Saulxures-sur-Moselotte

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Saulxures-sur-Moselotte
Village et lac de la Moselotte
Village et lac de la Moselotte
Blason de Saulxures-sur-Moselotte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton La Bresse
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Moselotte
Maire
Mandat
Denise Stappiglia
2014-2020
Code postal 88290
Code commune 88447
Démographie
Gentilé Saulxurons
Population
municipale
2 732 hab. (2012)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 00″ N 6° 46′ 11″ E / 47.95, 6.7697222222247° 57′ 00″ Nord 6° 46′ 11″ Est / 47.95, 6.76972222222  
Altitude 464 m (min. : 430 m) (max. : 1 005 m)
Superficie 31,87 km2
Localisation

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Liens
Site web saulxures-sur-moselotte.fr

Saulxures-sur-Moselotte [sosyːʁsyʁmozəlɔt][1] est une commune du nord-est de la France, dans le département des Vosges, chef-lieu d'un canton de l'arrondissement d'Épinal.

Ses habitants sont appelés les Saulxurons.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée de la Moselotte[2], à 20 km de Remiremont, 12 km de La Bresse et 40 km de Thann, la commune pourrait tirer son nom des nombreux saules qui bordaient la rivière, d'autant que son blason est orné d'une branche de saule. Cependant, la plupart des ouvrages spécialisés y voient un lieu lié à l'extraction ou au commerce du sel (ancien français sausseure = saumure).

Les voies de communication directe avec les vallées voisines sont peu pratiques, comme le col de Morbieux (790 m) vers Ramonchamp au sud, ou ceux de la Burotte (791 m) et du Haut des Hayes (885 m) au nord. Le point culminant est le Haut du Roc, à 1 005 m, éminence partagée avec la commune de Basse-sur-le-Rupt où elle atteint 1 014 m. Le centre de la commune profite d'un endroit où la vallée de la Moselotte s'élargit, la rivière[3] s'y écoulant entre 493 et 430 m.

L'habitat est cependant dispersé, avec les hameaux des Longènes et de la Médelle en amont, des Amias et des Graviers en aval. De plus, les adrets ont vu l'installation de fermes de quelques hectares, notamment au Rupt de Bâmont et aux Tayeux. Certaines ont été transformées depuis en résidences secondaires.

Saulxures fait partie de l'aire urbaine de La Bresse et de la communauté de communes de la Haute Moselotte. En aval du Centre, au lieudit Les Amias, une retenue de 9,6 hectares a été aménagée en 1998 sous le nom de lac de la Moselotte et s'entoure d'une base de loisirs et de nature.

Saulxures-sur-Moselotte est membre des communes composant le Parc naturel régional des Ballons des Vosges[4],[5].

Communes limitrophes de Saulxures-sur-Moselotte
Thiéfosse Basse-sur-le-Rupt Cornimont
Thiéfosse
Rupt-sur-Moselle
Saulxures-sur-Moselotte Cornimont
Ferdrupt Ramonchamp
Le Ménil
Le Ménil

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Saulxures-sur-Moselotte
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 −2 2 3 8 11 13 13 10 6 2 0
Température moyenne (°C) 2 2,5 7 9 14 18 19 19 15,5 11 5,5 3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 5 7 12 15 20 25 25 25 21 16 9 6
Source : Le climat à Saulxures-sur-Moselotte (en °C, moyennes mensuelles) Météo MSN [1]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Inhabitée avant le VIIe siècle, la haute vallée de la Moselotte était empruntée pour relier les monastères de Remiremont et de Munster. Petit à petit, des colonies se fixèrent sur ce trajet. Le lieudit « Bois des Dames » rappelle les promenades des Chanoinesses de Remiremont.

La première trace écrite de la commune remonte à 910, elle est consignée dans une note desdites Chanoinesses. Après avoir fait partie du ban de Vagney, la paroisse de Saulxures voit le jour en 1345.

Les Kyriolés. Jusqu’à la Révolution, tous les lundis de Pentecôte, huit paroisses dépendant du chapitre (Dommartin-lès-Remiremont, Ramonchamp, Rupt-sur-Moselle, Saint-Amé, Saint-Nabord, Saint-Etienne, Saulxures-sur-Moselotte et Vagney) envoyaient des jeunes filles qui se présentaient à l’église de Remiremont et y entonnaient des cantiques en français[6], [7].

À la Révolution, en 1790, Saulxures fut placée dans le canton de Cornimont et le district de Remiremont. Par arrêté consulaire du 26 ventôse an XI, le chef-lieu du canton fut transféré à Saulxures. Jadis Saussures en Vosges, la commune prit son nom actuel en 1867.

Longtemps vouée à l'agriculture vivrière, à l'industrie du bois et du granit, Saulxures connut une forte expansion à la fin du XIXe siècle grâce l'implantation d'usines textiles. Plusieurs vagues d'immigration ont soutenu cette évolution, alsacienne après la défaite de 1871, italienne au début du XXe siècle, portugaise dans les années 1960. La crise du textile valut à Saulxures de perdre son hégémonie locale au bénéfice de La Bresse. La commune cherche désormais à s'orienter vers le tourisme par l'aménagement récent d'un lac artificiel et de sa base de loisirs.

La mairie de Saulxures

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Entre 1965 et 1995, aucun maire sortant n'a été réélu.


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1870 mai 1875 Nicolas Claude[8] Centre
gauche
Directeur de filature
Député (1871-1876)
mai 1875   Jean-Joseph Géhin   Industriel textile
    Charles Velin   Industriel textile
  1947 Fernand Boullangier (1880-1947)   Pharmacien
  mars 1965 Pierre Boulard    
mars 1965 mars 1971 Gaston Belperain   Directeur commercial
mars 1971 mars 1977 Jean-Paul Meunier   Chef d'entreprise
mars 1977 mars 1983 Michel Ségard   Chef d'entreprise
mars 1983 mars 1989 Pierre Hautenauve   Directeur d'agence à l'ANPE
mars 1989 mars 2001 Angel Alvarez (1941-2010)   Instituteur
mars 2001 mars 2014 Marie-Thérèse Berranger   Retraitée, directrice de maison familiale
mars 2014 en cours Denise Stappiglia   Retraitée de La Poste

Jusqu'en 2015, le canton de Saulxures-sur-Moselotte regroupait dix communes d'une population totale - en 2009 - de 19 228 habitants[9] : Basse-sur-le-Rupt, La Bresse, Cornimont, Gerbamont, Rochesson, Sapois, Saulxures-sur-Moselotte, Thiéfosse, Vagney et Ventron. Depuis, il a été intégré dans le canton de La Bresse.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Budget de la commune et fiscalité locale[modifier | modifier le code]

Les comptes 2005 à 2011 de la commune s’établissent comme suit[10], [11], [12] :

Évolution financière.
Postes 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Produits de fonctionnement 2 777 000 € 2 814 000 € 2 769 000 € 2 963 000 € 2 896 000 € 3 028 000 € 3 225 000 € 3 256 000 € 3 251 000 €
Charges de fonctionnement 1 788 000 € 1 822 000 € 1 864 000 € 2 102 000 € 2 168 000 € 2 129 000 € 2 262 000 € 2 202 000 € 2 365 000 €
Ressources d’investissement 2 301 000 € 1 716 000 € 1 964 000 € 1 666 000 € 2 324 000 € 2 093 000 € 2 341 000 € 2 092 000 € 1 952 000 €
Emplois d’investissement 1 731 000 € 1 390 000 € 2 406 000 € 1 490 000 € 2 670 000 € 2 448 000 € 2 722 000 € 1 911 000 € 1 154 000 €
Dette 2 081 000 € 2 104 000 € 1 841 000 € 1 996 000 € 1 795 000 € 1 915 000 € 2 125 000 € 2 258 000 € 2 162 000 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[13].
Éléments de fiscalité locale 2013
Postes en milliers d’euros en euros par habitant Moyenne de la strate
Taxe d’habitation (y compris THLV) : taux voté : 19,69 % 486 000 € 168 € 198 €
Taxe foncière sur les propriétés bâties : taux voté : 14,96 % 358 000 € 124 € 153 €
Taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux voté : 28,05 % 24 000 € 8 € 14 €
Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux voté : 38,75 % 2 000 € 1 € 2 €
Cotisation foncière des entreprises : taux voté : 20,44 % 153 000 € 53 € 66 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[14]:

Montant total des dettes dues par la commune : 2 162 000 € pour 2 888 habitants, soit 749 € par habitant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 732 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 931 2 020 2 128 2 068 2 503 2 606 3 094 3 581 4 110
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 024 3 744 3 757 3 635 3 439 3 460 3 294 3 420 3 507
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 055 4 103 3 773 3 972 3 905 3 853 3 648 3 890 3 887
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 -
3 928 3 794 3 423 3 211 3 070 2 864 2 796 2 732 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges à Saulxures-sur-Moselotte en 1999[17] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
Avant 1924
1,4 
3,1 
1905-1924
6,3 
8,8 
1925–1939
9,8 
8,8 
1940-1954
8,7 
10,0 
1955-1969
10,1 
9,0 
1970-1984
6,9 
9,0 
1985-1999
7,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Arc-en-Ciel
  • École primaire Jules-Ferry, utilisant les locaux de l'ancien CEG.
  • Le collège Le Géhan, du nom du massif forestier voisin, jusqu'en juin 2013. À la rentrée de septembre 2013, les élèves rejoignent le collège Hubert-Curien de Cornimont.
  • Le lycée professionnel régional, orienté prioritairement vers les métiers du bois, ouvert en 1977.
  • La maison familiale rurale de Basinroche.
  • De nombreuses autres écoles primaires existaient naguère dans les hameaux, elles ont fermé devant le manque d'élèves, successivement à Baudimont, aux Tayeux, au Rupt-de-Bâmont, aux Longènes et la dernière en 1990 aux Graviers.
  • Une École pratique d'Agriculture et de Laiterie fut créée en 1885. Elle ferma ses portes en 1905, transférée à Rouceux, ancienne commune du département absorbée depuis par Neufchâteau[18].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Feux d'artifice sur le lac à la mi-juillet.
  • Foire de la vache de race vosgienne fin juillet.
  • Confrérie de la Framboise Saulxuronne[19] : chapitre annuel le quatrième dimanche de juillet.
  • Course des Chamois, épreuve de course à pied en montée.
  • Championnats de pêche à la mouche.
  • Montée de l'Envers-des-Graviers en motos anciennes (dernier dimanche d'août).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château, surnommé le Versailles vosgien, construit entre 1854 et 1861 et aujourd'hui en partie ruiné. Les façades, toitures et dépendances du château sont inscrites sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, par arrêté du 21 décembre 1984[20].
Article détaillé : Château de Saulxures.
  • Maison de la Forêt et du Bois des Vosges[21],[22]. Cette ancienne scierie équipée d'un haut-fer (scie verticale) est installée sur le site hydraulique du Rupt-de-Bâmont[23],[24]. Le musée présente par ailleurs les différents métiers de la forêt et de la transformation du bois (bûcheron, débardeur, scieur, tourneur, tonnelier, sabotier,...)[25]
  • Bosquet de la Fraternité . Ce monolithe érigé en 1989 au bord de l'étang des Fées à l'occasion du Bicentenaire de la Révolution Française et entouré d'arbres d'essences diverses, symbolise la fédération des communes des vallées vosgiennes (Haute Moselle, Moselotte et Cleurie) autour des valeurs républicaines.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Stèle tirailleurs algériens
  • Église Saint-Prix entièrement restaurée[26],[27],[28].
  • L’orgue de l’église Saint-Prix, offert par madame Géhin, membre d’une famille d’industriels de Saulxures-sur-Moselotte, construit en 1869[29],[30],[31].
  • Chapelle Notre-Dame du Roc, au Rupt-de-Bâmont, érigée en 1953, aujourd'hui transformée en gîte.
  • Monument aux morts[32].
  • Plaque commémorative du 7e R.T.A[33].
  • Les nombreuses croix sur la commune[34].

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : une fleur attribuée par le conseil national des Villes et Villages Fleuris de France au concours des villes et villages fleuris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Thiébaut Géhin (1796-1843), cet industriel a créé en 1825 à Saulxures-sur-Moselotte la première filature mécanique à moteur hydraulique de l'ancien arrondissement de Remiremont. Jean-Thiébaut Géhin puis sa veuve firent construire, au total, deux filatures et deux tissages à Saulxures. Il était considéré comme l'un des industriels ayant le plus contribué, en France, par la beauté de sa toile qu'il faisait fabriquer, à donner une bonne réputation aux calicots des Vosges, déjà avantageusement connus dans le commerce. Il fut également maire de Saulxures-sur-Moselotte et conseiller général du canton durant ses douze dernières années.
  • Élisabeth Géhin (1796-1878), née Mathieu, veuve du précédent. Elle administra l'important groupe textile hérité de son mari. Elle fit édifier de 1854 à 1861 un superbe château de style Louis XV. Elle consacra deux millions de francs de l'époque pour faire bâtir et meubler ce palais de granit et de marbre, malheureusement réduit à l'abandon depuis 1972. À sa mort, elle légua à la commune 150 000 F à la création d'un hôpital et 200 000 F à la reconstruction de l'église paroissiale. Deux des vitraux dans le chœur de l'église représentent les deux fils d’Élisabeth Géhin : Ernest et Auguste, traduits en Ernestus et Augustus[36].
  • Auguste Géhin (1833-1868), fils des précédents. Manufacturier, il fut conseiller général de 1861 à 1864.
  • Nicolas Claude (1821-1888), député puis sénateur des Vosges, né à Celles-sur-Plaine (Vosges). Directeur puis propriétaire de la filature locale, il était maire de Saulxures lors de l'invasion allemande en 1870. En 1877, il épouse une nièce de Jean-Thiébaut Géhin.
  • Louis Colin (1847-1930), journaliste et écrivain, né à Saulxures-sur-Moselotte[37].
  • Henri Claudel (1884-1971), industriel fromager dans la Manche [38],[39]
  • Jean-Marie Cavada, né en 1940 à Épinal, ancien journaliste et homme politique français, fut élevé par une famille saulxuronne et fréquenta l'école des Graviers[40].
  • Joseph Viola, né à Cornimont en 1965, meilleur ouvrier de France, restaurateur à Lyon.
  • Gervaise Pierson, née en 1986 à Neufchâteau, handballeuse.
  • Marcel Albiser (1899-2003), chanoine, né à Saulxures-sur-Moselotte le 10 avril 1899[41],[42].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à la roue de moulin de gueules et au rameau de saule de sinople au chef d'azur à six losanges d'argent à la bande de gueules chargée de trois champignons d'argent brochant sur le tout.
Commentaires : La roue de moulin rappelle l'usage traditionnel intensif de l'énergie hydraulique, le rameau de saule serait associé à une tradition religieuse, les losanges d'argent se réfèrent à l'industrie du granit et les trois champignons soulignent l'importance de la forêt en reprenant la disposition des trois alérions du blason lorrain.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Liste des masses d'eau superficielles et des masses d'eau souterraine sur la commune
  3. La Moselotte
  4. Office de tourisme de Saulxures-sur-Moselotte et Thiéfosse
  5. (mul) Annuaire des mairies des communes du parc naturel régional des ballons des Vosges
  6. J. J. Bammert, prix Erckmann-Chatrian, Les Nobles Dames de Remiremont, 620-1791, L’histoire du Chapitre des Nobles Dames de Remiremont, Remiremont, Imprimerie Lalloz-Perrin, Remiremont,‎
    dépôt légal n°28 ; Publication en 20 brochures, chacune contenant un chapitre : Chapitre 15 (10 pages) : Les kyriolés : En 1049, Ode I de Luxembourg étant abesse, furent institués les Kyrioletzs ou Criaulés, dans les domaines de l’Abbaye de Remiremont
  7. Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d’Europe. Actes du colloque « Religions et montagnes », Tarbes,‎ , 427 p. (ISBN 2-85944-516-1)
    Actes du colloque "Religion et montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002 / textes réunis et publiés par Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaitre. Les rites des fêtes de saint Amé et de saint Romaric. pp. 114 à 119 : Les Kyriolés. Dans chaque cantique, saint Romaric est présent. Ainsi, les huit paroisses demandaient au patron de la ville d’entrer dans Remiremont. Vagney invoquait et demandait au saint de lui ouvrir ses portes en ces termes :
    • Criaulé, ô bienheureux saint Romary.
    • Criaulé, nous vous demandons vos portes ouvrir.
    • C’est saint Lambert qui veut entrer par sa bonté.
    • Et tous ceux qui sont après et prient Dieu (Kyriolés ou Cantiques qui sont chantés à l’église de Mesdames de Remiremont, op. cit).

    Les représentants de la commune de Saint-nabord se présentaient et entonnaient :

    • Criaulé saint Pierre et saint Romary.
    • Priez pour ceux qui sont ici.
    • À Saint-Nabord donnez l’entrée, ô criaulé, ô criaulé.
    • En Jésus-Christ, oyez nos vœux.
    • Et tous les saints, et toutes les saintes, oyez nos vœux
  8. Bernard Blot, Président de l’association des amis du château Géhin, L’association des Amis du château Géhin, Nicolas Claude, un Saulxuron resté célèbre
    Bulletin municipal Saulxures-sur-Moselotte n°47, février 2013, p.15
  9. Page de données INSEE
  10. Les Comptes des Communes, Analyse des équilibres financiers fondamentaux Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Saulxures-sur-Moselotte
  11. Proxiti - Informations locales concernant la Commune de Saulxures-sur-Moselotte
  12. Saulxures-sur-Moselotte: la dette en 2012
  13. Les comptes détaillés de la commune sur la base Alize du ministère des Finances.
  14. Les comptes individuels des communes et des groupements à fiscalité propre (année 2013)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  17. Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  18. Délibération du conseil général, août 1905, page 549.
  19. Site de la Fédération régionale des confréries du Grand-Est
  20. (fr) : Régions, Architecture, Mobilier, Images, Vocabulaires, Collections, Bibliographie, Accès géographiques, Ethnologie, dans les Bases Mérimée, Palissy, Mémoire, ArchiDoc, Commune de Saulxures-sur-Moselotte
  21. Quelques références historiques rappelées dans le musée :
    • 7 février 1789 :bail emphytéotique accordé à Joseph Maurice, meunier à Bâmont
    • 28 février 1826 : vente du moulin par Nicolas Joseph François de Gellenoncourt, Chevalier et baron de Darnieulles à Joseph Maurice
    • 18 octobre 1827 : l’inspecteur des eaux et forêts de Remiremont autorise Jean Nicolas Bastien à transformer le moulin en scierie
    • Les familles Laurent, Laheurte, Pierrat et Claude en deviennent tour à tour propriétaires
    • 1944 : La scierie est incendiée, puis reconstruite
    • 28 mars 1988 : fin de l’activité. Le dernier sagard Vincent Viola vend la scierie à la SCI « Les chalets »
    • 1994 : la scierie devient site patrimoine et accueille ses premiers visiteurs
    • 1996 : les élèves du Lycée Professionnel de la Haute Moselotte restaurent la roue. Le Lycée sera labellisé "Lycée des métiers de la filière Bois et de la Productique Mécanique, C.F.A. de la Transformation du Bois"
  22. Scierie hydraulique à cadre du Rupt-de-Bâmont, Illustrations de la base "Mémoire"
  23. Caractéristiques de quelques sources thermales secondaires des Vosges : Source de Rehaingoutte à Saulxures-sur-moselotte, pp. 4 et 5
  24. Tout sur... Le réseau force hydraulique, PNRBV, septembre 2008
  25. Ouverture :
    • Saison estivale : Du 1er juillet au 31 août tous les jours sauf le samedi : du 14 juillet au 19 août, ouvert le matin de 10 h 30 à 12 h 30 et l'après midi de 14 h à 18 h. Du 1er au 13 juillet et du 20 au 31 août, ouvert uniquement l'après midi de 14 h à 18 h.
    • Hors saison : Des vacances de février aux vacances de Toussaint incluses, chaque vendredi de 14 h à 18 h.
  26. L'appel au mécénat populaire, lançé par la Fondation du patrimoine a permis de collecter 37 996,00 €.
  27. L'église de Saulxures-sur-Moselotte (vidéo)
  28. Eglise Sainte Croix du Haut du Roc
  29. Source : Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ (ISBN 2-87692-093-X)
    Présentation de l’orgue de l’église saint-Prix à Saulxures-sur-Moselotte, Pages 574 à 576
  30. (fr) Orgue église Saint Prix de Saulxures-sur-Moselotte de Jaquot-Jeanpierre (1869) - Jaquot-Jeanpierre & Cie (1883) - Gonzalez (1982)
  31. Orgue de l’église saint Prix
  32. Monument aux morts, Synthèse des morts pour la France
  33. .Plaque commémorative du 7e R.T.A.
  34. Les croix sur la commune
  35. Zone spéciale de Conservation « Forêts et étangs du bambois »
  36. Bulletin municipal n°45, février 2012, article des "Amis du château Géhin", page 33
  37. Biographie vosgienne : Louis Colin, né à Saulxures-sur-Moselotte
  38. (fr) Histoire de la Maison Claudel
  39. (fr) Biographie Henri Claudel sur Wikimanche
  40. Jean-Marie Toussaint, 100 portraits d’hommes et de femmes qui réussissent en dehors des Vosges, Strasbourg, Les cahiers de la liberté de l’est. Une réalisation des Editions La Nuée Bleue,‎ , 144 p. (ISBN 978-2-7165-0701-1)
    La longue marche de Jean-Marie Cavada, né le 24 février 1940 à Épinal et qui a grandi à Saulxures-sur-Moselotte jusqu’en 1954 puis a rejoint le lycée de saint-Dié (pp.16 à 21)
  41. Le chanoine Marcel Albiser
  42. Publications de Marcel Albiser