Armée de terre française

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Armée de terre
Image illustrative de l'article Armée de terre française

Création
Pays Drapeau de la France France
Allégeance République française
Branche Terre
Type Armée
Rôle Protéger les populations (en particulier la population nationale), le territoire, les intérêts vitaux du pays et pourvoir au respect des alliances, des traités et des accords internationaux.
Aider les populations et leur porter assistance sur ou hors du territoire national, protéger les aéroports et autres lieux publics du terrorisme. Normaliser la situation entre les parties en conflit grâce à la mise en œuvre de capacités de reconstruction et d'aide aux populations.
Effectif 209 470 (112 860 militaires d'active)
Fait partie de Forces armées françaises
Surnom La Grande Muette
Couleurs Bleu, blanc et rouge
Devise « Honneur et Patrie »
Commandant Général d'armée Jean-Pierre Bosser

L’Armée de terre[1] est l'une des composantes des Forces armées françaises[2]. Comme les autres composantes (la Marine nationale, l'Armée de l'air, la Gendarmerie nationale et les services de soutien interarmées), elle est placée sous la responsabilité du Gouvernement[3],[4].

La préparation opérationnelle des unités de l'Armée de terre est placée sous l'autorité du chef d'état-major de l'Armée de terre (CEMAT), depuis le le général d'armée Jean-Pierre Bosser. Le chef d'état-major de l'Armée de terre est responsable, devant le chef d'État-Major des armées (CEMA) et le ministre de la Défense, de l'organisation, de la préparation, de l'emploi de ses forces ainsi que de la planification et la programmation de ses moyens, équipements et matériels futurs.

En opération, les unités de l'Armée de terre sont placées sous l'autorité du chef d'État-Major des armées (CEMA), qui est responsable, devant le Président de la République, de la planification et de l'emploi des forces.

Entièrement professionnalisée depuis le départ des derniers appelés en 2001, l'Armée de terre dispose en 2010 d’un effectif de 123 000 militaires d'active (hors légionnaires)[5]. Son budget est de 8,3 milliards d’euros en 2011.

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

L'armée du Nord à la bataille de Ligny, le . Peinture d'Ernest Crofts, 1875.
Assaut de l'infanterie française en 1914.

Au Moyen Âge, les fortes rivalités avec l'Angleterre et le Saint-Empire romain germanique provoquent de longues guerres. Au sens strict, même s'il a existé très tôt des « armées en France », « l'Armée française » ne naît que dans les dernières phases de la guerre de Cent Ans avec la création de ses premières unités permanentes : les Compagnies d'ordonnance créées par Charles VII le [6]. C'est au XIIIe siècle qu'apparaît un pouvoir royal central suffisamment puissant pour créer un État unifié durable et la France devient une des nations les plus puissantes d'Europe. Mais quelques siècles plus tard, les guerres de religion et la puissance grandissante de l'Espagne remettent en cause cette suprématie.

Les guerres de Louis XIV au XVIIe et au début du XVIIIe siècle ont laissé une France territorialement plus grande, mais en faillite. Plus tard, la rivalité avec la Grande-Bretagne, qui a supplanté la concurrence avec l'Espagne, mène à la perte des possessions nord-américaines (régions de la baie d'Hudson, Acadie, puis l'intégralité du Canada français) et l'esprit de revanche sont des motifs qui poussent la France à apporter son aide aux colons américains en révolte contre Londres lors de la guerre d'indépendance des futurs États-Unis d'Amérique. Après une période de troubles révolutionnaires, les guerres napoléoniennes apportent à la France un rayonnement qui reste inégalé. Au XIXe siècle, la France, comme les grands empires, se concentre sur la pérennisation de ses colonies.

La rivalité franco-allemande, qui naît dans le courant du XIXe siècle, aboutit d'abord à la guerre contre la Prusse, se ravive lors la Première Guerre mondiale, et trouve son paroxysme avec la Seconde Guerre mondiale, où les Alliés se liguent contre l'Axe Rome-Berlin. La conflagration laisse des pays affaiblis politiquement, et militairement dominés par deux superpuissances, les États-Unis et l'URSS lors de la guerre froide. Mais ces deux guerres mondiales, en réduisant la rivalité franco-allemande, ont eu un effet positif en préparant le terrain à l'idée d'intégration européenne : économiquement, politiquement et militairement.

Parallèlement à ces enjeux européens, l'armée française a tenu un rôle important dans la création d'un vaste empire colonial, qui survit jusqu’à la fin de la guerre d'Algérie. Par la suite, bien que toujours engagée au côté du bloc de l'Ouest, elle marque sa différence, en développant sa propre force de dissuasion nucléaire et en quittant le commandement intégré de l'OTAN en 1966[7].

Stratégiquement, la France reste longtemps influencée par l'idée d'une défense sur des frontières « naturelles » réelles ou supposées du pays : le Rhin au nord et à l'est, le massif du Jura et les Alpes à l'est et les Pyrénées au sud. L'armée française est, par son histoire, souvent pionnière de nombreuses innovations techniques et tactiques.

Aujourd'hui, les interventions militaires françaises sont le plus souvent des opérations de maintien de la paix dans ses anciennes colonies ou dans les points chauds du monde, avec ses alliés de l'OTAN, organisation avec laquelle elle renforce ses liens en 1995, près de trente ans après son départ du commandement intégré, et qu'elle réintègre en 2009[7].

Organisation générale[modifier | modifier le code]

L'Hexagone Balard au sein duquel se situe l'état-major de l'Armée de terre.

L'organisation de l'Armée de terre est fixée par le chapitre 2 du titre II du livre II de la troisième partie du code de la Défense, résultat de la codification notamment du décret no 2000-559 du [8].

Aux termes de l'article R.3222-3 du code de la Défense[9], l'Armée de terre comprend :

  • l'état-major de l'Armée de terre (EMAT), qui assure la direction générale et la gestion de l'ensemble des composantes ;
  • l'inspection de l'Armée de terre ;
  • la direction des ressources humaines de l'Armée de terre (DRHAT, ancienne DPMAT) ;
  • les forces ;
  • une organisation territoriale (cinq zones « terre » : Île-de-France, Nord-Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est et Nord-Est[10])[11] ;
  • les services ;
  • les organismes chargés de la formation du personnel et de l'enseignement militaire supérieur.

Toutes ces composantes sont placées sous le commandement du chef d'état-major de l'Armée de terre (CEMAT).

Les forces[modifier | modifier le code]

Depuis la réorganisation de 2016, l'Armée de terre compte plusieurs commandements et deux directions subordonnés à l'état-major de l'Armée de terre :

Le principal commandement est celui des forces terrestres qui encadre les deux divisions de la force Scorpion, les quatre commandements spécialisés (renseignement, systèmes d'information et de communications, maintenance des forces et logistique) et les unités déployées en outre-mer et à l'étranger.

Les écoles[modifier | modifier le code]

Les lycées de la Défense relevant de l'Armée de terre, les écoles militaires de formation initiale et l'enseignement militaire supérieur du 1er et du 2e degré constituent les organismes de formation de l'Armée de terre. Relevant précédemment du commandement de la formation de l'Armée de terre (CoFAT), ils sont rattachés depuis 2009 à la direction des ressources humaines de l'Armée de terre.

L'Armée de terre comprend aussi, pour la doctrine, le centre de doctrine d'emploi des forces (CDEF anciennement CDES).

Direction et services[modifier | modifier le code]

La direction des ressources humaines de l'Armée de terre (DRHAT) assure la gestion des ressources humaines (militaires et civils) de l'Armée de terre ainsi que la formation.

La Direction centrale structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (DC SIMMT, ancienne DCMAT) s'occupe de la maîtrise d'ouvrage déléguée de tous les matériels terrestres de l'Armée française. Le maintien en condition opérationnel du matériel de l'Armée de terre est dirigé par le service de la maintenance industrielle terrestre (SMITer).

Historiquement il existait d'autres services de l'Armée de terre qui ont tous été regroupés avec leurs homologues des autres composantes pour former des organismes dont la compétence s'étend sur toutes les Forces armées.

Après le service de santé et le service des essences remplacés respectivement par le Service de santé des armées et le Service des essences des armées, les autres services ont disparu en quelques années :

Composantes[modifier | modifier le code]

L'Armée de terre compte plusieurs « armes » :

La Légion étrangère n'est pas une arme, mais dispose d'un commandement particulier.

Elle comprend également le corps technique et administratif, le groupe de spécialités état-major (GSEM) et le cadre spécial.

Encadrement[modifier | modifier le code]

En 2007, dans l’Armée de terre, on compte 202 généraux en activité, 919 colonels et 2 832 lieutenants-colonels.

Au , on compte 173 généraux en activité[12].

Évolutions[modifier | modifier le code]

Organisation de l’Armée de terre en 2015.

En 1989, l'Armée de terre est organisée de la façon suivante : la 1re armée encadre trois corps d'armée, dix divisions et trois brigades logistiques ; la Force d'action rapide encadre cinq divisions et une brigade logistique ; le 1er commandement logistique est chargé de la gestion des flux d'approvisionnement ainsi que du transport des troupes et des matériels.

À partir de 1999, l'Armée de terre n'est plus constituée de divisions mais de brigades héritières des traditions des anciennes divisions. Par exemple, la 2e brigade blindée reprend les traditions de la célèbre 2e division blindée du général Leclerc. Cette réorganisation est la conséquence de la professionnalisation des armées françaises annoncée par le président Jacques Chirac en 1996.

Au milieu des années 2000, l'Armée de terre compte huit brigades interarmes et cinq brigades spécialisées (1re BM, 2e BB, 3e BM, 4e BAM, 6e BLB, 7e BB, 9e BLBM, 11e BP, 27e BIM, BTAC, BRENS, BART et génie) subordonnées au commandement de la force d'action terrestre (CFAT). Le commandement de la force logistique terrestre (CFLT) encadre deux brigades logistiques (1re BLOG et 2e BLOG). À cela s'ajoutent la brigade des forces spéciales terre et la brigade franco-allemande dont toutes les unités sont stationnées en Allemagne.

En 2009, il est décidé à nouveau de profondes modifications de la carte militaire avec une réduction du nombre d'unités et de garnisons[13]. La 1re brigade mécanisée, la 4e brigade aéromobile, la brigade d'artillerie, la brigade du génie, la 2e brigade logistique sont dissoutes entre 2009 et 2015 tandis que seuls 500 militaires français restent stationnés en Allemagne au sein de l'état-major et du bataillon de soutien de la brigade franco-allemande.

Réorganisation[modifier | modifier le code]

Article connexe : « Au contact ».
Nouvelle organisation de l'Armée de terre française en 2016.

À la suite de l'attentat contre Charlie Hebdo en et des attentats du , une réorganisation et une réforme militaire a lieu. Elle consiste a inscrire dans la durée l'opération Sentinelle faisant suite à ces attentats avec une moyenne de 7 000 hommes engagés en permanence sur le territoire national, un chiffre pouvant monter jusqu'à 10 000 en cas de forte tension. Afin de garantir cet effort, il a été décidé courant 2015 d'augmenter le volume des forces opérationnelles terrestres (FOT) de 11 000 hommes, faisant passer son objectif final à 77 000. Après le , l'ensemble des réductions d'effectifs alors en cours, ont été annulées, mettant un terme a près de vingt ans de réductions constantes du volume global des forces. Désormais la tendance est au renforcement des unités, à leur consolidation, étant donné que les réductions ont cessé et qu'il convient toujours d'augmenter la force opérationnelle terrestre.

La nouvelle organisation de l'Armée de terre comporte une force d'intervention rapide interarmes nommée « Scorpion » composée de deux divisions, six brigades de combat et de la brigade franco-allemande. Une brigade d'aérocombat est reformée et placée directement sous le commandement de l'Aviation légère de l'Armée de terre. À cela s'ajoute une brigade logistique. La réforme prévoit également la création de plusieurs commandements spécialisées, la création d'une 5e compagnie de combat dans les régiments d'infanterie, la création d'un nouvel escadron de reconnaissance dans les régiments de cavalerie, la création d'un régiment d'infanterie sur la base de la 13e DBLE et d'un nouveau régiment sur char Leclerc via le 5e régiment de dragons.

Organisation à partir de 2016[modifier | modifier le code]

Commandement des forces terrestres de Lille [modifier | modifier le code]

La 1re division et la 3e division constituent la force interarmes « Scorpion ».

1re division de Besançon[modifier | modifier le code]

Insigne de la 1re division blindée.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
1er régiment d'artillerie 1er RA Belfort LRU
19e régiment du génie 19e RG Besançon
132e bataillon cynophile de l’Armée de terre 312e BCAT Suippes
7e brigade blindée de Besançon[modifier | modifier le code]
Insigne de la 7e BB.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
35e régiment d'infanterie 35e RI Belfort VBCI
152e régiment d'infanterie 152e RI Colmar VBCI
1er régiment de tirailleurs 1er RTIR Épinal VBCI
1er régiment de chasseurs 1er RCH Thierville-sur-Meuse Char Leclerc
5e régiment de dragons 5e RD Mailly le camp Char Leclerc
68e régiment d'artillerie d'Afrique 68e RAA camp de la Valbonne CAESAR
3e régiment du génie 3e RG Charleville-Mézières
7e compagnie de commandement et de transmissions 7e CCT Besançon
9e brigade d'infanterie de marine de Poitiers[modifier | modifier le code]
Insigne de la 9e BIM.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
1er régiment d'infanterie de marine 1re RIMa Angoulême AMX-10 RC
2e régiment d'infanterie de marine 2e RIMa Champagné VBCI
3e régiment d'infanterie de marine 3e RIMa Vannes VAB
126e régiment d'infanterie 126e RI Brive-la-Gaillarde VAB
Régiment d'infanterie chars de marine RICM Poitiers AMX-10 RC
11e régiment d'artillerie de marine 11e RAMa Saint-Aubin-du-Cormier CAESAR
6e régiment du génie 6e RG Angers
9e compagnie de commandement et de transmissions de marine 9e CCTMa Poitiers
27e brigade d'infanterie de montagne de Varces[modifier | modifier le code]
Insigne de la 27e BIM.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
7e bataillon de chasseurs alpins 7e BCA Varces VAB
13e bataillon de chasseurs alpins 13e BCA Barby VAB
27e bataillon de chasseurs alpins 27e BCA Cran-Gevrier VAB
4e régiment de chasseurs 4e RC Gap AMX-10 RC ; ERC 90
93e régiment d'artillerie de montagne 93e RAM Varces CAESAR
2e régiment étranger de génie 2e REG Saint-Christol
27e compagnie de commandement et de transmissions de montagne 27e CCTM Varces
Brigade franco-allemande de Müllheim en Allemagne[modifier | modifier le code]
Insigne de la BFA.

Les unités françaises de la BFA sont également subordonnées à la 1re division.

Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
1er régiment d'infanterie 1er RI Sarrebourg VAB
3e régiment de hussards 3e RH Metz AMX-10 RC
Bataillon de commandement et de soutien de la brigade franco-allemande BCS BFA Müllheim (Allemagne)

3e division de Marseille[modifier | modifier le code]

Insigne de la 3e division blindée.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
2e régiment de dragons - nucléaire, biologique et chimique 2e RD Fontevraud
31e régiment du génie 31e RG Castelsarrasin
54e régiment d'artillerie 54e RA Hyères
2e brigade blindée d'Illkirch-Graffenstaden[modifier | modifier le code]
Insigne de la 2e BB.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
Régiment de marche du Tchad RMT Meyenheim VBCI
16e bataillon de chasseurs à pied 16e BC Bitche VBCI
92e régiment d'infanterie 92e RI Clermont-Ferrand VBCI
12e régiment de cuirassiers 12e RC Olivet Char Leclerc
501e régiment de chars de combat 501e RCC Mourmelon-le-Grand Char Leclerc
40e régiment d'artillerie 40e RA Suippes AUF1
13e régiment du génie 13e RG Valdahon
2e compagnie de commandement et de transmissions 2e CCT Illkirch-Graffenstaden
6e brigade légère blindée de Nîmes[modifier | modifier le code]
Insigne de la 6e BLB.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
1er régiment étranger de cavalerie 1er REC Carpiagne AMX-10 RC
2e régiment étranger d'infanterie 2e REI Nîmes VBCI
13e demi-brigade de la Légion étrangère 13e DBLE Camp du Larzac
21e régiment d'infanterie de marine 21e RIMa Fréjus VAB
1er régiment de spahis 1er RS Valence AMX-10 RC
3e régiment d'artillerie de marine 3e RAMa Canjuers CAESAR
1er régiment étranger de génie 1er REG Laudun
6e compagnie de commandement et de transmissions 6e CCT Nîmes
11e brigade parachutiste de Balma[modifier | modifier le code]
Insigne de la 11e BP.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
1er régiment de hussards parachutistes 1er RHP Tarbes AMX-10 RC ; ERC 90
1er régiment de chasseurs parachutistes 1er RCP Pamiers VAB
2e régiment étranger de parachutistes 2e REP Calvi VAB
3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine 3e RPIMa Carcassonne VAB
8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine 8e RPIMa Castres VAB
35e régiment d'artillerie parachutiste 35e RAP Tarbes CAESAR
17e régiment du génie parachutiste 17e RGP Montauban
1er régiment du train parachutiste 1er RTP Toulouse
11e compagnie de commandement et de transmissions parachutiste 11e CCTP Balma

Commandements spécialisés[modifier | modifier le code]

Ces quatre commandements sont subordonnés au Commandement des forces terrestres.

Commandement des systèmes d'information et de communications de Cesson-Sévigné[modifier | modifier le code]
Régiments Abréviation Localisation
28e régiment de transmissions 28e RT Issoire
40e régiment de transmissions 40e RT Thionville
41e régiment de transmissions 41e RT Douai
48e régiment de transmissions 48e RT Agen
53e régiment de transmissions 53e RT Lunéville
Commandement du renseignement de Strasbourg[modifier | modifier le code]
Régiments Abréviation Localisation
2e régiment de hussards 2e RH Haguenau
28e groupe géographique 28e GG Haguenau
44e régiment de transmissions 44e RT Mutzig
54e régiment de transmissions 54e RT Haguenau
61e régiment d'artillerie 61e RA Chaumont
Commandement de la logistique de Lille[modifier | modifier le code]

Le 519e groupe de transit maritime (519e GTM) de Toulon est directement subordonné au COM LOG.

1re brigade logistique de Montlhéry[modifier | modifier le code]
Insigne de la 1re BLOG.
Régiments Abréviation Localisation
121e régiment du train 121e RT Linas, Montlhéry
503e régiment du train 503e RT Nîmes
511e régiment du train 511e RT Auxonne
515e régiment du train 515e RT Brie-La Braconne
516e régiment du train 516e RT Toul
Régiment médical  RMED la Valbonne
Régiment de soutien du combattant RSC Toulouse
24e régiment d'infanterie - bataillon de réserve Ile de France 24e RI Vincennes
Commandement de la maintenance des forces de Lille et Versailles[modifier | modifier le code]
Régiments Abréviation Localisation
2e régiment du matériel 2e RMAT Bruz
3e régiment du matériel 3e RMAT Muret
4e régiment du matériel 4e RMAT Nîmes
6e régiment du matériel 6e RMAT Besançon, Gresswiller
7e régiment du matériel 7e RMAT Lyon
8e régiment du matériel 8e RMAT Mourmelon, Woippy

Autres commandements[modifier | modifier le code]

Commandement de l'Aviation légère de l'Armée de terre de Villacoublay[modifier | modifier le code]

Le 9e bataillon de soutien aéromobile de Montauban (9e BSAM) est directement subordonné au COM ALAT.

4e brigade d'aérocombat de Clermont-Ferrand[modifier | modifier le code]
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
1er régiment d'hélicoptères de combat 1er RHC Phalsbourg
3e régiment d'hélicoptères de combat 3e RHC Étain
5e régiment d'hélicoptères de combat 5e RHC Pau

Commandement des forces spéciales terrestres de Pau[modifier | modifier le code]

Insigne des forces spéciales terre.
Régiments Abréviation Localisation Équipements principaux
4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales 4e RHFS Pau
13e régiment de dragons parachutistes 13e RDP Martignas-sur-Jalle
1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine 1er RPIMa Bayonne

Commandement de la Légion étrangère d'Aubagne[modifier | modifier le code]

Insigne du COM LE.
Unités Abréviation Localisation Fonction
1er régiment étranger 1er RE Aubagne Soutien Légion
4e régiment étranger 4e RE Castelnaudary Formation légion
Groupement du recrutement de la Légion étrangère GRLE Fort de Nogent Recrutement

Commandement pour le territoire national[modifier | modifier le code]

Unités Abréviation Localisation Fonction
Brigade de sapeurs-pompiers de Paris BSPP Paris Service public
Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile no 1 UIISC 1 Nogent-le-Rotrou Service public
Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile no 5 UIISC 5 Corte Service public
Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile no 7 UIISC 7 Brignoles Service public
Service militaire volontaire SMV
Service militaire adapté SMA

Le COM TN comprend également les réserves.

Commandement de la formation et de l'entrainement interarmes[modifier | modifier le code]

Unités Abréviation Localisation Fonction
1er régiment de chasseurs d'Afrique 1er RCA Canjuers Formation/ Entraînement des forces
17e groupe d'artillerie 17e GA Biscarrosse Formation artillerie
Centre d'entraînement des postes de commandement CEPC Camp de Mailly
Commission nationale de contrôle interarmes CNCIA Camp de Mailly
Centre d'entraînement au combat CENTAC Camp de Mailly
Centre d'entraînement aux actions en zone urbaine CENZUB Camp de Sissonne
Centre d'entraînement interarmes et du soutien logistique CENTIAL Mourmelon-le-Grand
Centre national d'entrainement commando CNEC Mont-Louis (Pyrénées-Orientales)
École du combat interarmes ECIA

Direction centrale de la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres de Versailles[modifier | modifier le code]

Insigne du SMITer.

Le Service de la maintenance industrielle terrestre (SMITer) dépend de la DC SIMMT.

Unités Abréviation Localisation
5e base de soutien du matériel 5e BSMAT Draguignan
12e base de soutien du matériel 12e BSMAT Neuvy-Pailloux
13e base de soutien du matériel 13e BSMAT Clermont-Ferrand

Direction des ressources humaines de l'Armée de terre[modifier | modifier le code]

La DRHAT est responsable du recrutement, des lycées de la Défense, des écoles de formation initiale, des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et de l'École nationale des sous-officiers d'active.

Unités outre-mer et à l'étranger[modifier | modifier le code]

Unité Abréviation Localisation
2e régiment de parachutistes d'infanterie de marine 2e RPIMa Saint-Pierre (La Réunion)
3e régiment étranger d'infanterie 3e REI Kourou (Guyane)
5e régiment interarmes d’outre-mer 5e RIAOM Djibouti (Djibouti)
6e bataillon d’infanterie de marine 6e BIMa Libreville (Gabon)
9e régiment d’infanterie de marine 9e RIMa Cayenne (Guyane)
33e régiment d'infanterie de marine 33e RIMa Martinique / Guadeloupe
Régiment d'infanterie de marine du Pacifique - Nouvelle-Calédonie RIMaP-NC Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
Forces armées en Polynésie française / Détachement Terre Polynésie DTP/RIMaP-P Papeete (Polynésie française)
Forces françaises aux Émirats arabes unis FFEAU Abou Dhabi (Émirats arabes unis)
Détachement de Légion étrangère de Mayotte DLEM Dzaoudzi (Mayotte)
Forces françaises en Côte d'Ivoire FFCI Abidjan (Côte d'Ivoire)

Équipements[modifier | modifier le code]

L'Armée de terre française utilise différentes sortes de véhicules, des chars de combat aux véhicules de transport de troupe, en passant par des hélicoptères de combat.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon le Lexique des recommandations en usage à l'Imprimerie nationale, « armée » prend une majuscule lorsqu'il s'agit d’un organisme d’État à caractère unique : cf. le § des conventions typographiques de Wikipédia en français relatif aux unités militaires ainsi que les exemples qui y sont exposés.
  2. Article L3211-1 du code de la Défense.
  3. Les articles 20 et 21 de la Constitution de 1958 placent les Forces armées sous l'autorité exclusive du Gouvernement : « le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de la force armée » (article 20) ; « le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il nomme aux emplois militaires. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres » (article 21). Cependant, du fait que par l'article 15 de la Constitution de 1958, le président de la République porte le titre symbolique de « chef des armées » ; il en est souvent résulté de la part des commentateurs une ambiguïté entre le rôle du Président et celui du Gouvernement, voire du commandement, en matière militaire, cette ambiguïté n'a pas lieu d'être.
  4. Yves Cadiou, « Du chef des armées sous la Ve République », .
  5. « Direction des ressources humaines de l'armée de Terre », sur defense.gouv.fr.
  6. « Charles VII crée les Compagnies d'ordonnance », sur Herodote.net,‎ (consulté le 21 novembre 2015)
  7. a et b « La place de la France dans l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) », sur diplomatie.gouv.fr,‎ (consulté le 18 novembre 2015)
  8. Version du décret avant abrogation.
  9. Code de la Défense, art. R.3222-3.
  10. Ce sont des noms qui portent la majuscule initiale.
  11. Code de la Défense, art. R1212-4.
  12. Philippe Chapleau, « O combien de généraux, combien de colonels, qui sont partis joyeux pour des courses lointaines... », sur Ouest-France,‎ (consulté le 6 décembre 2012).
  13. (fr)[PDF] Carte hors série TIM 197 sur la réorganisation de l'Armée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]