est occupé par l'hôtel de ville. En 1184, l'abbaye ne pouvant plus suffire à la défense, le roi Philippe Auguste est appelé[41].

Au XIIIe siècle, un château, situé dans la vallée maudite (quartier des Malavaux), était habité par des Templiers[40]. En 1236, Hugues de Clermont « érige le couvent en abbaye de Filles nobles » et « une église collégiale est élevée »[42].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le , le dauphin Louis, futur Louis XI, s'y réconcilie avec son père Charles VII en signant le traité de Cusset, mettant ainsi fin à la Praguerie.

Louis XI, devenu roi, fait rebâtir les fortifications de la ville par le maître d'œuvre Vauzy de Saint-Martin, de 1476 à 1483, encadrées par quatre portes, donnant accès à la ville : Doyat, sur la route de Paris ; de la Mère, sur la route de Vichy ; de la Barge, sur la vallée du Sichon ; et Saint-Antoine, sur la route de Lyon[43]. Jean Doyat en fait « la place la plus importante de la Basse-Auvergne[42] » et Louis XI la déclare « ville royale du domaine de la couronne, incommutablement inaliénable d'icelle[42] ». Avec leurs murs à bossages, leurs canonnières à embrasures à la française (en X), elles constituent le prototype de la fortification moderne, capable de répondre aux attaques des boulets métalliques ; Vauban s'en sert de modèle[réf. nécessaire]. Détruites petit à petit à partir du XVIIe siècle, il n'en subsiste qu'une tour (qui abrite le musée) et les « souterrains », c'est-à-dire les galeries de rez-de-chaussée des portes qui se sont retrouvées enterrées lors du comblement des fossés.

Cusset a connu une activité judiciaire importante, avec un procureur du roi, un président et un avocat du roi, un lieutenant général et un lieutenant particulier ; en outre, il existait quatre fonctionnaires supplémentaires pour punir le faux-saunage[44]. En 1789, la population de Cusset atteignait 4 000 habitants[45].

Révolution française[modifier | modifier le code]

De ce fait, elle devient, de 1790 à 1800, chef-lieu de district. Cusset fut préférée à Billy et Saint-Gérand pour devenir le siège du tribunal[46]. Elle perd toutefois le statut de chef-lieu d'arrondissement au détriment de Lapalisse mais elle reste toutefois ville judiciaire. Elle est aussi ville universitaire par la création d'un collège[45].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1876[47], date à laquelle le nombre d'habitants de Vichy dépasse celui de Cusset, Cusset a joué le rôle de grande ville de la région, avec des commerçants, des artisans, des foires attirant toute la montagne bourbonnaise. Elle profite de sa situation de porte d'entrée de la montagne bourbonnaise[11].

Activité thermale[modifier | modifier le code]

Située en bordure d'une zone riche en sources minérales, des forages sont entrepris à partir de 1840 avec la découverte des sources Mesdames et Saint-Jean en 1844. Les sources Sainte-Élisabeth et Tracy furent perforées en 1845, celle de Sainte-Marie en 1849 et celle de Lafayette en 1875[40].

Bâtiment des sources Élisabeth et Sainte-Marie
Sources Élisabeth et Sainte-Marie fin 2005.

Les sources Sainte-Élisabeth et Sainte-Marie appartenaient à l'établissement thermal de Sainte-Marie, fondé en 1852 par Félix Bertrand. Cet établissement se composait d'un salon d'attente donnant accès à des cabinets de bains, de douches et de repos ; il était localisé près de la place du Centenaire, à proximité du tramway. Ces sources font partie du bassin de Vichy, propriété de l'État[40].

Deux sources ont été érigées dans la commune : la source de l'Abattoir et la source Tracy. Cette dernière, située au milieu du cours Tracy, est un bâtiment en forme octogonale. Sa température est de 12 °C et son eau est limpide. Celle de l'Abattoir jaillit à une température équivalente et des propriétés semblables. Ces deux sources sont censées guérir des maladies liées aux organes gastro-intestinaux ou aux voies circulatoires[48].

L'une des dernières sources découvertes à la fin du XIXe siècle est la source du Printemps. Située au faubourg de la Barge, près du terminus du tramway, elle était captée à 13,5 °C et minéralisée à 10,6544 grammes par litre, dont 3,701 g d'acide carbonique, ayant une action très effective sur l'estomac et les bronches[40].

L'activité thermale cesse au début du XXe siècle. En 2004, quatre sources étaient encore exploitées : Lafayette, Mesdames — propriété de l'État —, Tracy et Saint-Denis. Elles étaient utilisées en buvette publique[49].

Le tramway à air comprimé[modifier | modifier le code]

Carte postale du tramway de Vichy à Cusset
Tramway Mékarski devant le grand café du square.
Article détaillé : Tramway de Vichy à Cusset.

Cusset avait la particularité, avec Vichy, de posséder un tramway à air comprimé ; inauguré le , il s'agissait du 3e réseau de ce type créé en France après ceux de Nantes et de la région parisienne. Le trajet, entre les terminus de l'église Saint-Louis de Vichy et du cours Lafayette de Cusset, passait par la mairie et la gare de Vichy, puis à Cusset, les cours Tracy et Arloing. Un tramway circulait avec une fréquence allant de 15[40] à 30 minutes entre h 30 et 20 h 30, voire minuit en saison[50]. Ce tramway permettait de découvrir aux curistes vichyssois les sources de la commune[40].

Le refus de son électrification aux concessionnaires Lapeyre et Hersent, en 1925, a conduit à la suppression du tramway dans ces deux communes et son remplacement par un service de bus en 1927[50].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La population s'est accrue moins rapidement qu'à Vichy : en 1911, les ruraux émigraient vers la ville. En 1931, faute d'espaces suffisants, elle commence à s'installer dans les lieux-dits, surtout aux Malavaux et aux Graves[51]. Le centre-ville se déserte. Une voie rectiligne est créée entre la place Victor-Hugo et la rue de la République : le boulevard de l'Hôtel-de-Ville[52].

Cusset aurait pu devenir un faubourg à cause du développement de Vichy et du désistement de l'organisation de foires et marchés[53].

La commune exploite plusieurs carrières, dont la plus importante est celle des Malavaux, à l'est de la commune, depuis 1913[réf. souhaitée] ; les matériaux (tuf rhyolitique) sont utilisés pour l'approvisionnement en ballast et en techniques routières. En outre, elle exploite aussi les carrières de la contrée de Razeure et la Châtaigneraie[11].

Il existait 1 300 maisons en 1861 ; 2 017 en 1931. Les constructions de l'entre-deux-guerres sont localisées dans les quartiers récents[53]. Une importante rénovation urbaine est menée de 1960 à 1977, dans le but d'améliorer les conditions de vie ; elle s'achève en 2006 avec la rénovation des rues du centre-ville[50]. Une exposition plein air « Sur les pas des chiens verts » s'est tenue en 2013, retraçant l'histoire de cette rénovation[54]. En outre, l'urbanisation s'est développée à l'ouest, en direction de Vichy, dans la cité de Presles. Elle gagne le quartier de Puy-Besseau dans les années 1990[réf. souhaitée], avec la construction d'un lycée à filières professionnelles.

En association avec la communauté d'agglomération, le boulevard du 8-Mai-1945 et une partie du passage du Quercy sont rénovés en 2009 et 2010, en deux étapes, dans le cadre de la rénovation de la cité scolaire de Presles (bâtiments)[55], en voie d'être rebaptisée Albert-Londres, pour un coût d'un million d'euros[56].

Événements divers[modifier | modifier le code]

Deux femmes ont été condamnées pour sorcellerie à Cusset :

  • Marie Filastre, brûlée vive sous Louis XIV pour avoir tenté d'empoisonner Mademoiselle de Fontanges à la demande de Madame de Montespan vieillissante et délaissée par le roi qui lui préférait sa jeune rivale ;
  • Gabrielle Pagnat, emprisonnée pour escroquerie un siècle plus tard, les mentalités sur les dons supposés des sorcières ayant évolué.

Dans un autre registre, depuis le XIe siècle jusque dans les années 1950-1960, les collines aux alentours de Vichy et Cusset étaient couvertes de vignes, on peut parler ainsi de « l'ancien vignoble vichyssois ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Cusset était concernée par le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010. Du fait de la suppression de la 4e circonscription à laquelle elle faisait partie, le département ne compte plus que 3 circonscriptions depuis les élections législatives de 2012. Elle fait désormais partie de la 3e circonscription.

Les résultats des élections depuis 2000 ont donné (au second tour) :

Résultats des élections depuis 2000
Élection Année Élu(e) Battu(e) Participation
Présidentielle 2002 Jacques Chirac (UMP) 83,56 % Jean-Marie Le Pen (FN) 16,44 % 83,58 %[57]
2007 Nicolas Sarkozy (UMP) 51,03 % Ségolène Royal (PS) 48,97 % 86,03 %[58]
2012 François Hollande (PS) 55,94 % Nicolas Sarkozy (UMP) 44,06 % 83,17 %[59]
Législatives 2002 (4e circonscription) Gérard Charasse (PRG) 60,37 % Claude Malhuret (UMP) 39,63 % 68,29 %[60]
2007 (4e circonscription) Gérard Charasse (PRG) 64,66 % Claude Malhuret (UMP) 35,34 % 68,31 %[61]
2012 (3e circonscription) Gérard Charasse (PRG) 65 % Claude Malhuret (UMP) 35 % 59,57 %[62]
Européennes
(deux meilleurs scores)
2004 Catherine Guy-Quint (PS) 33,29 % Brice Hortefeux (UMP) 16,33 % 45,82 %[63]
2009 Jean-Pierre Audy (UMP) 26,84 % Henri Weber (PS) 19,02 % 40,72 %[64]
2014 Bernard Monot (FN) 25,33 % Brice Hortefeux (UMP) 24,01 % 44,55 %[65]
Régionales 2004 Pierre-Joël Bonté 56,11 % Valéry Giscard d'Estaing 43,89 % 69,15 %[66]
2010 René Souchon 63,64 % Alain Marleix 36,36 % 54,33 %[67]
Cantonales 2004 (Cusset-Nord) René Bardet (communiste) 56,73 % Florence Blay (UMP) 43,27 % 69,87 %[68]
2004 (Cusset-Sud) Gérard Charasse (PRG) 68,72 % Jean-Claude Pothier (DVD) 31,28 % 71,74 %[69]
2011 (Cusset-Nord) René Bardet (PCF) 59,27 % Jean-Sébastien Laloy (DVD) 40,73 % 48,53 %[70]
2011 (Cusset-Sud) Gérard Charasse (PRG) 72,90 % Gilles Channet (FN) 27,10 % 50,45 %[71]
Municipales 2008 René Bardet 44,47 % Jacques Daubernard 31,08 % 66,65 %[72]
2014 Jean-Sébastien Laloy (UMP) 43,94 % Pascale Semet (PCF) 26,94 % 69,14 %[73]

Lors des élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012, les Cussetois s'étant exprimés sur leur choix ont voté pour le candidat gagnant, en l'occurrence celui élu. Aux élections législatives de ces trois années, ils ont en majorité voté pour le député PRG Gérard Charasse, qui a été élu dans la circonscription (4e en 2002 et 2007, 3e en 2012). Les deux cantons que composent la ville ont été renouvelés en 2004 et 2011 : René Bardet pour Cusset-Nord et Gérard Charasse pour Cusset-Sud sortent vainqueurs.

À l'issue des élections municipales de 2014, la ville de Cusset a basculé à droite : Jean-Sébastien Laloy (UMP) a été élu au second tour avec 43,94 % des voix et obtient 25 sièges au conseil municipal dont 7 au conseil communautaire. La maire sortante, Pascale Semet (PCF), dont son mandat n'a duré qu'un an, a été battue, avec 996 voix de moins. Sa liste obtient tout de même 4 sièges au conseil municipal dont 1 au conseil communautaire. S'opposaient aussi un candidat DVG, Jean-Yves Chégut (20,52 % des voix, 3 sièges au conseil municipal dont 1 au conseil communautaire) et un candidat FN, Arnaud Couture (8,58 % des voix et 1 siège au conseil municipal)[73].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres au conseil municipal est de 33.

Le conseil municipal a élu neuf adjoints au maire et un conseiller municipal délégué[74]. Sa composition est la suivante[75],[76],[73] :

Composition du conseil municipal en 2014
Nuance Liste présidée par Sièges CM/CC Statut
UG « Cusset : c'est ensemble et avec vous » Mme Pascale Semet 4 (1) opposition
UMP « Cusset Dynamique » Jean-Sébastien Laloy 25 (7) majorité
DVG « Rassemblés pour Cusset, une gauche citoyenne » Jean-Yves Chégut 3 (1) opposition
FN « Cusset Bleu Marine » Arnaud Couture 1 (0) opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Cusset.
Liste des maires depuis 1965
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 1966 Jean Mathias   Commerçant
1966 mars 1971 André Pruneyre PS Médecin
mars 1971 mars 1977 André Rabineau DVD Sénateur
mars 1977 juin 1995 Jacques Milliet PS Professeur
juin 1995 mars 2001 Joseph Bléthon DVD Vétérinaire
mars 2001 mars 2013
(décès[77])
René Bardet PCF Président de la communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier (2001-2008)
Conseiller général du canton de Cusset (1979-1985), puis du canton de Cusset-Nord (1986-1992 et 1994-2013)
29 mars 2013[78] avril 2014 Pascale Semet PCF Conseillère régionale
avril 2014 en cours Jean-Sébastien Laloy UMP Avocat
2e vice-président de la communauté d'agglomération
chargé de l'enseignement supérieur, de la métropole, du sport et de la culture[79]
Conseiller départemental du canton de Cusset (depuis 2015)
9e vice-président du Conseil départemental
chargé de la culture, de l'enseignement supérieur et du patrimoine[80]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Cusset dépend[81] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération est compétente pour les services assainissement et déchets. Cusset avait, au , un réseau de 64 km d'eaux usées, 70,5 km d'eaux pluviales et 5 postes de refoulement. Deux stations d'épuration de 130 et 470 équivalents habitants traitent les effluents[82].

Avec Vichy et Bellerive-sur-Allier, Cusset participe à la collecte sélective des déchets. En 2010, il existait 858 bacs d'ordures ménagères, 839 bacs de collecte sélective. La densité moyenne des colonnes à verre (certaines sont enterrées) est de 1 colonne pour 369 habitants. 375 tonnes de verre ont été collectées. 161 foyers ont été équipés de compostage depuis 2003. 75 tonnes de déchets verts de la ville ont été compostées sur la plate-forme du Guègue[83].

Vichy Val d'Allier est propriétaire de la déchèterie de Champcourt (3 000 m2) ainsi que d'une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND), situé au lieu-dit « du Guègue », à 7 km à l'est par la route départementale 25 à la limite avec Saint-Étienne-de-Vicq (393 274 m2 dont 18 ha réservés à l'exploitation). Le site de cette ISDND a été autorisé par un arrêté préfectoral de 1972 modifié en 2000 et 2007, ce second prolongeant l'exploitation pendant 30 ans. Après procédure de délégation de service public, le contrat d'exploitation a été confié à SITA MOS le 1er mai 2009 pour 12 ans. 67 144 tonnes ont été enfouies en 2010. Cependant, l'ISDND du Guègue pose des problèmes olfactifs aux habitants du lieu-dit[83].

Budget et finances[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget s'est élevé à 14 540 578 € en fonctionnement et 7 392 563 € en investissement, portant le total à 21 933 141 €[84].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau indiquant les villes jumelées avec Cusset.
Panneau à l'entrée de la ville indiquant ses jumelages.

Au 31 août 2014, Cusset est jumelée avec[85] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 13 497 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 10],[Note 11].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 827 3 945 4 547 3 924 4 910 5 093 5 138 5 476 5 510
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 709 6 113 6 575 6 279 6 308 6 330 6 762 6 454 6 441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 598 6 719 6 941 6 598 7 672 8 732 9 026 9 728 10 405
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
11 468 13 117 13 685 14 355 13 567 13 385 13 414 13 525 13 497
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[87] puis Insee à partir de 2004[88].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au recensement de 2012, Cusset est la 4e ville du département derrière les trois chefs-lieux d'arrondissement[89] et la 11e de la région d'Auvergne[90] en nombre d'habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2011, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,7 %) est en effet supérieur au taux national (23,2 %) et au taux départemental (31 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2011, la suivante :

  • 46 % d'hommes (0 à 14 ans : 16,8 % ; 15 à 29 ans : 16,7 % ; 30 à 44 ans : 16,4 % ; 45 à 59 ans : 21,7 % ; plus de 60 ans : 28,3 %) ;
  • 54 % de femmes (0 à 14 ans : 13,9 % ; 15 à 29 ans : 15,3 % ; 30 à 44 ans : 14,7 % ; 45 à 59 ans : 21,6 % ; plus de 60 ans : 34,6 %).
Pyramide des âges à Cusset en 2011 en pourcentage[91]
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
1,8 
9,1 
75 à 89 ans
13,8 
18,2 
60 à 74 ans
19 
21,7 
45 à 59 ans
21,6 
16,4 
30 à 44 ans
14,7 
16,7 
15 à 29 ans
15,3 
16,8 
0 à 14 ans
13,9 
Pyramide des âges du département de l'Allier en 2011 en pourcentage[92]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
1,8 
9,5 
75 à 89 ans
14,1 
17,6 
60 à 74 ans
18 
21,9 
45 à 59 ans
20,8 
18,2 
30 à 44 ans
17 
15,3 
15 à 29 ans
13,4 
16,7 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cusset relève de l'académie de Clermont-Ferrand. Celle-ci évolue sous la supervision de l'inspection départementale de l'Éducation nationale.

Au niveau primaire, la commune administre les établissements publics :

Le Conseil général de l'Allier, de son côté, gère le collège Maurice-Constantin-Weyer[94].

Quant au Conseil régional d'Auvergne, elle gère les deux lycées publics, partie du campus Albert-Londres[95] :

La cité scolaire Albert-Londres[96] (46° 07′ 52″ N 3° 26′ 20″ E / 46.131, 3.439 (Cité scolaire Albert-Londres)), située à l'ouest de la commune, dans la zone urbaine sensible entre le boulevard urbain et Puy-Besseau, réunit les lycées de Presles (enseignement général et technologique) et Albert-Londres (professionnel). Le nom change en 2011[97].

Les premiers bâtiments sont érigés dans les années 1960 et le lycée de Presles, ouvert le , accueille les premiers élèves du collège de Cusset à la suite de la réforme des collèges de 1965[50]. La région mène des travaux de modernisation de la cité, de 2006 à 2016, pour un coût de 61 millions d'euros[55], dont 23 millions d'euros pour le bâtiment scientifique, le plus gros montant pour un lycée dans la région en 2011[98]. À la sortie de la cité, une entrée est créée au sud, desservant la salle polyvalente[99].

La cité assure les filières générales, technologiques (STI et STL), professionnelles — partie du Campus Albert-Londres avec 315 étudiants — (dont 8 BTS[99] dans les domaines suivants : multimédia-communication-langues, économie-gestion-droit, entrepreneuriat-management, commerce, ingénierie et qualité de l'environnement[95]). Un journaliste et ancien otage (Georges Malbrunot) et une chanteuse (Nolwenn Leroy) ont fréquenté le lycée.

Le lycée Valery-Larbaud (46° 07′ 38″ N 3° 26′ 44″ E / 46.127203, 3.44563 (Lycée Valery-Larbaud)) est situé boulevard Gabriel-Péronnet, dans le quartier de Puy-Besseau, devant son nom à l'écrivain Valery Larbaud. Construite entre 1998 et 1999, cette réalisation du Conseil régional d'Auvergne a coûté 2 759 327 euros ou 18,1 millions de francs[100]. Il a été inauguré le en présence de Valéry Giscard d'Estaing alors président du Conseil régional, du recteur, des élus, du personnel et des élèves de l'établissement[100]. Il remplace le lycée professionnel Abel-Boisselier, implanté au centre-ville, qui datait de 1835 et nommé en 1982[50].

La section professionnelle est membre du campus Albert-Londres, totalisant 215 étudiants dans les filières suivantes : santé et nutrition (avec une classe préparatoire institut de formation en soins infirmiers) et 3 BTS (diététique, opticien lunetier) et dans le tourisme, un BTS hôtellerie-restauration[95].

Il existe des établissements d'enseignement privé : l'école primaire Notre-Dame, le collège Saint-Joseph et le lycée Saint-Pierre[94] (46° 08′ 06″ N 3° 27′ 31″ E / 46.134925, 3.458628 (Collège Saint-Joseph et Lycée Saint-Pierre) : 8 bâtiments et 12 900 m2).

Le lycée a été fondé en 1822[50] par Mademoiselle Cougoul-Salignat et confié aux religieuses de la congrégation de Saint-Joseph de Chambéry. En 1856, le pensionnat Saint-Joseph s'est installé dans l'ancienne maison Pons (allée Pierre-Berthomier, du nom d'un aviateur résistant fusillé en 1944). Il prend la suite d'un pensionnat Saint-Pierre pour demoiselles créé trente ans plus tôt. Par la suite, il a connu une grande expansion tout au long de son histoire. Le , la chapelle Saint-Joseph, construite pour les religieuses arrivées en 1854 pour gérer le dit pensionnat, est bénie par l'évêque Dreux-Brézé. La direction est confiée à un laïc en 1986 par les sœurs de Saint-Joseph[101].

Avec un effectif de 800 élèves en 2009-2010, un des bâtiments a été surélevé pour un coût de 600 000 € TTC[102]. Un nouveau restaurant scolaire est livré en 2011[103].

En 2011, la population non scolarisée de 15 ans ou plus était de 10 465 personnes, la majorité étant des femmes (5 790 soit 55,3 %). Celle-ci était titulaire du certificat d'études primaires pour 15,3 %, du BEPC ou brevet des collèges pour 7,7 %, d'un CAP ou d'un BEP pour 27,6 %, d'un baccalauréat ou d'un brevet professionnel pour 13,8 %[a 3].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'entrée de la convention 2010 avec Julian Glover, Kenneth Colley, Richard LeParmentier et la 501e légion
Photo de groupe lors de Générations Star Wars et Science Fiction 2010.

Chaque printemps depuis 1999[104], se déroule à l'espace Chambon une manifestation d'envergure nationale ayant pour thème Star Wars et la science-fiction. Ce salon qui a lieu le dernier week-end d'avril ou le premier de mai s'intitule Générations Star Wars et Science Fiction et est organisé par l'association cussetoise Les Héritiers de la Force.

Fin mai 2015, sera organisé la première fête médiévale : Les flamboyantes. Elle aura lieu du samedi 30 au dimanche 31 mai. Cette première année aura pour thème : Les bâtisseurs. Au programme : bâtisseurs avec des techniques de fabrication médiévales, fauconniers,...

Chaque été, la ville organise Cour du Soir. Les manifestations ont lieu sur les différents lieux culturels de la ville : espace Chambon, cour du musée[105].

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est situé à Vichy. Près du quartier de Puy-Besseau, le centre hospitalier Jacques-Lacarin assure les urgences.

Une maison de retraite est installée en centre-ville, sur deux sites : Rocher-Fayvé et Annet-Arloing. Une autre est installée depuis l'été 2011 à Puy-Besseau près de l'hôpital.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Cusset possède plusieurs équipements sportifs et elle est le siège de plusieurs clubs[106] :

  • la Maison des Sports ou le complexe sportif Darcin, où sont pratiqués dans le bâtiment principal le volley-ball, le badminton, la gymnastique ou le tennis de table (club résident : Tennis de Table Cusset), la piscine communautaire gérée par Vichy Val d'Allier (bâtiment isolé) et la salle de basket-ball Alain-Mimoun (bâtiment isolé, club : SCA Cusset basketball) ;
  • le stade Jean-Moulin, dans les hauteurs de la ville, comprenant le terrain synthétique René-Ferrier, où est pratiqué le football (club résident : SCAC Football), le rugby (SCAC Rugby), l'athlétisme (Courir à Cusset) et le tennis (Tennis club Cusset) ;
  • le stade bouliste Roger-Dromard, sur la route de Molles ;
  • le stade de Mont-Béton et son espace cycliste Roger-Walkowiak (club résident : Avenir cycliste cussétois) ;
  • l'Office du Mouvement Sportif et du Loisir de Cusset (OMSL) ;
  • le centre socio-culturel et sportif Éric-Tabarly.

Cusset a aussi été ville de passage, le , d'une étape du Tour de France ; mais elle n'a jamais été ville-étape ; elle l'a pourtant été comme :

Elle a, en revanche, été ville-étape de courses cyclistes d'envergure régionale, comme la 3e étape du tour d'Auvergne 2012, le 27 juillet, partant de Cournon-d'Auvergne[108].

Cusset a, en outre, été désignée comme la ville la plus sportive du Massif central pour l'année 2012 dans la catégorie des villes de 10 000 à 20 000 habitants[109].

Médias[modifier | modifier le code]

Les kiosques vendent en presse locale La Montagne (édition de Vichy) et La Semaine de l'Allier (édition de Vichy).

La ville de Cusset édite un journal municipal trimestriel Cusset mag ainsi que Chrono ! informant sur le sport.

En complément des radios nationales, quelques radios de portée locale, comme France Bleu Pays d'Auvergne, sont captées.

Cultes[modifier | modifier le code]

La messe est célébrée à l'église Saint-Saturnin.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède deux zones d'activités : celle de la Contrée de Gauvin, à vocation artisanale et commerciale, ainsi que celle de Champcourt, à vocation industrielle et commerciale[11].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 274 €, ce qui plaçait Cusset au 27 497e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[110].

En 2011, 49,7 % des 8 001 foyers fiscaux n'étaient pas imposables[a 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 8 215 personnes, parmi lesquelles on comptait 69,4 % d'actifs dont 57,5 % ayant un emploi et 11,9 % de chômeurs[a 5].

On comptait 5 507 emplois dans la zone d'emploi, contre 5 355 en 2006. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 773, l'indicateur de concentration d'emploi est de 115,4 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre plus d'un emploi par habitant actif[a 6].

4 220 des 4 769 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 88,5 %) et ayant un emploi sont des salariés[a 7]. Près des deux tiers des actifs travaillent en dehors de la commune de résidence, mais dans le même département[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Cusset comptait 584 entreprises, la majorité émanant du commerce, des transports et des services divers (341 soit 58,4 %) ; on relève aussi 45 entreprises de l'industrie, 111 de la construction et 87 du secteur administratif[a 9]. 95 entreprises ont été créées en 2013[a 10]. Elle comptait aussi 716 établissements[a 11].

Au , Cusset comptait 1 080 établissements actifs : 48 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 66 dans l'industrie, 144 dans la construction, 668 dans le commerce-transports-services divers et 154 étaient relatifs au secteur administratif. 18 entreprises comptaient 50 salariés ou plus[a 12].

Parmi les entreprises ayant existé dans la commune mais ayant cessé leur activité :

  • Prodirest, en 2007, avec la suppression de 45 emplois, selon Jean-Pierre Maurice, sous-préfet de Vichy en 2009[111] ;
  • Delis Compote, entreprise de fabrication de compotes à destination de la grande distribution. Pour cette dernière, l'entreprise, qui a commencé son activité à Ris, était installée à Cusset depuis 1987. L'activité a continué à Châteaubourg, près de Rennes[111].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 28 exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (31) et à 1988 (48)[112].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 1 853 hectares en 2010, incluant 393 ha d'exploitations individuelles (au nombre de 16) et 819 ha de GAEC (au nombre non diffusé)[112].

Industrie[modifier | modifier le code]

En 2011, Cusset abrite le siège social de G.A.D.C.A (452 salariés répartis dans la région dans différentes succursales Auto Distribution : Dufour, Sansac, Cosac…).

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Il existe un magasin Casino près du centre-ville, d'une superficie de 800 m2[33], ainsi que de nombreux commerces de quartier. Les banques sont principalement situées en hypercentre-ville, place Victor-Hugo (Caisse d'Épargne, Banque Populaire, Crédit Agricole, Crédit Mutuel).

La zone commerciale des Bartins, au nord de la rue des Bartins (les habitations au sud sont situées côté Vichy) comprend des magasins d'ameublement (enseignes accordées en 2009[113]).

Depuis les années 1980, la zone commerciale des Peupliers était constituée de magasins du groupement des Mousquetaires, avec un Intermarché avec station-service, un Bricomarché et un Vêtimarché.

Système U a pris la place du supermarché d'alimentation[Quand ?]. Les SA Cevede et SCI Jacmar ont eu l'accord de la Commission départementale d'aménagement commercial de l'Allier le pour aménager un magasin Hyper U de 4 250 m2 à la place du Super U existant[114] ; le magasin ouvre ses portes début 2007, avec la nécessité de créer un parking de 500 places à deux étages (une première dans l'agglomération) débordant sur la rue des Peupliers qui nécessite une déviation ; mais le , une autre enseigne se substitue : Carrefour. La galerie marchande comprend aussi une parfumerie, une parapharmacie et un magasin d'optique[115].

Une SAS demande la création d'un magasin de bricolage Bricomarché de 4 500 m2, plus grand que le précédent. La CDAC a donné son accord le [114] ; les locaux sont transférés en 2008 pour une ouverture le 9 avril. Les anciens bâtiments sont abandonnés depuis 2007 (un cordonnier subsistait encore) et un magasin de décoration avait ouvert en lieu et place de Bricomarché. Les bâtiments ont été démolis dans le cadre des 2e et 3e tranches du boulevard urbain, dont sa mise en service est prévue vers 2020[réf. souhaitée].

Un garage automobile Citroën de 3 000 m2 a pu être créé après accord de la CDAC en avril 2005[116]. Il ouvre le avenue Gilbert-Roux, avec la nouvelle identité visuelle de l'entreprise automobile[117]. Cette même commission a donné son accord pour la création de magasins qui ont ouvert en été 2012 : Conforama (issu du déménagement de Bellerive-sur-Allier, accord en décembre 2010[118]), Les 3 P'tits Cochons (mi-2011[119]), Babou (mi-2011[119]) après déménagement, BUT (février 2013[120], ouvert depuis le ).

Cependant, des enseignes se sont vu refuser leur implantation dans la commune, à l'image d'un Leader Price en 2009 (malgré un recours en commission nationale)[113].

Les stations-service sont nombreuses. Du fait de la présence d'une usine au nord de la ville, l'agglomération possède nombre de stations Total. Une autre a ouvert dans la zone commerciale des Peupliers, à l'enseigne prévue Hyper U (accord de la CDAC en novembre 2005[116] puis en août 2007[115]) remplaçant celle sous-dimensionnée et démolie, mais sous la nouvelle enseigne Carrefour.

Au , la commune ne comptait ni hôtels[a 13], ni campings[a 14], ni aucun autre hébergement collectif[a 15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ville possède de nombreux vestiges de la période médiévale.

Cusset possède 7 édifices protégés aux monuments historiques.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Tribunal de grande instance
Tribunal de grande instance

La maison à pans de bois, située à l'angle des rues de la Constitution et Saturnin-Arloing, du XVe siècle, fut édifiée par un élu de Cusset, député aux États d'Auvergne. Elle accueille aujourd'hui l'office de tourisme. L'élévation et la toiture sont protégées aux monuments historiques (MH), par une inscription le [121].

Inscrite en même temps que l'édifice précédent, une autre maison, rue de la Goutte, du XVIe siècle, est l'un des rares exemples d'architecture de la Renaissance. Porte et fenêtre sont les deux éléments protégés aux MH[122].

La maison Seive, au 16 avenue Gilbert-Roux, a été construite en 1929 et conçue par les architectes vichyssois Chanet et Liogier. La clôture, le décor intérieur, le vestibule et le salon sont inscrits aux monuments historiques le [123].

Une maison du XVe siècle, à l'angle du 11, place Victor-Hugo, et du boulevard de l'Hôtel-de-Ville, est classée le [124].

Une autre maison, dite « de Louis XI », est classée le [125].

Les autres monuments suivants ne sont pas protégés au titre des monuments historiques :

Une maison du XVe siècle, au 27 rue de la Constitution, est constituée de deux portes en ogive et d'une baie cintrée.

L'hôtel Jean de la Borderie, rue du Marché-au-Blé, du XVe siècle, comprend une porte surmontée d'un tympan en ogive encadré de deux pinacles, grandes fenêtres à meneaux. Ce fut l'hôtel particulier de Jehan de la Borderie. C'est là que fut signée en 1440 la paix mettant fin à la Praguerie qui avait opposée le roi Charles VII aux grands seigneurs du royaume au sujet de la création d'une armée de métier.

Tourelle d'escalier, 5 rue Saturnin-Arloing, XVIe siècle. Une porte donne accès à un escalier à vis. Des colonnes cannelées supportent un fronton triangulaire. Au-dessus, se trouve une fenêtre moulurée de rinceaux et flanquée des visages d'un homme et d'une femme sortant d'une gaine de feuillages.

Le tribunal de grande instance, siégeant au 4, rue Gambetta, du XVIe siècle, était la demeure de Jehan Corrier, lieutenant général du bailliage au XVIe siècle.

Il existe aussi une ancienne maison du bailliage, 8 rue du Censeur ; une maison du XVe siècle, 40 place Victor-Hugo ; une porte en ogive du XVe siècle, 6 rue du Général-Foy.

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

Les fortifications de Cusset ont été construites entre 1476 et 1483 par Vauzy de Saint-Martin à la demande de Louis XI. Enceinte, citadelle, tour, porte, courtine et soubassement sont les éléments protégés pour leur inscription aux monuments historiques le [126].

Le musée de la Tour-Prisonnière, rue des Fossés-de-la-Tour-Prisonnière, est construit en calcaire et en basalte. Cette tour, située au sud-ouest de la ville, est le dernier vestige encore debout des fortifications. Elle servit de prison à partir du XVIe siècle, et ce jusqu'aux années 1960. Elle accueille le musée depuis 1980. La tour est haute de 18 m et large de 23 m ; des ouvertures pour le tir sont pratiquées à travers la muraille, dont l'épaisseur atteint 9 mètres, à raison de trois ouvertures pour chacun des trois niveaux de la tour.

Les portes de Doyat (place du Centenaire-de-la-République) et de Saint-Antoine (place de la République) sont d'anciennes portes d'accès des fortifications ; démolies, leurs galeries de rez-de-chaussée sont aujourd'hui souterraines.

Monument carcéral[modifier | modifier le code]

L'ancienne prison des femmes, sise boulevard du Général-de-Gaulle, date de 1824. Au rez-de-chaussée se trouvait une cellule temporaire, l'infirmerie et les parloirs ; l'appartement du gardien et le dortoir des femmes se situant au 1er étage. On accède au bâtiment par la porte en plein cintre d'un avant corps. La prison est fermée en 1960, puis acquise par la commune. Désormais, elle accueille les réserves du musée de la Tour-Prisonnière.

Architecture industrielle[modifier | modifier le code]

L'ancien moulin du Chambon, rue du Faubourg-du-Chambon, se compose d'une minoterie, construite en 1808 à la place d'un moulin datant de 1771. Le bâtiment a été modifié en 1853 ; de la maison du meunier, construite au XIXe siècle par Rose-Beauvais ; de tours, rue Andreau : datant de 1943, elles marquent l'entrée du parc du Chambon.

L'ancien moulin des Cours, à l'angle de la rue des Moulins et du cours Lafayette, a fonctionné jusqu'en 1974 (décès accidentel du meunier).

La gare de Cusset, de 1910, est l'œuvre de l'architecte Marius Toudoire.

Le moulin de Ribière, du XIXe siècle, fut l'un des plus grands moulins à farine des environs. La roue à aube et la maillerie subsistent encore. Quant au moulin Saint Jean, ce fut le dernier à avoir été en activité dans la vallée du Sichon. On peut encore voir tourner la double roue à aube rénovée en 2000. La propriété accueille aujourd'hui des chambres d'hôtes.

Architecture thermale[modifier | modifier le code]

Source Tracy, cours Tracy ; le pavillon octogonal en fer a été érigé en 1845. Température 13 °C.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Saturnin vue depuis la Place Radoult-de-la-Fosse (ou Radoult-de-Lafosse).
Église Saint-Saturnin.
Ancien Hôtel Dieu
Ancien Hôtel Dieu.

Square Paul-Duchon, des halles à ossature métallique du cloître de l'abbaye, du XIIe siècle, y avaient été construites au XIXe siècle à l'emplacement du cloître roman ; leur démolition a permis de remettre au jour les arcades de pierre.

Sur le site de l'ancienne maison des chanoines, 22 place Victor-Hugo, au XIIIe siècle, les moniales de Cusset font construire une église consacrée à Notre-Dame pour abriter une statue de Vierge à l'Enfant miraculeusement retrouvée à l'emplacement de l'actuelle place Victor-Hugo. L'église est alors desservie par des chanoines habitant dans une maison dont restent une fenêtre moulurée à meneaux et une partie à pans de bois.

La tour de la commanderie de Saint-Antoine, 34 rue du Général-Raynal, est le dernier vestige encore debout de la commanderie de Saint-Antoine fondée au XIIIe siècle par les Hospitaliers de Saint-Antoine-de-Viennois pour aider les pauvres, sur un terrain donné par l'abbaye de Cusset. En 1768 l'ordre est réuni à celui de Malte. Son activité cesse avec l'avènement de la Révolution.

La croix du XVe siècle, en pierre, près du musée de la Tour Prisonnière, vient de l'ancien cimetière, auparavant situé sur la place Victor-Hugo. Une face est ornée d'une Vierge à l'Enfant, l'autre d'un Christ en croix.

L'église Saint-Saturnin, place Radoult-de-La-Fosse (ou -de-Lafosse), a été construite entre 1859 et 1868 suivant les plans faits par Jean-Baptiste-Antoine Lassus en 1855 par Hugues Batilliat à la place de l'ancienne église médiévale. Le chœur est encadré de chapelles rayonnantes. Le clocher et le chevet sont dus à la générosité de Napoléon III. L'édifice est inscrit aux monuments historiques le [127].

Place du Centenaire-de-la-République, le pavillon d'entrée, construit en 1702, permettait d'accéder à la cour de l'ancien Hôtel Dieu. Ce dernier bâtiment, reconstruit au XXe siècle, abrite une maison de retraite. La chapelle de ce même bâtiment a été construite dans les années 1860 par Hugues Batilliat en style néo-roman.

À Aubepierre, lieu-dit appartenant à l'abbaye de Cusset, formant une paroisse, puis devant la demeure des abbesses en 1517, l'ancienne chapelle Sainte-Foy a été érigée en pierre, à plan basilical à simple abside, au XIIe siècle. Au même lieu-dit, le manoir l'est au XVe siècle.

Sur la route de Molles, la chapelle Sainte-Madeleine, du XIIe siècle, fut le lieu de fondation de l'abbaye de Cusset ; elle fut desservie par des Capucins jusqu'en 1789.

À Chassignol, la chapelle Sainte-Anne (XIIe siècle - 1694) : au début du XIIIe siècle, l'abbaye de Cusset acquiert Chassignol et y crée un prieuré dédié à Sainte Anne. Elle fut souvent remaniée. La chapelle, dédiée à Notre-Dame de Fatima, a été édifiée dans les années 1950-1960.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La façade du théâtre de Cusset après sa rénovation
Théâtre de Cusset en juillet 2010.

La commune possède plusieurs infrastructures consacrées à la culture :

  • l'école municipale de musique, installée dans l'hôtel de La Borderie et dont l'enseignement concerne la flûte, le hautbois, la clarinette, le saxophone, la trompette, le cornet, le bugle, le saxhorn baryton, le trombone, les percussions, le violon, l'alto, le violoncelle, la guitare, le piano, l'accordéon et la cornemuse ;
  • la bibliothèque municipale, qui dispose de 13 000 ouvrages ;
  • le théâtre municipal, situé près de la mairie, a été reconstruit, avec travaux d'accessibilité aux personnes à mobilité réduite, et inauguré en janvier 2008 ;
  • l'espace Chambon, construit en 1993, qui comporte plusieurs salles, ce qui permet d'accueillir des pièces de théâtre, des bals, des salons, des expositions, ou des concerts.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Les souterrains de Cusset datant du XVe siècle sont exceptionnellement bien conservés. Il s'agit des anciennes galeries du rez-de-chaussée des portes de la fortification qui ceinturait la ville à la fin du Moyen Âge. Deux de ces portes sont ouvertes au public : la porte de Doyat et la porte Saint-Antoine. Le départ se fait à partir du musée.

Le parc Andreau
Parc Andreau

La commune de Cusset dispose de 4 parcs[128] :

  • le parc Paul-Baudecroux (anciennement Parc du Chambon) situé rue du Faubourg-du-Chambon ;
  • le parc Andreau situé rue Andreau ;
  • le parc du Millénaire situé chemin de la Vernière ;
  • le parc Antoinette-Mizon situé rue Antoinette-Mizon.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Il existe une ZNIEFF 1, la Vallée du Sichon à l'Ardoisière, s'étendant aussi sur les communes de Busset et du Vernet[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saturnin Arloing (° Cusset, 3 janvier 1846 – † Lyon, Rhône, 21 mars 1911), vétérinaire français, inventeur du vaccin anti-tuberculose pour les bovidés, qui sera adapté pour l'homme.
  • René BarjavelNyons, Drôme, 24 janvier 1911 – † Paris, 24 novembre 1985). Il a fréquenté lui aussi le collège de Cusset, de 1923 jusqu'à son baccalauréat en 1927.
  • Maurice Boucard, né le 16 février 1922 à Levallois-Perret dans une famille d'Auvergnats de Paris, cantaliens et aveyronnais, décédé le 18 juillet 2007 à Vichy. Formé à l'École des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, peintre, il a vécu à Cusset après avoir été chef d'atelier des décors du Grand Casino à Vichy. Maurice Boucard a été l'invité de l'émission (enregistrée) Les Chemins d'une vie, produite et présentée par Christian Lassalas sur FR3 Auvergne Radio (cinq émissions de 30 minutes du 21 au 25 juin 1982).
  • Maurice Constantin-WeyerBourbonne-les-Bains, Haute-Marne, 24 avril 1881 – † Vichy, 22 octobre 1964) — Il vécut un temps à Cusset. Le collège municipal porte son nom.
  • Victor André Cornil (° Cusset, 17 juin 1837 - † Menton, 13 avril 1908), professeur à la faculté de médecine de Paris, membre de l'Académie de médecine, député, puis sénateur de l'Allier. Sa statue se trouve à Cusset sur le cours Tracy.
  • Paul Duchon (° Cusset, 1869 – † Ambierle, Loire 1950), érudit, historien et ethnographe bourbonnais.
  • Jean GiraudouxBellac, Haute-Vienne, 29 octobre 1882 – † Paris, 31 janvier 1944). Son frère aîné, Alexandre (° Bellac, Haute-Vienne, 8 août 1880 – † Cusset, 13 janvier 1973), était médecin à Cusset[129]. L'écrivain le visitait régulièrement. Une rue de la ville porte son nom.
  • Georges Jeanclos (1933-1997), sculpteur en apprentissage à Cusset chez Robert Mermet en 1947.
  • Louis MarcoussisVarsovie en Pologne[Quand ?] - † Cusset le 22 octobre 1941), peintre, graveur qui vécut à Cusset de 1940 à son décès et qui y est enterré, ainsi que sa femme le peintre Alice Halicka.
  • Armand Étienne Méplain (° Cusset, 28 janvier 1824 - † 1er février 1906), député de l'Allier.
  • Robert Mermet (1896-1988), sculpteur, né à Paris, est venu s'installer en 1941 à Cusset, où il est décédé en octobre 1988, âgé de 92 ans.
  • Napoléon III (° 20 avril 1808 – † 9 janvier 1873), l'Ardoissière étant son lieu de promenade favori.
  • Claude NougaroToulouse, 1929 – † 2004). Il fut inscrit au collège de Cusset en 1945. Il y écrivit ses premiers poèmes.
  • Raymond Léon Rivoire, sculpteur (° Cusset 1884 – † 1966).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les deux blasons de la commune À gauche : De gueules semé d'écussons d'or.
À droite : D'azur, au senestrochère d'argent, sortant de nuées de même, mouvant du flanc dextre de l'écu, tenant une épée aussi d'argent, la poignée et la garde d'or, sur la pointe de laquelle est posée une couronne aussi d'or.
Jusqu'au XVIIe siècle, Cusset n'eut pour blason que les armes du chapitre Notre-Dame. Elle se voit doter d'un deuxième blason en 1698 lorsque Pierre d'Hozier réalise l'Armorial général de la France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Liste d'ouvrages bibliographiques sur Cusset
  • François Gabriel Théodore Basset de Jolimont, L'Allier pittoresque, Moulins, Martial Place libraire-éditeur,‎ (lire en ligne), « Canton de Cusset »
  • M. Cocagne, « La carrière des Malavaux à Cusset (Allier) : plus de 3 000 t/j de produits en matériaux de roches éruptives », Industrie minérale, vol. 67,‎ , p. 105-110
  • Pierre Coupas, Le département de l'Allier,‎ , chap. II (« Canton de Cusset »), p. 246 et suiv.
  • André Leguai, Histoire des communes de l'Allier : Arrondissement de Vichy, Éditions Horvath,‎
  • E. Mauve, « L'agglomération vichyssoise. Essai de géographie urbaine », Revue de géographie alpine, t. 24, no 4,‎ (DOI 10.3406/rga.1936.3554, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Sur les pas des Chiens Verts : Cusset d'hier à aujourd'hui, Les Amis du Vieux Cusset,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour le nom du boulevard urbain, des choix étaient possibles parmi l'hommage aux 80 parlementaires (nom déjà utilisé pour l'inauguration d'un square à Bellerive-sur-Allier), une personnalité décédée en 2013 (mondialement connue ou encore René Bardet, le maire de Cusset à l'origine du projet).
  2. a et b Pour le cours Tracy, seule la D 906B a été classée en partie en zone 30. Le chemin à sens unique rénové ne semble pas concerné. Le cours Arloing est classé en zone 30 depuis la rentrée scolaire 2013 à cause d'aménagements de sécurité et de la rénovation du cours.
  3. Ces bus sont garés au dépôt situé boulevard d'Alsace-Lorraine, dans la zone industrielle, en commun avec ceux de Keolis Sud Allier, propriétaire d'un parc de bus touristiques et interurbains officiant dans les transports scolaires.
  4. Rue Fernand-Lafaye-et-Anne-Marie-Menut-Lafaye entre un giratoire et la rue de Doyat comprise.
  5. Entre la rue des Pyrénées et le carrefour giratoire avec le boulevard Gabriel-Péronnet et le passage du Quercy d'une part et de l'avenue de la République (côté Vichy, à la limite du boulevard urbain nommé avenue de la Liberté) jusqu'au giratoire précité.
  6. La piste cyclable (pas toujours respectée) a été créée en 2009 jusqu'à l'entrée de la cité, puis prolongée jusqu'à la rue de Touraine en 2010 en rejoignant après cette intersection le passage du Quercy doté de bandes cyclables. En 2013, elle rejoint le boulevard urbain. Voir le chemin sur OpenStreetMap
  7. Après leurs réaménagements, la rue du Nivernais reste à sens unique mais la piste cyclable est à double sens entre l'avenue de Puy-Besseau intersectant avec le chemin de la Font-Fiolant et un carrefour giratoire, mais la piste cyclable parallèle à la rue de Provence entre le boulevard Gabriel-Péronnet et le carrefour entre l'avenue de Puy-Besseau, la rue de Châteaudun et la rue Bardiaux est à sens unique.
  8. Descente de la rue du Général Raynal en zone 30 (29 juillet 2014)
  9. Viermeux : site d'une motte féodale à environ 4 km à l'est de la ville.
  10. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  11. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. FOR T2 – Diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus selon le sexe en 2011.
  4. REV T1 – Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d’activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013
  10. DEN T1 – Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2013.
  11. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  12. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
  13. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2014.
  14. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au 1er janvier 2014.
  15. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2014.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Mauve 1936, p. 865.
  2. Mauve 1936, p. 864.
  3. a, b, c et d Cusset sur le Géoportail (couches cartes IGN, hydrographie et limites administratives).
  4. Décret no 85-82 du 23 janvier 1985 portant modification et création de cantons dans le département de l'Allier (JO du 24, p. 978), sur Légifrance (consulté le 19 avril 2014).
  5. Décret no 2014-265 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Allier
  6. Cusset sur Lion 1906
  7. Distance à vol d'oiseau entre Cusset et Moulins sur Lion 1906.
  8. Distance à vol d'oiseau entre Cusset et Clermont-Ferrand sur Lion 1906.
  9. Répertoire géographique des communes édité par l'IGN.
  10. a, b, c et d M. Folliot et B. Michaely, « Prospection hydrogéologique sur la commune de Cusset (Allier) » [PDF], BRGM,‎ (consulté le 4 février 2015), 42 p.
  11. a, b, c, d, e, f et g Rapport de présentation du SCOT de la Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier (VVA) approuvé par délibération du conseil communautaire du (lire en ligne).
  12. a, b, c et d Risques connus sur la commune de Cusset sur prim.net.
  13. a, b, c, d, e, f et g « Dossier départemental sur les risques majeurs dans l'Allier », Préfecture de l'Allier,‎ (consulté le 4 février 2015).
  14. « Le climat à Cusset (03300) en 2013 », sur L'Internaute (consulté le 4 février 2015), source originale Météo France.
  15. Laurent Bernard, « Comment les maires de Vichy et Cusset sont arrivés à « Liberté » », La Montagne,‎ , p. 9 (édition de Vichy).
  16. Philippe Cros, « L'avenue de la Liberté/boulevard urbain ouvre entre le lycée et le centre hospitalier : Et au milieu passe une avenue… », La Montagne,‎ , p. 9 (édition de Vichy).
  17. « Nouveau plan de circulation en 2011 à Cusset », La Montagne,‎ (lire en ligne) (édition de Vichy).
  18. « Nouveau plan de circulation », sur le site de la mairie,‎ (consulté le 3 septembre 2011).
  19. Vichy Val d'Allier, Guide Bus MobiVie 2014-2015.
  20. « Lignes régulières », sur le site Transports du Conseil général de l'Allier.
  21. « Ligne 28 : Joze – Maringues – Vichy », CG du Puy-de-Dôme (consulté le 4 février 2015).
  22. « Ligne 55 : Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy », CG du Puy-de-Dôme (consulté le 4 février 2015).
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