Baudre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Manche
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Manche.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Baudre
Le bourg de Baudre, avec la mairie et l'église Saint-Ouen.
Le bourg de Baudre, avec la mairie et l'église Saint-Ouen.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Saint-Lô-2
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Daniel Joret
2014-2020
Code postal 50000
Code commune 50034
Démographie
Gentilé Baudrions
Population
municipale
547 hab. (2014)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 21″ nord, 1° 04′ 23″ ouest
Altitude Min. 14 m – Max. 93 m
Superficie 3,81 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte administrative de la Manche
City locator 14.svg
Baudre

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 14.svg
Baudre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Baudre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Baudre
Liens
Site web baudre.net

Baudre est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 547 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en pays saint-lois. Son bourg est à 3,5 km au sud de Saint-Lô, à 6 km au nord-ouest de Condé-sur-Vire et à 9 km à l'est de Canisy[1]. Son territoire s'étend de la Vire à l'ouest jusqu'à l'est de la route nationale no 174 de Saint-Lô à Vire.

C'est une petite commune de 380 hectares à l'aspect rural. Néanmoins, Baudre vit beaucoup avec la ville proche et sa population de 547 habitants en 2014 est très loin de trouver son activité sur place.

Baudre est dans le bassin de la Vire qui délimite le territoire à l'ouest. Deux de ses affluents parcourent le territoire communal dont le Fumichon, ou ruisseau de Baudre, qui passe au sud du bourg après avoir marqué la limite avec Saint-Lô au nord-est. La partie originelle de la commune est constituée par la vallée du Fumichon jusqu'à son confluent avec la Vire ainsi que les hauteurs qui la dominent. Par contre, la partie communale rattachée à Baudre en 1793 (Fumichon, sur l'ancienne route nationale 174) est formée par une pente orientée sud-nord qui trouve sa limite nord sur le Fumichon lui-même.

Le point culminant (93 m) se situe en limite nord, près du bourg. Le point le plus bas (14 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, à l'ouest. La commune est bocagère.

Communes limitrophes de Baudre[2]
Saint-Lô Saint-Lô Saint-Lô
Bourgvallées
(comm. dél. de Gourfaleur)
Baudre[2] Condé-sur-Vire
Bourgvallées
(comm. dél. de La Mancellière-sur-Vire)
Sainte-Suzanne-sur-Vire Sainte-Suzanne-sur-Vire

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Baldra en 1056[3] et Saint-Ouen-de-Baudre en 1801[4]. Albert Dauzat y perçoit la racine prélatine baudr-, « boue »[5]. Il est suivi avec réserve par René Lepelley qui quant à lui cite une racine baldr-[6].

L'abbé Bernard, dans son Histoire de la ville de Saint-Lô et de ses environs, émet l'opinion que l'on pourrait voir dans l'étymologie de ce toponyme « Baldéricus », transformé en Baudry puis en Baudre. Jean Adigard des Gautries a lui conclu à une origine inconnue. C'est la seule commune de ce nom en France, mais il faut en rapprocher la commune de Baudres dans l'Indre.

Le gentilé est Baudrion.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il semble ne pas y avoir de documents décrivant les premiers peuplements de ce territoire. La configuration du terrain, et le fait même que le hameau qui porte le nom de Baudre soit proche de la Vire, laissent penser que c'est par cette dernière et sur ses bords que les circulations se faisaient et probablement depuis des temps très lointains.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château, dont il ne reste rien d'intéressant, a été construit au pied du hameau de Baudre, au milieu des prés traversés par le Fumichon et qui étaient autrefois assez marécageux. On voit encore des douves au nord et à l'ouest des bâtiments. Il était bien situé pour commander au passage de la vallée de la Vire, mais aucune indication sur l'état ancien de ce château ne peut être fournie. Mais il est certain que, dès le XIe siècle, il abritait les seigneurs du lieu.

Avant la création du duché de Normandie, on ne trouve pas trace du nom de Baudre. Certes, on sait que Laud, qui était de noble origine et fort riche, possédait le domaine de l'ex-Briovera gallo-romaine qui devait devenir plus tard la seigneurie de Saint-Lô. Baudre, avec Le Mesnil-Rouxelin, Saint-Thomas, Sainte-Croix et Saint-Georges, faisait partie de ce domaine. Laud, devenu évêque de Coutances en 525, donnera ses biens à son église, comme c'est l'usage à cette époque. L'église de Baudre se trouva aumônée à l'abbaye de Saint-Lô.

Pour la première fois, il est fait explicitement mention de Baldra en 1056 dans la notice de confirmation par Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, des biens de la cathédrale de Coutances, à laquelle ils avaient été apportés par Laud. Dans ce texte est également cité Folmucen, dont le toponyme subit au cours du temps des transformations en Folmuçon, puis Folmichon ou Fouinichon avant de devenir enfin Fumichon.

Henri Ier Beauclerc, duc de Normandie, qui régnera de 1100 à 1135, mentionne dans un texte adressé à Richard de Brix, évêque de Coutances depuis 1123, l'église de « Saint-Ouen de Baudre sur la Vire » (Ecclesiam de Santo Audœno de Super Viram).

Au XIIIe siècle, il n'y avait pas de chapelle dans la paroisse de Baudre. C'est plus tard que l'église fut bâtie sur le sommet du coteau au pied duquel coule le Fumichon. Dans ses parties les plus anciennes (le chœur), on trouve la trace du XVe siècle. Elle a subi depuis de nombreuses transformations.

La paroisse Saint-Ouen de Baudre a-t-elle eu comme fondateurs des Saint-Ouen ou des de Baudre ? On ne le sait pas. Mais l'abbé Bernard a relevé qu'en 1196 on voit un Nicolas de Saint-Ouen, prêtre, témoin à la charte de donation de l'église du Mesnil-Eury à l'abbaye de Saint-Lô ; et en 1210, un Guillaume de Saint-Ouen tenait à Baudre, de l'évêque de Coutances, le tiers d'un fief de chevalier. Les de Baudre n'auraient donc pas été les premiers, ou du moins les seuls seigneurs de cette paroisse. Les Saint-Ouen étaient une famille très ancienne dans la province d'après de Magny, mais rien ne prouve qu'elle se soit primitivement établie à Baudre, car elle avait en effet d'autres fiefs seigneuriaux. A-t-on voulu en prenant saint Ouen comme patron de la paroisse rappeler le patronyme de cette famille ? Ceci n'est pas exclu.

Le premier de Baudre qui soit connu est Guillaume de Baudre qui, en 1236, aumôna à l'abbaye de Saint-Lô un demi-acre de terre « dans la campagne de Chantepie ». La même charte rappelait qu'il avait fait auparavant une donation à l'Hôtel-Dieu de Saint-Lô pour le « Salut de son âme et celles de ses ancêtres ». En 1278, son fils Guillaume de Baudre confirme cette donation et en fit de nouvelles à ladite abbaye.

En 1319, Guillaume de Thieville, évêque de Coutances, demanda au roi Philippe V confirmation de certaines donations faites à l'église de Coutances. Parmi les lieux cités figurent « Mesnil Rhétand qu'on appelle Fumichon, avec un moulin qui est à Baudre, nommé le moulin Vautier » [7]). En 1327, un Jehan de Baudre était procureur de l'abbé de Saint-Lô dans un procès jugé à Bayeux entre ledit abbé et Roger Bacon au sujet du patronage de Rampan.

Le 10 juin 1381, Guillaume Paynel, seigneur de Hambye, l'un des deux capitaines pour le roi du pays de Normandie, certifie par lettres données à Carentan, « que Jean de Baudre estoit en sa compagnie pour servir le Roy, nostre Sire, suffisamment monté et armé ». En 1389, Guillaume de Crèvecœur étant évêque, Renon de Rampan lui rend aveu du fief de Rampan dépendant de la baronnie de Saint-Lô : « Service d'ost doit se faire et payer en la présence… du seigneur de Baudre ». Le 26 décembre 1390, Jean de Baudre « baille dénombrement à Révérend Père en Dieu, l'évesque de Coutances, sieur et baron de Saint-Lô, dud. fief et sîourie ».

En 1414, des lettres patentes du Roi ordonnent que le sieur de Baudre et Richard son fils, « garderoient le château de Bonfossé appartenant a Jean de Marte, évesque de Coustances, et partant excuse du ban » [8]. En 1463 et 1464, se fit une recherche de la noblesse par ordre du roi Louis XI. En la ville et sergenterie de Saint-Lô, seize hommes furent trouvés nobles. On y relève les noms de Jean de la Haize, Guillaume de Quesnequerin de Saint-Ouen et Guillaume de Baudre[7].

Le 12 décembre 1486, Eustace de Baudre fait hommage du fief de Baudre à Geoffroy Herbert, évêque de Coutances, baron de Saint-Lô[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1523, Jean de Baudre, écuyer-seigneur de Roncheray, de la Vallée et autres lieux, commandait la noblesse du Cotentin. Cette même année à Saint-Lô, devant Jean Le Venart, lieutenant de l'élection de Coutances, au siège de Saint-Lô, commissaire du Roi, Jean de Baudre baille sa généalogie et déclare que ses « prédécesseurs et luy subcessivement avoir de tous tems ny qu'il n'est mémoire d'homme au contraire, vescu noblement au service et ban du Roi, nostre Sire, Dict qu'il est personne noble, extraict de très noble lignée ».

Jean de Baudre, seigneur du lieu, faisait partie des gentilhommes présents à l'arrivée de François Ier à Saint-Lô le 15 avril 1532. Gilles et Guillaume de Baudre, après avoir pris le parti de la Réforme, font retour à la religion catholique en 1585 et 1586. Dans cette famille, on avait beaucoup d'enfants, ce qui fait qu'on retrouve des de Baudre dans divers endroits de la Manche et du Bessin.

En 1623, Marie-Magdeleine de Baudre de Soubressin épousa François Toustain, sieur de la Valette. De ce mariage naquit René Toustain de Billy qui devint plus tard curé du Mesnil-Opac (près de Saint-Lô) et fut l'historien des évêques de Coutances et des villes du Cotentin. Les de Baudre étaient peu riches et dans le « Rôle de la Noblesse du Cotentin en 1640 », on lit ceci à propos d'un Jacques de Baudre : « a Povre - Povre à présent - Est sorti d'une fille d'Aigneaux - Son père avait beaucoup de bien qui est ruiné à présent - gens qui porte l'épée et peu riches, etc. ».

Les représentants de la famille de Baudre étaient nombreux et il est possible d'en retrouver la trace dans la Manche et le Calvados tout au long des XIVe, XVe, XVIe, XVIIe et même XVIIIe siècles. C'est vers le début du XVIIe siècle que les de Baudre cessèrent de posséder la seigneurie de cette paroisse.

Comme Toustain de Billy, l'astronome Le Verrier, né à Saint-Lô, le 11 mars 1811, appartenait par sa mère, née de Baudre, à l'une des branches ayant fait souche dans le Calvados.

La famille de Baudre, l'une des plus nobles et des plus anciennes de Basse-Normandie, portait « d'argent au croissant de gueules accompagné de six merlettes de même, posées trois en chef et trois en pointe deux et une ».

Dès 1608, on trouve un nouveau seigneur en la personne de François du Buhot (ou du Bichot) lequel est qualifié sur les registres d'état civil de « sieur de Baudre ». Des de Baudre continuèrent à habiter Baudre. Guillaume de Baudre mourut à Saint-Ouen de Baudre et fut inhumé le 25 novembre 1634 dans l'église de la paroisse.

On sait qu'en 1742, le seigneur était Michel du Buhot (ou du Bichot), écuyer, patron honoraire de Saint-Ouen de Baudre. Il fut d'ailleurs l'objet, ainsi que le curé, d'une protestation adressée au roi par François de Baudre, chapelain du roi en l'abbaye de Montmartre qui prétendait qu'ils n'avaient cherché, lui et le curé, que leur intérêt au détriment de l'église.

Plus tard, on trouve en 1774 un d'Argouges, seigneur de Baudre, et en 1787, la seigneurie était passée à Léonor Kadot[9], lequel assista à l'assemblée de la noblesse du bailliage de Coutances, réunie en 1789 dans la cathédrale de Coutances, en compagnie de son parent Charles Kadot de Sébeville, capitaine au régiment de Bourbon.

Il faut aussi avoir une idée de l'état dans lequel vivaient les nobles de Baudre dont la paroisse comptait alors vingt-huit feux. En 1767, pour la confection des rôles de 1768, Antoine Hue, syndic de la paroisse, déclara qu'à Baudre « le territoire est un demi-tiers de bon fond, un demi-tiers médiocre et les deux autres mauvais ». Il estima la surface « par entendre dire » à 800 vergées environ.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Baudre

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : D'argent au croissant de gueules, accompagné de six merlettes du même, trois rangées en chef et trois en pointe, 2 et 1[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1946 1958 Roger Nouet    
1958 1987 Gustave Blouet (fils)    
1987 1989 André Tabard    
1989 mars 2001 Marc Véron    
mars 2001[13] en cours Daniel Joret[14] SE Retraité du tourisme
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 547 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Baudre[15]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Baudre a compté jusqu'à 415 habitants en 1806. Ce maximum n'a été dépassé qu'au recensement 2006.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
377 368 415 364 374 397 363 360 370
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
326 308 270 282 291 282 282 260 234
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
223 228 232 213 224 234 254 256 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
212 247 295 371 365 356 460 535 547
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cycle Établissement public Établissement privé
Écoles École publique de Baudre

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Ouen.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Le week-end du dernier dimanche d'août a traditionnellement lieu la Saint-Ouen avec messe, repas champêtre, vide-greniers, courses pédestres[17]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Section histoire : référence bibliographique : Historique de Baudre, par Élie Guéné
  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 870
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  6. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 60
  7. a et b D'après Toustain de Billy
  8. a et b D'après la Recherche de J. Le Venart.
  9. Kadot ou Cadot de Sébeville. Les Kadot de Sébeville étaient issus d'une très ancienne famille de l'élection de Coutances.
  10. « L'Armorial des villes et villages de France - Baudre » (consulté le 16 février 2014)
  11. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales-2015/(path)/regionales-2015/28/2850/2850034.html
  12. René Gautier, 601 communes et lieux de vie de la Manche, Éditions Eurocibles, (ISBN 978-2354-58-0360), p. 74
  13. « Pays d'accueil : Daniel Joret président », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 novembre 2014)
  14. a et b Réélection 2014 : « Daniel Joret réélu maire pour un troisième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 avril 2014)
  15. Date du prochain recensement à Baudre, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Ouest-france.fr - Fête Saint-Ouen : courses à pied, voitures et vide-greniers - Baudre » (consulté le 4 septembre 2010)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :