Saint-Georges-Montcocq

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Manche
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Manche.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Saint-Georges-Montcocq
L'église Saint-Georges.
L'église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Pont-Hébert
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Jean-Yves Laurence
2014-2020
Code postal 50000
Code commune 50475
Démographie
Gentilé Montcocquois
Population
municipale
854 hab. (2014)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 42″ nord, 1° 05′ 38″ ouest
Altitude Min. 7 m – Max. 126 m
Superficie 8,94 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte administrative de la Manche
City locator 14.svg
Saint-Georges-Montcocq

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 14.svg
Saint-Georges-Montcocq

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Georges-Montcocq

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Georges-Montcocq
Liens
Site web www.saint-georges-montcocq.fr

Saint-Georges-Montcocq est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 854 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en Pays saint-lois, limitrophe de Saint-Lô. Inclus dans l'agglomération saint-loise, son bourg est à 1,9 km au nord du centre-ville et à 6 km au sud-est de Pont-Hébert[1].

Saint-Georges-Montcocq est dans le bassin de la Vire qui délimite le territoire au sud-ouest. Plusieurs courts affluents parcourent le territoire communal dont l'Écalhan et le ruisseau Saint-Martin au nord.

Le point culminant (126 m) se situe en limite est, près du lieu-dit le Bois André. Le point le plus bas (7 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, à l'ouest. La commune est bocagère.

La commune se compose d'un gros bourg[2] (Saint-Georges-Montcocq), une partie du bourg historique se situe maintenant sur Saint-Lô. Plusieurs autres écarts existent : la Croix Pain, le Chêne, le Bois André, la Bonne Femme, le Clos Binet, la Loisière, les Roseries, la Carpenterie, les Anges, la Vesquerie, la Doyennerie, le Gris Caillou, la Houssaye, la Templerie, la Meurie, l'Abbaye, Launay, Ferme de Rampan, la Capelle, la Réaumerie, les Blondeaux, le Mézeray, le Maupas, la Nourie, la Serverie, Cresme, Montcocq, la Petellerie, Montchoix.

Communes limitrophes de Saint-Georges-Montcocq[3]
Rampan La Meauffe Le Mesnil-Rouxelin
Rampan Saint-Georges-Montcocq[3] Le Mesnil-Rouxelin
Agneaux Agneaux, Saint-Lô Saint-Lô

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme Sanctus Georgius de Monte Coq est attestée en 1056[4]. La paroisse était dédiée à Georges de Lydda. René Lepelley considère Montcocq comme issu du même terme répété dans deux langues différentes, attribuant le second élément cocq à une forme conjecturale prélatine kuk- qui devait être associé à une période lointaine à une hauteur, rejoignant ainsi le premier élément mont- issu du latin mons, « mont »[5].

Le gentilé est Montcocquois.

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

Le hameau Montcocq est attesté en 1332 : Mons Galli [6]

Les hameaux Launay et Houssaye sont des toponymes fréquents dès le XIIe-XIVe siècle, ils indiquaient des lieux plantés respectivement d'aulnes et de houx.

Le hameau Mézeray, toponyme fréquent provenant du latin maceria «masures» [7]

Les tiers des lieux-dits de la commune sont en Y-ère/-erie. Ce sont des habitats datant du XIe-XIIIe siècle (fort accroissement démographique normand sur cette période). Ils désignaient la ferme de la famille Y, fondée sur les nouvelles terres obtenues par les grands défrichements. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi de la désinence -erie ou -ière [8].

Les autres lieux-dits en (Hôtel / Le(s) / Clos...)-Y s'avèrent plus récents, ils indiquaient un bien de la famille Y.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, la paroisse faisait partie de la généralité de Caen, de l'élection de Saint-Lô en 1612/1636 puis de Carentan en 1677, et de nouveau de Saint-Lô en 1713. Elle faisait partie de la sergenterie de Saint-Lô.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le 18 juillet 1944, eut lieu des combats entre les Allemands et le 134e régiment de la 35e division.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1923 Isidor Delaville    
1923 1944 Henry de Commines de Marcilly    
janvier 1945 1959 Fernand Le Moine SE  
1959 janvier 1982 Roland Allix SE Agriculteur
janvier 1982 juillet 1993 Maurice Salliot SE Chef d'entreprise
septembre 1993 mars 2001 Pierre Drouet SE Expert immobilier
1944 1945 Victor Harrivel    
mars 2001 en cours Jean-Yves Laurence[9] SE Cadre à la MSA
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 854 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour Saint-Georges-Montcocq[10]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660 662 697 720 733 693 658 645 729
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684 649 661 588 613 613 613 568 550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
534 546 522 449 484 536 582 628 640
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
614 612 683 728 858 896 844 824 854
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelle et primaire.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Georges, du XIVe siècle, a la particularité d'être sur le territoire de la commune de Saint-Lô[13]. Une plaque y commémore les combats du .
  • Croix du Mézeray (XVIe).
  • Presbytère (XVIe).
  • Boisandré (XVIe et XVIIe).
  • Cresme.
  • Montcocq.
  • La Doyennerie (XVIIe).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. http://www.geoportail.fr/?c=-1.0936,49.128&l=Scan%2850%29,Admin&z=7
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  4. Toponymie générale de la France, volume 1 par Ernest Nègre.
  5. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, (ISBN 2-86253-247-9), p. 72
  6. Toponymie générale de la France, Volume 1 Par Ernest Nègre
  7. http://www.racines-en-sevignac.fr/le_mezerais.htm
  8. Voir Histoire de la Normandie
  9. a et b Réélection 2014 : « Jean-Yves Laurence réélu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 18 avril 2014)
  10. Date du prochain recensement à Saint-Georges-Montcocq, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. L'église de Saint-Georges-Montcocq sur Géoportail.

Liens externes[modifier | modifier le code]