École supérieure d'ingénieurs en génie électrique

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École supérieure d'ingénieurs en génie électrique (ESIGELEC)
Image illustrative de l'article École supérieure d'ingénieurs en génie électrique
Devise « Un esprit d'innovation et d'initiative »
Informations
Fondation 1901
Fondateur Alexandre Charliat
Type Grande école d'ingénieurs consulaire
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 49° 23′ 03″ Nord 1° 04′ 39″ Est / 49.384206, 1.077571
Ville Saint-Étienne-du-Rouvray (Haute-Normandie)
Pays Drapeau de la France France
Campus Technopôle du Madrillet (Saint-Étienne-du-Rouvray)
Direction
Directeur Étienne Craye
Chiffres clés
Personnel 70 IATOS[1] (en 2009)
Enseignants 304 enseignants (en 2009)
Enseignants-chercheurs 82 enseignants-chercheurs (en 2009)
Étudiants 2 050 étudiants(en 2013)
Premier cycle 270 en cycle préparatoire intégré international (en 2009)
Deuxième cycle 1 172 en cycle ingénieur (en 2009)
Doctorants 38[2]
Niveau MSc
Diplômés/an 322 (en 2009)[2]
Divers
Mascotte Franklin
Particularités Cycle préparatoire intégré
Affiliation GEM
CGE
CDEFI
CESAR Rouen
Normandie AeroEspace
Elles Bougent
UGEI
Site web www.esigelec.fr

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École supérieure d'ingénieurs en génie électrique (ESIGELEC)

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École supérieure d'ingénieurs en génie électrique (ESIGELEC)

L'École supérieure d'ingénieurs en génie électrique (ESIGELEC) est l'une des 210 écoles d'ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d'ingénieur.

École consulaire, sous tutelle du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, elle a été créée en 1901, contractualisée avec l’État, associée au Groupe des Écoles des Mines, installée à Rouen depuis 1978, soutenue par la chambre de commerce et d'industrie de Rouen (CCIR) qui la cogère dans le cadre d’une association loi de 1901 avec la Société des Ingénieurs en Génie Électrique (SIGELEC) regroupant les anciens élèves. En 2008, une nouvelle gouvernance se met en place incluant outre la CCIR et la SIGELEC, les entreprises (grands groupes et PME), les collectivités, et l’enseignement supérieur.

Environ 9 000 étudiants ont été diplômés depuis sa création. Un effectif total d'environ 2 050 étudiants et 304 enseignants et personnels dont 95 permanents. Des promotions de 450 élèves-ingénieurs dont 100 apprentis. L'école compte cinq départements, huit laboratoires et un institut de recherche.[réf. nécessaire]

L'école[modifier | modifier le code]

L'école est reconnue par l'État depuis 1922, son ministère de contractualisation est celui de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; elle est régulièrement évaluée et accréditée par l’AERES (Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur). Elle est associée à l’Institut Mines-Télécomet membre de la Conférence des grandes écoles (CGE) depuis 1989, de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI) et associée au Groupement des Écoles des Mines depuis 2011.[réf. nécessaire]

L'école a signé plus de 70 conventions avec des universités ou écoles d’ingénieurs dans plus de 30 pays. Elle possède un réseau de 3 000 entreprises dont 400 à l’étranger.[réf. nécessaire]

Diplôme délivré[modifier | modifier le code]

En 2014, la Commission des titres d'ingénieur (CTI) a renouvelé l'accréditation donnée à l'école pour délivrer le diplôme d’« Ingénieur de l'École supérieure d'ingénieurs en génie électrique » jusqu'à la promotion 2019-2020[3].

L'obtention du diplôme confère le Master’s Degree (grade de Master) et bénéficie du label EURACE.[réf. nécessaire]

Historique[modifier | modifier le code]

Évolution du nom[modifier | modifier le code]

En 1901, Alexandre Charliat crée l'École Pratique d'Électricité Industrielle située au 53, rue Belliard à Paris. L'école prend ensuite le nom de « École d'électricité industrielle de Paris » (EEIP) puis en 1980, le nom de « École supérieure d'ingénieurs en génie électrique » (ESIGELEC).[réf. nécessaire]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à Paris depuis 1901, l'école s'installe à Beauvais en 1968 puis en 1978 58, rue Méridienne à Rouen ; en 1991, elle déménage à Mont-Saint-Aignan près de Rouen[4] et enfin en 2004 au Technopôle du Madrillet, à Saint-Étienne-du-Rouvray au sud de Rouen, dont l'inauguration a lieu le .

L'institut de recherche[modifier | modifier le code]

En 2001, l'école crée l'IRSEEM, le laboratoire de recherche spécialisé dans les systèmes embarqués. La première pierre du campus d'intégration des systèmes embarqués (CISE) est posée en 2010. En 2012, le nouveau campus et ses plates-formes sont inaugurés, ce qui complète l’implantation sur le Madrillet. Ce centre consacré plus particulièrement aux systèmes électriques et mécatroniques vient renforcer le spectre[Quoi ?] de l'ESIGELEC et de l’IRSEEM.[réf. nécessaire]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]