Cusset

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Cusset

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Cusset#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Chef-lieu de 2 cantons :
Cusset-Nord et Cusset-Sud
Code Insee abr. 03095
Code postal 03300
Maire
Mandat en cours
René Bardet
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier
Démographie
Population 13 600 hab. (2007)
Densité 426 hab./km²
Géographie
Coordonnées
géographiques
46° 08′ 07″ Nord
         3° 27′ 26″ Est
/ 46.1352777778, 3.45722222222
Altitudes mini. 255 m — maxi. 483 m
Superficie 31,93 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Cusset est une commune française, située dans le département de l’Allier et la région Auvergne. Cusset fait partie de l’aire urbaine de Vichy.

Selon le recensement de 1999 (Insee), c’est la quatrième ville du département, derrière Montluçon, Vichy et Moulins.

La ville vit de l’agriculture et de petites et moyennes industries.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

[modifier] Localisation

Située sur le Sichon, affluent de l’Allier, sur les contreforts de la Montagne bourbonnaise à une altitude de 310 mètres, Cusset est mitoyenne de Vichy.

Les communes limitrophes sont :

[modifier] Voies de communication et transports

[modifier] Voies routières

Cusset est accessible par les routes départementales :

[modifier] Pistes cyclables

Il existe des pistes cyclables à Cusset :

  • sur la RD 126 (Rue Fernand Lafaye et Anne-Marie Menut-Lafaye, depuis le rond-point desservant le boulevard Gabriel Péronnet) ;
  • sur la RD 259 (Avenue du Général Leclerc), venant du Pont de la Mère (pente très raide) ou l’avenue de la République (à Vichy) ;
  • sur l’avenue de l’Europe ;
  • sur la rue des Peupliers, désormais déviée (traversée de la zone commerciale Carrefour) ;
  • sur une nouvelle route desservant la zone commerciale Carrefour/Bricomarché, reliant l’avenue Gilbert Roux à la rue des Peupliers (ouverte en 2008).

[modifier] Transport ferroviaire

Cusset n’est pas desservie par le train mais une gare est implantée au nord de la ville.

[modifier] Transports en commun

Cusset est desservie par le réseau de transport en commun Bus Inter :

  • ligne   4 qui dessert le centre-ville de Cusset, les lycées de Presles et Saint-Pierre (27 passages par jour du lundi au samedi à intervalles réguliers de 30 minutes et 7 passages le dimanche et les jours fériés (ligne D)) ;
  • ligne   5 qui dessert la Z.I. de Champcourt, le centre-ville de Cusset, les lycées de Presles et Valery-Larbaud, le centre hospitalier de Vichy (26 passages par jour du lundi au samedi à intervalles réguliers de 30 minutes) ;
  • ligne   6 qui dessert le centre-ville de Cusset, le lycée Saint-Pierre, la zone commerciale des Peupliers (14 passages par jour du lundi au samedi à intervalles réguliers de 50 minutes).

Cette société a son siège social à Cusset.

[modifier] Urbanisme

[modifier] Morphologie urbaine

Cusset fait partie du pôle urbain de l’aire urbaine de Vichy ; c’est la deuxième ville de l’aire urbaine par sa population (en 1999).

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

Blason de Cusset

Jusqu'au XVIIe siècle, Cusset n’eut pour blason que les armes du chapitre Notre-Dame : « d’azur, au senestrochère d’argent, sortant de nuées de même, mouvant du flanc dextre de l’écu, tenant une épée aussi d’argent, la poignée et la garde d’or, sur la pointe de laquelle est posée une couronne aussi d’or ».

En 1698, lorsque d’Hozier réalise l’Armorial général de la France, Cusset se voit doter d’un deuxième blason : « de gueules semé d’écussons d’or ».

[modifier] Faits historiques

De la période gallo-romaine ont été découverts des vestiges d'aqueducs et d'hypocauste qui attestent de la présence d’une villa.

En 886, Eumène, évêque de Nevers, fonde une abbaye bénédictine de femmes (le bâtiment est aujourd’hui occupé par l’hôtel de ville).

Le 17 juillet 1440, le dauphin Louis, futur Louis XI, s’y réconcilia avec son père Charles VII, mettant ainsi fin à la Praguerie.

Louis XI devenu roi, il fait rebâtir les fortifications de la ville par le maître d’œuvres Vauzy de Saint-Martin, de 1476 à 1483. Avec leurs murs à bossages, leur canonnières à embrasures à la française (en X), elles constituent le prototype de la fortification moderne, capables de répondre aux attaques des boulets métalliques ; Vauban s’en servira de modèle. Détruites petit à petit à partir du XVIIe siècle, il n’en subsiste qu’une tour (qui abrite le musée) et les « souterrains », c’est-à-dire les galeries de rez-de-chaussée des portes qui se sont retrouvées enterrées lors du comblement des fossés.

Jusqu’en 1866, date à laquelle le nombre d’habitants de Vichy dépasse celui de Cusset, Cusset est la grande ville de la région, avec des commerçants, des artisans, des foires attirant toute la montagne bourbonnaise.

Située en bordure d’une zone riche en sources minérales, elle commence à en forer à partir de 1840 et ouvre un établissement thermal en 1853 ; mais elle ne peut résister à la concurrence de Vichy. L’activité thermale cesse au début du XXe siècle.

De 1895 à 1927, Cusset avait la particularité (avec Vichy) de posséder d’un tramway à air comprimé. Inauguré le 15 décembre 1895, il s’agissait du 3e tramway créé en France après Nantes et Paris. Le trajet, entre les terminus du cours Lafayette de Cusset et de l’église Saint-Louis de Vichy, passe par la mairie et la gare de Vichy, les cours Tracy et Arloing à Cusset. Il y a un départ toutes les 20 ou 30 minutes entre 8 h 30 et 20 h 30 (jusqu’à minuit en saison). Le refus en 1925 de son électrification aux concessionnaires Lapeyre et Hersent conduit à sa suppression et son remplacement par un service de bus.[1]

De 1960 à 1977, une importante rénovation urbaine est menée.

Cusset a la particularité curieuse d’avoir connu deux sorcières :

  • Marie Filastre, brûlée vive sous Louis XIV pour avoir tenté d’empoisonner Mademoiselle de Fontanges à la demande de Madame de Montespan vieillissante et délaissée par le roi qui lui préférait sa jeune rivale.
  • Gabrielle Pagnat, emprisonnée pour escroquerie un siècle plus tard, les mentalités sur les dons supposés des sorcières ayant évolué.

Leur histoire a inspiré un roman, Les Trois Perles de Domérat d’Anna Galore.

Dans un autre registre, depuis le XIe siècle jusque dans les années 1950-1960, les collines aux alentours de Vichy et Cusset étaient couvertes de vignes, on peut parler ainsi de « l’ancien vignoble vichyssois ».

[modifier] À voir

Les souterrains de Cusset datant du XVe siècle sont exceptionnellement bien conservés. Il s’agit des anciennes galeries du rez-de-chaussée des portes de la fortification qui ceinturait la ville à la fin du Moyen Âge. Deux de ces portes sont aujourd’hui ouvertes au public : la porte de Doyat et la porte Saint-Antoine. Le départ se fait à partir du musée (du 1er juin au 30 septembre de 14 h à 19 h sauf le lundi).

[modifier] Politique et administration

[modifier] Les maires depuis 1777

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 2001 réélu mars 2008 René Bardet[2] PCF Ancien président de la Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier et Conseiller général du canton de Cusset-Nord
1995 2001 Joseph Bléthon DVD Vétérinaire
1977 1995 Jacques Milliet PS Professeur
1971 1977 André Rabineau (3e fois)
1966 1971 André Pruneyre Médecin
1965 1971 Jean Mathias Commerçant


[modifier] Budget municipal

[modifier] Jumelage

Cusset est jumelée avec :

Coopération avec :

[modifier] Population et société

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Sources : Cassini[3], Insee)
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 827 3 945 4 547 3 924 4 910 5 093 5 138 5 476 5 510
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 709 6 113 6 575 6 279 6 308 6 330 6 762 6 454 6 441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 598 6 719 6 941 6 598 7 672 8 732 9 026 9 728 10 405
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 - -
11 468 13 117 13 685 14 355 13 567 13 385 13 600 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Par ailleurs, lors du recensement de 1999, la population totale, incluant les doubles comptes, était de 13 975 habitants[réf. souhaitée].

[modifier] Pyramide des âges

[modifier] Enseignement

[modifier] Établissements éducatifs

Cusset relève de l'académie de Clermont-Ferrand. Celle-ci évolue sous la supervision de l'inspection départementale de l'Éducation nationale.

Voici ci-dessous la liste exhaustive des principaux établissements scolaires de la commune :

Liste des écoles
Relevant du secteur public Relevant du secteur privé
Écoles maternelles
  • École maternelle Jean Zay
  • Groupe scolaire Jean Giraudoux (écoles maternelles des Darcins et de Presles)
  • École maternelle Notre-Dame
Écoles primaires
  • École primaire Liandon
  • Groupe scolaire Jean Giraudoux (écoles primaires des Darcins et de Presles)
  • École primaire Lucie Aubrac
  • École primaire Notre-Dame
Collèges
  • Collège Maurice Constantin-Weyer
  • Collège Saint-Joseph
Lycées
  • Lycée de Presles
Enseignement professionnel (relevant du secteur public) :
  • Lycée professionnel Albert-Londres
  • Lycée Valery-Larbaud[5]

[modifier] Établissements spécialisés

[modifier] Manifestations culturelles et festivités

[modifier] Santé

[modifier] Sports

[modifier] Médias

[modifier] Personnalités liées à la commune

Cette liste n'est pas exhaustive :

  • Napoléon III (° 20 avril 1808 – † 9 janvier 1873), l'Ardoissière étant son lieu de promenade favori.
  • Saturnin Arloing (° Cusset, Allier, 3 janvier 1846 – † Lyon, Rhône, 21 mars 1911), Vétérinaire français
  • Claude Nougaro (° Toulouse, 1929 – † 2004) — Il fut inscrit au collège de Cusset en 1945. Il y écrivit ses premiers poèmes.
  • René Barjavel (° Nyons, Drôme, 24 janvier 1911 – † Paris, 24 novembre 1985) — Il a fréquenté lui aussi le Collège de Cusset, de 1923 jusqu’à son Baccalauréat en 1927.
  • Jean Giraudoux (° Bellac, Haute-Vienne, 29 octobre 1882 – † Paris, 31 janvier 1944) — Le frère aîné, Alexandre, était médecin à Cusset. L’écrivain le visitait régulièrement. Une rue de la ville porte son nom.
  • Maurice Constantin-Weyer (° Bourbonne-les-Bains, Haute-Marne, 24 avril 1881 – † Vichy, 22 octobre 1964) — Il vécut un temps à Cusset. Le collège municipal porte son nom.
  • Raymond Léon Rivoire, sculpteur (1884-1966)

[modifier] Culture et patrimoine

La ville possède de nombreux vestiges de la période médiévale.

[modifier] Monuments et lieux touristiques

[modifier] Architecture civile

  • Ancienne maison du bailliage, 8 rue du Censeur, XVe siècle.
  • Maison, 40 place Victor-Hugo, XVe siècle.
  • Porte en ogive, 6 rue du Général-Foy, XVe siècle.
  • Maison à pans de bois, rue Saturnin-Arloing, XVe siècle. Elle fut édifiée par un élu de Cusset, député aux États d’Auvergne. Elle accueille aujourd'hui l'Office de Tourisme.
  • Maison, 27 rue de la Constitution, XVe siècle : deux portes en ogive et une baie cintrée.
  • Hôtel Jean de la Borderie, rue du Marché-au-Blé, XVe siècle : porte surmontée d’un tympan en ogive encadré de deux pinacles, grandes fenêtres à meneaux. Ce fut l’hôtel particulier de Jehan de la Borderie. C’est là que fut signée en 1440 la paix mettant fin à la Praguerie qui avait opposée le roi Charles VII aux grands seigneurs du royaume au sujet de la création d'une armée de métier.
  • Tourelle d’escalier, 5 rue Saturnin-Arloing, XVIe siècle. Une porte donne accès à un escalier à vis. Des colonnes cannelées supportent un fronton triangulaire. Au dessus, se trouve une fenêtre moulurée de rinceaux et flanquée des visages d’un homme et d’une femme sortant d'une gaine de feuillages.
  • Tribunal de Grande instance, 4 rue Gambetta, XVIe siècle. C’était la demeure de Jehan Corrier, lieutenant général du bailliage au XVIe siècle.

[modifier] Architecture militaire

  • Fortification construite entre 1476 et 1483 par Vauzy de Saint-Martin à la demande de Louis XI :
    • Musée de la Tour-Prisonnière, rue des Fossés-de-la-Tour-Prisonnère : en calcaire et en basalte. Cette tour est le dernier vestige encore debout des fortifications de la ville. Il servit de prison à partir du XVIe siècle, et ce jusqu’aux années 1960. Il accueille le musée depuis 1980.
    • Portes de Doyat (place du Centenaire-de-la-République) et de Saint-Antoine (place de la République) : anciennes portes d'accès des fortifications ; démolies, leurs galeries de rez-de-chaussée sont aujourd'hui souterraines.

[modifier] Monument carcéral

  • Ancienne prison des femmes, boulevard du Général-de-Gaulle ; elle date de 1824. Au rez-de-chaussée se trouvaient les cellules des prisonnières, l’infirmerie et le parloir, l’appartement du gardien se situant au 1er étage. On accède au bâtiment par la porte en plein cintre d’un avant corps. La prison est fermée en 1960, puis acquise par la commune. Désormais, elle accueille les réserves du musée de la Tour-Prisonnière.

[modifier] Architecture industrielle

  • L'ancien moulin du Chambon, rue du Faubourg-de-Chambon :
    • Minoterie : construite en 1808 à la place d’un moulin datant de 1771. Le bâtiment a été modifié en 1853.
    • Maison du meunier : Construite au XIXe siècle par Rose-Beauvais.
    • Tours, rue Andreau. Datant de 1943, elles marquent l’entrée du parc du Chambon.
  • Ancien moulin des Cours, angle rue des Moulins et cours Lafayette ; il a fonctionné jusqu'en 1960.
À l’extérieur
  • Moulin de Ribière, XIXe siècle ; ce fut l’un des plus grands moulins à farine des environs. La roue à aube et la maillerie subsistent encore.
  • Moulin Saint Jean, XIXe siècle ; dernier moulin à avoir été en activité dans la vallée du Sichon. On peut encore voir tourner la double roue à aube rénovée en 2000. La propriété accueille aujourd'hui des chambres d'hôtes.

[modifier] Architecture thermale

  • Source Tracy, cours Tracy ; le pavillon octogonal en fer a été érigé en 1845. Température 13 °C.

[modifier] Monuments religieux

  • Cloître de l’abbaye, square Paul-Duchon, XIIe siècle. Des halles à ossature métallique y avaient été construites au XIXe siècle à l’emplacement du cloître roman ; leur démolition a permis de remettre au jour les arcades de pierre.
  • Ancienne maison des chanoines, 22 place Victor-Hugo, XIIIe siècle. Au XIIIe siècle, les moniales de Cusset font construire une église consacrée à Notre-Dame pour abriter une statue de Vierge à l’Enfant miraculeusement retrouvée à l’emplacement de l’actuelle place Victor-Hugo. L’église est alors desservie par des chanoines habitant dans une maison dont restent une fenêtre moulurée à meneaux et une partie à pans de bois.
  • Tour de la commanderie de Saint-Antoine, 34 rue du Général-Raynal, XIIIe siècle. C’est le dernier vestige encore debout de la commanderie de Saint-Antoine fondée au XIIIe siècle siècle par les Hospitaliers de Saint-Antoine-de-Viennois pour aider les pauvres, sur un terrain donné par l’abbaye de Cusset. En 1768 l’ordre est réuni à celui de Malte. Son activité cesse avec l’avènement de la Révolution.
  • Croix du XVe siècle : en pierre, près du musée de la Tour Prisonnière. Elle vient de l’ancien cimetière, auparavant situé sur la place Victor-Hugo. Une face est ornée d’une Vierge à l’Enfant, l’autre d’un Christ en croix.
Église Saint-Saturnin
  • Église Saint-Saturnin, place Radoult-de-La-Fosse : construite entre 1859 et 1868 par Jean-Baptiste Lassus et Hugues Batilliat à la place de l’ancienne église médiévale. Le chœur est encadré de chapelles rayonnantes. Le clocher et le chevet sont dus à la générosité de Napoléon III.
  • Ancien Hôtel Dieu, place du Centenaire-de-la-République :
    • pavillon d'entrée : construit en 1702, il permettait d’accéder à la cour de l’ancien Hôtel Dieu. Ce dernier bâtiment, reconstruit au XXe siècle, abrite une maison de retraite.
    • chapelle : elle a été construite dans les années 1860 par Hugues Batilliat en style néo-roman.
À l’extérieur
  • Ancienne chapelle Sainte-Foy à Aubepierre, XIIe siècle, en pierre, à plan basilical à simple abside. Le lieu-dit Aubepierre appartenait à l’abbaye de Cusset. Aubepierre formait une paroisse.
  • Manoir d’Aubepierre, XVe siècle. À partir de 1517, ce village fut la demeure des abbesses de Cusset.
  • Chapelle Sainte-Madeleine sur la route de Molles, XIIe siècle. Fondation de l'abbaye de Cusset, elle fut desservie par des Capucins jusqu’en 1789.
  • Chapelle Sainte-Anne à Chassignol, XIIe siècle - 1694. Au début du XIIIe siècle, l’abbaye de Cusset acquiert Chassignol et y crée un prieuré dédié à Sainte Anne. Elle fut souvent remaniée.

[modifier] Espaces verts

[modifier] Gastronomie

[modifier] Patrimoine culturel

La commune dispose de plusieurs infrastructures consacrées à la culture.

  • L’école municipale de musique, installée dans l'hôtel de La Borderie et dont l’enseignement concerne la flûte, le hautbois, la clarinette, le saxophone, la trompette, le cornet, le bugle, le saxhorn baryton, le trombone, les percussions, le violon, l’alto, le violoncelle, la guitare, le piano, l’accordéon et la cornemuse.
  • La bibliothèque municipale, qui dispose de 13 000 ouvrages.
Théâtre de Cusset
  • Le théâtre municipal, situé près de la mairie, a été reconstruit et inauguré en janvier 2008.
  • L’espace Chambon, construit en 1993, qui comporte plusieurs salles, dont l’une a une capacité de 600 places assises, ce qui permet d’accueillir des pièces de théâtre, des bals, des salons ou des expositions.

[modifier] Quartiers

  • Quartier de Presles (ouest)
  • Quartier des Darcins (ouest)
  • Quartier Zone industrielle (nord-ouest)
  • Quartier de Champcourt (nord)
  • Quartier de Meunière (est)
  • Quartier du centre-ville

[modifier] Lieux de culte

La messe est célébrée à l’église Saint Saturnin.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

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[modifier] Notes et références de l’article

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