Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace

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Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE-SUPAERO)
Image illustrative de l'article Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace
Devise L'excellence, passionnément
Informations
Fondation 2007 par rapprochement de SupAéro (fondée en 1909) et l'Ensica (fondée en 1946)
Type École d'ingénieurs (EPSCP - Grand établissement)
Budget 60 M€
Localisation
Coordonnées 43° 33′ 56″ Nord 1° 28′ 27″ Est / 43.565556, 1.474167
Ville Toulouse
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Campus 1 (Complexe scientifique de Rangueil)
Direction
Président Lionel de la Sayette
Directeur Olivier Lesbre
Chiffres clés
Personnel 420 (en 2010)
Enseignants 106 (en 2010)
Enseignants-chercheurs 41 en 2010[1]
Étudiants 1 488 (en 2010)
Deuxième cycle 1050 élèves ingénieurs et master (en 2010)
Troisième cycle hors doctorants : 250 élèves mastères spécialisés (en 2010)
Doctorants 200 (en 2010)
Niveau diplômes bac+5 (ingénieur, MSc), bac+6 (mastères spécialisés) et bac+8 (doctorat : l'ISAE participe à 6 écoles doctorales du PRES)
Diplômés/an 297 ingénieurs diplômés en 2009 [1]
Divers
Affiliation PRES Université de Toulouse, CGE, CESAER[2], CDEFI, GEA, Pegasus, TIME
Site web isae.fr

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Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE-SUPAERO)

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Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (ISAE-SUPAERO)

L’Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace[3] ou, en abrégé, ISAE-SUPAERO[4] est l'une des grandes écoles d’ingénieurs françaises parmi les 210 écoles d'ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d'ingénieur.

SUPAERO, école créée en 1909, dans le but de former des « directeurs intelligents » pour l'industrie aéronautique française et européenne, a célébré son centenaire en 2009[5]. Elle fait partie des formations d'ingénieur les plus prisées[6] en France de la part des élèves de classe préparatoire aux grandes écoles[7]. Le prestige de l'école dépasse les frontières de l'Hexagone[8]. SUPAERO forme des ingénieurs généralistes et polyvalents aptes à exercer dans un large spectre d'activités.

Placé sous la tutelle du ministère de la Défense, l'Institut issu de la fusion entre l'ENSICA et Supaero délivre jusqu'en 2017 deux diplômes d’ingénieur distincts : « Ingénieur SupAéro diplômé de l’institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace » et « Ingénieur Ensica, diplômé de l’institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace »[9]. L'Institut délivre également des mastères spécialisés, masters of science et le diplôme de doctorat.

L'ISAE-SUPAERO recrute ses élèves ingénieurs sur le concours commun Mines-Ponts, et les forme depuis 2015 au sein d'un nouveau cursus ingénieur unique ISAE-SUPAERO. Le recrutement précédemment ouvert sur le concours CCP n'est plus proposé (le cursus ingénieur ISAE-ENSMA recrute toujours sur ce concours). L'Institut délivrera à partir de 2018 le diplôme unique d'ingénieur ISAE-SUPAERO aux promotions admises en 2015.

L’ISAE-SUPAERO est une école d’application de l’École polytechnique et forme notamment des ingénieurs du corps de l’armement (IA). Elle forme aussi des ingénieurs des études et techniques de l'armement (IETA) dans la spécialité aéronautique après une première année à l'ENSTA Bretagne à Brest.

En 2011, l'ISAE fonde le Groupe ISAE avec l'ENSMA de Poitiers qui prend le nom de marque ISAE-ENSMA. Le 25 septembre 2012 le Groupe ISAE est ensuite rejoint par l'ESTACA et par l'École de l'air.

L'Institut possède par ailleurs une filiale de formation continue, commune avec l'ENSTA ParisTech, spécialisée dans les stages courts, dénommée EUROSAE[10]

Mission[modifier | modifier le code]

L'ISAE a pour missions de :

  • former des ingénieurs hautement qualifiés dans les domaines aéronautique et spatial et domaines connexes (élèves civils français et étrangers, recrutés par concours ou sur titres, élèves ingénieurs de l’École Polytechnique, élèves ingénieurs des corps de l’armement, officiers des armées) ;
  • conduire des travaux de recherche scientifique et de développement technologique ;
  • dispenser des enseignements de spécialisation, de perfectionnement et de mise à jour des connaissances ;
  • assurer des formations doctorales et délivrer des diplômes nationaux de niveau égal ou supérieur au master.

Statut et organisation[modifier | modifier le code]

L'ISAE a été créé par décret 2007-1384 du 24 septembre 2007[11] et résulte du rapprochement de l’École nationale supérieure d'ingénieurs de constructions aéronautiques (Ensica) et de École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (SupAéro).

Placé sous la tutelle du ministère de la Défense, tutelle exercée par la DGA, l'Institut a le statut d’établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP) de type grand établissement. Il est régi par les articles R.3411-1 à R.3411-28 du code de la défense[12]. Il est habilité par la Commission des titres d'ingénieur à délivrer deux diplômes d’ingénieur sanctionnant les deux cursus de formations initiales qui conservent leurs spécificités. L’ISAE délivre également sous son sceau des diplômes nationaux de doctorat et master et des diplômes propres d'établissement de spécialisation post-master (mastères spécialisés) accrédités par la Conférence des grandes écoles.

La gouvernance de l'institut est confiée à un conseil d'administration de 27 membres (dont 9 personnalités qualifiées issues de l'industrie et des représentants des 6 ministres concernés) réuni 3 fois par an ; sa direction est assurée par un directeur général disposant de larges délégations. L'Institut dispose également d'un conseil de la formation, d'un conseil de la recherche et de conseils de perfectionnement, chacune de ces instances consultatives comprenant également plusieurs personnalités extérieures académiques et industrielles.

L'ISAE met en œuvre sur l'ensemble de ses activités (formation, recherche, soutien) un système de management de la qualité qui bénéficie de la certification ISO 9001 - version 2008.

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de l'ENSAE (École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace) dite "SupAéro"[modifier | modifier le code]

Le logo historique de l'ancienne école SUPAERO : la chouette chevêche, attribut de la déesse grecque Athéna et symbole de la Connaissance. La chouette est reprise dans le logo ISAE

En 1909, un officier du génie issu de l'École polytechnique, le colonel Jean-Baptiste Roche[13], imaginant et anticipant les besoins et l'ampleur qu'allait prendre l'industrie aéronautique dans le monde, fonde à Paris l'École supérieure d'aéronautique et de constructions mécaniques.

Elle devient École nationale en 1930 sous l'impulsion d'Albert Caquot et prend le nom d'École nationale supérieure de l'aéronautique puis en 1972 celui d'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace, plus couramment appelée SUPAERO. En 1930 également, l'École s'installe dans des bâtiments modernes au sein de la Cité de l'Air, situés boulevard Victor à Paris.

En 1968, SUPAERO est délocalisée sur le vaste complexe aérospatial de Toulouse-Lespinet au cœur d'un environnement d'enseignement supérieur et de recherche, à proximité de l'École nationale de l'aviation civile (ENAC) transférée également à Toulouse la même année. Les anciens locaux parisiens accueillent dès 1970 l'École nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA ParisTech), jusqu'à ce que cette dernière rejoigne de nouveaux locaux sur le campus de l'École Polytechnique à Palaiseau. Ils ont depuis été transformés en centre de conférences du ministère de la Défense.

Plusieurs laboratoires de recherche sont créés auprès de l'école, et regroupés au sein du centre de Toulouse (www.cert.fr) de l'(ONERA). Associés à l'École, il mène des recherches théoriques et appliquées à la défense dans des domaines aussi variés que l'aérodynamique, l'automatique et la robotique avancées, l'électronique aérospatiale, les systèmes informatiques, les véhicules aérospatiaux, la mécanique aérospatiale et les systèmes propulsifs. Ils pourvoient une part du corps professoral.

En 1975, SUPAERO est l'une des toutes premières écoles d'ingénieurs en France à être habilitée à délivrer le diplôme de docteur.

En 1994, SUPAERO change de statut pour devenir un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère de la Défense. En pratique, cette tutelle est exercée par la Direction générale de l'Armement (DGA) et l'école est placée sous la direction d'un ingénieur général de l'armement.

Histoire de l'ENSICA (École nationale supérieure d'ingénieurs de constructions aéronautiques)[modifier | modifier le code]

L’ENSICA a été créée à Paris à la Libération, sous le nom d’« École nationale des travaux aéronautiques » (ENTA), par l’article 8 de la loi de finances pour 1946. Vingt-cinq élèves composèrent l’effectif de sa première promotion dont vingt-quatre furent destinés à intégrer le corps des ingénieurs militaires des travaux de l’air.

Par décret du 4 juin 1957, elle change une première fois de dénomination pour devenir l’École nationale d’ingénieurs des constructions aéronautiques (ENICA). La durée des études passe à trois ans et elle s'ouvre à une nouvelle vocation tournée vers l'industrie en intégrant une proportion plus importante d’élèves civils.

En 1961, l’ENICA est délocalisée à Toulouse. Sous l’autorité de son directeur, Émile Blouin, elle acquiert une nouvelle dimension et se forge une identité, ayant coupé le lien géographique avec SUPAERO qui l’hébergeait jusque là dans ses locaux boulevard Victor à Paris. La construction d’une maison des élèves intégrée au campus permet notamment de renforcer la cohésion et l’unité de ses différentes promotions.

En 1969, l’École est rattachée au concours commun des écoles nationales supérieures d’ingénieurs (ENSI). L'école est honorée en 1979 où la Médaille de l'Aéronautique lui est décernée par l’ingénieur général de l’armement Georges Bousquet : elle devient alors la même année l’école nationale supérieure d’ingénieurs de constructions aéronautiques (ENSICA).

Depuis la création de l'ISAE (2007)[modifier | modifier le code]

En 2007, l'ENSAE SupAéro s'est rapprochée de l'ENSICA pour donner naissance à un établissement unique : l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace, ou ISAE qui remplace les deux anciennes écoles dont il regroupe l'ensemble des ressources et moyens en une organisation unifiée.

Depuis la promotion admise lors du concours d'entrée CCMP 2015, le cursus ingénieur ISAE-SUPAERO, renforcé et actualisé en lien étroit avec l'industrie [14], est devenu la formation ingénieur unique de l'Institut, lui-même désormais dénommé ISAE-SUPAERO. Plus de 180 élèves ont été admis en 2015 dans la nouvelle 1re année.

Parallèlement, une opération d'infrastructures majeure voit son aboutissement à l'été 2015 avec le regroupement géographique de l'Institut (projet "RGI") sur le campus de Rangueil (ex-SUPAERO) et la fermeture du campus de Jolimont (ex-ENSICA), site qui est appelé à être cédé par le ministère de la défense et reconverti.

Le cursus Ingénieur ENSICA[modifier | modifier le code]

Recrutement sur concours[modifier | modifier le code]

Le recrutement pour un cycle complet de trois ans s'est effectué jusqu'en 2014 sur le concours CCP après deux (ou trois) années de classes préparatoires[15].

Quelques anciens élèves[modifier | modifier le code]

Le cursus ingénieur ENSICA a formé de nombreux ingénieurs dont :

  • Jacques Darricau, E1961, ingénieur général de l'armement 2s, spécialiste internationalement reconnu des radars, ancien président d'EUROSAE et directeur de la SAE
  • Louis Le Portz, E1964, ancien commissaire général du Salon aéronautique du Bourget, ancien PDG de Thomson Training & Simulation (1994-1998)
  • Seddik Belyamani, E1967, MS MIT, ancien vice-président exécutif de Boeing Co. en charge des ventes d’avions commerciaux (1998-2002)[16]
  • Jean-Claude Laprie (1944-2010), E1968, directeur de recherche au CNRS, ancien directeur du LAAS-CNRS, médaille d'argent du CNRS
  • Rachid BenMokhtar Benabdellah, E1967, ministre de l’Éducation nationale du Maroc (1995-1998 et depuis 2013) [17]
  • Philippe Wallet, E73, directeur Engineering et maintenance avions, Air France
  • Serge Massart, E75 Conseiller spécial du PDG d'EDF, ex Directeur division ingénierie nucléaire puis Directeur des opérations nucléaires
  • Alain Pechon, E77, fondateur et ancien PDG de Sun Microsystems France
  • Marie-Laure Roux, E81, directrice de l'Usine Toulouse St Eloi d'Airbus depuis 2011, 1re femme directrice d'une usine Airbus[18],[19]
  • Alain Bellemare, E85, MBA Mc Gill 93, PDG de Bombardier, Inc., ex-Directeur Général de Pratt & Whitney Canada[20]
  • Marc Guinot, E85, Vice Président A380 Chief Engineer, Airbus
  • Jean Kayanakis, E86, Directeur général de Dassault Falcon Services[21]
  • Christophe Robin, E91, directeur technique Avions de Daher-Socata, fondateur de la société de construction aéronautique DynAero
  • Diego Diaz, E92, MS MIT, MBA MIT Sloan, VP SNCF International

Le cursus ingénieur SUPAERO[modifier | modifier le code]

SupAéro, école créée en 1909, a célébré son centenaire [5]. Elle fait partie des formations d'ingénieur les plus prisées[6] en France de la part des élèves de Classe préparatoire aux grandes écoles[7]. Le prestige de l'école dépasse les frontières de l'Hexagone[8]. SupAéro forme des ingénieurs généralistes et polyvalents aptes à exercer dans un large spectre d'activités.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La scolarité dure trois ans. Les deux premières années sont principalement constituées d’un tronc commun obligatoire complété, les derniers mois de l’année, par une majeure (ou option) et un projet d’initiation à la recherche (PIR) qui permettent aux étudiants d’explorer un nouveau domaine de compétence ou d’approfondir un enseignement de tronc commun. Au cours des deux premières années dans le cadre de la formation humaine, les étudiants suivent des séminaires de culture générale, à raison de trois heures toutes les deux semaines.

Le tronc commun de première année comporte des enseignements de mathématiques et de physique, et se veut également une initiation aux techniques de l'ingénieur et à la gestion d'entreprise. Après environ 9 mois de tronc commun la première année s'achève par le choix d'un enseignement parmi les suivants : mathématiques, économie, astrophysique (physique statistique, relativité, planétologie), nanosciences, aérodynamique - dynamique du vol, informatique.

Ces enseignements ont vocation à enrichir la culture générale des élèves, et n'ont pas de rapport direct avec le métier d'ingénieur. En première année, les élèves ont une liberté quasi totale dans le choix de leur sujet de projet de fin d’année (PIR).

La scolarité de seconde année est orientée vers les sciences de l’ingénieur (automatique, mécanique des structures, dynamique du vol, aérodynamique, électronique, traitement du signal…). À partir du mois de mars, les élèves ont également à monter un avant-projet d'avion ou de lanceur spatial par exemple. À partir du mois d’avril, les élèves choisissent à nouveau leurs sujets d’étude (PIR et majeure). Les majeures de seconde année sont: économie (macro, micro, économie industrielle, relations internationales), modélisation pour l’aide à la décision, énergétique et propulsion, commande des systèmes, aérodynamique, informatique, matériaux - structure, méthodes - modèles mathématiques, ondes - signaux et physique - espace.

La troisième année est une année de spécialisation dans différents domaines, au choix. Plusieurs approfondissements sont possibles : aérodynamique, automatique, ingénierie financière, imagerie, systèmes informatiques, logistique, architecture mécanique et thermique des véhicules spatiaux, propulsion, physique spatiale et imagerie, structures, télécommunication / navigation.

Grâce aux accords d'échanges académiques avec de grandes universités internationales (MIT, Stanford, UC Berkeley, Georgia Tech, UIUC Illinois, KTH Stockholm, Polytechnique Montréal, Cranfield University, l'Imperial College London, Politécnica de Madrid, TU Munich, Stuttgart, BUAA Pékin, EPFL Lausanne, ETHZ Zürich...), les élèves ont la possibilité d’effectuer cette troisième année à l’étranger (dans le cadre d’une substitution) ou bien d’effectuer un double diplôme. Chaque élève a l’obligation d’effectuer une partie de son cursus à l’étranger en stage et/ou en études d'au moins 2 mois.

À la fin de leur troisième année, une soixantaine d'élèves sélectionnés ont la possibilité de suivre les cours du diplôme d'études supérieures en ingénierie des affaires pour compléter leur enseignement par une formation en management[22].

Recrutement[modifier | modifier le code]

Le recrutement pour un cycle complet de trois ans s’effectue sur le concours commun Mines-Ponts après deux (ou trois) années de classes préparatoires. Une procédure d’admission sur titres est aussi ouverte aux étudiants français et étrangers pour une entrée en première ou seconde année. Le cursus admet également des élèves issus de l'École Polytechnique (environ 20 par an, élèves civils et ingénieurs de l'armement) ainsi que des officiers des trois armées et quelques Normaliens.

Quelques anciens élèves célèbres[modifier | modifier le code]

Diplôme national de master[modifier | modifier le code]

En septembre 2016, l'ISAE-SUPAERO proposera un unique Master of Science, le MSc "Aerospace Engineering" succédant aux MSc "Aerospace Mechanics and Avionics" et "Aeronautical and Space Systems".

Le master de l’Institut est accessible sur dossier aux étudiants disposant d'un diplôme universitaire étranger de niveau Bachelor of Science du meilleur niveau.

Formations en 2 ans, enseignées entièrement en anglais, ils peuvent donner lieu à une poursuite en thèse de doctorat. Le corps enseignant est composé des professeurs ISAE et d’experts des mondes académiques et industriels.

Mastères spécialisés (Bac+6)[modifier | modifier le code]

L'ISAE propose 18 mastères spécialisés : elle offre ainsi une large gamme de formations diplômantes de spécialisation post-master, à orientation professionnelle qui bénéficient de l'accréditation "mastère spécialisé" de la Conférence des grandes écoles (CGE). Ces formations sont organisées en deux semestres :

  • un semestre consacré à l'enseignement théorique et la conduite d’un projet personnel,
  • un semestre à la réalisation d’une thèse professionnelle en entreprise.

Les mastères spécialisés permettent à des étudiants issus d'un cursus ingénieur ou master universitaire, ou à de jeunes professionnels provenant de diverses origines, de compléter leur formation initiale en se dotant d’une expertise complémentaire.

Les programmes de l'ISAE sont :

16 mastères spécialisés en ingénierie dans les domaines aéronautique, espace et systèmes, et management[modifier | modifier le code]

  • MS AMPAS: Advanced Manufacturing Processes for Aeronautical Structures (with École des mines d'Albi-Carmaux) (enseigné en anglais) ;
  • MS AMS : Aeronautical Maintenance and Support
  • MS APM : Aerospace Project Management
  • MS HE : Aircraft and Helicopter Engineering (enseigné en anglais) ;
  • MS ASAA : Aviation Safety Aircraft Airworthiness (with ENAC and École de l'Air de Salon de Provence) (enseigné en anglais) ;
  • MS EMS : Embedded Systems (with INP-ENSEEIHT) (enseigné en anglais) ;
  • MS IEVEx : Ingénierie des essais en vol expérimentaux (avec l'EPNER d'Istres) ;
  • MS Management de grands projets ;
  • MS SCS : Space Communication Systems (with INP-ENSEEIHT, TELECOM Bretagne, TELECOM SudParis) (enseigné en anglais) ;
  • MS SAS : Structures aéronautiques et spatiales ;
  • MS SEN : System Engineering (enseigné en anglais) ;
  • MS SPA : Systèmes de propulsion aérospatiale.
  • MS TAS Aero : Aeronautical Engineering (Flight Test Engineering option) (enseigné en anglais) ;
  • MS TAS Astro : Space System Engineering
  • MS TERA : Télécommunications et réseaux pour l'aéronautique et l'espace ;
  • MS SPA : Systèmes de propulsion aérospatiale.

Quelques anciens élèves[modifier | modifier le code]

Masters Recherche[modifier | modifier le code]

L’institut est habilité à délivrer, conjointement avec les établissements d’enseignement supérieur partenaires du site toulousain, le master recherche (ex DEA) dans 5 spécialités dépendant de 5 mentions, elles-mêmes contenues dans le domaine « Sciences, Technologie, Santé ». Ces formations sont proposées à ses élèves ingénieurs en tant que formation complémentaire à la recherche.

  • Mention informatique, spécialité informatique et télécommunication (IT)
  • Mention mathématiques et applications, spécialité mathématiques fondamentales et appliquées (MFA)
  • Mention génie mécanique en aéronautique, spécialité génie mécanique (GM)
  • Mention mécanique, énergétique, spécialité dynamique des fluides, énergétique et transferts (DET)
  • Mention physique et astrophysique, spécialité astrophysique, sciences de l’espace et planétologie (ASEP)

Formations doctorales[modifier | modifier le code]

SUPAERO fait partie des premières écoles d'ingénieurs habilitées à délivrer le diplôme de doctorat, dès 1975.

La formation doctorale est organisée au sein des écoles doctorales. Elle consiste en une formation par la recherche, à la recherche et à l'innovation, qui peut être accomplie en formation initiale ou continue. Elle constitue une expérience professionnelle de recherche, sanctionnée, après soutenance de thèse, par la collation du grade de docteur.

Les écoles doctorales rassemblent des unités et des équipes de recherche de différents établissements, généralement localisés sur un même site géographique, autour d'un projet de formation doctorale. L’ISAE participe aux 6 écoles doctorales suivantes du PRES Université de Toulouse :

  • Aéronautique et astronautique (EDAA), dont l’ISAE en est l’établissement support (à noter que cette école doctorale a seulement été évaluée[23] B par l'AERES)
  • Génie électrique, électronique, télécommunications (GEET),
  • Mathématiques, informatique et télécommunications de Toulouse (MITT),
  • Mécanique, énergétique, génie civil, procédés (MEGEP),
  • Sciences de l’univers, de l’environnement et de l’espace (SUEE),
  • Systèmes (EDSYS).

Dans un objectif de cohérence et de formation de structures de recherche de taille suffisante, notamment vis-à-vis de l’évaluation nationale par l’AERES, l’ISAE s’associe avec ses partenaires stratégiques pour former par convention des équipes d’accueil doctoral communes. Cette possibilité est clairement concrétisée avec l’ONERA d’une part et avec l’UPS, l’INSA et les Mines d’Albi dans le domaine du génie mécanique d’autre part (Institut Clément Ader). Ces équipes sont :

  • EDyF : Énergétique et dynamique des fluides
  • ICA : Institut Clément Ader
  • CSDV : Commande des systèmes et dynamique du vol
  • MOIS : Modélisation et ingénierie des systèmes
  • SCANR : Signal, Communication, Antennes, Navigation et Radar
  • OLIMPES : Optronique, laser, imagerie physique et environnement spatial
  • PSI : Physique spatiale et instrumentation

Toute thèse réalisée dans l’une des équipes d’accueil de l’ISAE a vocation à être rattachée à l’ED Aéronautique et Astronautique dès lors qu’elle réunit les critères nécessaires à ce rattachement (thèse pluridisciplinaire à vocation aéronautique ou astronautique).

Plus de 200 doctorants sont actuellement inscrits à l'ISAE et préparent leur thèse de doctorat, au sein de ces équipes d’accueil doctoral, soit dans les différents départements de formation et de recherche de l’institut, soit dans les organismes partenaires (ONERA principalement).

Recherche[modifier | modifier le code]

La Recherche est une mission de l'ISAE, accompagnant sa mission de formation.

Politique scientifique de l'ISAE[modifier | modifier le code]

La politique scientifique de l’ISAE se décline en quatre objectifs majeurs :

  • conforter l’excellence des deux formations d’ingénieur de l’ISAE
  • constituer un centre d’accueil et de formation de haute renommée européenne et internationale pour les étudiants de masters et de doctorat
  • assurer le rayonnement scientifique de l’ISAE par la production de connaissances et le dynamisme de sa politique d’échanges scientifiques
  • développer des partenariats avec les milieux institutionnel, industriel et économique, en particulier dans le domaine aéronautique et spatial

Pour les atteindre, elle s’appuie sur cinq principes fondamentaux : autonomie, liens formation-recherche, équilibres entre visibilité académique et proximité des finalités industrielle, logique forte de partenariats offrant un environnement de recherche complet (ONERA partenaire stratégique, LAAS-CNRS, Institut Clément Ader, TéSA), politique de site (COMUE université de Toulouse, École doctorale aéronautique - astronautique, pôle de compétitivité Aerospace Valley, Investissements d'avenir PIA).

Départements[modifier | modifier le code]

Au sein de l'ISAE, la Direction de la recherche et des ressources pédagogiques (DRRP) est composée d'environ 190 personnes, dont environ la moitié ont des activités de chercheur. L’activité scientifique de la DRRP est organisée selon cinq départements de formation et de recherche et un centre :

  • Département Aérodynamique, énergétique et propulsion (DAEP)
  • Département Mécanique des structures et matériaux (DMSM)
  • Département Électronique, optronique et signal (DEOS)
  • Département Ingénierie des systèmes complexes (DISC)
  • Département Langues, arts, cultures et sociétés (LACS)
  • Département Conception et conduite des véhicules aérospatiaux (DCAS)

Chacun est organisé autour d’un ou de plusieurs groupes de recherche et d’une équipe technique (structures opérationnelles).

Axes de recherche[modifier | modifier le code]

  • DAEP : Turbulence, instabilités et simulations numériques - Turbomachines et propulsion - Aérodynamique avancée et contrôle - Aérodynamique et propulsion des micro-drones
  • DMSM : Endommagement des structures composites aérospatiales - Fatigue des matériaux et structures métalliques - Dynamique vibratoire - Méthodes numériques avancées pour la mécanique
  • DEOS : Capteurs pour la sismologie planétaire - Capteurs d’images microélectroniques - Modèles électromagnétiques et intégration des circuits - Antennes adaptatives - Systèmes opto-hyperfréquences - Systèmes de navigation par satellites (GNSS) - Systèmes de communications spatiales
  • DISC : Modélisation et simulation numérique de phénomènes physiques - Modélisation statistique et applications à l’optimisation - Modélisation et simulation des systèmes - Ingénierie des systèmes embarqués - Réseaux de communication
  • DCAS : Commande des systèmes - Robotique mobile - Conduite, décision et facteurs humains
  • LACS : Management du risque et de la stratégie économique - Sociologie et économie de l’innovation

Les travaux de recherche menés par l'ISAE bénéficient d'une renommée internationale dans plusieurs domaines parmi lesquels :

  • les micro-drones (compétitions IMAV, défis d'endurance...)
  • les imageurs spatiaux CMOS
  • les réseaux de communications mobiles aérospatiaux
  • la robotique mobile, autonome et coopérative (challenges iBoat, RobAFIS...)
  • l'automatique pour la commande des systèmes aérospatiaux
  • les facteurs humains en aéronautique

Échanges d'enseignants-chercheurs[modifier | modifier le code]

De nombreux échanges d'enseignants-chercheurs sont réalisés chaque année avec d'autres institutions internationales de renom, donnant lieu à l'accueil de professeurs invités et pouvant se prolonger par des thèses en cotutelle ou d'autres projets en coopération internationale. La Fondation ISAE soutient ces échanges par l'attribution d'aides au séjour.

Manifestations scientifiques[modifier | modifier le code]

L'ISAE organise ou accueille 8 à 10 événements scientifiques internationaux (colloques, symposiums, workshops...) par an.

Activités de formation continue[modifier | modifier le code]

EUROSAE[modifier | modifier le code]

L'ISAE réalise une importante activité de formation continue par le biais de sa filiale EUROSAE commune avec l'ENSTA ParisTech et la SAE, qui est implantée à Paris et Toulouse, et organise plus de 200 stages courts par an pour plus de 2000 stagiaires.

Elle délivre à des ingénieurs techniciens et cadres une « formation post – diplôme », sous la forme de stages d’actualisation des connaissances, ciblés, denses et de courte durée, dans le but :

  • de conforter ou de mettre à jour leurs connaissances dans leur domaine d’activité ;
  • d’élargir leur champ de connaissances dans des domaines connexes, notamment afin de mieux appréhender des techniques et méthodes qu’ils auront à connaître pour mieux dialoguer avec leurs coopérants ;
  • de préparer et/ou d’accompagner une évolution de leur poste ou de leur carrière.

Elle propose un large éventail de stages, pour certains uniques en France, dans deux grands domaines.

  • les techniques et métiers de l’ingénieur, du secteur des hautes technologies,
  • les thématiques transverses concernant notamment l’ingénierie, le management et la gestion des ressources humaines.

ECATA[modifier | modifier le code]

L'ISAE est administrateur d'ECATA (European Consortium for Advanced Training in Aerospace), consortium original associant les acteurs majeurs universitaires et industriels du secteur aérospatial de sept pays européens, proposant chaque année des programmes de formation continue (« Aerospace Business Integration Programme ») pour des cadres intermédiaires à haut potentiel.

ITSA[modifier | modifier le code]

L’ISAE est membre fondateur d'ITSA (International Training center for Space Application), structure de formation professionnelle dans le domaine des applications spatiales, labellisée par le pôle de compétitivité Aerospace Valley.

Formations continues ISAE[modifier | modifier le code]

L'ISAE réalise en propre des formations continues de durée intermédiaires (par ex. modules de mastère) ; ses mastères spécialisés sont accessibles par la voie de la formation continue à travers plusieurs dispositifs tels que le DIF ou des aides à la reconversion de la Région Midi-Pyrénées.

Campus[modifier | modifier le code]

L’ISAE est situé à Toulouse. Situé au sein du complexe scientifique de Rangueil, le campus est entouré par l’ONERA, le CNES, le CNRS, le CREPS, l’ENAC, l’INSA, et l’université Paul-Sabatier. Il est situé le long du canal du Midi (avec un accès direct au canal). Outre les bâtiments enseignements regroupant les trois amphithéâtres, des salles de cours, un centre informatique, une bibliothèque ainsi que de nombreux laboratoires de recherche, le campus dispose de six résidences étudiantes, soit 1000 logements, qui accueillent la plupart des étudiants. Il offre aussi aux étudiants de très nombreuses installations sportives[24].

Activités associatives et vie étudiante[modifier | modifier le code]

Les clubs et les associations[modifier | modifier le code]

L’ISAE se caractérise par une vie étudiante organisée en une soixantaine de clubs et associations étudiants. Parmi eux, on retrouve un club montagne (escalade et randonnées), de nombreux clubs de sports ou encore des clubs à vocation plus technique comme le club Eco Marathon Shell participant à la course du même nom ou le Club Robotique participant à la Coupe de France et d’Europe et figurant régulièrement aux premières places (2e de la Coupe de France en 2003 et 2006, 2e de la Coupe de France et 1er de la Coupe d’Europe en 2004). Toutes ces activités sont en grande partie financées par l’école et les partenaires des clubs.

Via leurs clubs et associations, les étudiants de l'ISAE organisent aussi tous les ans de nombreux événements :

  • AirExpo : meeting aérien majeur réunissant plus de 20 000 spectateurs, organisé en collaboration avec les élèves de l'ENAC [25]),
  • Supaerowing : grande régate universitaire internationale d’aviron,
  • le Raid ISAE : raid nature multisports : VTT, canoë, course à pied, course d'orientation, etc.
  • La Convention de jeux de rôles de SupAéro (une des plus anciennes d'Europe et une des rares à proposer des jeux de rôles sans règles)[réf. nécessaire]

mais aussi : le Forum Toulouse Technologies (salon visant à mettre en contact étudiants et entreprises (en partenariat avec d’autres écoles supérieures)[26]), Isae Space [27] (club visant à promouvoir les activités des élèves dans le domaine spatial et astronomie, à informer les élèves et organiser des événements comme des conférences, à rechercher des partenariats).

Junior entreprise[modifier | modifier le code]

SUPAERO Junior Conseil est la Junior-Entreprise de l’école. Elle s’appelait GERSA (Groupement d’études et de recherche de SupAéro) jusqu’en 2005[28]. La Junior-Entreprise est une société de conseil qui encadre tout au long de leur réalisation, des projets sur lesquels travaillent des étudiants de l’école, pour le compte de sociétés clientes.

Formations aéronautiques optionnelles accessibles aux étudiants[modifier | modifier le code]

L’institut propose à ses élèves ingénieurs motivés des structures et un soutien financier pour s’initier aux activités aéronautiques suivantes : vol à voile, parachutisme, parapente, et vol moteur à des tarifs préférentiels. Des cours théoriques sont proposés à tous, validés par un examen qui donne accès, sur classement, aux activités de formation aéronautique.

  • Vol moteur : Les cours suivis à l’école permettent d’obtenir la partie théorique de la licence de pilote privé (PPL). Les leçons pratiques se déroulent à l’aérodrome de Lasbordes (à 15 minutes du campus), sur les aéronefs de l’ISAE.
  • Vol à voile : Les élèves peuvent pratiquer le vol à voile à Graulhet (Tarn). L’institut subventionne les heures de vol effectuées durant la scolarité dans le cadre de l'association sportive des étudiants.

Par ailleurs, l'association sportive des étudiants propose la pratique du :

  • Parachutisme : Le paraclub est celui de Pamiers, situé à moins d’une heure de Toulouse.
  • Parapente : Les élèves peuvent suivre une formation menant au brevet de pilote de la fédération.

Association des anciens élèves : l'Amicale ISAE[modifier | modifier le code]

Les 17 000 anciens élèves des cursus SupAéro et Ensica ainsi que ceux des autres formations supérieures délivrées par l'ISAE, ont constitué une association commune, l' Amicale ISAE. Cette association, reconnue d'utilité publique, rassemble le patrimoine, les ressources et les réseaux spécifiques des deux associations antérieures, l'association SUPAERO et l'association des ingénieurs ENSICA. Cette évolution a été approuvée par le Ministre de l'Intérieur par arrêté du 10 juillet 2009, publié au Journal officiel du 21 juillet. Cette nouvelle association, dont le siège est à Paris, regroupe les diplômés des deux filières, qu'ils l'aient été avant ou après la création de l'ISAE, ainsi que les titulaires des autres diplômes délivrés sous sceau ISAE.

Elle recèle notamment en son sein un club dirigeants, l'ISAE Executive Club dont les membres soutiennent le développement de l'ISAE notamment à l'international, par la mise en place de chaires, etc.

Cette association est membre du CNISF.

Fondations liées à l'ISAE[modifier | modifier le code]

Fondation ISAE SUPAERO[modifier | modifier le code]

Reconnue d’utilité publique, la « Fondation ISAE-SUPAERO » , créée en 2008, a pour objectif de contribuer au rayonnement national et international de l’ISAE. Elle est présidée depuis 2011 par Olivier Zarrouati (SupAero 1982)

Ses actions sont menées en étroite collaboration avec l’ISAE et en accompagnement de ses missions en faveur des élèves, des enseignants-chercheurs et de la recherche. Elle se mobilise autour de 3 grandes préoccupations :

  • Soutenir la mobilité internationale des étudiants et des enseignants-chercheurs de l'ISAE
  • Agir pour le développement et le rayonnement de la recherche de l'ISAE
  • Encourager la politique d'ouverture sociale de l'ISAE

Les dons à la Fondation bénéficient du régime de déduction fiscale de l'impôt sur le revenu et de l'ISF.

Chaires d'entreprises[modifier | modifier le code]

L'ISAE-SUPAERO développe ses partenariats en recherche et/ou en formation par la mise en place de chaires de mécénat, à travers la Fondation :

  • chaire « Cristal » avec Astrium dans le domaine des capteurs d'images CMOS pour applications spatiales
  • chaire « Safran - HEC - ISAE » sur le management des programmes innovants - application au secteur aérospatial, dans le cadre de laquelle est notamment mis en place le « double diplôme ingénieur-manager » SUPAERO - HEC Grande école (en 5 ans).
  • chaire "CESEC" d'enseignement sur les systèmes embarqués critiques, avec la Fondation Airbus Group, l'INSA Toulouse et l'INP-ENSEEIHT
  • chaire "CEDAR" avec Airbus avions (Chair for eco-design of aircraft), qui conduit à la création d'une formation "certificat Aéronautique et Environnement" proposée aux élèves ingénieurs du groupe ISAE
  • chaire AXA Research Fund pour la recherche en facteurs humains et neuro-ergonomie pour la sécurité aérienne
  • chaire "ITE" (innovation technologique et entrepreneuriat) avec l'École polytechnique, Zodiac Aerospace et BNP Paribas,
  • chaire Nuclétudes sur l’impact de l’environnement radiatif sur la conception des systèmes aérospatiaux
  • chaire internationale ITA - TAS d'enseignement sur les plateformes de petits satellites
  • chaire Dassault Aviation sur l'architecture de systèmes aériens avec l’homme dans la boucle
  • chaire Thales d’enseignement de l’architecture et de l’ingénierie des systèmes embarqués (ARISE)

Plusieurs autres chaires sont en cours de discussions avec les principaux partenaires industriels de l'ISAE.

L'Institut bénéficie en outre :

  • d'un soutien collectif de l'industrie aérospatiale à travers le GIFAS qui soutient, au niveau du groupe ISAE, des actions d'innovation pédagogique, d'excellence scientifique, de développement et d'ouverture sociale.
  • de programmes de bourses d'excellence mis en place par MBDA auprès d'étudiants indiens et indonésiens de haut niveau admis en master international à l'ISAE

Friends of ISAE[modifier | modifier le code]

Les anciens élèves vivant aux États-Unis ont, parallèlement, fondé en 2010 une fondation intitulée Friends of ISAE[29], dont les objectifs sont proches, et qui, pour les dons qu'elle reçoit, donne accès au régime de déduction fiscale US. Son président est Gilles Guillon (SupAero 1997). Cette fondation propose principalement des bourses d'excellence pour les étudiants de l'ISAE-SUPAERO admis dans les meilleures universités américaines.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Chiffres clés de l'Institut », sur ISAE.fr
  2. (en) « GEA - Groupement des Grandes Ecoles Aéronautiques et Spatiales », sur le site de la Conférence des écoles européennes pour l'enseignement et la recherche des sciences pour l'ingénieur avancées (consulté le 27 novembre 2012).
  3. Il s’agit du nom officiel tel qu'il apparaît dans le texte cet « Arrêté du relatif aux conditions générales d'admission, aux modalités générales de la scolarité et au contrôle des connaissances et des conditions d'obtention des diplômes à l'Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 19 juillet 2016).
  4. Regroupant les abréviations de « ISAE » (pour « Institut supérieur de l'aéronautique et de l’espace ») et « SUPAERO » (pour « École nationale supérieur de l’aéronautique et de l'espace »).
  5. a et b SUPAERO fête ses 100 ans à Toulouse, 11 septembre 2009, consulté sur site http://www.esa.int le 30 octobre 2011
  6. a et b Classement de l'étudiant 2012
  7. a et b L'Institut (très) supérieur de l'aéronautique et de l'espace, Christian Bonrepaux, 15 décembre 2010, consulté sur site http://www.lemonde.fr le 30 octobre 2011
  8. a et b YANNICK D'ESCATHA : "LES FORMATIONS FRANÇAISES SONT RECONNUES DANS LE MONDE ENTIER ", 30/11/2007, consulté sur site http://www.usinenouvelle.com le 30 octobre 2011
  9. Journal officiel du 25 février 2012, Arrêté du 10 janvier 2012 fixant la liste des écoles habilitées à délivrer un titre d’ingénieur diplômé, p. 34, [lire en ligne]
  10. Eurosae Sur le site eurosae.com
  11. [PDF]Décret no 2007-1384 du 24 septembre 2007 portant création de l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace, consulté sur site http://www.isae.fr le 30 octobre 2011
  12. Code de la défense, art. R. 3411-1 et suivants.
  13. ISAE, « Jean-Baptiste Roche - ISAE-SUPAERO - Librairies », sur bibliotheques.isae.fr (consulté le 27 août 2015)
  14. « Article du Journal des grandes écoles » (consulté le 13 avril 2015)
  15. consulté sur site www.isae.fr le 7 décembre 2014
  16. http://www.aeronautique.ma/Seddik-Belyamani_a84.html
  17. Biographie de M. Rachid BenMokhtar Benabdellah
  18. « Marie-Laure Roux : Nomination d'une directrice d'usine chez Airbus », sur ladepeche.fr (consulté le 22 février 2016)
  19. « La première femme à la tête d'une usine Airbus n'est ni blasée, ni guerrière », sur 20minutes.fr (consulté le 22 février 2016)
  20. Alain Bellemare Président et chef de la direction , Bombardier Inc.
  21. Dassault Aviation appoints Jean Kayanakis as General Manager of Dassault Falcon Service Communiqué de presse du 9 juin 2011 du groupe Dassault Aviation
  22. Le DESIA, consulté sur site http://www.isae.fr le 30 octobre 2011
  23. Évaluation par l'AERES de l'EDAA
  24. Campus SUPAERO, consulté sur site http://www.isae.fr le 30 octobre 2011
  25. Bienvenue sur le site d'Airexpo, consulté sur site http://www.airexpo.org le 30 octobre 2011
  26. Forum Toulouse Technologies, 21e édition, consulté sur site http://www.forum-toulouse.fr le 30 octobre 2011
  27. Bienvenue sur le site d'ISAE-SPACE, consulté sur site http://www.isae-space.com le 12 janvier 2012
  28. [PDF]Supaero Junior conseil, consulté sur site http://www.supaerojuniorconseil.com le 30 octobre 2011
  29. (en) Friends of ISAE, sur le site friendsofisae.com