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Saint-André-de-l'Épine

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Saint-André-de-l'Épine
Saint-André-de-l'Épine
L'église Saint-André.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Gaëtan Salagnac
2020-2026
Code postal 50680
Code commune 50446
Démographie
Population
municipale
555 hab. (2023 en évolution de +1,28 % par rapport à 2017)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 22″ nord, 1° 00′ 39″ ouest
Altitude Min. 64 m
Max. 171 m
Superficie 7,24 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Lô
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Hébert
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-André-de-l'Épine
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Saint-André-de-l'Épine
Liens
Site web www.st-andre-de-l-epine.com

Saint-André-de-l'Épine est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 555 habitants[Note 1].

Géographie

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La commune est structurée en une trentaine de hameaux[1] : Saint-André-de-L'Épine (le bourg), la Marerie, la Blotrie, la Croix Poitevin, la Terre à Deshayes, Hôtel Dufayel, la Roque, l'Épine, la Gourderie, les Aumônes, Belle Fontaine, la Flétrie, les Carrières, la Hêmerie, le Village Rupaley, le Mont Huet, la Sauvagine, la Pointe, le Mesnil Sigard de Haut, le Mesnil Sigard de Bas, le Hameau Pied, la Boulaye, Latrourie, l'Hôtel Godard, le Hameau Saint-André, la Rebourserie, Croix des Douze Chênes, la Goubdière, la Pièrie, la Crüe, le Calvaire, l'Hôtel Balleroy, la Chêne au Loup.

Il possède un petit bois : le bois des Sauvagines.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de Branche, le ruisseau de la Dollee[3] et le ruisseau de la Pierie[4],[5],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-André-de-l'Épine[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 025 mm, avec 14,6 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Condé-sur-Vire à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 956,7 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Saint-André-de-l'Épine est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[16]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (77,9 %), terres arables (14,6 %), zones urbanisées (7,6 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous la forme Saint-André-de-l'Épine en 1801[20].

André est un saint catholique vénéré dans la Manche. La croix de Saint-André est l'attribut spécifique de l'âne normand et de l'âne du Cotentin.

L'Épine est un hameau de Saint-André.

Micro-toponymie

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Le nom du hameau le Mesnil Sigard est une formation tardive en Mesnil « domaine rural », comme le montrent à la fois la postposition du second élément Sigard et la présence de l'article défini masculin le. Le second élément Sigard est un anthroponyme comme c'est généralement le cas pour les formations toponymiques en -mesnil, Mesnil. Ce nom de personne est issu du vieux norrois Siggarðr (cf. norvégien Siggard)[21], ce qui explique le maintien du [g] et exclut l'anthroponyme germanique Sighard, qui a abouti à Siard en langue d'oïl et Sicard en langue d'oc.

La Boulaye désignait à l'origine un bois de bouleaux.

Les hameaux en Y-erie, Y-ère, ou Hôtel Y sont des constructions plus récentes. Ils désignaient à l'origine le corps agricole de la famille Y. Marerie (ferme des Mare) ; Blotrie (ferme des Blot) ; Terre à Deshayes (ferme des Deshayes) ; Hôtel Dufayel (ferme des Dufayel) ; Gourderie (ferme des Gourd) ; Flétrie (ferme des Flet) ; Hêmerie (ferme des Hesme) ; Hameau Pied (ferme des Pied) ; Latrourie (ferme des (La)trou) ; Hôtel Godard (ferme des Godard) ; Rebourserie (ferme des Rebours) ; Goubdière (ferme des Goubs) ; Hôtel Balleroy (ferme des Balleroy) ; Mont Huet (ferme des Huet) ; Pièrie (ferme des Piere).

Guillaume de Bacon, seigneur du Molay (fl. XVIIe siècle) donna la chapelle Saint-André à l'abbaye de Cerisy en même temps que l'église de Couvains[22].

La seigneurie de Saint-André-de-l'Épine a été réunie à celle de Mathan (Longvillers), érigée en marquisat sous Louis XV par lettres patentes du en faveur de Bernardin, chevalier, marquis de Mathan, pour services rendus[22].

Politique et administration

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Administration municipale

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Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[23].

En 2017, le conseil municipal ayant perdu plus du tiers de ses membres, il est procédé à des élections municipales partielles complémentaires pour élire cinq membres du conseil municipal[24].

Liste des maires

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Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2014 Gérard Vautier SE Agriculteur
mars 2014[25] mai 2015[26] Stéphane Collet SE Contremaître
mai 2015[23] mai 2020 Serge Montaigne SE Retraité
mai 2020[27] en cours Gaétan Salagnac SE Proviseur adjoint de lycée

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2023, la commune comptait 555 habitants[Note 5], en évolution de +1,28 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Saint-André connaît un essor démographique depuis 1990, en tant que commune péri-urbaine de Saint-Lô.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
365321434500409430395412406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
387397362335361342348326322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
327296288306273282286283322
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
333307374451433463487490560
2017 2022 2023 - - - - - -
548553555------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entreprise : Saint-André Plastique.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Activité et manifestations

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Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 188.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 500.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Population municipale 2023.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Saint-André-de-l'Épine » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Saint-André-de-l'Épine » sur Géoportail..
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  3. Sandre, « le ruisseau de la Dollee ».
  4. Sandre, « le ruisseau de la Pierie ».
  5. « Fiche communale de Saint-André-de-l'Épine », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Saint-André-de-l'Épine et Condé-sur-Vire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-André-de-l'Épine ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Lô », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Site de Nordic Names : étymologie du nom Siggarðr.
  22. a b et c Gautier 2014, p. 500.
  23. a et b « Nouvelle élection. Serge Montaigne élu maire vendredi », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  24. Arrêté préfectoral du 2 novembre 2017 portant convocation des électeurs pour des élections municipales partielles complémentaires dans la commune de Saint-André-de-l'Épine, p. 6.
  25. « Stéphane Collet est le nouveau maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  26. « Conseil municipal. Démission du maire, Stéphane Collet », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  27. « Municipales à Saint-André-de-l’Epine. Gaétan Salagnac est le nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  31. Saint-Andre Église Saint-André.