Alejandro Valverde

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Valverde Belmonte est un nom espagnol. Le premier nom de famille, paternel, est Valverde ; le second, maternel, souvent omis, est Belmonte.
Alejandro Valverde Belmonte
Image illustrative de l'article Alejandro Valverde
En octobre 2008, à la Roue des As de Marquette-lez-Lille
Informations
Nom Valverde Belmonte
Prénom Alejandro
Surnom Balaverde, El Bala, El Imbatido
Date de naissance 25 avril 1980 (34 ans)
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Équipe actuelle Movistar
Spécialité Courses par étapes
Grimpeur-Puncheur
Équipe amateur
1989-2001 Puente Tocinos
Banesto amateur
Kelme amateur
Équipe professionnelle
2002-2003
2004
2005-2006
2007-05.2010
2012-
Kelme
Comunidad Valenciana
Iles Balears-Caisse d'Épargne
Caisse d'Épargne
Movistar
Principales victoires
2 classements mondiaux

UCI ProTour 2006 et 2008
2 championnats
MaillotEspaña.PNG Champion d'Espagne sur route 2008
MaillotEspaña.PNG Champion d'Espagne contre-la-montre 2014
1 grand tour
Maillot or Tour d'Espagne 2009
5 classements annexes de grands tours
Classement du combiné
Jersey white.svg Tour d'Espagne 2003, 2009 et 2012
Classement par points
Jersey green.svg Tour d'Espagne 2012 et 2013
12 courses par étapes dont :
Critérium du Dauphiné libéré 2008 et 2009
Tour de Catalogne 2009
6 classiques
Liège-Bastogne-Liège 2006 et 2008
Flèche wallonne 2006 et 2014
Classique de Saint-Sébastien 2008 et 2014
12 étapes dans les grands tours
Tour de France (4 étapes)

Tour d'Espagne (8 étapes)

Alejandro Valverde Belmonte, né le 25 avril 1980 à Monteagudo à Murcie, est un cycliste espagnol, membre de l'équipe Movistar. Professionnel depuis 2002, il a notamment gagné le Tour d'Espagne 2009, ainsi que deux éditions de Liège-Bastogne-Liège (2006 et 2008) et du Critérium du Dauphiné libéré (2008 et 2009). Ses victoires et bons classements sur les courses majeures lui ont permis de remporter le classement individuel de l'UCI ProTour en 2006 et 2008. Valverde détient également le record de podiums lors des championnats du monde sur route. Il a été suspendu pour dopage deux années dans le cadre de l'affaire Puerto.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son enfance[modifier | modifier le code]

Alejandro Valverde est issu d'une famille de cyclistes : son père Juan a été coureur amateur et lui a acheté son premier vélo lorsqu'il avait six ans[1]. Son frère Juan Francisco a également été coureur amateur.

Il dispute sa première course dans la région de Murcie, à Jumilla : il se classe deuxième. La semaine suivante, il remporte sa deuxième course à Yecla[2].

Il aurait remporté plus de cinquante victoires consécutives entre 11 et 14 ans, ce qui lui a valu d'être surnommé El Imbatido (L'Imbattable)[3].

Sa carrière amateur[modifier | modifier le code]

Grâce à ses victoires, Valverde se voit offrir une place au sein de l'équipe amateur élite de Banesto. L'équipe est basée en Navarre, il effectue le trajet aller-retour pour rejoindre son domicile en Murcie tous les week-ends et ses résultats s'en ressentent alors[3].

Il rejoint le centre de formation de l'équipe Kelme où il est entraîné par Francisco Moya. Kelme lui promet la signature d'un contrat professionnel s'il réalise de bonnes performances. Il remporte la Coupe d'Espagne amateur et le championnat national des moins de 23 ans 2001 et à l'issue de sa première saison, il intègre l'équipe professionnelle[3].

Sa carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

2002-2003 : Premières années chez Kelme/Communidad Valenciana[modifier | modifier le code]

Peu en vue au cours de sa première saison, Valverde se révèle au cours de la saison 2003. Régulièrement placé sur les courses espagnoles, Valverde parvient au Tour d'Espagne avec 7 victoires, dont le Challenge de Majorque, la Klasika Primavera, le Prueba Villafranca de Ordizia, et une étape du Tour du Pays basque, qu'il a terminé cinquième. Il remporte alors deux étapes de montagne de la Vuelta, au Port d'Envalira et à Sierra de la Pandera, et termine troisième du classement général, derrière Roberto Heras et Isidro Nozal. Il finit également deuxième du Championnat du monde à Hamilton, derrière son compatriote Igor Astarloa. Il termine la saison 7e du classement UCI.

2004 : Victoires espagnoles[modifier | modifier le code]

Pour sa dernière année chez Kelme, Valverde semble invincible sur les courses du calendrier espagnol. Il termine la saison avec pas moins de 16 victoires, dont le Trofeo Cala Millor, le Tour de la Communauté valencienne, le Tour de Murcie, la Klasika Primavera, trois étapes du Tour de Castille-et-León, le Tour de Burgos (dont il remporte trois étapes sur quatre) et une étape du Tour du Pays basque qu'il termine à la sixième place. Valverde manque de peu le titre de champion d'Espagne, battu seulement par Francisco Mancebo, et s'illustre une nouvelle fois sur le Tour d'Espagne. Il y remporte la 3e étape et termine quatrième du classement général. Il achève sa saison au Championnat du monde de Vérone, où il termine sixième. Il termine 5e du classement UCI.

2005 : révélation sur le Tour[modifier | modifier le code]

En 2005, Valverde quitte Kelme pour une équipe qui participe à toutes les grandes courses internationales, Caisse d'Épargne-Illes Balears. Sa saison ne souffre pas de ce changement d'équipe. Vainqueur en début de saison du Trofeo Soller et du Trofeo Manacor, il termine deuxième et meilleur jeune de Paris-Nice pour sa première participation, devancé de 10 secondes par Bobby Julich, et y remporte la dernière étape au sprint. Il termine également deuxième du Grand Prix Miguel Indurain et gagne deux étapes du Tour du Pays basque.

Il confirme ses prédispositions pour les grands tours en remportant une étape de montagne du Tour de France devant Lance Armstrong, à Courchevel, pour sa première participation. Alors qu'il porte le maillot blanc de meilleur jeune, il doit abandonner quelques jours plus tard à cause de douleurs au genou.

Cependant, tout au long de cette année, Valverde, peu habitué aux longues classiques, déçoit sur les grandes courses d'un jour, où il n'obtient pas de résultat notable, à l'exception d'une nouvelle deuxième place aux Championnat du monde, à Madrid, où il est devancé par Tom Boonen.

2006 : première victoire au classement UCI ProTour[modifier | modifier le code]

Après une année d'apprentissage, Valverde obtient ses premières performances sur les classiques, et réalise le doublé Flèche wallonne / Liège-Bastogne-Liège, prouvant sa polyvalence.

En effet, il obtient dans le même temps d'excellents résultats sur les courses par étapes. Vainqueur d'étape, il termine deuxième du Tour du Pays basque. Il remporte également le classement par points et une étape du Tour de Romandie, qu'il termine troisième. Enfin, sa septième place finale sur le Critérium du Dauphiné libéré fait de lui un des favoris de son deuxième Tour de France. Malheureusement, une mauvaise chute lors de la 3e étape lui cause une fracture de la clavicule et le contraint à l'abandon. En fin d'année, il gagne une nouvelle étape de montagne sur le Tour d'Espagne et porte le maillot de leader pendant 7 jours, mais termine finalement deuxième, derrière Alexandre Vinokourov. Il se classe enfin troisième du championnat du monde à Salzbourg, derrière Paolo Bettini et Erik Zabel. Grâce à sa remarquable régularité tout au long de la saison, il remporte le classement général du ProTour.

2007 : 6e du Tour du France[modifier | modifier le code]

L'année 2007 est un peu moins réussie pour Valverde. En début de saison, il remporte le Tour de la Communauté valencienne et le Tour de Murcie pour la deuxième fois. Il termine également troisième du Critérium international (dont il remporte le classement par points) et cinquième du Tour du Pays basque. Cependant, il échoue sur les Ardennaises : 6e de l'Amstel Gold Race, 2e de la Flèche wallonne et de Liège-Bastogne-Liège derrière Danilo Di Luca. Il est également battu par son coéquipier Joaquim Rodríguez pour le titre de champion d'Espagne.

Il arrive au Tour de France en faisant partie des favoris. Lors de la 9e étape, il attaque dans le col du Galibier. Il est rejoint ensuite par les autres favoris mais termine 2e de l'étape et se replace 2e au classement général à 2 min 35 s de Michael Rasmussen. Mais, lors du chrono d'Albi, il réalise une contre-performance, terminant 47e et retombe à la 11e place au classement général. À Paris, il termine 6e à 11 min 37 s d'Alberto Contador sans avoir pesé sur la course dans les Pyrénées malgré sa régularité.

Deuxième du Tour de Burgos, il fait alors l'impasse sur le Tour d'Espagne pour se préparer pour les championnats du monde de Stuttgart, mais fait l'objet le 19 août d'une interdiction de concourir à cette épreuve de la part de l'UCI du fait de sa possible implication dans l'affaire Puerto. Il est finalement autorisé à prendre le départ par le Tribunal arbitral du sport le 26 septembre[4], mais ne peut bien figurer.

2008 : 8e du Tour et deuxième victoire au classement UCI ProTour[modifier | modifier le code]

En 2008, Valverde remporte une étape et le classement général du Tour de Murcie, dont il détient désormais le record de victoires, mais modifie sa préparation des classiques, préférant au Tour du Pays basque, Paris-Camembert, qu'il remporte.

Ensuite, il participe aux Ardennaises. Lors de l'Amstel Gold Race, il se trouve parmi un groupe de 9 coureurs, au pied du Cauberg, pour se disputer la victoire. Mais, il ne peut pas répondre à l'attaque de Fränk Schleck suivi par Damiano Cunego qui battra Schleck au sprint. Valverde termine 3e à 2 secondes de Cunego. 3 jours plus tard, il passe à côté de la Flèche wallonne terminant 21e à 32 secondes du vainqueur Kim Kirchen. Quatre jours plus tard, il participe au Liège-Bastogne-Liège. Durant l'ascension de la côte de St-Nicolas, il repond, avec Davide Rebellin, à l'attaque de Fränk Schleck en tête de la course. Il remporte l'épreuve en battant ces 2 compagnons d'échapée au sprint.

En juin, il participe au Dauphiné libéré. Il y remporte 2 étapes (la 1re au sprint en puncheur et la 3e(clm)), le classement général, le classement par points et le classement du combiné. À la fois du mois, devient enfin Champion d'Espagne sur route. Il aborde donc le Tour de France en grand favori avec Cadel Evans, et remporte la première étape à Plumelec au terme d'un sprint très spectaculaire en puncheur. Lors de la 5e étape, il chute mais ne souffre que d'éraflures[5]. Par la suite, il est victime d'une défaillance dès la première étape de haute montagne dans les Pyrénées, au col du Tourmalet, et perd toute chance de figurer sur le podium. Malheureusement pour lui, son retour en forme dans les Alpes ne suffit pas, et il termine finalement 8e du classement général (suite au déclassement de Bernhard Kohl), laissant passer une nouvelle chance de remporter un grand tour.

Après ce Tour de France décevant, il remporte la Classique de Saint-Sébastien au sprint. Sélectionné en équipe nationale pour disputer la course en ligne des Jeux olympiques à Pékin, il fait partie des favoris, avec notamment l'italien Paolo Bettini, tenant du titre. C'est cependant son compatriote Samuel Sánchez qui remporte la course devant Davide Rebellin (déclassé depuis pour cause de contrôle positif à l'EPO CERA) et Fabian Cancellara. Il termine seulement 12e à 22 secondes de son compatriote.

Sur le Tour d'Espagne, il remporte la 2e étape en puncheur et porte à nouveau le maillot de leader, mais termine cinquième du classement général. Ses bonnes performances en montagne (2e à l'Alto de l'Angliru) n'auront pas suffi à rattraper le retard qu'il avait pris dans une cassure en début de Vuelta. Il figure ainsi pour la quatrième fois dans les cinq premiers de la Vuelta, sans être encore parvenu à la remporter.

Il remporte pour la deuxième fois le classement final de l'UCI ProTour à l'issue de la saison 2008.

2009 : suspension par le CONI et victoire sur la Vuelta[modifier | modifier le code]

Lors de la 21e étape du Tour d'Espagne 2009

Au début de l'année, Valverde décide de faire du Tour de France son objectif principal de la saison, mettant de côté les classiques printanières qui l'avaient vu briller ces dernières années. Ainsi, après avoir notamment remporté la Klasika Primavera en début de saison, Valverde arrive sur les classiques du printemps à court de préparation. Ses performances y sont donc sans surprise en demi-teinte.

Le Comité national olympique italien, qui affirme détenir la preuve de la culpabilité de Valverde dans l'affaire Puerto, le suspend pour deux ans de toutes compétitions sur le territoire italien. En raison d'un bref passage du Tour de France en Italie, Valverde risque de ne pas pouvoir participer à cette course. Il décide de continuer sa préparation en espérant que le Tribunal arbitral du sport annule cette condamnation. Sa préparation commence donc réellement en mai, au Tour de Catalogne, qu'il remporte. En juin, il gagne le Critérium du Dauphiné libéré devançant pour la seconde année consécutive l'Australien Cadel Evans. Il arrive donc en forme au meilleur moment de la saison, à un mois du Tour. Le TAS n'annule cependant pas sa condamnation, et Valverde ne peut donc pas prendre le départ du Tour.

Privé de Tour de France, Valverde prépare le dernier grand tour de la saison, le Tour d'Espagne. Il fait figure de favori aux côtés de coureurs tels que Ivan Basso, Samuel Sánchez. Il remporte cette Vuelta.

2010 : la suspension par le Tribunal arbitral du sport[modifier | modifier le code]

Le début de saison de Valverde est marqué par sa prestation lors du Tour méditerranéen dont il remporte le classement général grâce notamment à une deuxième place au sommet du Mont Faron[6]. Il succède au palmarès de l'épreuve à son coéquipier Luis León Sánchez. Il termine ensuite 2e de Paris-Nice et du Grand Prix Miguel Indurain. Lors du Tour du Pays basque, il remporte la première étape suite au déclassement d'Óscar Freire. Il gagne à nouveau le lendemain à l'issue d'un sprint devant son compatriote. Après une période des classiques au bilan mitigé, il remporte le Tour de Romandie à l'issue de la dernière étape, dépossédant Michael Rogers du maillot jaune. Cependant, le 31 mai 2010, le TAS le suspend pour deux ans et son titre sur le Tour méditerranéen lui est retiré au profit de Rinaldo Nocentini[7].

2012 : le retour[modifier | modifier le code]

Valverde sur le Tour de France 2012.

Le 11 novembre 2011, il annonce son retour dans l'équipe Movistar en 2012[8],[9]. Il remporte l'étape-reine de sa course de reprise, le Tour Down Under et termine 2e du classement général. Après avoir participé au Challenge de Majorque et remporté le Tour d'Andalousie (avec notamment la victoire sur l'étape-reine), Valverde se rend sur Paris-Nice en tant qu'outsider. 41e du prologue, il évite les cassures lors de la deuxième étape avant de s'imposer au lac de Vassivière, une nouvelle fois devant Gerrans, comme au Tour Down Under. Deuxième à Mende et sixième du contre-la-montre final au col d'Èze, Valverde finit troisième du classement général. Favori du Tour de Catalogne, il chute et doit abandonner. Cette blessure perturbe sa préparation en vue des classiques ardennaises, durant laquelle il prend la deuxième place de la Klasika Primavera. 22e de l'Amstel Gold Race, Valverde termine 46e de la Flèche wallonne. Après s'être trompé de route en tentant de revenir sur le peloton principal au cours de Liège-Bastogne-Liège, Alejandro Valverde se voit expulsé de la course avec plusieurs de ses coéquipiers. Pour se préparer pour son grand objectif, le Tour de France, Valverde décide d'une période sans course avant de partir en stage dans la Sierra Nevada pendant 2 semaines. Il participe en juin au Tour de Suisse. Après une 23e place en contre-la-montre, Valverde doit laisser son coéquipier Costa s'imposer au sommet de Verbier et prendre le maillot de leader. Il finit neuvième. Sur le long contre-la-montre, Valverde surprend en devançant nombre des outsiders et favoris, terminant à la 19e place, à 1 minute 22 secondes du vainqueur Kessiakoff (Astana). Lors de la 17e étape du Tour de France, Valverde parti dans l'échappée du jour avec son coéquipier Costa, remporte l'étape devant Christopher Froome et le maillot jaune Bradley Wiggins. À Londres, il termine 18e de la course en ligne des Jeux olympiques.

2013 : troisième du championnat du monde sur route, accessits sur les grands tours[modifier | modifier le code]

En 2013, Alejandro Valverde reprend la compétition au Challenge de Majorque : il y remporte la troisième manche. Il remporte ensuite le prologue de la Ruta del Sol, puis termine deuxième le lendemain derrière Jonathan Hivert. Il assoit sa victoire au classement général en remportant la troisième et dernière étape, la plus vallonnée. Il prend trois jours plus tard la troisième place du Tour de Murcie. Il prend ensuite le départ d'une course en Italie pour la première fois depuis le Tour du Piémont 2006[10] : il se classe treizième des Strade Bianche et 32e de la Roma Maxima. Sa première course World Tour de la saison est le Tour de Catalogne. Lors de la première étape, il figure dans un groupe de treize coureurs qui devance le peloton de 28 secondes. Il finit troisième de l'étape. Lors de la troisième étape, arrivant au sommet de Vallter 2000, il se classe deuxième derrière son coéquipier Nairo Quintana et s'empare de la tête du classement général. Valverde se dit alors très heureux pour Quintana, avec qui il estime former « un grand duo », et qualifie l'étape de « jour parfait » pour son équipe[11]. Lui et son équipier Eros Capecchi chutent le lendemain et sont contraint à l'abandon. Valverde n'a cependant pas de blessures importantes[12]. Dès le lendemain du Tour de Catalogne, il part avec Quintana et leur directeur sportif José Luis Arrieta reconnaitre les étapes des Pyrénées du prochain Tour de France (huitième et neuvième étapes), ainsi que l'ascension finale de la 16e étape de la Vuelta. Sur la huitième étape, il estime que « les deux cols sont d'envergure», particulièrement le Port de Pailhères, et que « ce sera la première étape de montagne du Tour et cela la rend toujours plus dangereuse ». Le lendemain, « l'étape n'est pas très longue, mais il n'y a pas un mètre de plat »[13]. À la fin du mois de mars, il participe à deux courses d'un jour en Espagne : il finit quatrième du GP Miguel Indurain et 30e du Tour de La Rioja. Le 14 avril, lors de l'Amstel Gold Race, Valverde parvient à suivre dans le Cauberg Philippe Gilbert en compagnie de Simon Gerrans. Le trio ne parvient pas à revenir sur Roman Kreuziger, en tête depuis plusieurs kilomètres, et se fait reprendre par le reste du groupe des favoris, réglé au sprint par Valverde. Quelques jours plus tard, il se classe septième de la Flèche wallonne. Il finit sa saison des ardennaises en faisant partie du groupe de cinq coureurs qui sort du peloton dans la côte de Saint-Nicolas, lors de Liège-Bastogne-Liège, et rejoint en tête de la course Ryder Hesjedal. Dans la dernière côte à Ans, Daniel Martin et Joaquim Rodríguez filent se disputer la victoire. Valverde termine troisième de l'épreuve. Ensuite, il dispute le Tour de Romandie. Il termine huitième du prologue, puis lors de l'étape-reine (la quatrième étape), le leader Christopher Froome et Simon Špilak s'isolent en tête de la course, Valverde se classe deuxième du sprint du groupe des poursuivant derrière son coéquipier Rui Costa. 41e du contre-la-montre final, il est finalement neuvième du classement général.

Valverde fait un bon début de Tour de France 2013. Il est second au classement général, trois minutes et demi derrière Chris Froome, après le contre-la-montre du Mont-Saint-Michel. Il déclare avoir réalisé son meilleur chrono sur le tour[14]. Deux jours plus tard, il est victime d'une bordure alors qu'il n'est pas revenu dans le peloton après une crevaison. À l'arrivée, il accuse un retard de près de dix minutes. Il perd ses chances pour la victoire et le podium. Chris Froome avait déclaré que Valverde était son principal rival pour la victoire finale[15]. Finalement, il joue l'équipier de luxe pour Nairo Quintana qui termine deuxième de ce tour. Valverde se classe huitième.

En septembre, il est troisième du Tour d'Espagne. Sélectionné ensuite pour la course en ligne des championnats du monde de Florence, Valverde figure parmi le quatuor de coureurs qui se disputent la victoire. Alors que Joaquim Rodríguez s'échappe en solitaire dans les derniers kilomètres, Valverde ne contre pas la contre-attaque du Portugais Rui Costa, qui rejoint Rodríguez et le bat au sprint. Valverde domine ensuite Vincenzo Nibali pour la médaille de bronze. Valverde, sur le podium pour la cinquième fois, devient le coureur ayant obtenu le plus de podiums sur un championnat du monde sur route[16]. Il est annoncé qu'il sera le leader de la Movistar pour le Tour de France 2014[17].

2014 : victoire sur la Flèche wallonne, champion d'Espagne du contre-la-montre[modifier | modifier le code]

En 2014, Valverde veut se concentrer sur le Tour de France 2014 qui sera son principal objectif. Il entame la saison parfaitement en remportant la Ruta Del Sol pour la troisième année consécutive. Il bat notamment sur le prologue Richie Porte et Bradley Wiggins, deux spécialistes de la discipline. Il remporte deux autres étapes de cette course[18]. Alejandro Valverde prend part au Tour du Pays basque, tout comme Alberto Contador. Lors de la première étape, il attaque Contador mais il se fait contrer et prend la deuxième place de l'étape[19]. Lors de la quatrième étape, Contador tente d'attaquer Valverde plusieurs fois mais ce dernier reste bien dans les roues. Sur le final, il reprend même quelques secondes à Contador[20]. Il termine cinquième du Tour du Pays basque après avoir perdu du temps en contre-la-montre lors de la dernière étape[21]. À l'occasion de sa victoire sur la Flèche wallonne, il obtient son huitième succès de la saison[22]. Pour la première fois de sa carrière, il devient champion d'Espagne du contre-la-montre en juin, puis il est deuxième sur route trois jours plus tard, derrière son coéquipier Ion Izagirre[23]. Au départ du Tour de France, Valverde affiche ses ambitions pour le podium. Lors de l'étape des pavés, Vincenzo Nibali prend près de trois minutes d'avance sur Valverde, qui termine néanmoins devant Alberto Contador. Christopher Froome a chuté et dû abandonner[24]. En grande forme, Nibali domine le Tour de France après l'abandon de Contador sur chute. Après une bonne première semaine, Valverde n'arrive pas à distancer Nibali dans les Alpes. Dans les Pyrénées, il montre des signes de fatigue. Lors de la dernière pyrénéenne étape entre Pau et Hautacam, Valverde perd sa seconde place et se fait devancer par Péraud et Pinot[25]. Pris de fatigue et en manque de fraicheur, il ne pourra pas atteindre le podium lors du contre-la-montre. Il s'exprime après cette étape :« Je savais ce qui allait se passer. J'étais informé des temps de mes concurrents, et du coup j'étais au courant que je perdais mes espoirs de podium. Mon corps a répondu non. Durant la dernière semaine, j'ai souffert des conditions climatiques difficiles que nous avons subies. » Il déclare avoir tout donné, ne pas avoir de regrets et être content tout de même de cette quatrième place. Pour finir, Valverde a annoncé qu'il participerait à la Vuelta[26].

Au départ du Tour d'Espagne, Valverde partage le statut de leader de la Movistar avec son coéquipier Nairo Quintana, souvent présenté comme favori. La Movistar gagne la première étape, à savoir un contre-la-montre par équipes. Le lendemain, Alejandro Valverde endosse le maillot rouge de leader au bénéfice de sa 21e place à l'arrivée de la deuxième étape remportée au sprint par Nacer Bouhanni. Il ne garde la tête du classement général que pendant une journée. Mais lors de la sixième étape, il abat un gros travail dans le final de l'étape. A deux kilomètres de l'arrivée, en pleine montée, il écrème le groupe des favoris avec Nairo Quinata dans sa roue. Lorsque Joaquim Rodríguez attaque, il saute dans sa roue. De plus il résiste au retour de Christopher Froome et Alberto Contador qu'il devance sur la ligne. Il remporte cette sixième étape et reprend le maillot rouge.

Affaires et soupçons de dopage[modifier | modifier le code]

L'affaire Puerto[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Puerto.

Lors d'un débat sur le dopage organisé à Laval le 18 novembre 2006, Stéphane Mandard, journaliste au quotidien Le Monde, révèle que Valverde figure parmi les coureurs impliqués[27]. Il est, ensuite, mis en cause par le journal espagnol ABC le 10 janvier 2007[28]. Il apparaîtrait dans les documents du Dr Fuentes sous le surnom de « Valv » et entre parenthèse la mention « Piti », du nom de sa chienne.

Pour faire taire les soupçons, il fait savoir qu'il est prêt à donner son ADN, mais dénonce des vices de procédure de la justice italienne[29]. Au vu des dossiers de l'instruction qui révèlent la présence d'EPO dans ses poches de sang, l'UCI a demandé à la fédération espagnole d'ouvrir une procédure disciplinaire contre lui la même année[30], mais celle-ci a soutenu le coureur, qui a été autorisé à participer aux Championnats du monde la même année[31]. De son côté, le juge Serranno, le juge espagnol chargé du dossier Puerto, fait savoir au TAS qu'il ne lui transmettra pas les poches de sang attribuées à Valverde et ne lui permettra donc pas de faire une comparaison d'ADN. "Le TAS est une association privée et ne peut par conséquent pas prétendre à l'échange des preuves prévu dans les accords de coopération européenne", se justifie le juge. Le 11 juillet 2008, le TAS donne six mois à la justice espagnole pour accéder à sa demande.

Entre temps, en janvier 2008, le procureur antidopage italien Ettore Torri menace de l'interdire de toute participation à des compétitions sur le territoire italien[32].

En février 2009, Jesus Manzano accuse Valverde d'avoir été dopé du temps de l'équipe Kelme. Le 11 février, Valverde a été convoqué par le Comité national olympique italien (CONI) à ce sujet[33]. Celui-ci affirme détenir une poche de sang saisie chez le Dr. Fuentes et contenant le sang de Valverde : "Nous pouvons dire avec certitude que le sang dans la poche numéro 18 est celui de Valverde[34]". Outre les preuves formelles dont disposerait le CONI suite à une comparaison de l'ADN du coureur avec celui du sang contenu dans la poche, cette poche de sang correspondrait au nom de code "Valv/Piti", et le coureur aurait un chien appelé "Piti"[35].

Il est suspendu par le CONI le 11 mai 2009[36]. Il avait prévenu qu'il saisirait le Tribunal arbitral du sport pour tenter d'obtenir l'annulation de cette sanction qui le prive du Tour de France. C'est ce qu'il fait en juin 2009 : "Selon un communiqué du TAS, Valverde «demande au TAS de constater l'incompétence du Tribunal national antidopage du Comité olympique italien (Coni), de l'acquitter et de classer cette affaire".

Le 16 mars 2010, l'UCI déclare « exprimer sa détermination à s’engager, après examen des attendus du Tribunal arbitral du sport, dans les procédures adéquates pour arriver à une suspension applicable au niveau international »[37] à l'encontre du coureur espagnol.

Le 31 mai 2010, il est officiellement suspendu par le Tribunal arbitral du sport pour son implication dans l'Affaire Puerto. Il est suspendu deux ans et perd ses victoires acquises en 2010, notamment le Tour de Romandie[38]. Le 3 novembre 2010, son premier appel devant le Tribunal Fédéral Suisse concernant sa suspension en Italie est rejeté.

Performances[modifier | modifier le code]

Antoine Vayer considère à partir des calculs de puissances développées dans les cols comme seuil du dopage « avéré » les 410 watts moyens alors qu'il le juge « miraculeux » au-delà de 430 et « mutant » au-delà de 450[39]. Lors du Tour d'Espagne 2012, Valverde développe plus de 420 watts moyens sur les cinq ascensions cibles[40].

L’interprétation des données de puissance est cependant complexe car elle devrait prendre en compte de nombreux facteurs et les analyses de Portoleau et Vayer sont contestées. Frédéric Grappe, entraîneur dans le cyclisme et docteur en Science spécialisé dans la physiologie de l’entraînement sportif, a mis au point pour la FdJ le PPR (« profil de puissance record »)[41]. Selon Ross Tucker spécialiste en performance sportive, les modèles de calcul de puissances (CPL, DrF, BCR, rst, etc.)[42] ont des résultats différents selon leurs méthodes de calcul des variables environnementales (température, humidité, direction, vitesse du vent, etc.), variables de courses (profil et durée de l'étape, placement de l'étape dans le tour, etc.) ou les performances du coureur (rendement énergétique qui varie de 21 à 27%, %age d’exploitation de la VO2max, etc.)[43].

Palmarès et résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès amateur[modifier | modifier le code]

Palmarès professionnel[modifier | modifier le code]

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

  • 2002 : abandon au cours de la 15e étape
  • 2003 : 3e, Jersey white.svg vainqueur du classement du combiné, vainqueur des 9e et 15e étapes
  • 2004 : 4e, vainqueur de la 3e étape
  • 2006 : 2e, vainqueur de la 7e étape, Maillot or maillot or pendant 8 jours
  • 2008 : 5e, vainqueur de la 1re étape, Maillot or maillot or pendant 1 jour
  • 2009 : Maillot or Vainqueur du classement général, Jersey white.svg vainqueur du classement du combiné, maillot or pendant 13 jours
  • 2012 : 2e, Jersey green.svg vainqueur du classement par points, Jersey white.svg vainqueur du classement du combiné, vainqueur des 1re (contre-la-montre par équipes), 3e et 8e étapes, Jersey red.svg maillot rouge pendant 1 jour
  • 2013 : 3e, Jersey green.svg vainqueur du classement par points
  • 2014 : vainqueur des 1re (contre-la-montre par équipes) et 6e étapes, Jersey red.svg maillot rouge pendant 2 jours

Résultats sur les classiques[modifier | modifier le code]

Ce tableau présente les résultats d'Alejandro Valverde sur les principales courses d'un jour de son époque, à l'exception de Paris-Roubaix, du Tour des Flandres, de Gand-Wevelgem et de la HEW/Vattenfall Cyclassics, qu'il n'a jamais courues.

Année Milan-
San Remo
Amstel Gold Race Flèche wallonne Liège-
Bastogne-Liège
Classique de Saint-Sébastien Championnat de Zurich Grand Prix de Plouay Paris-Tours Tour de Lombardie Championnats du monde
2002 130e - - - 157e - - - - -
2003 54e - - - - - - - - 2e
2004 - - - - 61e - - - - 6e
2005 34e 13e 40e 34e - 20e - 20e 12e 2e
2006 24e 23e Vainqueur Vainqueur 8e - - - - 3e
2007 - 6e 2e 2e 3e - 65e 58e - 56e
2008 - 3e 21e Vainqueur Vainqueur - - - - 36e
2009 - 20e 7e 19e 16e[n 2] - - - - 9e
2010[38] - - 8e 3e - - - - - -
2011 - - - - - - - - - -
2012 - 22e 40e - - - - - - 3e
2013 - 2e 7e 3e 2e - - 2e 3e
2014 - 4e Vainqueur 2e Vainqueur

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2004, le classement UCI concerne tous les coureurs ayant obtenu des points lors de courses du calendrier international de l'Union cycliste internationale (324 courses en 2004). En 2005, l'UCI ProTour et les circuits continentaux sont créés, ayant chacun leur classement. De 2005 à 2008, le classement de l'UCI ProTour classe les coureurs membres d'équipes ProTour en fonction des points qu'ils ont obtenu lors des courses du calendrier UCI ProTour, soit 28 courses en 2005, 27 en 2006, 26 en 2007. En 2008, le calendrier du ProTour est réduit à 15 courses en raison du conflit entre l'UCI et les organisateurs de plusieurs courses majeures. Les trois grands tours, Paris-Roubaix, la Flèche wallonne, Liège-Bastogne-Liège, le Tour de Lombardie, Tirreno-Adriatico et Paris-Nice ne sont donc pas pris en compte dans le classement ProTour 2008. En 2009 et 2010, un « classement mondial UCI » remplace le classement ProTour. Il prend en compte les points inscrits lors des courses ProTour et des courses qui n'en font plus partie, regroupées dans un « calendrier historique », soit au total 24 courses en 2009 et 26 en 2010. Ce nouveau classement prend en compte les coureurs des équipes continentales professionnelles.

Alejandro Valverde apparaît pour la première fois au classement UCI en 2001 et y obtient son meilleur classement en 2004 : 5e. Il termine ensuite deux fois la saison à la première place du classement UCI ProTour, en 2006 et 2008. Suspendu à partir de 2010, il n'est pas classé cette année-là. En 2011, l'UCI ProTour devient l'UCI World Tour et reprend dans son calendrier les courses qui l'avaient quitté en 2008.

Année 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Classement UCI[47] 352e 7e 5e
Classement ProTour[48] 22e 1er 4e 1er
Classement mondial UCI[49] 2e nc
UCI World Tour[50] nc 5e[51] 3e[52]
Légende : nc = non classé

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Initialement troisième, Mikel Astarloza est déclassé en raison d'un contrôle antidopage positif à l'EPO, intervenu le 26 juin, soit deux jours avant le championnat. Alejandro Valverde passe de la quatrième à la troisième place.
  2. Carlos Barredo, initialement vainqueur de la Classique de Saint-Sébastien 2009, a été déclassé en juillet 2014 par l'UCI[46].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « El portento del pelotón », El Periódico de Aragón, 14 octobre 2003.
  2. (es) « Valverde: Siempre campeón, en la bici y en la noche de bodas », As, 13 juillet 2005.
  3. a, b et c (es) « Valverde: "Mis sueños de niño se están haciendo realidad" », Marca, 24 décembre 2005.
  4. Alejandro Valverde autorisé à participer aux Mondiaux de Stuttgart, Le Monde, 28 septembre 2007.
  5. « TDF - Valverde a «le côté droit éraflé» », dépêche de l'Agence France-Presse, sur le site du journal L'Équipe, 9 juillet 2008
  6. (en) « February 14, Stage 5: La Ciotat - Toulon (Mt. Faron) 126km », sur cyclingnews.com,‎ 14 février 2010 (consulté le 14 février 2010)
  7. http://www.uci.ch/Modules/ENews/ENewsDetails.asp?id=NjkwMw&MenuId=MTk0OA&LangId=2&BackLink=/Templates/UCI/UCI5/layout.asp%3FMenuID%3DMTk0OA%26LangId%3D2
  8. « Valverde rejoint Movistar », sur eurosport.fr,‎ 12 novembre 2011
  9. « Valverde reprend sa place chez Movistar », sur velochrono.fr,‎ 11 novembre 2011
  10. « Dix trucs à savoir sur le week-end italien », sur velochrono.fr,‎ 2 mars 2013
  11. (es) « Valverde, líder de la Volta: “Prefiero la victoria de Nairo a una mía” », sur biciciclismo.com,‎ 20 mars 2013
  12. (es) « Valverde, con un fuerte golpe en la cadera: “Me da rabia, todo marchaba sobre ruedas” (Fotos) », sur biciciclismo.com,‎ 21 mars 2013
  13. (es) « Valverde y Quintana reconocen los Pirineos “para saber qué nos vamos a encontrar en julio” », sur biciciclismo.com,‎ 27 mars 2013
  14. « #TDF - Valverde : "Mon meilleur chrono sur le Tour" », sur http://www.cyclismactu.fr/,‎ 11 juillet 2014
  15. « Tour de France : Cavendish se venge, Valverde perd les pédales », sur lemonde.fr,‎ 12 juillet 2013
  16. Renaud Breban, « 5ème podium pour Valverde, un record », sur cyclismactu.net,‎ 29 septembre 2013
  17. « Saison 2014 - Movistar : Quintana fera bien le Giro et Valverde le Tour de France », sur http://www.eurosport.fr/,‎ 28 janvier 2014
  18. « Ruta del Sol : Alejandro Valverde s’offre la passe de trois », sur http://www.eurosport.fr/,‎ 23 février 2014
  19. « Tour du Pays Basque - 1re étape : Dès les premières pentes, Contador frappe très fort », sur http://www.eurosport.fr/,‎ 7 avril 2014
  20. « Tour du Pays Basque étape 4 », sur http://www.equipecyclistefdj.fr/,‎ 11 avril 2014
  21. « Tour du Pays Basque : Alberto Contador remporte l'épreuve, à Tony Martin le dernier chrono », sur http://www.eurosport.fr/,‎ 13 avril 2014
  22. « VIDEO. Cyclisme : Alejandro Valverde remporte la Flèche wallonne »
  23. « Championnat d'Espagne. Grand seigneur, Alejandro Valverde cède le titre de champion d'Espagne à Ion Izagirre sur le circuit des futurs Championnats du monde. », sur http://www.velo101.com/,‎ 29 juin 2014
  24. « Alejandro Valverde et Alberto Contador, les perdants des pavés », sur http://www.lequipe.fr/,‎ 9 juillet 2014
  25. « Alejandro Valverde n’a pas tenu ses promesses », sur http://www.francetvsport.fr/,‎ 25 juillet 2014
  26. « Alejandro Valverde : «Mon corps a dit non» »,‎ 26 juin 2014
  27. Alejandro Valverde impliqué dans l'affaire Puerto ?
  28. http://www.cyclingnews.com/news.php?id=news/2007/jan07/jan09news2
  29. (es) « Valverde: “Tengo mucho ciclismo en las piernas” », sur biciciclismo.com,‎ 4 janvier 2012
  30. « Communiqué de presse : Affaire Puerto : l’UCI demande l’ouverture d’une procédure disciplinaire contre Alejandro Valverde », Service de presse UCI, 29 août 2007.
  31. [PDF] TAS 2007/O/1381 RFEC & Alejandro Valverde c/ UCI, sentence du Tribunal arbitral du sport, disponible sur le site officiel de ce dernier.
  32. « Ettore Torri offensif », sur lequipe.fr,‎ 14 juillet 2008 (consulté le 30 juillet 2011)
  33. http://www.lequipe.fr/Cyclisme/20090211_193402_le-coni-convoque-valverde.html
  34. http://www.eurosport.fr/cyclisme/affaire-puerto/2006-2007/le-coni-accuse-valverde_sto1850164/story.shtml
  35. http://www.cyclingnews.com/news.php?id=news/2009/feb09/feb20news2
  36. http://www.lequipe.fr/Cyclisme/breves2009/20090511_153512_valverde-suspendu-deux-ans-en-italie.html
  37. Communiqué de presse - Décision du TAS sur le cas Valverde : position de l’UCI
  38. a, b et c Communiqué de presse - Décision du TAS sur le cas d’Alejandro Valverde : réaction de l'UCI sur uci.ch
  39. Antoine Vayer, « Tour de France : la montagne, révélateur du dopage », sur lemonde.fr,‎ 14 juillet 2011
  40. Antoine Vayer, « Froome aussi puissant qu'Armstrong et Ullrich en 2003 », sur LeMonde.fr,‎ 8 juillet 2013
  41. Marion Gachies, « Le PPR de la FDJ : mode d'emploi du suivi du "Profil Puissance Record" », sur eurosport.fr,‎ 4 avril 2013
  42. (en) Ross Tucker, « Froome takes yellow with a commanding climb. What are the implications ? », sur sportsscientists.com,‎ 6 juillet 2013
  43. (en) Power & Speed Models, site du Cycling Power Lab
  44. « Sanctions, période de suspension, disqualification - 2012 », sur uci.ch (consulté le 18 juin 2012)
  45. « Championnat National d'Espagne (ESP/CN) - 28 Jun 2009 - Road race: Comillas - Cueva El Soplao », sur uci.ch (consulté le 18 mai 2012)
  46. (en) « Menchov case an example of the UCI's "new way of communicating" on doping violations », sur cyclingnews.com,‎ 13 juillet 2014 (consulté le 15 juillet 2014)
  47. « 2005 UCI Road Rankings », UCI (consulté le 16 mars 2010)
  48. « Classement Pro-Tour », sur mémoire-du-cyclisme.eu (consulté le 16 mars 2010)
  49. « Classement mondial UCI », sur uci.ch (consulté le 11 juin 2010)
  50. « UCI WorldTour », sur uciworldtour.com (consulté le 14 octobre 2012)
  51. « UCI WorldTour Ranking - 2012 », sur uci.html.infostradasports.com (consulté le 14 octobre 2012)
  52. « UCI WorldTour Ranking - 2013 », sur uci.html.infostradasports.com (consulté le 15 octobre 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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