Chasse sous-marine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir CSM.
Chasseur sous-marin

La chasse sous-marine (CSM) ou pêche sous-marine est une forme de pêche et un sport nautique subaquatique, qui consiste à capturer sous l'eau à l'aide d'une arbalète certains poissons et céphalopodes ainsi qu'à prélever à la main certains échinodermes, crustacés et mollusques.

La chasse sous-marine peut être pratiquée en apnée ou plus rarement en scaphandre autonome. Elle fait l'objet, selon les pays, de réglementations plus ou moins strictes pouvant aller jusqu'à l'interdiction pure et simple. Ce sport demande beaucoup d'entrainement, un chasseur sous-marin non entraîné peut risquer une syncope ou pire ! Il faut connaitre les lois concernant la chasse sous-marine. Ne croyez pas qu'il vous suffit d'avoir un harpon pour chasser, il faut apprendre les technique et ça vous le saurez avec l'expérience !

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, la chasse sous-marine pratiquée uniquement avec du matériel précaire de construction artisanale devient populaire sur la côte méditerranéenne française et italienne. Cela a conduit au développement du masque de plongée, des palmes et du tuba.

Durant les années 1960, les tentatives de reconnaissance de la chasse sous-marine comme discipline olympique sont restées infructueuses[1]. Par la suite deux associations (l'International Underwater Spearfishing Association[2] et International Bluewater Spearfishing Records Committee[3]) ont pris en charge le recensement des records de prise par espèces en suivant des règles.

Pratique de l'activité[modifier | modifier le code]

Pêche sous-marine alimentaire ou de subsistance[modifier | modifier le code]

Pêche sous-marine professionnelle[modifier | modifier le code]

Pratique de loisir[modifier | modifier le code]

Chasseur sous-marin à l'agachon
Pêche de baudroie, rouget grondin, seiche et coquilles saint-jacques réalisée en chasse sous-marine

La chasse sous-marine se pratique généralement avec un équipement composé de palmes, masque, tuba, une combinaison, une ceinture de plombs ou un baudrier, un couteau, une bouée avec un pavillon de plongée (pavillon alpha ou croix de saint André) pour signaler sa présence et une arbalète si l'on chasse les poissons ou les céphalopodes.

Les pratiques courantes pour réussir à harponner le poisson durant le temps limité d'une apnée sont :

  • la coulée, en descendant directement de la surface vers le poisson ;
  • l'agachon, qui revient à se mettre à l'affût au fond ;
  • la chasse à trou, en allant chercher le poisson dans les trous et failles des rochers ;
  • la chasse à l'indienne, qui consiste à surprendre le poisson en nageant lentement près de la surface ou du fond ;
  • la chasse à la dérive, forme de chasse à l'indienne, qui consiste à surprendre le poisson en dérivant dans des zones de forts courants et en se faisant déposer, surveiller et récupérer par un coéquipier resté à bord d'un bateau ;

Dans un dossier en ligne sur la chasse sous-marine à l'usage des débutants, le magazine Apnéa revient en détail sur toutes ces techniques, ainsi que le matériel adéquat, la législation et les éléments de sécurité entourant la pratique (Dossier : les clés pour bien débuter).

On peut également utiliser une gueuse, c'est-à-dire un poids que l'on tient à la main pour descendre et que l'on aura préalablement accroché à un fil relié à la surface, laquelle est larguée une fois la descente terminée.

En Grèce, cette pratique s'effectue à l'aide d'une pierre platte et polie appelée Skandalopetra. Traditionnellement, elle permettait aux ramasseurs d'éponges de plonger en apnée en faisant le moins d'efforts possibles; maximisant ainsi le temps d'exploration. Cette pratique ancestrale a fait l'objet de compétitions sportives se pratiquant avec un simple maillot de bain et un pince-nez.

Compétition[modifier | modifier le code]

La première compétition internationale (euro-africaine) de chasse sous-marine a lieu en 1954 à Sestri Levante (Italie)[4].

Les compétitions mondiales de chasse sous-marine sont organisées par la CMAS[5].

Des championnats du monde et d'Europe ont lieu tous les deux ans. Lors d'une compétition, les participants ont quelques jours pour repérer des zones de pêche, puis ils chassent pendant un temps limité (environ 5 heures par jour sur 2 jours). Les scores se calculent en fonction du nombre et du poids des prises (1 point par gramme et un nombre de points forfaitaires par poisson), mais la tendance s'oriente de plus en plus vers des scores dépendant de la qualité et de la diversité des prises[6]. Celles-ci sont limitées en nombre, pour chaque espèce ou groupe d'espèces.

En France[modifier | modifier le code]

Les compétitions françaises sont organisées par la FNPSA[7]. La FFESSM quant à elle n'organise plus de compétitions de chasse sous-marine et c'est pourquoi le Conseil d'État a annulé[8] le 11 juin 2010 la délégation pour la pêche sous-marine qui lui était accordée.

En 1988, la chasse sous-marine est reconnue par le ministère des Sports comme un sport de haut-niveau[9],[4].

Pêcheurs sous-marins français internationalement reconnus[modifier | modifier le code]

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

Année Lieu Champion du monde individuel Champions du monde par équipe
1957 Mali Lošinj (Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie) Mario Catalani (Drapeau de l'Italie Italie) Drapeau de l'Italie Italie (3e Drapeau de la France France, avec Martina, Gautier, Berger)
1958 Sesimbra (Drapeau du Portugal Portugal) Jules Corman (Drapeau de la France France)[4] (2e Henri Roux Drapeau de la France France) Drapeau de la France France (avec Roger Cadioux)
1959 La Valette (Malte Malte) Terry Lentz (Drapeau des États-Unis États-Unis)[10] Drapeau de l'Espagne Espagne
1960 Palerme (Drapeau de l'Italie Italie) Bruno Hermanny (Drapeau du Brésil Brésil) Drapeau de l'Italie Italie
1961 Almérie (Drapeau de l'Espagne Espagne) Juan Gomis (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne (2e Drapeau de la France France, avec Escoda, Valentin, et Illy)
1963 Rio de Janeiro (Drapeau du Brésil Brésil) Bruno Hermanny (Drapeau du Brésil Brésil) (3e Hugues Dessault Drapeau de la France France) Drapeau de la France France (avec Tony Salvatori et Robert Stromboni)
1965 Polynésie française (Drapeau de la France France) Ron Taylor (en) (Drapeau de l'Australie Australie) (2e Nicolas Hoata Drapeau de la France France; 3e Jean Tapu' Drapeau de la France France) Drapeau de la France France (avec Matea Arai)
1967 Cayo Avales (Drapeau de Cuba Cuba) Jean Tapu' (Drapeau de la France France)[4] Drapeau de Cuba Cuba (2e Drapeau de la France France) (avec Tony Salvatori et Gerger)
1969 Îles Éoliennes (Drapeau de l'Italie Italie) Massimo Scarpati (Drapeau de l'Italie Italie) Drapeau de l'Italie Italie (2e Drapeau de la France France, avec Jean-Baptiste Esclapez, Anthony Paheroo, et Valentin)
1971 Iquique (Drapeau du Chili Chili) Raúl Choque (es) (Drapeau du Chili Chili) Drapeau du Chili Chili
1973 Cadaqués (Drapeau de l'Espagne Espagne) José Amengual (es) (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne (3e Drapeau de la France France, avec Jean-Baptiste Esclapez, Maurice Ateo, et Bérenger)
1975 Paracas (Drapeau du Pérou Pérou) Jean-Baptiste Esclapez (Drapeau de la France France)[4] Drapeau du Brésil Brésil
1981 Florianópolis (Drapeau du Brésil Brésil) José Amengual (es) (Drapeau de l'Espagne Espagne) (2e Jean-Baptiste Esclapez Drapeau de la France France Drapeau de l'Italie Italie (2e Drapeau de la France France, avec Michel Ségura et Michel)
1983 Antofagasta (Drapeau du Chili Chili) Alejandro Flores (Drapeau du Chili Chili) Drapeau du Chili Chili
1985 Muro (Drapeau de l'Espagne Espagne) José Amengual (es) (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne (3e Drapeau de la France France, avec Robert Mauriès, Cantou, et Vitrolles)
1987 Istanbul (Drapeau de la Turquie Turquie) Renzo Mazzarri (Drapeau de l'Italie Italie) (2e Jean-Baptiste Esclapez Drapeau de la France France) Drapeau de l'Italie Italie (3e Drapeau de la France France, avec Michel Ségura et Voullemier)
1989 San Teodoro (Drapeau de l'Italie Italie) Renzo Mazzarri (Drapeau de l'Italie Italie) (2e Gérard Carrodano Drapeau de la France France; 3e Bernard Salvatori Drapeau de la France France) Drapeau de l'Italie Italie (2e Drapeau de la France France, avec Didier Desprat)
1992 Majorque (Drapeau de l'Espagne Espagne) Renzo Mazzarri (Drapeau de l'Italie Italie) (2e Bernard Salvatori Drapeau de la France France) Drapeau de l'Italie Italie (3e Drapeau de la France France, avec Philippe Mac Daniel et Corselis)
1994 Ilo (Drapeau du Pérou Pérou) Jose Viña (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne
1996 Gijón (Drapeau de l'Espagne Espagne) Pedro Carbonell (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne
1998 Zadar (Drapeau de la Croatie Croatie) Alberto March (Drapeau de l'Italie Italie) Drapeau de l'Italie Italie
2000 Mataiea (Drapeau de la France France) Pedro Carbonell (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne (3e Drapeau de la France France, avec Olivier Bardoux, Olivier Marticorena, et Delhomel)
2002 Arraial do Cabo (Drapeau du Brésil Brésil) Pedro Carbonell (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne (3e Drapeau de la France France, avec Olivier Marticorena, Laurans, et Pioch)
2004 Iquique (Drapeau du Chili Chili) Stefano Bellani (Drapeau de l'Italie Italie) Drapeau du Chili Chili
2006[11] Sines (Drapeau du Portugal Portugal) Patricio Sáez (Drapeau du Chili Chili)[12] Drapeau du Portugal Portugal
2008[13] Margarita (Venezuela Venezuela) Joseba Kerejeta (Drapeau de l'Espagne Espagne) Drapeau de l'Espagne Espagne
2010[14] Mali Lošinj (Drapeau de la Croatie Croatie) Daniel Gospić (Drapeau de la Croatie Croatie)[15] Drapeau de la Croatie Croatie
2011 La Paz (Drapeau du Mexique Mexique)

Difficultés et risques[modifier | modifier le code]

Les principales difficultés de la chasse sous-marine sont liées à l'apnée en elle-même. Cependant, à la différence de l'apnée pure, l'apnée de chasse est souvent courte et répétée puisque les sorties de chasse peuvent durer plus de 5 heures. Le principal risque est aussi lié à l'apnée : la syncope, qui en elle-même n'est pas dangereuse mais qui peut entraîner, si la perte de connaissance survient dans l'eau, de graves conséquences comme la noyade. L'hyperventilation - faire de grandes inspirations avant de plonger - est une des causes possibles de la syncope, puisque celle-ci fausse le système d'alarme de surveillance du taux de gaz carbonique dans le sang, qui n'alertera pas le plongeur de son manque d'oxygène : la syncope peut donc survenir sans prévenir; de ce fait, l'hyperventilation est vivement déconseillée. En raison de ce risque de syncope, il est conseillé de pratiquer la chasse sous-marine à deux, pour que celui qui reste en surface soit prêt à intervenir en cas de difficulté de son partenaire.

Éthique, environnement et développement durable[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Le 18 janvier 2010, la FCSMP et la FFESSM signent conjointement la charte du pêcheur sous-marin responsable[16] au 12e salon international de la plongée sous-marine à Versailles.

Le 7 juillet 2010, après deux années de gestation, les ministres Jean-Louis Borloo et Bruno Le Maire et les principaux acteurs du monde de la pêche et de la plaisance signent la charte d'engagements et d'objectifs pour une pêche maritime de loisir éco-responsable[17].

Réglementations[modifier | modifier le code]

La réglementation australienne n'autorise que la pratique de loisir et en apnée. Le gouvernement impose de nombreuses restrictions et gère des aires de protection marine, des zones interdites, des espèces protégées et des régulations de taille de sac et d'équipement.

La Norvège a l'un des plus grands ratios de longueur de côte par habitant et a une des réglementations les plus libérales au monde. Chasser avec un scaphandre autonome est autorisé. Les seules restrictions sont sur le homard et sur les espèces anadromes telles que le saumon, la truite de mer[18].

Au Mexique, le permis de pêche autorise la pratique de la chasse sous-marine, mais l'utilisation de fusils à propulsion électro-mécanique et de scaphandres autonomes est interdite[19].

En France[modifier | modifier le code]

Bouée de chasse sous-marine munie de son pavillon, d'un enrouleur, d'un filet et d'un grappin

La France, qui est un des pays pionnier dans le développement de cette discipline, possède une réglementation assez stricte. Outre des obligations liés à la sécurité des pratiquants tel que l'âge minimum, les assurances obligatoires, ou la définition de zones interdites (baignades ou ports); le législateur a cherché à protéger la faune sous marine et à éviter la concurrence avec les professionnels de la pêche.

Les textes de référence sont le Décret n°90-618 du 11 juillet 1990 relatif à l'exercice de la pêche maritime de loisir modifié par le décret n°99-1163 du 21 décembre 1999 consolidé le 21 juin 2009, et l'Arrêté n° 60-2009 imposant le marquage des captures (p34).

Conditions nécessaires :

  • Avoir au minimum seize ans et avoir souscrit un contrat d'assurance en responsabilité civile couvrant la pratique de la pêche sous-marine de loisir[20].

Obligations et règles de sécurité :

  • Le produit de la pêche de loisir est destiné à la consommation exclusive du pêcheur et de sa famille et ne peut être vendu.
  • Le chasseur sous-marin doit être en mesure de justifier son identité aux autorités compétentes et de présenter son attestation d'assurance en responsabilité civile.
  • Il doit signaler sa présence au moyen d'une bouée règlementaire et d'un pavillon règlementaire sur son embarcation[21].
  • les poissons doivent être marqués dès leur mise à bord du navire ou dès l’arrivée sur la plage (couper la partie inférieure de la nageoire caudale)[22],
  • De la frontière belge à la limite entre la Manche et l’Ille-et-Vilaine:
    • le bar doit être éviscéré dès sa capture.
  • Tous les chasseurs sous-marins qui pratiquent leur sport à partir d'une embarcation se doivent également d'être en règle vis-à-vis de la règlementation maritime et des équipements de sécurité[23].

Il est interdit :

  • d'utiliser un appareil permettant de respirer en plongée.
  • d'utiliser un fusil à gaz comprimé autrement que par la force de l'utilisateur.
  • de tenir hors de l'eau une arbalète chargée.
  • de capturer des crustacés en utilisant une arbalète ou une foëne.
  • de chasser à moins de 150 mètres des embarcations de pêche ainsi que des engins de pêche signalés par des balisages apparents.
  • de chasser à moins de 100 mètres des fermes maritimes
  • de chasser à l'intérieur des ports, des zones de baignades, des cantonnements, des réserves et des zones militaires.
  • de pratiquer entre le coucher et le lever du soleil. Dans certaines régions, il existe des périodes d'interdiction - se renseigner auprès des quartiers des Affaires Maritimes.
  • d'utiliser un foyer lumineux.
  • de détenir en même temps sur un navire des équipements respiratoires et des engins de pêche sous-marine (sauf dérogation accordée par le préfet).
  • d'utiliser un système autopropulseur de type loco-plongeur

L'autorisation, délivrée par un quartier des Affaires Maritimes, ou la licence délivrée par une fédération sportive agréée, ne sont plus obligatoires depuis le décret n° 2009-727 du 18 juin 2009, une attestation d'assurance en responsabilité civile couvrant la pratique de la chasse sous-marine suffit désormais.

Zones interdites[modifier | modifier le code]

Tout pratiquant doit également prendre connaissance des réserves et zones interdites à la chasse sous-marine, lesquelles dépendent du quartier maritime dans lequel il se trouve.

Mailles des prises[modifier | modifier le code]

Les mailles réglementaires, c'est-à-dire les tailles minimum de capture autorisées, sont fixées en France par l'arrêté du 26 oct 2012 [PDF] déterminant la taille minimale ou le poids minimal de capture des poissons ou autres organismes marins effectuée dans le cadre de la pêche maritime de loisir. Elles sont récapitulées sous forme de tableau sur le site du magazine Apnea.

Espèces protégées[modifier | modifier le code]

Le mérou brun, la grande nacre, le jambonneau rude (voir Pinna rudis), la grande Cigale, la datte de mer, la grande Patelle, l'oursin diadème et le thon rouge (hors période et quota fixés par la commission européenne de la pêche) sont des espèces protégées sur l'ensemble du territoire.

Les textes de référence sont la Directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, et l'Arrêté du 26 novembre 1992 fixant la liste des animaux de la faune marine protégés sur l'ensemble du territoire (abrogé le 7 janvier 2005).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Dennis McLellan, « Ralph Davis; Pioneer in Sport Spearfishing », Los Angeles Times,‎ 20 juin 2001 (consulté le 29 août 2011)
  2. http://www.iusarecords.com/
  3. http://freedive.net/ibsrc/index.html
  4. a, b, c, d et e « Historique de la FFESSM », FFESSM (consulté le 29 août 2011)
  5. (en) « Sport Committee - Spearfishing Commission », CMAS
  6. [PDF] « Particular rules: Point calculation and valid species », XXVII Spearfishing World Championship CMAS (consulté le 2 septembre 2011)
  7. « Calendrier des Compétitions Officielles de la FNPSA », FNPSA
  8. (fr) « Décision du Conseil d’État pour la pêche sous-marine… »,‎ 14 juin 2010 (consulté le 26 août 2011)
  9. « Le sport de haut niveau :les disciplines reconnues », ministère des Sports (consulté le 29 août 2011)
  10. (en) « Terry Lentz: World underwater spearfishing champion », Skin Diver Magazine,‎ novembre 1959 (ISSN 0037-6345, lire en ligne)
  11. http://mundialsines2006.blogspot.com/
  12. (it) Giorgio Volpe, « Mondiale di Sines: il cileno Patricio Saez nuovo Campione del Mondo », Apnea Magazine,‎ 17 septembre 2006 (consulté le 31 août 2011)
  13. http://coatesman.blogspot.com/2008/10/cmas-underwater-fishing-world.html
  14. http://www.spearfishingwc.com/index.php/en/ratings
  15. (it) Nicola Negrello, « Mondiale di Lussino: lotta serrata per il podio », Apnea Magazine,‎ 18 septembre 2010 (consulté le 31 août 2011)
  16. « Charte du pêcheur sous-marin responsable », FCSMP [PDF]
  17. [PDF] République Française, « Charte d'engagements et d'objectifs pour une pêche maritime de loisir éco-responsable »,‎ 2010 (consulté le 13 juillet 2010)
  18. (en) Chasse sous-marine en Norvège
  19. Chasse sous-marine au Mexique
  20. République Française, « Article L321-3 du Code du sport »,‎ 2006 (consulté le 23 juillet 2010)
  21. [PDF] République Française, « Arrêté N° 35/88 du 20 juillet 1988 relatif à la circulation maritime à proximité des plongeurs sous-marins »,‎ 2010 (consulté le 4 aout 2010)
  22. FCSM Passion, « Le marquage de certaines captures est désormais obligatoire! »,‎ 2011 (consulté le 5 aout 2011)
  23. (fr) « Réglementation maritime-Plaisance »,‎ 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Fédérations de chasse sous-marine