Télécom Bretagne

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Télécom Bretagne
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Informations
Fondation 1977
Dissolution 2016
Type École d'ingénieurs interne de l’institut Mines-Télécom
Budget 41,65 M€ (2012)[1]
Dotation 27,3 M€ (2012)
Localisation
Coordonnées 48° 21′ 33″ nord, 4° 34′ 12″ ouest
Ville Brest, Rennes et Toulouse
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Campus Technopôle Brest Iroise
Direction
Directeur Jacques Raverdy (1977-1983)
Jacques Béranger (1983-1988)
Alain Rousseau (1988-1992)
Francis Jutand (1992-1996)
Bernard Ayrault (1996-2003)
André Chomette (2003-2010)
Paul Friedel (2010-2016)
Chiffres clés
Enseignants-chercheurs 162 (2012)
Étudiants 1120[1]
Doctorants 195[1]
Diplômés/an 220 en 2012[1]
Divers
Mascotte Le Téléphant
Affiliation CGE, CDEFI, Institut Mines-Télécom, Université Bretagne Loire
Site web www.telecom-bretagne.euVoir et modifier les données sur Wikidata

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Télécom Bretagne (anciennement École Nationale Supérieure des Télécommunications de Bretagne (ENSTB) est une école d'ingénieurs ayant existé entre 1977 et 2016. À cette date, elle fusionne avec l'École nationale supérieure des mines de Nantes pour créer l’École nationale supérieure Mines-Télécom Atlantique Bretagne Pays de la Loire.

Elle fait partie de l'Institut Mines-Télécom et de la Comue Université Bretagne-Loire. Elle est l'une des écoles d'application de l'École polytechnique.

L'école est établie sur trois campus, l'un à Plouzané, sur le Technopôle Brest Iroise, près de Brest, le second sur la Technopole de Rennes Atalante, à Rennes et le troisième à Toulouse.

Télécom Bretagne est à l'origine d'évolutions dans le monde des télécommunications comme les turbo codes (inventés par Claude Berrou, professeur au département Électronique et Alain Glavieux) introduits lors de la Conférence internationale des communications de l'IEEE en 1993. C'est aussi le cas du code correcteur dit « code produit » qui sert de base à la norme WiMAX.

Histoire[modifier | modifier le code]

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  • 1974 : Pierre Lelong, secrétaire d’État aux PTT décide de l’implantation d’une seconde école nationale des télécommunications qui sera localisée à Brest ;
  • 1977 : entrée de la première promotion composée de 31 étudiants ;
  • 1986 : création du campus de Rennes ;
  • 1997 : création du Groupe des Écoles des Télécommunications (GET) ;
  • 2000 : inauguration de l'incubateur d'entreprises de Brest ;
  • 2001 : inauguration de l'incubateur d'entreprises de Rennes ;
  • 2005 : sortie de la première promotion d'ingénieurs spécialisés en informatique, réseaux et télécoms (formation par apprentissage) ;
  • 2008 : le GET devient l'Institut Télécom et l’École change son nom de ENST Bretagne (École nationale supérieure des télécommunications de Bretagne) en Télécom Bretagne ;
  • 2012 : l'Institut Télécom devient Institut Mines-Télécom[2] ;
  • 2015 : inauguration de l'observatoire astronomique sur le campus de Brest ;
  • 2017 : l'École nationale supérieure des mines de Nantes et Télécom Bretagne fusionnent pour créer l'École nationale supérieure Mines-Télécom Atlantique Bretagne Pays de la Loire, école interne de l'Institut Mines-Télécom[3]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Directeurs successifs[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Pour les élèves admis en formation ingénieur généraliste (FIG), le cursus se fait en 3 ans et est axé autour de six domaines principaux en 1re et 2e année :

et de 4 filières en 3e année :

  • Ingénierie et intégration de systèmes (Brest et Toulouse)
  • Systèmes logiciels et réseaux (Brest et Rennes)
  • Ingénierie des services et des affaires (Brest et Rennes)
  • Systèmes de traitement de l'information (Brest)

Télécom Bretagne accueille aussi des formations de Master recherche, Master professionnel, Mastère spécialisé ou encore des thèses. Télécom Bretagne propose également une Formation d'ingénieur en partenariat avec l'ITII Bretagne (FIP) qui est référencée comme la voie « ingénieur spécialisé » de l'École. Cette filière forme des ingénieurs opérationnels dès leur sortie de la formation.

Admission[modifier | modifier le code]

Le recrutement des élèves-ingénieurs se fait de 4 façons :

Le concours d'entrée est le « Concours commun Mines-Ponts ». Les études durent alors trois ans.

  • Admission par voie universitaire

Cette procédure d'admission est réservée aux étudiants titulaires d'un diplôme universitaire dans un des domaines de compétence de Télécom Bretagne. Elle permet d'accueillir des étudiants titulaires d'une licence L3 (25 places disponibles) et d'un master M1 ou équivalent (25).

Cette procédure d'admission donne accès à une filière spécialisée, parallèle à la filière généraliste. Ce recrutement se fait sur dossier à l'issue du DUT Réseaux et Télécommunications - R&T (anciennement DUT Génie des Télécommunications et Réseaux - GTR), de DUT Informatique, du BTS (comme le BTS IRIS) et de classes préparatoires ATS et TSI.

Cette procédure d'admission est réservée aux élèves de l'École polytechnique qui souhaitent obtenir un double diplôme Polytechnique-Télécom Bretagne.

Recherche[modifier | modifier le code]

Entrée de Télécom Bretagne- campus de Brest

La recherche est structurée en neuf départements d'enseignement et de recherche :

  • Électronique (Brest)
  • Informatique (Brest)
  • Image et traitement de l'information (Brest)
  • Langues et culture internationale
  • Logique des usages, sciences sociales et sciences de l'information (Brest, Rennes)
  • Micro-ondes (Brest)
  • Optique (Brest)
  • Réseaux, sécurité et multimédia (Rennes)
  • Signal et communications (Brest)

Télécom Bretagne dispose de laboratoires de recherche reconnus, et participe à plusieurs autres avec d'autres organismes de recherche et universités. Parmi ceux-ci :

L'activité de recherche s'exprime également dans la participation active à deux Pôles de compétitivité à vocation mondiale : le Pôle Images et Réseaux et le Pôle Mer Bretagne, ainsi qu'au travers du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur Université européenne de Bretagne.

Campus de Télécom Bretagne[modifier | modifier le code]

Campus de Brest[modifier | modifier le code]

Le campus de Brest, situé à Plouzané en bord de mer, est implanté dans la technopôle Brest-Iroise à proximité d'autres établissements d'enseignement supérieur (ENIB et ESIAB).

Campus de Rennes[modifier | modifier le code]

Le campus de Rennes se situe à Cesson-Sévigné au sein du Rennes Atalante à proximité de centres de recherches et développement de grands groupes (Orange, Technicolor...) ou de PME/PMI innovantes dans des domaines tels que l'image, les réseaux, les objets connectés et la cybersécurité (Broadpeak, Enensys, NexGuard, Kerlink) ainsi que de l'Institut de recherche technologique b<>com. Les options de 3e année recouvrent les domaines des « Réseaux », des « Affaires internationales » et des « Affaires et banque-finance ».

Toulouse[modifier | modifier le code]

Les enseignements du Mastère spécialisé « Space Communications Systems » (avec l'ISAE, l'ENSEEIHT et Télécom SudParis) ont lieu à Toulouse.

Les associations des élèves[modifier | modifier le code]

  • Bureau des Élèves (BDE)
  • Bureau des Sports (BDS)
  • Bureau des Arts (BDA)
  • GER Télécom (Junior-Entreprise)
  • Erasmus Student Network (ESN)
  • Gala
  • Teubreux Sans Frontières (Association humanitaire)
  • ResEl (Réseau des élèves de TELECOM Bretagne) (site officiel)
  • Asso Voile

Élèves notables[modifier | modifier le code]

  • Franck Marti (p. 80) : directeur général de Mitsubishi Electric R&D Europe ;
  • Pierre Gattaz (p. 83) : PDG de Radiall ; président du Medef ;
  • Claude Lamblin (p. 83) : médaille Blondel 2003 ;
  • Laurent Renaud (p .83) : Prix d'Astronautique 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) 2014 ;
  • Catherine Rosenberg (p. 83) : université de Waterloo, Tier 1 Canada Research Chair in the Future Internet ;
  • Pierrick Guivarc'h (p. 85) : président IRIUM Group et Fondateur Giga capital finance ;
  • Ramesh Pyndiah (p. 85) : médaille Blondel 2001 et, depuis avril 2014, directeur scientifique de l'école ;
  • Jean-Marc Jézéquel (p. 86) : Directeur de l'IRISA ;
  • Valérie Levkov (p.87) : directrice Afrique et Moyen-Orient chez EDF ;
  • Alain Nicolazzi (p. 87) : fondateur de NICOMINVEST, il est à l’origine de l’opérateur de télécommunications Omnicom ;
  • Imad Sabouni (p. 87) : ancien PDG de Syrian Telecom et ministre syrien des télécommunications ;
  • Bernard Seux (p. 87) : directeur des opérations internationales de Lagardère Active ;
  • Catherine Douillard (p. 88): prix commun SEE/IEEE France 2009 ;
  • Patrick Hirigoyen (p. 88) : directeur Général du groupe SoluCom ;
  • Benoit Valla (p. 89) : directeur de la stratégie de Megafon ;
  • Benoit Corbin (p. 91) : président fondateur d’Ocito (Marketing Mobile) ;
  • Hubert Reynier (p. 91) : fondateur du cabinet de conseil en stratégie et management des télécoms et médias Greenwich Consulting ;
  • Frédéric Sutter (p. 91) : directeur Corporate Strategy Alcatel-Lucent ;
  • Pascal Ancian (p. 92) : directeur Marketing Entreprises d'Orange ;
  • Pierre-Alexandre Fuhrmann (p. 93) : directeur général délégué d’Aastra Matra Telecom chargé de la politique marketing et des ventes internationales ;
  • Olivier Harquin (p. 95): PDG France de NXP Semiconductors ;
  • Mathias Herberts (p. 96): 1er prix des Trophées de l'Innovation Big Data 2013 ;
  • Krzysztof Kowalczyk (p. 98): créateur et développeur de Sumatra PDF[4] ;
  • Meriem Chami (p. 99): rejoint Altran en qualité de Directrice générale Maroc - janvier 2015 ;
  • Nicolas Colin Nicolas Colin (p. 2000): Co-fondateur de l'incubateur The Family ;
  • Azouaou Mehmel (p. 2002): PDG d'Algérie Telecom [5] ;

Notes et références[modifier | modifier le code]

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