École supérieure de chimie organique et minérale

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École supérieure de chimie organique et minérale
École supérieure de chimie organique et minérale.png
Histoire et statut
Fondation
Type
Président
Gilles Zuberbuhler
Directeur
Gérard Bacquet
Localisation
Campus
Localisation
Pays
Chiffres-clés
Étudiants
650-700[1]
Enseignants
130
Enseignants-chercheurs
50 dans l'association UTC/ESCOM
Divers
Membre de
Site web

L'École supérieure de chimie organique et minérale (ou ESCOM) est l'une des 207 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[4].

Elle est située à Compiègne depuis .

Sa mission est de former en 5 ans des ingénieurs chimistes, avec une formation scientifique et technique, dans la chimie organique, dans la chimie inorganique, mais également dans le domaine analytique ; une formation humaine, économique et sociale vient compléter la formation de base.

Historique[modifier | modifier le code]

L'ESCOM est un établissement d'enseignement supérieur privé, créé en 1957, reconnu par l'État. L’ESCOM a vu le jour le 26 septembre 1957 sous le nom de l’ADTI, Association pour le Développement des Techniques Industrielles, sous l’impulsion du révérant père Pierre Mastagli, Doyen de la Faculté des Sciences de l’Institut Catholique et Directeur de Recherche au CNRS.

Dès sa création, le conseil d’administration de l’ESCOM comptait des industriels comme Monsieur Albert Guérillot, administrateur de la société Vernis Duroux, et Monsieur Raymond Paul, directeur scientifique de la société des usines chimiques Rhone-Poulenc.

La formation de l’ESCOM sous sa forme d’association qu’on connait[Qui ?] aujourd’hui[Quand ?] est publiée dans le journal officiel du 21 juin 1969. La loi n° 2013-660 du 22 juillet 2013 relative à l'enseignement supérieur et à la recherche définit un nouveau chapitre relatif aux "rapports entre l'État et les établissements d'enseignement supérieur privés à but non lucratif".

L'association UTC - ESCOM[modifier | modifier le code]

Les deux établissements, l'Université de Technologie de Compiègne (UTC[5]) et l'ESCOM sont liés par un décret d’association approuvé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) en remplacement du décret de rattachement publié en 2009, entre les deux établissements. la Loi du 22 juillet 2013[6] offre la possibilité pour un établissement privé comme l'ESCOM d'être associé à un Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP). Le projet de convention a été approuvé par le CA de l’ESCOM en juin 2015 et par celui de l’UTC le 8 octobre 2015.

Centre de recherche[7][modifier | modifier le code]

La Recherche de l’ESCOM est une recherche à la fois scientifique et technologique. Depuis la mise œuvre de la stratégie de développement de la recherche au travers du partenariat avec l’UTC, l’École a accru[réf. nécessaire] son investissement en recherche tout en centrant ses efforts sur la Chimie Verte.

Gouvernance de la recherche[modifier | modifier le code]

La gouvernance de la recherche de l'ESCOM est menée au niveau de sa direction générale avec une surveillance d’un « Comité Scientifique » regroupant 4 collèges:

  • Les autorités de l’équipe mixte d’accueil (EA 4297) « Transformations Intégrées de la Matière renouvelable » (TIMR) .
  • Des professeurs et enseignants non permanent de l’ESCOM pour donner un regard pertinent sur la valeur de la recherche vis-à-vis de l’enseignement diffusé dans les grandes options de spécialisation de l’ESCOM et pour augmenter la synergie la recherche menée au sein de l’école et la formation initiale, générale ou professionnelle, et l’ensemble des situations où s’acquièrent des compétences.
  • Des chercheurs exterieurs dont l’expérience est reconnue dans leur domaine d’excellence pour encourager l’ouverture des équipes de recherche vers d’autres équipes en influençant le périmètre de collaborations de l’ESCOM ; en l’invitant à développer de nouvelles recherches collaboratives avec d’autres universitaires internationaux et des professeurs invités, en ancrant son positionnement dans le contexte national et international.
  • Des industriels qui ont pour mission de valoriser les recherches réalisées au sein de l’ESCOM par de l’exploitation industrielle, de la création d’entreprise par les membres de l’ESCOM ou ses étudiants, de la valorisation sous la forme de brevets et de royalties associées, de la prestation industrielle et aussi via la transformation des savoir-faire acquis en actions de formation continue.

Membre de la confédération des Grandes Écoles[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les spécialités reconnues[réf. nécessaire] de l’ESCOM sont :

Apprentissage[modifier | modifier le code]

L'ESCOM favorise aussi l'apprenti entrepreneur où l'étudiant crée sa propre entreprise sous le statut d'apprenti. A signaler qu'un étudiant sous ce statut "entrepreneur" a été primé par l’État, pour ces travaux et son entreprise sur la régénération des déchets[8].

L'international[modifier | modifier le code]

Depuis plusieurs années, l’ESCOM augmente sa part d’étudiants internationaux admis pour l’obtention d'un double diplôme. Pour la promotion 2015-2016, 14 étudiants de l'ESCOM ont effectué leur 5e année à l’international ans les universités partenaires suivantes dont 4 étudiants en double-diplôme :

  • Lappeenranta University of Technology (Finlande)
  • University of Bergen (Norvège)
  • Eindhoven University of Technology (Pays-Bas)
  • University of Hull (Royaume-Uni)
  • University of Bradford (Royaume-Uni)
  • Tomas Bata University in Zlin (République tchèque)
  • Institute of Chemical Technology Prague (République tchèque)
  • Université de Sherbrooke (Canada)
  • Université du Québec à Chicoutimi (Canada)
  • Université du Québec à Trois-Rivières (Canada)
  • École de Technologie Supérieure Montréal (Canada)
  • Soongsil University (Corée du Sud)

L'ESCOM accueille aussi des étudiants d'autres universités hors de France dont des étudiants d'Amérique du Sud dans le cadre de programme d’échange Science sans frontière, Brafitec, Arfitec pour les étudiants brésiliens et argentins. L'ESCOM recoit aussi des étudiants canadiens dans le cadre de ses programmes d'échanges et de sa recherche sur la « Transformations Intégrées de la Matière renouvelable » (TIMR).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]