Sainte-Suzanne-sur-Vire

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Sainte-Suzanne-sur-Vire
L'église Sainte-Suzanne.
L'église Sainte-Suzanne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Saint-Lô-2
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Antoine Aubry
2014-2020
Code postal 50750
Code commune 50556
Démographie
Gentilé Sainte-Suzannais
Population
municipale
659 hab. (2014 en augmentation de 26,73 % par rapport à 2009)
Densité 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 39″ nord, 1° 03′ 32″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 110 m
Superficie 5,05 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sainte-suzanne-sur-vire.net

Sainte-Suzanne-sur-Vire est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 659 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en pays saint-lois. Son bourg est à 2 km au nord-ouest de Condé-sur-Vire, à 7,5 km au sud de Saint-Lô, à 11 km à l'est de Canisy et à 12 km au nord de Tessy-sur-Vire[1].

Situé près de la Vire, le bourg est au croisement des routes départementales nos 86 et 449. La D 86 relie Condé-sur-Vire au sud-est à Saint-Lô au nord. La D 449 permet de rejoindre La Mancellière-sur-Vire au nord-ouest et Saint-Jean-des-Baisants au nord-est. Partant de la D 86 au nord du bourg, la D 549 mène à La Barre-de-Semilly au nord-est. Tout près de la limite nord-est passe la route nationale 174 à quatre voies depuis 2005, qui mène à l'autoroute A84 à 13,5 km (échangeur no 40).

Une voie de chemin de fer, désaffectée depuis quelques années (trains très rares depuis 1995), enjambe la Vire tout près de l'église par un pont de type Eiffel construit en 1890. Un pont-route en service en 1949 traverse également la Vire à proximité. Il remplace le pont lancé en 1902 qui, bombardé par l'aviation américaine mais jamais atteint, a été détruit en 1944 par les Allemands ; lors de leur retraite, les Allemands essayaient d'entraver la progression des troupes alliées. Ce pont était le frère jumeau du pont de chemin de fer.

Depuis la fin du XVIIe siècle au moins, un pont précaire appelé « les planches de Sainte-Suzanne », permettait d'accéder à la commune voisine, La Mancellière-sur-Vire. Au temps des gabares, celles-ci naviguaient sur la Vire et déchargeaient des matériaux au « port de Sainte-Suzanne ». La dernière gabare serait passée en 1932, six ans après le déclassement de la Vire comme voie navigable.

Sainte-Suzanne-sur-Vire est comme l'indique son nom dans le bassin de la Vire qui délimite le territoire à l'ouest. Deux courts affluents parcourent le territoire communal.

Le point culminant (110 m) se situe en limite nord-est, près du lieu-dit Gosseville. Le point le plus bas (17 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, au nord-ouest. La commune est bocagère.

Communes limitrophes de Sainte-Suzanne-sur-Vire[2]
Baudre Baudre Condé-sur-Vire
Bourgvallées
(comm. dél. de La Mancellière-sur-Vire)
Sainte-Suzanne-sur-Vire[2] Condé-sur-Vire
Bourgvallées
(comm. dél. de La Mancellière-sur-Vire)
Condé-sur-Vire Condé-sur-Vire

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse est dédiée à Suzanne de Rome, vierge romaine martyrisée au IIIe siècle. La Vire borde le territoire à l'ouest.

Le gentilé est Sainte-Suzannais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse dépendait du doyenné de Torigni-sur-Vire (anciennement Thorigny) et du diocèse de Bayeux. Sainte-Suzanne-sur-Vire, comme d'autres communes à l'ouest de la Vire, appartient au département de la Manche depuis sa création en 1790. La paroisse fut incorporée au doyenné de Saint-Lô et au diocèse de Coutances en 1802, juste après le Concordat de 1801 qui rétablissait l'unité de l'Église.

Le XIIe siècle avait vu le patronage de Sainte-Suzanne passer aux mains du prieuré de Saint-Fromond appartenant au diocèse de Bayeux. Cela résultait de la donation de l'église (primitive) de Sainte-Suzanne aux moines de Saint-Fromond. Don fait par Marie de Thaun, et Hodierne de Sainte-Suzanne, épouse de Guillaume Corbel, à la suite de la prise d'habit dans le monastère par Nicolas, fils de Hodierne. Bien que Sainte-Suzanne dépende de Saint-Fromond, Henri Corbel en est seigneur et patron en 1356. Mais des difficultés mal connues apparaissent très vite ; des Carentan, des Pouilly figurent dans des transactions. En 1588, Robert de Brébeuf est noté comme noble de la paroisse. Son fils Georges en est le seigneur en 1623. Des d'Aubigny viennent ensuite dont Jean Campion d'Aubigny, beau-frère de Georges de Brébeuf qui précède. Henry-Anne Bernard d'Aubigny est seigneur et patron de la paroisse en 1699. Les Bernard d'Aubigny le sont toujours en 1774, mais demeurent à Saint-Amand (près de Thorigny). En 1808, la famille d'Aubigny, en la personne de Rose demeurant à Valognes, perd toute attache à Sainte-Suzanne après vente de ses biens.

Sous la Révolution, en 1792, figurent comme émigrés un nommé Courvalet et Jean-Baptiste Lerebour, prêtre réfractaire dont la famille demeure à Sainte-Suzanne. L'abbé Lerebour devient alors aumônier de Louis de Bourbon, prince de Condé, lors de son exil. Le curé de la paroisse, Bon Pinabel qui prête serment à la Constitution civile du clergé, se rétracte. Il est emprisonné au château de Thorigny et est libéré après le 28 juillet 1794 à la chute de Robespierre. L'église, dont on cacha les statues et qui fut rendue au culte en 1800, ne semble pas avoir subi d'importants dommages durant l'agitation, celle-ci ayant été limitée d'un côté à quelques têtes échauffées par les idées républicaines et de l'autre à la mutilation de l'arbre de la liberté planté. Elle fut toutefois mise en vente comme bien national, mais sans suite. Un acquéreur projetait de la démolir et de se servir des débris pour remplacer les « planches » et construire un nouveau pont sur la Vire. Par contre, le presbytère fut vendu le 11 prairial an IV avant d'être réhabilité en 1822. Endommagé par les bombardements de 1944, il a été démoli en 1956.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1920 Alphonse Lebeurier    
1920 1928 Zéphir Morin    
1928 1938 Ernest Rihouet    
1938 1944 Georges Marguerite    
1944 1945 Albert Marguerite    
1945 1953 Charles Marguerite    
1953 1957 Henri Lerouxel    
1957 1961 Louis Rihouet    
1961 1989 Victor Bosquet    
1989 1995 Paul Vivier    
1995 mars 2001 Pierre Bernard    
mars 2001[6] mars 2014 Marc Le Barbey SE menuisier
mars 2014[7] en cours Antoine Aubry SE agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[7].

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Une école publique accueillant deux classes mixtes. Un regroupement pédagogique avec la commune de Baudre existe depuis 1990.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2014, la commune comptait 659 habitants[Note 2], en augmentation de 26,73 % par rapport à 2009 (Manche : +0,44 %). Il y avait 16 feux ou habitations en 1455, avec 6 pauvres. En 1467 : 20 feux, 2 pauvres, et l'on mentionne 2 nobles . En 1722 : 92 feux, et en 1765 : 91 feux. Entre 1656 et 1800, on relève en moyenne 12 à 13 naissances, un peu moins de 10 décès et un peu plus de 3 mariages par année. La population atteint un maximum de 525 habitants en 1828. Après 1841, la population décroît pour se stabiliser autour de 300 habitants entre 1901 et 1968, en passant par le minimum de 284 en 1931. Elle augmente régulièrement depuis 1968 et atteint 500 âmes à la fin des années 1990.

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
427 410 451 525 500 515 522 468 456
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461 442 396 384 382 372 353 353 341
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
300 312 300 304 293 284 287 313 324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
308 309 343 413 475 508 504 504 503
2013 2014 - - - - - - -
650 659 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Suzanne est classée monument historique depuis le 3 mars 1931[12]. Elle date du XVe siècle comme le pensait Charles de Gerville qui s'est beaucoup occupé d'archéologie dans la Manche, tout en laissant entendre qu'elle pourrait être du début du siècle suivant. Elle est de style gothique flamboyant, mais on relève une certaine inégalité dans la construction qui n'en altère pas la valeur et son charme reconnu des visiteurs. La nef fait suite au chœur, directement sans transept. Un petit clocher quasi central abrite l'unique cloche qui date de 1903, alors qu'il y en eut deux (refondues sous la Révolution) et une clochette. Les baies sont surmontées de trèfles et quadrilobes très variés ; l'une d'elles comporte une élégante fleur de lys. Un arc roman sur une petite porte est peut-être un vestige de l'église primitive.
  • Comme les clés de voûte, les corbeaux sur lesquels reposent les arceaux comportent des sculptures qui méritent l'attention. Les attributs des quatre Évangélistes, et des personnages pouvant être des témoignages d'événements dans la paroisse y sont représentés. La belle arcade qui sépare la nef du chœur soutient une poutre de gloire avec statuaire bois : le Christ en croix (XVIIIe), la Vierge douloureuse et saint Jean l'évangéliste (XVIIeXVIIIe) inscrits au titre des Monuments historiques depuis 1988[réf. nécessaire]. Une statue de sainte Suzanne en bois du XIIe siècle, classée depuis 1954, a disparu en 1967[13].
  • Les vitraux datent de 1952 et 1956. Les grands prophètes, les quatre Évangélistes, des scènes de l'Ancien Testament, de la vie du Christ et de personnages de l'ère chrétienne dont le martyre de sainte Suzanne au IIIe siècle retiennent le regard.
  • Deux sites sont reconnus : Aubigny dont les parties les plus anciennes remontent au XVIe siècle ainsi que les communs de Brébeuf également du XVIe siècle. Le château de Brébeuf (même lieu), visiblement une reconstruction, est d'époque plus tardive (lieux privés).
  • L'école est une construction de 1956. Antérieurement, l'école était là où se trouve la cantine scolaire. Dans un passé plus ancien, c'est à l'emplacement actuel et primitif de la mairie (d'aspect originel en partie conservé) qu'une école des garçons fut ouverte sur un plan de 1838. La construction d'une école des filles eut des difficultés à se réaliser. Elle n'aboutit que vers 1863, et elle était à l'emplacement de la cantine. Mais en 1925, il n'y avait plus qu'une école mixte à cet endroit, et encore après 1945 quand une baraque fut ajoutée. La baraque devenue salle des fêtes a été remplacée par une nouvelle construction au même usage en l'an 2000.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

La commune a tenté de figurer dans le Livre Guinness des records en s'attaquant au record du monde de la plus longue chaîne de baisers le 14 février 2016, honorant ainsi Suzanne de Rome, patronne des fiancés (aberration au regard de l'Histoire, cette jeune romaine ayant repoussé une demande en mariage). Le record à battre était détenu par Pékin avec 352 baisers, mais la petite commune de 650 habitants n'a atteint que 186 baisers[14].

Sports[modifier | modifier le code]

L'Espoir Sainte-Suzannais fait évoluer une équipe de football en division de district[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille de Brébeuf a laissé une forte empreinte à Sainte-Suzanne-sur-Vire et à Condé-sur-Vire, paroisse voisine. Deux des leurs auraient été aux côtés de Guillaume le Conquérant à la bataille d'Hastings en 1066, et de saint Louis en Égypte lors de la prise de Damiette en 1249. D'ancienne noblesse, la famille porte les armoiries : « d'argent au bœuf effarouché armé de pointes d'or ».
  • Georges de Brébeuf, poète oublié, traducteur de la Pharsale de Lucain, et à l'occasion décrié par le poète critique Boileau, est aussi l'auteur d'une traduction du VIIe livre de l'Énéide. On lui doit encore les « Entretiens solitaires », les « Éloges poétiques », des épigrammes. Des glanes d'État civil d'érudits nous indiquent qu'il a deux frères et une sœur nés à Sainte-Suzanne. Mais en fait aucune certitude pour le poète, en 1617 ou 18 en cette paroisse, pas plus qu'à Torigni-sur-Vire où eut lieu la ratification du traité de mariage de ses parents, et où son père était avocat (sources originelles disparues). Le poète est le neveu de saint Jean de Brébeuf, dont la famille demeurait paroisse de Condé-sur-Vire à « La Boissaie », village partagé avec Sainte-Suzanne. Jean a été l'apôtre évangélisateur des Hurons au Canada et martyrisé par les Iroquois (1593 – 1649). Canonisé en 1930, il est honoré par un vitrail en l'église de Sainte-Suzanne, et une chapelle près des ruines de la maison familiale (1993). C'est près de Caen, à Venoix, que le poète dut mourir en 1661 en la paroisse où son frère Nicolas était prieur-curé.
  • L'abbé Jean-Baptiste Lerebour, aumônier du prince de Condé lors de son exil en 1792 et qui perdit les doigts de pied, par sa conduite irréprochable était fort estimé. À son retour, il revient à Sainte-Suzanne dans sa famille et devient curé de la paroisse. Des réformes administratives envisagent la suppression de la commune au profit de deux communes voisines, Baudre et Condé-sur-Vire. Il se bat alors en s'adressant aux autorités diocésaines pour empêcher cette division ; seules des limites ont été changées. Son handicap l'obligeait à se déplacer à cheval dans la paroisse. Il y est décédé en 1822.
  • L'abbé Desurvire a été curé de la paroisse durant 43 ans. Ce qu'il rapporte dans les « Conférences ecclésiastiques » ordonnées par Mgr Bravard en 1866, au vu de la rigueur de l'enquête, font de lui une source fiable sur des événements durant les trois quarts de siècle qui précèdent. Mort en 1905, il repose dans le cimetière de la paroisse.

Sources essentielles et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Archives municipales : État civil, registres paroissiaux .
  • Archives départementales de la Manche :
    • La Vire, voie navigable (C.D.D.P. – 1985),
    • Notices, mémoires et documents (1901),
    • Essai sur la vie et les origines de Georges de Brébeuf (1617 ?, 1661) (R. Harmand, Paris – 1897),
    • Almanach et Annuaire de la Manche (...1829 à 2000),
    • Minutes notariales.
  • Archives diocésaines de Coutances.
  • Conservatoire des Antiquités et Objets d'Art de la Manche.
  • Sainte-Suzanne-sur-Vire dans la tourmente des années 39-45 (P. Q. – 1994).
  • Un bout de chemin à Sainte-Suzanne-sur-Vire (R. M. – 2002).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/manche_50/sainte-suzanne-sur-vire_50750#type=departmental&year=2015
  4. http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/manche_50/sainte-suzanne-sur-vire_50750
  5. René Gautier, 601 communes et lieux de vie de la Manche, Éditions Eurocibles, (ISBN 978-2354-58-0360), p. 528
  6. « Marc Le Barbey repart pour un deuxième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 28 août 2014)
  7. a et b « Antoine Aubry est le nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 avril 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  12. « Église », notice no PA00110605, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Statue : Sainte Suzanne », notice no PA50001096, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Sainte-Suzanne-sur-Vire a voulu battre le record de chaîne de bisous », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 mars 2016)
  15. « Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie – Esp. Saint-Suzannais » (consulté le 19 mars 2016)